TVLowCost, l'agence TV conseil en publicité télé économique

L'Agence TV Low Cost spécialisée publicité TV

Après la pub TV URGO AMPOULES avec Sébastien Chabal, la marque URGO confie sa nouvelle publicité télé URGO CREVASSES à l’agence TVLowCost.

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Après la pub TV URGO AMPOULES mettant en scène Sébastien Chabal, la marque URGO confie sa nouvelle publicité télé URGO CREVASSES à l’agence TVLowCost, TVLC.


La nouvelle pub télé URGO CREVASSES de l’agence TV Low Cost, TVLC
Urgo Crevasses est un pansement liquide prêt à l’emploi qui s’adapte à toutes les tailles de crevasses (fissures, gerçures) et toutes leurs localisations (pieds, mains), pour les apaiser et les cicatriser. Grâce à sa technologie Filmogel®, Urgo Crevasses est 3 fois plus efficace qu’une crème sur la douleur et la cicatrisation. Le film protège la crevasse des agressions extérieures, évite sa réouverture, soulage la douleur, favorise la cicatrisation. Sa spatule permet une application très précise, quelle que soit la localisation de la crevasse. Résiste à l’eau.
Le spot télévision URGO CREVASSES de TV Low Cost, TVLC, est diffusé sur l’ensemble des grandes chaînes télé nationales en ce moment.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

décembre 14, 2010 à 4:11

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“Eloge de la simplicité” ! Si vous trouvez que créer une publicité télé pour votre marque est compliqué, adoptez le “PACK TV TOUT COMPRIS” de l’agence TVLowCost !

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“Eloge de la simplicité” !
Si vous trouvez que faire une publicité télévision pour votre marque est compliqué, adoptez le “PACK TV TOUT COMPRIS” de l’agence TVLowCost… vous verrez que, soudain, tout est simple et économique.

"ELOGE DE LA SIMPLICITE" avec la pub Herald Tribune

"ELOGE DE LA SIMPLICITE" avec la pub Herald Tribune

A l’instar de cette publicité du HERALD TRIBUNE qui insiste sur  la complexité du monde et met en exergue la simplicité de ses nouvelles applications digitales, nous faisons, nous aussi,  l’ “Eloge de la SIMPLICITE” !

Combien d’annonceurs se plaignent de la complexité qui entoure la création et la réalisation d’une publicité TV pour leur marque !
Sans parler du choix des chaînes les plus pertinentes pour développer leur campagne. Devant le choix immense qui s’offre à eux entre les chaînes hertziennes, les chaînes gratuites de la TNT, les chaînes payantes de la TNT et les centaines de chaînes thématiques du câble et du satellite… Sans parler des coûts souvent excessifs dont leur parlent les agences de pub “high-cost” pour créer et réaliser les spots télévision.

C’est pour faciliter la vie des annonceurs, que l’agence TV Low Cost a été lancée il y a un peu plus de six ans. Pour rendre simple la pub télé et la rendre, enfin, vraiment accessible à tous les types d’annonceurs.
Notre approche unique, le “PACK TV TOUT COMPRIS” comprend tout, sans mauvaise surprise, sans dépassement budgétaire possible. Nos Packs incluent la réflexion stratégique sur la marque, les recherches créatives, la réalisation du pré-test consommateur, le baromètre de notoriété IPSOS, la réalisation d’une SAGA de plusieurs spots télé et web en plusieurs formats, la stratégie média et l’achat d’espace sur toutes les chaînes pertinentes avec un niveau de performances garanti.

Avec TVLowCost, la première agence de publicité spécialiste de la télévision, la publicité télé devient, enfin,  SIMPLE, RAPIDE, EFFICACE et formidablement ECONOMIQUE.
Nous démontrons chaque jour qu’en ayant une approche simple et directe de la publicité TV, nous avons révolutionné ce média qui paraissait si inaccessible et complexe pour grand nombre d’annonceurs qui se trouvaient obligés de se rabattre sur des médias moins puissants.
Ce n’est évidemment pas un hasard si en 6 ans,  nous avons conquis plus de 100 clients, rien que pour le marché français !
Ce n’est évidemment pas un hasard si en 6 ans, nous avons conçu et réalisé plus de 900 spots TV et Web
Ce n’est évidemment pas un hasard si en 6 ans, nous avons ouvert des filiales dans dix pays.
Ce n’est évidemment pas un hasard si en 6 ans, nous avons séduit des marques aussi connues que : SUBWAY, BRIOCHES PASQUIER, URGO, FERVEX, HEINZ, SEGAFREDO, SOIGNON, CASH CONVERTERS, GOODYEAR, LA VACHE QUI RIT, WEIGHT WATCHERS et tant d’autres…

Quand tout devient terriblement compliqué pour les responsables marketing et les dirigeants d’entreprises qui veulent développer et défendre leurs marques, c’est bon de savoir que TVLowCost a rendu la pub télé SIMPLE et ACCESSIBLE, non ?

Et d’abord qui a dit que la pub télé devait forcément être compliquée et chère ? Pas chez TVLowCost en tout cas !

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

décembre 12, 2010 à 1:04

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Obésité infantile, cessons de stigmatiser les industriels de l’agro-alimentaire comme le fait l’UFC. Les responsables sont les parents irresponsables !

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L’obésité infantile serait due à la publicité des marques alimentaires selon l’UFC !De qui se moque-t-on ? Et la responsabilité des parents ?

Obésité enfantine. Les parents irresponsables sont les vrais responsables !

Obésité enfantine. Les parents irresponsables sont les vrais responsables !

 

Mais dans quelle Société vivons-nous décidément ?
Pourquoi toujours chercher ailleurs les responsables ?
Faut-il trouver un bouc-émissaire à chaque problème ?

Je suis vraiment furieux après l’UFC qui met en cause dans son dernier rapport la hausse des investissements publicitaires des marques alimentaires et les rend responsables de l’obésité des enfants !

« 80 % des spots publicitaires portent sur des produits trop sucrés ou trop gras ». L’enquête a permis « de confirmer le lien entre l’exposition au marketing télévisé et les habitudes alimentaires ».
Et bien voyons… Et si on disait plutôt que le responsable c’est le Président Sarkozy, ou le Pape, ou le réchauffement climatique, ou que sais-je encore ?

Soyons, pour une fois, sérieux. Ce qui est responsable de l’obésité enfantine c’est LA DEMISSION DES PARENTS !
C’est cette absence grave d’autorité chez les parents “modernes” qui laissent beaucoup trop libres leurs enfants.
Comment voulez-vous que les enfants ne grossissent pas, puisqu’on leur laisse manger ce qui leur plaît par facilité. Ah c’est sûr que ce n’est pas drôle de se battre 365 jours par an avec ses enfants pour leur faire manger sain et équilibré. C’est plus facile de leur dire : “prends ce qu’il te plaît mon chéri” ! Et là, que croyez vous qu’ils vont choisir ? Les filets de poisson vapeur et les légumes verts ou … les bonbons, les chips et les glaces ?

Soyons sérieux. Ce qui est responsable de l’obésité enfantine c’est LA DEMISSION DES PARENTS !
Combien voit-on de parents interdire à leurs enfants de passer les journées vautrés dans leurs canapés à jouer avec leurs consoles de jeux, pour les emmener jouer au foot ou au vélo dans la forêt ? Ah c’est sûr que c’est plus simple, plus reposant, moins conflictuel de les laisser des journées entières libres de s’occuper devant la télé et devant leurs jeux vidéos !
Même lors des grandes vacances à la mer ou à la campagne, on voit les jeunes enfants assis en train de pianoter sur leurs consoles plutôt que de se baigner ou de construire des cabanes avec leurs copains dehors. Observez autour de vous et vous verrez que ce que je dis est vérifiable !

Soyons sérieux. Ce qui est responsable de l’obésité enfantine c’est LA DEMISSION DES PARENTS !
Nous sommes arrivés à une bien drôle d’époque où il faut toujours chercher ailleurs que chez soi les responsables de tout ce qui ne fonctionne pas. C’est une forme de “démission collective de la responsabilité” qui nous accable.
L’UFC me déçoit vraiment, une fois de plus, en tirant sur un objectif facile.

Et le Docteur Cohen qui tire à boulets rouges sur les industriels de l’agro-alimentaire, proie un peu facile, ferait mieux de tirer à boulets rouges sur les parents irresponsables ! Mais ça c’est beaucoup moins populaire, n’est-ce pas !!!!

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

décembre 11, 2010 à 4:13

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Les 3 spots de la nouvelle publicité télévision des restaurants SUBWAY France imaginée par l’agence TVLowCost

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Les 3 spots de la nouvelle publicité télévision des restaurants SUBWAY France imaginée par l’agence TVLowCost.

Leader mondial de la restauration rapide sous franchise avec 33 750 restaurants dans 93 pays, SUBWAY® lance sa première campagne TV en France avec l’agence TVLowCost, spécialiste de la publicité télé.
Elle est composée d’une SAGA télévision et Web de 3 spots adoptant le registre de l’humour décalé, jouent sur les atouts clés de l’enseigne : le choix des ingrédients et la préparation sous les yeux des clients. La signature de cette campagne télé est “SUBWAY®, c’est bon d’avoir le choix”.
La campagne TV sera relayée sur le Web et dans les restaurants par un kit PLV remis aux franchisés. Le premier spot TV est diffusé le 3 décembre, simultanément sur toutes les chaines et sur la page Facebook de SUBWAY® France.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

décembre 2, 2010 à 11:30

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Maître Prunille “titille vos papilles” de nouveau avec l’agence TVLowCost pour sa nouvelle campagne télévision.

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Maître Prunille confie de nouveau à l’agence TVLowCost, TVLC, la réalisation d’une SAGA TV pour l’un de ses produits phares : Le pruneau !


Maître Prunille, la marque leader du marché des pruneaux, revient en TV avec 2 nouveaux spots de l’agence TVLowCost qui ne manqueront pas de “titiller vos papilles”. Profitez de toutes les occasions pour vous faire plaisir avec les délicieux pruneaux Maître Prunille ! Avec ses 5 gammes adaptées à tous les moments de la journée, vous pourrez les déguster  pour combler un petit creux, réaliser des mets somptueux, ou par gourmandise, tout simplement ! Découvrez les 2 nouveaux spots dès maintenant sur vos écrans et connectez-vous sur maitreprunille.com !

Mais qui est Maître Prunille ?

L’Union des Coopératives France Prune a été créée en 1963 pour développer la production et la consommation du pruneau d’Agen, précieux produit de tradition, faisant partie intégrante du patrimoine gastronomique français.
Afin de répondre aux attentes de ses clients, cette coopérative de producteurs a su diversifier ses activités, au travers de sa filiale Maître Prunille, tout en menant une politique dynamique d’innovation.
Pour exemple, Maître Prunille est à l’origine du lancement des « fruits moelleux » nés de la maîtrise du process de réhydratation des fruits secs charnus. L’accent a toujours été mis sur les démarches qualitatives, aussi bien en amont qu’en aval.
Pour le pruneau d’Agen avec l’obtention d’une certification produit, pour les autres fruits secs par la mise en place de filières qualité, et enfin par l’obtention de référentiels qualité européens pour l’ensemble de ses unités de production.

 

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

novembre 28, 2010 à 11:48

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SUBWAY, (33 750 restaurants dans le monde), confie sa 1ère campagne publicitaire télé en France à l’agence TVLowCost. Une SAGA de 3 spots TV et Web démontrent que “c’est bon d’avoir le choix !”

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SUBWAY®, (33 750 restaurants dans le monde), confie sa 1ère campagne télé en France à l’agence TVLowCost, TVLC, une SAGA de 3 spots TV & Web démontrent que “c’est bon d’avoir le choix !” Démarrage le 3 Décembre 2010 sur toutes les grandes chaînes TV et sur le Web.

L'agence TVLowCost signe la 1ère pub télévision des restaurants SUBWAY

L'agence TVLowCost signe la 1ère pub télévision des restaurants SUBWAY®

 

SUBWAY®, le leader mondial de la restauration rapide sous franchise, avec 33 750 restaurants dans le monde et déjà 230 en France, a décidé d’encore accélérer son développement en France en communiquant sur les écrans télévision. Les spots TV SUBWAY® imaginés par l’agence TVLowCost, TVLC, mettront en avant, dès les 3 Décembre 2010, l’atout de la franchise de fast food, à savoir que les sandwiches sont préparés à la commande, sous les yeux des clients, et en respectant leur choix d’ingrédients variés.

Le principe créatif proposé par l’agence TVLowCost à SUBWAY® repose sur un constat de société : les consommateurs ont de plus en plus besoin et envie de personnalisation. Ils customisent, s’attribuent, créent parfois. Chez SUBWAY®, les consommateurs peuvent choisir leur pain, leurs aliments, leur sauce… tout ! Chaque client personnalise sa commande et le Sub est préparé sous ses yeux.

Les spots publicitaires TV et Web seront en fait un sorte de “saga” à suivre, et ayant pour thème récurent “SUBWAY®, c’est bon d’avoir le choix”. TVLowCost en a confié la réalisation à Lee Schulmann, réalisateur anglais bien connu pour ses spots de pub IKEA et SONY PLAYSTATION.

Dans une première vague télé puissante, les trois spots différents de SUBWAY® mettront en scène ce concept de choix à travers des spots humoristiques à découvrir dès le 3 Décembre sur les écrans télé de TF1, F2, F3, W9, NRJ 12, NT1, Direct Star et sur le Web.

Avec 33 750 restaurants dans 93 pays dans le monde, les restaurants SUBWAY® représentent la plus grande concession de vente de sandwiches au monde. Ils sont devenus incontournables dans le développement international de l’industrie de la restauration rapide. Chaque restaurant SUBWAY® a pour objectif de fournir un produit de qualité réalisé selon le goût de chaque consommateur. Les sandwiches comme les salades sont ainsi préparés sous les yeux du client, le choix des garnitures étant libre: viandes diverses, steak végétarien, légumes croquants, fromage, sauces et condiments…
Le premier restaurant SUBWAY® arrive en France en 2001, rue de la Roquette à Bastille, Paris. Le second voit rapidement le jour à Versailles; suivent Lyon, Lille, Marseille, Aix-en-Provence, Rennes… Les Français plébiscitant le concept, le développement prend son envol. Aujourd’hui l’on compte prés de 230 restaurants en France.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

novembre 28, 2010 à 7:55

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Votre budget de communication est coupé ? Appelez le réducteur de coûts de la publicité télé : TVLowCost !

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Votre budget de communication est coupé ? Pas de panique, appelez le réducteur de coûts de la publicité télé : TVLowCost, TVLC !

Votre Budget de pub est coupé ? C'est l'occasion de choisir l'agence TVLowCost

Votre Budget de pub est coupé ? C'est l'occasion de choisir l'agence TVLowCost

C’est la saison des présentations budgétaires pour 2011. Et malheureusement pour beaucoup de responsables marketing, c’est un peu la “soupe à la grimace”, car les espérances de budget de communication sont souvent réduites pour l’exercice à venir.
Faut-il se désespérer ?
Et bien, non, d’un problème, faites une opportunité  ! C’est l’occasion de voir ce que TVLowCost, TVLC,  l’agence spécialiste de la publicité télévision économique peut faire pour vous…

Dites au revoir à votre agence “high-cost” et testez la publicité télé low-cost !

Nos “PACKS TV TOUT COMPRIS” vont vous permettre de continuer d’aller défendre votre marque sur le plus puissant et efficace des médias même avec un budget réduit.
Rappelons que la formule unique de nos “PACKS TV TOUT COMPRIS” comprend tout : le conseil stratégique, la création, la réalisation d’une SAGA de spots TV & Web, le pré-test consommateurs, la baromètre IPSOS et le média planning et l’achat d’espace avec une vague puissante de trois semaines avec un niveau de performances garanti. Le tout sans aucun risque de dépassement budgétaire.
Bref, vous allez pouvoir développer la notoriété et les ventes de votre marque en télé, même avec un budget parfois réduit de moitié par rapport à ce que vous espériez obtenir.
Alors, avant de broyer du noir, dites-vous que chez TVLowCost , TVLC, l’agence conseil experte de la pub télé pas chère, il est possible d’aller en télé avec des budgets réduits, dès 150 000 euros sur les chaînes hertziennes et même moins sur les chaînes de la TNT !

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

novembre 24, 2010 à 8:54

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La « Low Cost Attitude » est en train de modifier en profondeur la pensée des responsables de marques. TVLowCost s’en réjouit !

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La « Low Cost Attitude » est en train de modifier en profondeur la pensée des responsables de marques. L’agence TV Low Cost s’en réjouit !

TVLowCost se réjouit de voir la low cost attitude progresser !

TVLowCost se réjouit de voir la low cost attitude progresser !

Par Jean-Paul Tréguer et Rodolphe Muller, fondateurs de l’agence TVLowCost, auteurs du livre : « LowCost Attitude, un pavé dans la mare de la publicité télé. »

6 ans après la création de l’agence TV Low Cost (TVLC) et de la première édition de notre livre, beaucoup de choses ont changé. A l’époque, l’expression « low-cost » était massivement critiquée dans les médias, les qualificatifs pour décrire les entreprises qui avaient un positionnement low-cost étaient essentiellement négatifs. Ce concept sentait le « souffre » !

6 ans plus tard, le moins que l’on puisse dire c’est que la Société a considérablement fait évoluer son regard sur les propositions des « lowcosteurs », parfois même jusqu’à ériger le modèle low-cost en modèle vertueux capable de lutter efficacement contre la problématique de baisse du pouvoir d’achat… nous serions presque passés du statut de « pestiférés » à celui de « in » !

Le rapport remis en Décembre 2007 : « Le Low-Cost : un levier pour le pouvoir d’achat », commandité par le Gouvernement Français à Charles Begbeider et Emmanuel Combe est tout à fait emblématique de l’évolution spectaculaire des mentalités. C’est une mine d’analyses et de cas concrets permettant de mieux faire prendre conscience des bénéfices que l’approche low-cost peut apporter à tout un chacun dans sa vie de consommateur ou de responsable d’entreprise.

Depuis lors les choses se sont accélérées et la Crise qui nous est « tombée dessus » en 2008 a eu un spectaculaire effet booster très bénéfique pour les lowcosteurs dont nous faisons partie ! Les particuliers, comme les dirigeants et managers d’entreprises, ont radicalement révisé leurs modes de pensées et leurs habitudes de consommation avec une intensité spectaculaire. Et tout laisse à penser que ce n’est que le début !

Les transformations en cours vont bien au-delà, la montée en puissance du low-cost auprès du grand public n’est évidemment qu’un des témoins de la « rupture » profonde des comportements que chacun peut aisément constater autour de soi.
« Nous sommes entrés dans l’ère du pragmatisme, plus axée sur la recherche de la satisfaction des besoins que sur un effet statutaire, plus sur l’utile que sur la sophistication. Le superflu et l’inaccessibilité sont rejetés, hormis dans le domaine du luxe. » (Danielle Rapoport, Les Echos, 22/6/2009)

Soudain, à New-York, Londres, Tokyo, Berlin, Paris, Dubaï et partout ailleurs, les consommateurs et les entreprises se sont mis à douter :

« Ais-je réellement besoin de ce produit ? Dois-je vraiment dépenser autant d’argent pour ce service ? Est-il utile de me racheter une nouvelle voiture ?…»

Dans les entreprises, le concept de LEAN MANAGEMENT est revenu avec une force stupéfiante, car il a fallu « couper, couper, couper » et restructurer à toute vitesse pour s’adapter à l’effritement, voire l’effondrement, des ventes. L’année 2009 a marqué le retour sur le devant de la scène des « cost-cutters » et autres « cost-controllers » qui ne lâcheront plus le pouvoir, soyez-en certains, tant l’économie est devenue tendue et imprévisible

Emmanuel Combe a signé un point de vue tout à fait intéressant dans le quotidien « La Tribune », dont nous reproduisons, avec son autorisation, de larges extraits :

« Le modèle low cost permet au consommateur de choisir lui-même, dans une liberté retrouvée, le niveau de qualité et d’options qu’il souhaite. Et ne se voit plus imposer une sur-qualité ou une variété qui le perdent plus qu’elles ne le servent.
En fait, le low-cost constitue un puissant levier de création de valeur : les fortes baisses de prix qu’il engendre élargissent la taille du marché vers de nouveaux consommateurs… Au delà, le low-cost détruit-il de la valeur dans l’ensemble de la sphère économique, par un effet de contagion et de désacralisation ? Pas sûr. D’abord, il libère du pouvoir d’achat, susceptible d’être affecté à d’autres dépenses…

Et l’auteur de conclure :

Plus fondamentalement,si le low-cost détruit de la valeur, c’est surtout au sein des leaders historiques qui ont trop longtemps vendu des promesses qu’ils n’ont pas su tenir…

Bref, 6 ans après la création de notre agence, TVLowCost, TVLC, nous sommes solidement convaincus de la pertinence de notre approche low-cost sur le marché publicitaire.
Pourquoi TVLowCost a voulu « démocratiser » la publicité TV ?

Parce que la télévision est le média le plus efficace. Celui qui fait émerger rapidement les marques et a construit le succès mondial de tous les grands noms, comme Coca-Cola, L’Oréal ou les marques de Procter & Gamble, Danone… La TV, c’est le média d’impact par excellence. Le plus regardé, par tout le monde, partout, 73% du temps libre de nos concitoyens lui est consacré ! En quelques jours, une marque peut espérer toucher des millions de clients potentiels. Même tôt le matin, au milieu de la nuit, à trois heures l’après-midi, il y a des centaines de milliers de gens qui regardent des programmes (effet 35h et RTT). Appliquer le « Low-Cost » à la TV, c’est la démocratiser, la rendre accessible à tous les annonceurs qui en ont besoin pour construire leur notoriété et booster leurs ventes pour défendre leurs positions en distribution.

Les « Packs TV tout compris » de TVLowCost : le ticket d’entrée TV au plus bas

TVLowCost permet dès 300 000 € (sur les grandes chaînes historiques, TF1, F2, F3, F5, M6, C+) de toucher des millions de consommateurs avec un haut niveau de répétition pour ce qui n’est dans les agences high-cost que le budget de réalisation du spot. Si on ne cible que les chaînes de la TNT, nos Packs commencent dès 100 000 € … Pour ces sommes réduites, nos « Packs TV tout compris » intègrent le conseil stratégique, la création, la réalisation d’une SAGA de spots TV et Web, le pré-test consommateurs, le baromètre IPSOS, la stratégie média et l’achat d’espace avec une vague puissante de 3 semaines et quelques centaines de spots avec un niveau de performances médias (GRP) garanti.  Tout est compris, sans aucun dépassement budgétaire. C’est rassurant, non ?

Low-cost n’est plus du tout synonyme de low-quality !

De même que les avions de EasyJet sont flambants neufs et décollent des aéroports principaux, CDG et Orly, avec des pilotes aussi titrés et expérimentés que ceux d’Air France, les spots imaginés par TVLowCost sont de vrais spots TV et Web tournés en haute définition. Pas du télé-achat, ni de la  réclame comme on peut parfois le voir sur certaines chaînes locales. Pas de crainte de lancer sur les antennes TV des messages « ringards », dangereux pour l’image de la marque. L’agence sélectionne des réalisateurs expérimentés et développe une exigence de casting très élevée en utilisant une écriture privilégiant le fond du message et non les « effets de manche » de la pub qui irritent de plus en plus les consommateurs. La pub c’est fait pour vendre, pas pour « se faire mousser dans les festivals », nous ne l’oublions jamais ! Selon les heures choisies et les tarifs disponibles, les packs pourront proposer des spots de 8, 10, 12, 20 secondes. Etre court, c’est aussi la garantie de se concentrer sur l’essentiel : la fameuse USP « Unique Selling Proposition ». Et plus court, signifie aussi moins cher, plus de répétition des spots et des vagues de campagne plus longues !

Le succès de l’approche originale de TVLowCost se résume en quelques chiffres parlants : l’agence gère déjà plus de 70 marques en France, a réalisé plus de 900 spots TV en 6 ans, en crée et réalise plus de 150 par an actuellement. Enfin, l’agence s’est implantée avec ses filiales dans onze pays, preuve que le besoin était grand chez les annonceurs de réduire spectaculairement leurs coûts publicitaires. Sous l’effet de la crise et des nouvelles mentalités nées chez les responsables de marques, nombreux sont les annonceurs qui doivent réduire leurs budgets publicitaires pour amortir le choc. Avec TVLowCost, ces marques vont pouvoir aller en TV (ou y rester malgré des budgets en baisse) et prendre des Parts de Marché à leurs concurrents !

 

 

 

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

novembre 21, 2010 à 6:36

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Ah le bel hypocrite ! M6 serait « dindon de la farce » du maintien de la pub en journée sur France Télévision ? Comme dirait Coluche : « Je me marre » !

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TVLowCost dénonce l'hypocrisie

De qui se moque Nicolas de Tavernost en se plaignant d’être un “dindon de la farce” de la réforme sur la publicité maintenue en journée sur France Télévision ? TVLowCost rappelle qu’il en est l’un des grands gagnants !

Nicolas de Tavernost invité de “La Médiasphère” sur LCI vendredi 19 novembre à 11h10. Le PDG de M6
y a dénoncé l’arrêt de la réforme sur la suppression de la publicité sur les chaînes.

“Le Président de la République avait courageusement annoncé: pas de publicité sur la télévision publique et la publicité réservée à toutes les chaînes privées (…) Cela nous paraissait être un bon équilibre avec une taxe en contrepartie. On s’est arrêté en plein milieu de la réforme, c’est dommage, c’est tout à fait regrettable”, a-t-il expliqué. Avant d’ajouter : “TF1 et M6, on est un peu les dindons de la farce de la réforme”.

J’aime beaucoup le sens de l’humour et le culot permanents de N de Tavernost, mais je ne peux pas laisser passer une telle hypocrisie sans réagir.
Je rappelle que cette réforme stupide, caprice d’un Nicolas Sarkozy en recherche de “scoop” pour sa première conférence de presse de Janvier 2008, a constitué le plus beau cadeau jamais imaginé par l’Etat pour favoriser les chaînes de télé privées.
En tant qu’agence spécialiste de la télévision, TV Low Cost ne peut pas laisser dire n’importe quoi, une fois encore.
En supprimant un concurrent qui vendait bien son espace publicitaire aux annonceurs, car ses audiences qualitatives et matures ne se retrouvent pas aussi bien sur les chaînes privées, Sarkozy a complètement faussé le jeu de la concurrence et favorisé outrageusement les chaînes privées.
Les annonceurs, par la voix de l’UDA, ont d’ailleurs vivement dénoncé cette réforme dès le début, comme TVLowCost, un peu solitaire dans le camp des agences publicitaires.

Ce cadeau incroyable, assorti d’une mini taxe qui ne verra jamais vraiment le jour, (un cadeau de plus parfaitement bien négocié par les chaînes privées suite à leur lobbying efficace) n’a pas été tout à fait au rendez-vous en 2009 pour cause de crise violente de la publicité. Mais aujourd’hui, on voit bien que la saturation des écrans publicitaires de Prime Time sur les seules chaînes privées historiques, démontre que la crise est derrière nous et que le cadeau de Sarkozy est bien réel.

Dieu merci, le bon sens de quelques députés et responsables politiques “responsables” (si, si ça arrive) a permis de maintenir la publicité en journée sur les antennes de France Télévision pour amoindrir la note payée par le contribuable et permettre aux marques qui veulent toucher des audiences qualitatives et matures de trouver des écrans publicitaires abordables. Car, rappelons-le, l’agence TVLowCost ne cesse de le dire, les chaînes publiques de télévision constituent des supports remarquablement efficaces et économiques pour des centaines de PME-PMI qui n’ont pas les moyens des grandes marques pour aller en Prime Time sur les chaînes privées. Et pour les annonceurs qui ciblent des populations de plus de 35 ans, les écrans de France Télévision constituent le meilleur rapport coût/audience. Il eut été “criminel” de supprimer ce support pour des centaines d’annonceurs. En gardant un peu de pub sur France Télévision, on fausse un peu moins le jeu de la concurrence pour les marques, c’est une bonne nouvelle.

Alors Monsieur Tavernost, un peu de retenue, vous jouez parfaitement “la victime”, mais entre nous, on n’est pas vraiment dupes… D’ailleurs vos résultats financiers, tout à votre honneur de gestionnaire remarquable, font plus sourire que pleurer, non ?
J’aime l’humour, mais pour que les blagues soient drôles il faut qu’elles reposent sur un fond de vérité…

 

 

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

novembre 20, 2010 à 9:13

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“Economie et Management” consacre un long article à Jean-Paul Tréguer, Pdg de l’agence TVLowCost, spécialiste de la publicité télévision.

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Après 28 années d’expérience dans diverses agences de communication, Jean-Paul Tréguer a créé en octobre 2004, TVLowCost, premier réseau international d’agences de publicité qui se positionne comme un acteur low-cost dans la pub TV.
Il explique à Économie et Management les raisons de ce choix et nous livre ses convictions sur l’avenir de ce modèle économique.

Pub humoristique de l'agence TVLowCost

Pub humoristique de l'agence TVLowCost

Entretien avec Jean-Paul Tréguer, Pdg de l’agence TVLowCost

Comment justifiez-vous le choix de ce modèle de développement dans un secteur où les prix des prestations fournies étaient traditionnellement élevés et plutôt bien acceptés par les annonceurs ?

En fait, avec mes associés RODOLPHE MULLER, CHLOE BIRON, MARION BOUILLAGUET, ISABELLE LE DÛ et JEAN-MARC SEGATI, nous avions constaté que beaucoup d’entreprises voulaient accéder au média le plus puissant, la télé, pour y développer leurs marques, mais qu’elles reculaient devant l’énormité des budgets nécessaires…
À l’époque, les annonceurs consentaient à investir au moins 1 à 1,5 million d’euros pour aller s’exprimer sur les grandes chaînes hertziennes, création et réalisation du spot incluses. Bref, la « barrière à l’entrée » était particulièrement haute pour nombre de PME et marques de taille moyenne. Nous avions aussi remarqué que la publicité était le seul secteur dans lequel n’existait aucune approche de « low-costeur » structurée. Chaque année, la pub télé coûtait plus cher que l’année précédente, alors que dans tous les autres métiers, on voyait les prix baisser. C’était donc un marché parfait pour être « lowcostéisé »: des tarifs élevés, des annonceurs frustrés, peu de démarches existantes de réduction des coûts. En outre, aller en télé continuait d’être compliqué, les annonceurs avaient peur de ce passage sur le « roi » des médias, ne sachant jamais quels allaient être les dépassements budgétaires et autres mauvaises surprises… Pour enfin « démocratiser » l’accès aux grandes chaînes de télé et rassurer les annonceurs sur la maîtrise des coûts, TVLowCost a inventé le concept de « Pack TV tout compris » qui inclut, pour 250 000 euros tout   compris, l’ensemble de la prestation nécessaire pour aller en télé efficacement (création, réalisation d’une saga de films, prétest consommateur, baromètre IPSOS, média planning et achat de 3 semaines de campagne sur TF1, France 2, France 3, M6, C+). Le succès a été immédiat : les annonceurs sont venus en masse nous rencontrer pour comprendre. Cinq ans après, nous sommes aujourd’hui implantés dans douze pays, avons signé plus de 700 films et en réalisons chaque année, rien qu’en France, plus de 150. Nous gérons plus de 130 marques en télé et sur les grands médias, dont 70 à Paris.

Dans votre livre “Low Cost attitude” paru en 2005 (et nouvelle édition en 2010), vous dénoncez les erreurs et les caprices des agences de publicité et des centrales médias traditionnelles qui ont, selon vous, tendance à surenchérir au niveau des coûts des campagnes de publicité à la télévision. or ces agences justifient l’importance des budgets par la qualité de leur communication. Pensez-vous que le low-cost sacrifie la qualité sur l’autel du prix bas? comment procédez-vous pour diminuer les coûts des films télévisés sans altérer l’efficacité des campagnes de communication des entreprises clientes ?

Je passe mon temps à clamer haut et fort que « low-cost n’égale pas low-quality » tant je suis convaincu qu’il faut lutter contre ce préjugé! Il est abondamment alimenté par les acteurs traditionnels qui veulent discréditer les entreprises low-cost. C’est d’ailleurs de bonne guerre. TVLowCost a en effet mis au point une méthode systématique qui permet de créer et de réaliser des films publicitaires de qualité pour des tarifs trois à quatre fois inférieurs à ceux des agences high-cost. Il se trouve que nous avons longuement étudié les coûts de réalisation des films avant de nous lancer et fait une série de choix que nous partageons avec nos clients avant de démarrer une collaboration. Parmi les facteurs de réduction des coûts, en voici  quelques-uns : nous tournons en France, en région parisienne et non à l’étranger dans des pays « exotiques ». Donc plus de frais de voyage, d’hôtel, de restaurant… sur plusieurs jours. Nos films sont tournés en une seule journée. Nous tournons avec des réalisateurs issus du cinéma et des téléfilms, bref des gens habitués à être rapides et capables de faire plusieurs minutes de film monté par jour, contrairement aux réalisateurs stars de la pub qui vont chercher avec le spot à décrocher un prochain Lion d’or au Festival de Cannes de la pub et qui mettent deux jours pour faire un spot. Nous avons des contrats à l’année avec trois maisons de production qui s’engagent sur des tarifs de tournage ultra-réduits en contrepartie d’un volume annuel en nombre de tournages. Pour mémoire, TVLowCost a tourné en 2009 plus de 150 films sur un marché français qui va péniblement atteindre 700 films sur l’année… Nous pesons très lourd désormais sur la production des films télé. Et ceci n’est qu’un aperçu des choix faits qui permettent de faire des films de qualité beaucoup moins chers que chez les agences high-cost.

On dit parfois « on naît low-cost, on ne le devient pas ». qu’en pensez-vous? comment ont réagi vos concurrents installés face à votre choix de modèle de développement lors de la création de votre entreprise ?

Cette phrase reflète parfaitement notre démarche car nous avons créé une agence de toutes pièces, sans coût existant ni préjugé sur la façon de faire. C’est comme cela que TVLowCost a réussi si vite à attirer les annonceurs, petits et grands, qui ont été séduits par l’évidence de notre approche économique de la télé et rassurés par le concept, sans surprise, de « Pack TV tout compris ». Nos concurrents, agences de pub classiques high-cost, ont éclaté de rire quand nous nous sommes lancés..« Impossible, ridicule, TVLowCost tiendra six mois, la qualité, c’est cher… » et autres commentaires condescendants. En fait, ils nous ont fait beaucoup de bien – et ça continue – en disant tellement de mal de nous que leurs annonceurs sont venus nous voir pour comprendre ce qui les rendait si furieux. Les agences traditionnelles, qui appartiennent à 85 % à cinq grands groupes mondiaux, sont trop lourdes, trop sclérosées, trop mal habituées au « strass » du métier, trop dépendantes des cours boursiers de New York, Londres ou Paris pour pouvoir baisser leurs tarifs durablement. Elles peuvent le faire une ou deux fois pour garder un client sur le départ, mais pas dix fois, cent fois, mille fois comme nous. Pour être « moins cher » sur la durée et l’exhaustivité de la prestation, il faut être conçu pour cela dès le départ… « On naît low-cost, on ne devient pas low-cost ! »

Le business model low-cost repose essentiellement sur le découpage des produits et des besoins et sur son corollaire, l’optionalisation. qu’en est-il dans votre activité ?

Chez TVLowCost, 100 % des clients démarrent avec un « Pack TV tout compris » dont on fixe le montant exact avec le client, en fonction de son budget réel et de ses objectifs. Dès l’année deux, en effet, on passe à un système plus différencié selon les clients car tous n’ont pas les mêmes besoins, les mêmes objectifs. Nous déclinons de plus en plus nos pubs TV via l’affichage, la radio, la presse, le web en complément du média principal qui reste la télé, tout en conservant une approche ultra-compétitive des coûts. Nos clients viennent chercher cette performance chez nous.

En fait, quelle est votre définition du business model low-cost ?

Elle n’est pas différente des autres « low-costeurs »: « No frills » ! Comme les autres entreprises low-cost, nous avons supprimé le superflu qui grève les coûts, comme les tournages en 35 mm à l’étranger avec des réalisateurs stars, les salaires extravagants des créatifs stars des agences à la mode, le Prime Time systématique, les délais de plusieurs mois pour créer une campagne télé… En supprimant tous ces excès, TVLowCost réduit de façon spectaculaire les coûts d’accès à la pub télé nationale, en conservant l’essentiel: la fonction, c’est-à-dire aller en télé défendre sa marque pour le budget le moins élevé possible.

Le modèle de développement low-cost est-il pour vous une réponse conjoncturelle à la crise actuelle ou un mode alternatif rentable de développement des entreprises ?

On a souvent dit que TVLowCost était l’agence parfaite pour la crise. Pourquoi pas ? Mais  nous  sommes
nés bien avant la crise. Je crois surtout que dans tout marché, différents modèles peuvent         coexister :  d’une part des offres de luxe, qui conviennent parfaitement à certains annonceurs qui veulent impressionner leur direction ou leur entourage en prononçant le nom de leur agence de pub et, d’autre part, des annonceurs qui considèrent que ce qui compte n’est pas « qui » a fait leur pub, mais le contenu de la pub elle-même et son efficacité… Et là TVLowCost a toutes ses chances car personne n’arrivera à être aussi économique que nous pour créer une campagne simple, claire, convaincante et à moindre coût.
2. Littéralement : « Pas de chichis ! ».

Quels sont les résultats de Tvlowcost ? le modèle de développement low-cost assure-t-il la pérennité de votre entreprise?

Nous sommes rentables depuis le premier jour, car nous sommes partis d’une page blanche sans charges historiques, sans mauvaises habitudes, sans « star- system ». Nous avons favorisé l’actionnariat pour que nos agences soient dirigées par des entrepreneurs dont c’est « la boîte » et qui, dès lors, ne comptent pas leurs heures ni leurs efforts pour répondre aux besoins de leurs clients. Aujourd’hui, le groupe TVLowCost, c’est 30 millions d’euros de marge brute, c’est 200 personnes dans 12 pays.

Quel est le profil de la clientèle ciblée par les entreprises low-cost : les consommateurs à faible pouvoir d’achat sur le marché B to c, les petites et moyennes entreprises sur le marché B to B?

Au lancement de TVLowCost, nous visions les « primo- accédants » en télé, les PME en quelque sorte. Nos trois premiers clients se sont appelés Heinz, Unilever et Wrangler… pas vraiment des PME et pas vraiment des novices en télé ! Nous avons découvert que ce n’est pas une question de taille d’entreprise ou de budget, ni une question de connaissance ou non de la télé. Ce qui compte, c’est ceci : les entreprises ont-elles la « low-cost attitude »ou non ? Si elles ont pris conscience que réduire les coûts intelligemment est important, elles vont être séduites et rassurées par une approche comme la nôtre ! C’est vrai que la crise qui s’est enclenchée le 15 septembre 2008 a accéléré le processus dans toutes les entreprises et nous avons été « débordés » par les demandes de nouveaux clients.
D’une manière plus générale, ce mode de développement a-t-il un avenir ? dans quels secteurs d’activité ?
Je vais vous dire une chose, je suis convaincu que 100 % des secteurs sont « low-costéisables » et d’ailleurs, c’est ce qui se passe ! Partout où les acteurs traditionnels d’un marché ne se sont pas remis en cause et continuent de pratiquer des tarifs élevés, il y a de la place pour le low-cost qui reconsidère les mauvaises pratiques et casse les coûts anormaux pratiqués.”

n° 134 Economie et Management

 

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

novembre 18, 2010 à 7:29

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La publicité TV URGO de TVLowCost avec Sébastien Chabal remarquée par CB News Santé

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CBNews Santé remarque la pub télé URGO réalisée par TVLowCost avec Sébastien Chabal

CBNews Santé remarque la pub télé URGO réalisée par TVLowCost avec Sébastien Chabal

La publicité TV URGO de TVLowCost avec Sébastien Chabal remarquée par CB News Santé

CBNews Santé remarque la pub télé URGO réalisée par TVLowCost avec Sébastien Chabal

CBNews Santé remarque la pub télé URGO réalisée par TVLowCost avec Sébastien Chabal

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

novembre 1, 2010 à 12:33

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La lettre Internationale des marchés horlogers salue l’annonce presse d’auto-promotion de TVLowCost : “Payez votre campagne, pas nos Rolex”.

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Business Montres salue la pub de TVLowCost : "payez votre campagne, pas nos Rolex"

Business Montres salue la pub de TVLowCost : "payez votre campagne, pas nos Rolex

 

 

 

 

 

BUSINESS MONTRES, la lettre Internationale des marchés horlogers salue l’annonce presse d’auto-promotion de TVLowCost : “Payez votre campagne, pas nos Rolex”.

Tout le monde est d’accord, y compris l’intéressé, pour admettre que l’histoire de la « Rolex à 50 ans » était une imbécillité notoire (célèbre phrase du publicitaire Jacques Séguéla) : le 16 février 2009, Business Montres avait d’ailleurs été le premier média horloger à attirer l’attention sur cette ânerie du « crétin de service 2009 ».

••• DEPUIS CETTE « BOULETTE » MÉDIATIQUE, la citation est entrée dans la légende contemporaine et il n’est pas un défilé syndical – ils abondent, cette saison – qui ne fasse allusion à l’association Rolex/50 ans ! On en a même fait une pièce de théâtre, comme « La vie sans Rolex » (Théâtre Clavel, Paris, XIXe arrondissement). Ce n’est cependant pas la première fois qu’une marque d’horlogerie entre ainsi dans l’imaginaire collectif de son époque. Exemples précédents : Breguet devenu synonyme de montres (prononcez « Bréguette ») en Russie tellement la marque y était connue au XIXe siècle et Bovet, qui a connu à peu près le même sort en Chine, toujours au XIXe siècle…

••• UNE LÉGENDE « CANNIBALE » que les publicitaires s’empressent de recycler, de retravailler et de retriturer pour en extraire la moindre gouttelette créative. Dernière proposition de l’agence indépendante TV LowCost, qui est spécialisée dans les publicités télévisées en formats courts et « économiques » (un concept idéal pour les montres, dont Business Montresavait signalé l’intérêt à la communauté horlogère en janvier 2005, n° 8 de la newsletter) : « Payez votre campagne, pas nos Rolex » (image ci-dessus). Et c’est signé : « L’agence qui en fait plus avec moins »…

••• « ON N’A PAS DE ROLEX, mais on a des idées pour diminuer les coûts de la publicité télé » : une occasion pour Rodolphe Muller et Jean-Paul Treguer d’attirer l’attention des marques sur leur volonté de « démocratiser la pub télé ». A prendre évidemment au deuxième, voire troisième ou au quatrième degré, mais plutôt efficace, créatif et « impactant » à une heure où les annonceurs s’interrogent sur l’efficacité réelle de leurs campagnes de communication…

Pour découvrir l’article dans Business Montres : http://www.businessmontres.com/breve_1968.htm

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

novembre 1, 2010 à 8:02

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Chez TVLowCost on n’a pas de Rolex, mais on a des idées pour diminuer les coûts de la publicité télévision !

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Chez TVLowCost pas de Rolex mais des économies sur votre pub TV

Chez TVLowCost pas de Rolex mais des économies sur votre pub TV

Dans l’agence TVLowCost on n’a pas de Rolex, mais on a des idées pour diminuer les coûts de la publicité télé !

Cela fait six ans que l’agence TVLowCost, TVLC,  se bat chaque jour pour permettre à toutes les marques de communiquer en télé pour des budgets ultra-limités.
Et les résultats sont là : plus de 70 marques, émanant de PME comme de grands groupes internationaux, ont rejoint “l’agence qui démocratise la pub télé” !

En 6 ans, l’agence, 100% indépendante a réalisé plus de 900 spots, rien que sur le marché français.
En inventant la formule des “PACKS TV TOUT COMPRIS“, l’agence TVLowCost s’est imposée rapidement sur un marché publicitaire aux mains des grands groupes publicitaires internationaux “high-cost” qui verrouillaient le marché…

La formule inédite des “PACKS TV TOUT COMPRIS” est désormais déclinée en plusieurs niveaux de budgets, permettant à tous les annonceurs, sans exception, d’accéder au plus puissant des médias. Depuis cette année, notre entité spécialisée TVLowCost DIGITAL a aussi décliné cette même approche sur les médias digitaux avec sa gamme de “PACKS MEDIA WEB TOUT COMPRIS” qui répondent aux différentes problématiques que les annonceurs peuvent rencontrer sur le Web.

Preuve s’il en était besoin, qu’une approche low-cost de la publicité avait toute sa place à une époque où tout un chacun cherche à réduire ses coûts marketing !

 

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

octobre 30, 2010 à 5:48

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Chuuut c’est un secret ! La 1ère pub télé du site de ventes privées Private Outlet imaginée par l’agence TVLowCost (TVLC)

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Chuuut c’est un secret ! La 1ère pub télé du site de ventes privées Private Outlet imaginée par l’agence TVLowCost (TVLC)Le 30 octobre, découvrez son secret sur PrivateOutlet.fr  !

la pub télé PRIVATE OUTLET signée par TVLowCost

la pub télé PRIVATE OUTLET signée par TVLowCost

Quand Cyril Andrino, Fondateur de Private Outlet, veut révéler le secret de ses ventes privées, il le fait à la TV ! Et c’est avec l’aide de TV Low Cost, TVLC,  qu’il essaie de défier les gardiens du silence, tout de gants blancs vêtus…

Cette première campagne s’ouvre avec 3 spots conçus et réalisés par TVLowCost, à découvrir sur  TF1.

N’attendez plus ! Percez à jour le mystère Private Outlet et profitez de leurs incroyables ventes privées !

A PROPOS DE PRIVATE OUTLET :

Créé par trois Français, Private Outlet est un site de ventes privées européen pour les passionnés de mode, de tendances et de marques. Il organise sur son site des ventes évènementielles de produits des plus grandes marques, avec des réductions allant jusqu’à -70%, dans un environnement 100% sécurisé. Pour bénéficier des avantages exclusifs réservés uniquement aux membres il suffit de s’inscrire gratuitement.

Pour visionner les films

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

octobre 30, 2010 à 7:30

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Comment utiliser la pub télé pour booster son référencement en Grande Distribution, le dilemme de la “Poule et l’oeuf”, enfin résolu par TVLowCost avec son “Pack TV Référencement GMS tout compris”

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Comment utiliser la publicité télévision pour booster son référencement en Grande Distribution, le dilemme de la “Poule et l’oeuf”, enfin résolu par l’agence TV Low Cost, TVLC avec son “Pack TV Référencement GMS tout compris”

Quelle marque n’a pas eu la déception de voir son référencement en Grande Distribution compromis parce qu’elle n’avait pas prévu de communication télé pour aider ses rotations dans les linéaires ? On le sait bien, les acheteurs de centrales GMS ou GSB veulent savoir comment la marque envisage de soutenir ses ventes auprès des consommateurs. Et là, il vaut mieux avoir à annoncer de la TV plutôt que de la presse, de la radio ou de l’affichage !

Car les enseignes de grande distribution connaissent la redoutable efficacité de la publicité télévision, alors que l’efficacité commerciale des autres médias n’est pas toujours certaine…

L’agence TVLowCost, spécialiste de la pub télé économique, a mis au point un “PACK TV REFERENCEMENT GMS TOUT COMPRIS” qui permet aux marques de se présenter avec toutes les chances de convaincre leurs interlocuteurs acheteurs de centrales. En démocratisant l’accès de la télévision à toutes les marques, quels que soient les budgets dont elles disposent, l’agence TV Low Cost a démontré qu’elle savait réduire drastiquement les coûts de la publicité TV.

Le nouveau “Pack TV Référencement GMS tout compris “comprend, comme tous les autres “Packs TV tout compris”, la création, la réalisation du spot, le pré-test consommateur, le baromètre Ipsos et la stratégie média et l’achat d’espace. C’est le phasing des dépenses qui est adapté et qui permet à la marque d’avancer au fur et à mesure de l’avancement des référencements qu’elle obtient et sécurise… Ca vaut la peine de se renseigner, non ? Appelez-donc TVLowCost, et tout sera plus clair !

 

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

octobre 25, 2010 à 7:05

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La nouvelle publicité télé du Reblochon imaginée par l’agence TVLowCost pour que vous ne disiez plus jamais “ROBLOCHON”, mais “REBLOCHON”, évidemment !

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La nouvelle pub télé du Reblochon par l'agence TVLowCost

La nouvelle pub télé signée TVLowCost pour que vous ne disiez plus “ROBLOCHON”, mais “REBLOCHON”, bien sûr !

Pour remettre la célèbre spécialité savoyarde à l’honneur sur les plateaux de fromages français, le Syndicat Interprofessionnel du Reblochon a choisi l’agence TVLowCost. Une opération d’envergure est prévue avec une campagne TV de plusieurs mois démarrant le 18 octobre (2 spots de 15 et 8’’). La TV sera accompagnée d’une large opération Web (Marmiton, le Journal des Femmes…) et d’une campagne de street marketing (mise en place avec notre partenaire Taxi Brousse) sur 59 marchés français comprenant une dégustation et une distribution d’offres promotionnelles.

Avec cette vaste campagne TV, vous ne direz plus jamais « ROblochon » mais « REblochon » !

Voir les films

 

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

octobre 21, 2010 à 10:04

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50 ans ! C’est l’âge moyen d’un acheteur de voiture neuve en 2009, selon L’Observatoire Cetelem de l’Automobile. Senioragency vous demande si vous doutez encore du poids des seniors dans la consommation ?

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50 ans ! C’est l’âge moyen d’un acheteur de voiture neuve en 2009, selon L’Observatoire Cetelem de l’Automobile. L’agence Senioragency vous demande si vous doutez encore du poids des seniors dans la consommation ?


La dernière édition de l’Observatoire Cetelem de l’Automobile 2011 fait le constat suivant : “Les jeunes européens sont exclus du marché du véhicule neuf, pourtant 8 jeunes sur 10 n’envisagent pas un avenir sans voiture !”.

50 ans, c’est l’âge moyen d’un acheteur de véhicule neuf en 2009 ! Seulement 10% de ceux qui conduisent une voiture neuve ont moins de 30 ans...
Senioragency s’étonne toujours autant de voir que les constructeurs automobiles continuent massivement de bouder la cible des plus de cinquante ans dans leurs campagnes publicitaires, toujours aussi peu construites pour séduire et rassurer les cibles plus matures.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

octobre 3, 2010 à 4:22

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Création de SO WHAT ALLIANCE, premier Groupement de communication globale qui réunit 17 spécialistes complémentaires dont TVLowCost, LowCostMedia et Senioragency

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Lancement de SO WHAT ALLIANCE, premier Groupement de communication globale qui réunit 17 spécialistes complémentaires dont TVLowCost, LowCostMedia et Senioragency. Un ensemble de 345 collaborateurs pour 30 Millions d’euros de Marge Brute réalisée.

 

SO WHAT ALLIANCE, 17 agences spécialistes de la communication

SO WHAT ALLIANCE

 

Votre entreprise a besoin d’un architecte global de communication, d’un cabinet juridique spécialiste de la gestion de marques, d’un cabinet de relations presse, d’une société d’études marketing, d’un spécialiste de l’événementiel et des tournées terrain, d’une société d’édition publicitaires et catalogues, d’une agence web pour créer un site de e-commerce, d’une centrale d’achat d’espace média, d’un expert de design, d’un directeur marketing externalisé, d’un conseil en référencement en grande distribution, d’un spécialiste de stands et salons, d’une agence publicitaire TV… ?
Chaque membre de l’alliance peut vous mettre en relation directe et immédiate avec LE spécialiste qui va répondre à votre demande.
De “vrais spécialistes” de leur métier et non des “agences généralistes” prétendant savoir tout faire !

SO WHAT ALLIANCE est un nouveau concept de communication réunissant 17 entreprises indépendantes qui se sont alliées pour proposer leurs expertises de la communication et de la vente, permettant de répondre à l’intégralité des problèmes de communication que les annonceurs peuvent rencontrer.

Premier Groupement de communication globale, présidé par Daniel Damien qui en est l’instigateur, SO WHAT ALLIANCE, c’est la flexibilité des PME et la puissance d’un réseau d’experts. Accompagné par SO WHAT ALLIANCE, les décideurs combinent les savoirs-faire et les complémentarités, pour couvrir l’ensemble des solutions communicantes. SO WHAT ALLIANCE offre aux chefs d’entreprise et acteurs de la communication, une relation personnalisée . Ce concept base ses performances sur l’intelligence de son organisation, sur sa modernité, et sur l’expertise des hommes qui le pilotent.
Le siège social de SO WHAT ALLIANCE est situé à LA FACTORY, 11 Rue de Phalsbourg. Paris 75017

Contact :meeting@sowhatalliance.com

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Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

octobre 1, 2010 à 5:54

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Un sondage TNS Sofrès démontre ce que l’agence TVLowCost a toujours clamé : les téléspectateurs ne sont pas gênés par la pub en journée sur France Télévisions !

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Un sondage TNS Sofrès démontre ce que l’agence TV Low Cost, TVLC,  a toujours clamé : les téléspectateurs ne sont pas gênés par la pub en journée sur France Télévisions !

Selon un sondage TNS-Sofres réalisé pour l’Assemblée nationale, 21 % des sondés, seulement, sont favorables à une suppression totale de la publicité TV sur les chaînes publiques.
L
a situation actuelle, de la pub avant 20 heures, mais pas après, contente une assez large majorité des sondés.

La publicité avant 20 heures n’est pas jugée “gênante” par 63 % des sondés, contre 34 % qui pensent le contraire. Si bien que seuls 21 % des sondés souhaitent la suppression complète de la publicité sur les antennes publiques..

Quelle histoire quand même ! Depuis le premier jour de cette réforme caprice de notre Président, l’agence TV Low Cost la critique violemment, en arguant du fait que les spectateurs sont habitués à la publicité et puis, surtout, que les PME et PMI ont un besoin vital des écrans publicitaires de journée sur France télévisions qui leur permettent de toucher des cibles exclusives à un moindre coût.
TVLowCost, agence de pub télé qui prône une approche low-cost de la télévision, ne peut que se féliciter du recul du chef de l’Etat sur cette réforme stupide et non demandée !

Reste maintenant à continuer à se battre pour que le moratoire obtenu jusque début 2014 soit prolongé définitivement.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

septembre 25, 2010 à 3:48

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TF1 n’apprécie pas le projet de maintien de la pub sur France Télévision. Et bien TVLowCost pense que ce n’est pas aux concurrents de choisir, mais aux annonceurs !

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TF1 n’apprécie pas le projet de maintien de la pub sur France Télévision. Et bien, L’agence TVLowCost pense que ce n’est pas aux concurrents de choisir, mais aux annonceurs !

La newsletter de CB NEWS l’indique : “Le Pdg de TF1 dénonce le projet de maintien de la pub sur France Télévisions”

“Interrogé hier matin sur Europe 1, le Pdg du groupe TF1, Nonce Paolini s’en est pris au projet du gouvernement de maintenir de la publicité après 20h00 sur France Télévisions et a demandé des compensations. “Que ce soient les investisseurs ou que ce soient les annonceurs, plus personne n’y comprend rien”, a-t-il déclaré, estimant que ce serait “embêtant pour l’équilibre économique du secteur”. “Cela va participer au sous-financement du secteur qui est pourtant un acteur essentiel du financement de la création française”, a-t-il poursuivi, dénonçant au passage les fortes hausses du parrainage en soirée sur les chaînes publiques -”+33% depuis que les dispositions légales ont été mises en place”- et de la publicité en journée. Selon lui, “en 2010, sur la seule journée avant 20h00, le service public a fait plus de publicité qu’en 2008 sur l’ensemble de la journée”. En cas de maintien de la publicité, le patron de la Une souhaite, dans le cadre d’un dialogue avec le pouvoir politique, “obtenir des compensations qui permettront de rééquilibrer financièrement”, réclamant par exemple “la limitation de la durée de la publicité en journée sur le service public.” Par ailleurs, dans une interview aux Echos publiée ce matin, Nonce Paolini annonce qu’il va demander ” une suppression de la taxe France Télévisions, puisque c’est France Télévisions qui bénéficie de l’effet d’aubaine”. Chaînes privées et opérateurs de télécoms doivent s’acquitter d’une taxe pour financer une partie du manque à gagner entraîné par la suppression de la publicité sur la télévision publique.”

Désolé, mais chez TVLowCost, nous pensons que ce ne sont pas les concurrents qui ont le droit de choisir … Nous le disons “haut et fort” depuis la promulgation de cette initiative Sarkozienne : la suppression de la pub sur France Télévision est un mauvais coup porté aux PME/PMI qui se voient privées de chaînes télé puissantes pour communiquer au moindre coût en TV.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

septembre 13, 2010 à 10:54

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TVLowCost vous l’affirme : “la publicité en journée sur France Télévisions va être maintenue” ! Le bon sens est en train de gagner….

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L’agence TVLowCost vous l’affirme : “la publicité en journée sur France Télévisions va être maintenue” ! Le bon sens est en train de gagner….

Notre Omni-Président qui “décide de tout tout seul” semble, enfin, avoir compris que supprimer la publicité en journée sur les chaînes de télévision publiques était une mauvaise idée en général, mais encore plus dans le contexte économique actuel.

La décision est prise, même si elle n’est pas encore officielle, on va maintenir la pub en journée sur F2, F3, F4, F5 au moins jusqu’en 2012. Pourquoi 2012 ? Et bien pour laisser au futur Président la responsabilité de continuer ou pas… c’est ce qui s’appelle “repousser les décisions à plus tard”, grand classique chez les hommes politiques toujours aussi prompts à ne pas reconnaître leurs erreurs !

Une économie de 300 Millions pour le Budget de la Nation
Surseoir à la fin de la pub est un moyen pour l’Etat de faire des économies. Selon une estimation du Sénat, il en coûterait pas moins de 300 millions de dépenses supplémentaires chaque année. En tout cas, maintenir des écrans publicitaires de 6 heures à 20 heures permettra de garder en équilibre les comptes des chaînes publiques en 2010, comme déjà en 2009. L’an passé, en effet, les recettes avait atteint 404,9 millions d’euros en 2009 contre 260 millions d’euros budgétés à l’origine. Et l’Etat avait pu récupérer 35 millions d’euros sur les excédents.

Des chaînes indispensables pour les PME & PMI et pour toucher des cibles de qualité
L’agence TVLowCost considère depuis le premier jour que cette décision brutale de Nicolas Sarkozy est un caprice et une lubie. “Le fait du Prince”, en quelque sorte, d’un Président voulant à tout instant affirmer son Autorité.
Beaucoup plus grave, en supprimant la pub sur les chaînes publiques on supprime aussi la possibilité pour nombre de PME et PMI de communiquer à moindre frais en TV sur des chaînes puissantes et dont les audiences qualitatives ne sont pas aisées à retrouver sur les grandes chaînes privées TF1 et M6 beaucoup plus populaires et jeunes. Les chaînes de la TNT n’ont pas encore les audiences suffisantes pour permettre une communication puissante. Mais le développement des PME / PMI ne doit pas passionner notre Omni-Président ?

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

septembre 4, 2010 à 12:01

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La définition de “Low-Cost” ? TVLowCost a fait un tour des définitions les plus complètes.

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Petit Panorama des définitions de “low-cost” recensées par TVLowCost. Pour tous ceux qui cherchent les définitions les plus couramment employées pour les termes low cost, voici un panorama de celles-ci :

WIKIPEDIA
Le low cost (/loʊ.kɒst/, terme anglais signifiant « bas coût »), est un modèle économique. Il a pour principe de répercuter, sur le prix final au consommateur, la minoration des coûts inhérents à un produit ou service. Ainsi, une entreprise se basant sur ce concept, cherchera à proposer des prix attractifs en minimisant ses coûts fixes et ses coûts variables.

La démarche du low cost est dans une certaine mesure l’inverse de celle de la montée en gamme.

Le low cost est notamment utilisé par les compagnies aériennes à bas prix dans le domaine du transport aérien. Mais le modèle économique du low cost se décline aujourd’hui dans d’autres domaines d’activité comme dans celui de l’ameublement design, l’automobile, ou dans la communication d’entreprise média, hors média ou interne.

Tous les secteurs d’activité sont aujourd’hui touchés par le business model low cost.

L’ENCYCLOPEDIE DU MARKETING de Jean-Marc LEHU
Low-Cost, expression anglo-saxonne utilisée pour désigner une entreprise qui pratique des prix très bas, grâce à la conduite d’une politique rigoureuse de coûts très bas, une planification de l’activité le plus longtemps possible à l’avance et une automatisation maximum (ou une suppression) des prestations habituellement assurées par des employés. L’expression a été médiatisée avec des compagnies aériennes qui, réduisant la prestation de service au minimum, ont commencé à proposer des vols à prix « cassés » par rapport à ceux offerts par les compagnies traditionnelles. Mais l’expression peut être utilisée pour d’autres secteurs d’activité pour lesquelles certaines entreprises procéderaient de la même manière.

LE PUBLICITOR
Stratégie d’entreprise visant à réduire l’offre à l’essentiel des qualités attendues par le client en contrepartie d’un prix très bas. Le low cost n’est pas assimilable au bas de gamme où la qualité substantielle peut être mise à mal.

COSTKILLER.NET
■ Le «low cost» est une bonne nouvelle pour le pouvoir d’achat des consommateurs : la
baisse des coûts de production se traduit en général par une diminution importante du prix. Le
«low cost» est donc souvent synonyme de bas prix.
■ Le «low cost» répond à une véritable attente des consommateurs : celle de produits
simplifiés. En ce sens, le «low cost» accroît la variété de l’offre sur le marché et la liberté de
choix des consommateurs.
■ Le «low cost» n’est pas l’ennemi de la sécurité. Dans le cas de l’aérien, les compagnies
«low cost» ne sont ni plus ni moins sûres que les compagnies historiques. Le «low cos
n’engendre pas de risque spécifique et souffre d’un amalgame avec les compagnies charter.
■ Le «low cost» n’est pas l’ennemi de la qualité. La simplification du produit n’implique pas
une qualité intrinsèque moindre mais reflète plutôt une optimisation des moyens de
production, de distribution, de promotion ou encore une diminution du niveau de service qui
entoure le produit.
■ L’essor du «low cost» exprime un changement profond des comportements de
consommation. Le «low cost» ne s’adresse pas essentiellement aux plus démunis mais répond
aux attentes de consommateurs avertis aux profils très variés qui redéfinissent leur rapport au
prix.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

août 1, 2010 à 6:20

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Festival de l’agence TVLowCost sur tous les fronts cet été ! Plus de 25 campagnes clients en cours, spots radio sur BFM RADIO, spots TV sur LCI

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Véritable Festival de l’agence TVLowCost sur tous les fronts cet été ! Plus de 25 campagnes TV clients en cours, des spots radio d’auto-promotion sur BFM RADIO, des spots TV d’auto-promo sur LCI.


L’été sera “chaud” pour l’agence de télévision TVLowCost. Profitant des excellentes audiences d’été et des coûts extrêmement bas pratiqués par les médias durant cette période creuse, l’agence spécialiste de la pub télé économique a lancé depuis début juillet un véritable feu d’artifice avec ses clients. Quand on veut communiquer en télé économiquement, l’été est exceptionnel ! Les clients de l’agence TV Low Cost le savent, ils suivent depuis des années nos préconisations et ont constaté d’excellents résultats de notoriété et de ventes.
Ainsi, autour du JT leader de TF1 à 13h, dans l’écran qui précède le démarrage du JT, là où, en moyenne près de 5 Millions de téléspectateurs quotidiens sont devant l’écran, pas moins de 9 clients de l’agence sont présents pendant deux à trois semaines tous les jours ! De quoi faire exploser leur présence à l’esprit et leurs ventes dès la rentrée. Mentionnons les : BUBENDORFF, CASH CONVERTERS, GENERIK, BRIOCHES PASQUIER, MONT ROUCOUS, CHANTECLAIR, ALLIANCE PISCINES, RODANIA...
Sur les chaînes hertziennes et de la TNT, pas moins de 25 clients TV de l’agence TV Low Cost (TVLC) communiquent pendant cette “période creuse”… creuse en nombre d’annonceurs, creuse en matière de tarifs des chaînes, mais loin d’être creuse en termes d’audiences !

Comme l’agence croit dans ses préconisations à ses clients, nous avons appliqué à nous-mêmes la même méthode de communication en période creuse.
N’est-t-il, d’ailleurs pas curieux que quasiment aucune autre agence de pub ne communique sur elle-même en utilisant la publicité ? Ou bien doutent-elles de l’efficacité de leurs créations ? Bonne réflexion à creuser...

En tout cas, TVLowCost est présent pendant les deux mois d’été avec des spots d’auto-promotion sur BFM RADIO et sur LCI.

Sur LCI, l’agence spécialiste de la pub télévision a choisi de communiquer avec humour en mettant en scène les deux fondateurs JEAN-PAUL TREGUER et RODOLPHE MULLER, campagne que l’agence TV Low Cost, TVLC, avait déjà utilisé sur une autre période creuse : janvier 2010

Quant aux spots radio diffusés sur BFM RADIO du 1er Juillet au 30 Août, ils développent 6 arguments clefs, inspirés de la méthode employée par TVLowCost qui est largement décrite dans le livre fondateur de la méthode :« LowCost Attitude » (Editions La Factory 2005 et 2010)

Ces principes ont un point en commun : ce sont des principes de BON SENS.
Mais, on le sait bien, le monde des agences publicitaires manque souvent cruellement ce ce bon sens minimum qui éviterait tant d’échecs de communication !
Voilà pourquoi, l’agence de télévision, TVLowCost, a voulu rappeler quelques grands principes qu’elle applique pour ces 70 clients télévision dans des spots 30 secondes humoristiques et didactiques.
6 Principes que les spots décrivent comme : « Simples, mais il fallait y penser ! »

Les 6 Principes clefs de la réussite publicitaire en télévision, selon l’agence TVLowCost :

Principe TVLowCost N°1 : « Se taire quand tout le monde parle. Parler quand tout le monde se tait »
Principe TVLowCost N°2 : « La Répétition crée la Réputation »
Principe TVLowCost N°3:  « Utiliser des formats courts qui en disent long »
Principe TVLowCost N°4 : « La Publicité c’est fait pour vendre »
Principe TVLowCost N°5 : « Quand tout est compris, vous n’êtes pas surpris »
Principe TVLowCost N°6 : « Tout tester avant, pour ne pas le regretter après

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Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juillet 29, 2010 à 8:30

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“En été, personne n’est là”… L’agence TVLowCost démontre qu’en été la pub télé est plus efficace que jamais à des coûts particulièrement low-cost !

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“En été, personne n’est là”… Ah bon ?
L’agence TVLowCost (TVLC) démontre qu’en été la pub télé est plus efficace que jamais à des coûts particulièrement low-cost !


C’est étonnant comme les habitudes ont du mal à changer… Beaucoup de gens sont encore persuadés que les “4 semaines de congés payés” restent la norme en France. Je leur recommande de prendre le métro en ce moment à Paris pour voir la foule qui se presse le matin pour partir au bureau ou de regarder les audiences quotidiennes de la télé pour se convaincre que, “Non, tout le monde n’est pas parti”.

Et quand les gens finissent par partir, ils ne sont jamais loin d’un poste de télévision pour suivre les programmes d’été qui sont devenus des enjeux de bagarres fortes entre les grandes chaînes TV pour capter l’audience !
D’ailleurs, les chiffres de durée des vacances d’été démontrent depuis des années qu’on est plus proche d’une semaine de vacances en dehors de chez soi (5,2 nuitées en moyenne) que de cette vision historique des “cong’ payés”
Pourtant, la plupart des annonceurs continuent de stopper leurs investissements publicitaires en juin pour redémarrer en septembre. Chez TV Low Cost, nous avons construit depuis des années le concept des “PACKS TV NO COST” utilisés pendant les périodes “creuses” de l’été et de janvier-février qui surfent sur le “vide d’annonceurs” et les tarifs des médias en chute libre pour construire des campagnes télévision solides à des coûts excessivement bas. Après tout, quand on est l’agence de publicité télévision spécialiste de l’approche low-cost, on se doit d’être plus “malin & radin” que les autres pour nos annonceurs télé !
Etre une “agence TV” , c’est évidemment de connaître, mieux que quiconque, les opportunités économiques à saisir sur les chaînes télévision pour en faire bénéficier nos annonceurs télévision.

Alors, si l’audience baisse de 10%, mais que les tarifs baissent de 40% et que l’encombrement publicitaire baisse de 50%… vous voyez comme il est opportun de communiquer en télé en été !
D’ailleurs, cet été encore, plus d’une vingtaine de marques, clientes de TV Low Cost seront sur les écrans publicitaires télévision, pour profiter des exceptionnels coûts favorables de la TV en été, en pleine “période creuse”.
Comme nous l’affirmons dans les principes philosophiques fondateurs de la méthode TVLowCost  : “Pourquoi payer plus cher, quand on peut payer moins cher ?”

L’agence TVLowCost, TVLC, a démontré depuis des années à plus de 130 marques, tous les avantages qu’elles pouvaient trouver à prendre à leurs côtés de vrais spécialistes de la pub télé économique, au lieu de travailler avec des agences généralistes high-cost qui ont beaucoup moins l’habitude de gérer ce média si puissant, mais qui peut coûter fort cher s’il n’est pas acheté de façon économique !
Autrement dit, si vous voulez développer une publicité télévision, faites appel à l’agence télévision, spécialiste de la pub télé économique : TVLowCost, évidemment !
“What else ?” Comme dirait une célèbre pub télé…

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juillet 28, 2010 à 8:43

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GENERIK, la marque de produits de coiffure low-cost, accélère ! Après la pub télé sur TF1 avec TVLowCost, ouverture d’un show-room en plein Paris !

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GENERIK, la marque de produits de coiffure low-cost qui exaspère les marques de coiffure high-cost ! Après avoir communiqué en télé sur TF1 avec l’agence TVLowCost, la marque ouvre son premier show room à Paris.

La pub télé de TVLowCost pour GENERIK

La marque GENERIK accélère sans cesse… Et va même, à partir du 21 juillet, provoquer encore un peu plus les marques de coiffure high-cost avec l’ouverture de son show-room 23, rue Taitbout, à deux pas des grands magasins… en plein centre du Paris de la Mode !
Lancée il y a six ans par BRUNO MOCHER et sa soeur, DELPHINE, la marque a réussi à diffuser ses produits low-cost chez déjà 10 000 professionnels français, soit près de 1 coiffeur sur 5. Il faut dire que les produits GENERIK ont les mêmes fonctions et qualités que les produits des grandes marques mondiales de la coiffure, mais à des prix qui peuvent aller jusqu’à 75% moins cher !

Inutile de dire que les grandes marques de la coiffure sont furieuses et très préoccupées par le succès grandissant de ce challenger qui leur prend de plus en plus de parts de marché et séduisent à la fois le grand public et les coiffeurs soucieux de réduire leurs coûts.

Pour se faire encore mieux connaître du public et des coiffeurs, la marque GENERIK a choisi de faire appel à l’agence spécialiste de la publicité TV économique :TVLowCost, qui lui a concocté un spot de télé notamment diffusé sur TF1… pour un budget évidemment astucieusement dépensé ! Depuis près d’un an, GENERIK communique régulièrement sur les grandes chaînes télé et en particulier sur TF1.
«Nous avons un budget publicité réduit au strict minimum, explique Bruno Mocher. Nous ne faisons pas signer de grands mannequins ou des vedettes pour représenter la marque, notre packaging est simplifié et nous n’offrons pas de cadeaux, de voyages ou de séminaires à nos clients. Enfin, la chaîne de décision se réduit à deux personnes : ma sœur et moi. Nous y gagnons en productivité et en réactivité. Nous misons tout sur les produits et leur qualité. » (extrait de Le Parisien du 9 Juillet 2010)

La société GENERIK emploie actuellement 13 personnes et le catalogue compte 150 références.

Pour en savoir plus

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juillet 13, 2010 à 11:12

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Pour financer l’arrêt stupide de la pub sur France Télévisions, on parle de taxer les ordinateurs maintenant !

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La farce de cette réforme “caprice de Sarkozy” n’a pas fini de nous surprendre… Voilà que deux sénateurs proposent d’augmenter la redevance et de l’élargir à toute personne possédant un ordinateur ! Ah la belle affaire que la suppression de la pub sur France Télévisions… Réclamée par personne, sauf bien sûr par les chaînes de télé privées, elle ne cesse de traîner en longueur tant elle est jugée inutile par tous les acteurs sérieux et non “aux ordres du Palais”.

Voilà un nouvel épisode à rajouter … Paru ce matin dans le quotidien La Tribune :

“Il apparaît que la redevance doit constituer l’outil de financement majeur de France Télévisions”, estiment les deux sénateurs, Claude Belot (UMP) et Catherine Morin-Desailly (UC), auteurs d’un rapport remis publiquement ce mercredi et portant sur les comptes du groupe audiovisuel public.

Or, la suppression partielle de la publicité à partir de 20 heures décidée dans le cadre de la réforme de l’audiovisuel a été compensée par une taxe imposée aux groupes de télécommunication. Taxe que conteste Bruxelles. Par conséquent, “Continuer à financer la réforme par ces moyens (les taxes, NDLR) ne paraît pas très prudent”, estiment les auteurs du rapport.

Aussi suggèrent-ils, d’élargir l’assiette de la redevance à l’ensemble des ordinateurs et aux résidences secondaires et ce dès 2012, date prévue pour la suppression totale de la publicité. Une disposition qui permettrait, d’après leurs estimations, de récupérer 220 millions d’euros.  Le rapport plaide également en faveur de la fin du parrainage, “forme détournée de publicité et qu’il nuit fortement à la visibilité de la suppression de la publicité traditionnelle”.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juillet 1, 2010 à 7:24

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Les principes de TVLowCost en radio sur BFM Radio et en télé sur LCI pendant tout l’été.

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Les principes fondateurs de la méthode inventée par l’agence TVLowCost sont les vedettes d’une campagne radio de deux mois sur l’antenne de BFM RADIO cet été. A raison de 7 spots 30” par jour où l’on incite les annonceurs à découvrir les “Packs TV Tout Compris”. Une campagne TV sur LCI, va quant à elle, utiliser deux spots mettant en scène Jean-Paul TREGUER, Pdt et Rodolphe MULLER, DG de l’agence.

6 principes fondateurs de la méthode TVLowCost

6 principes fondateurs de la méthode TVLowCost

L’agence TV Low Cost (TVLC), connue pour ses “Packs TV Tout Compris”, prône auprès de ses annonceurs l’utilisation des périodes creuses pour communiquer au moindre coût et leur permettre de prendre de la part de marché à leurs concurrents en dépensant moins. C’était la moindre des choses que l’agence s’applique à elle-même ces préconisations.
Profitant du contexte extrêmement favorable que l’agence connaît depuis deux ans (certains disent qu’elle est “l’agence de la crise”) et conforme à ce qu’elle recommande à ses annonceurs, TVLowCost (TVLC) a décidé d’accélérer son développement en communiquant fortement cet été tant en radio qu’en télévision. En communiquant en période creuse publicitaire, elle peut se faire entendre en payant moins cher ! C’est conforme à son positionnement low-cost. C’est simple, mais il fallait y penser …
Les spots radio diffusés sur BFM RADIO du 1er Juillet au 30 Août, développent 6 arguments clefs, inspirés de la méthode employée par TVLowCost qui est largement décrite dans le livre fondateur de cette méthode : “LowCost Attitude” (Editions La Factory 2005 et 2010)

Ces principes ont un point en commun : ce sont des principes de BON SENS.
Mais, on le sait bien, le monde des agences publicitaires manque souvent cruellement ce ce bon sens minimum qui éviterait tant d’échecs de communication !
Voilà pourquoi, TVLowCost a voulu rappeler quelques grands principes qu’elle applique pour ces 70 clients télévision dans des spots 30 secondes humoristiques et didactiques.
6 Principes que les spots décrivent comme : “Simples, mais il fallait y penser !”

Les 6 Principes clefs de la réussite publicitaire en télévision, selon l’agence TVLowCost :

Principe N°1 : “Se taire quand tout le monde parle. Parler quand tout le monde se tait”
Principe N°2 : “La Répétition crée la Réputation”
Principe N°3: ” Utiliser des formats courts qui en disent long”
Principe N°4 : “ La Publicité c’est fait pour vendre”
Principe N°5 : “ Quand tout est compris, vous n’êtes pas surpris”
Principe N°6 : “ Tout tester avant, pour ne pas le regretter après”

Pour écouter les 6 Principes de TVLowCost

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juillet 1, 2010 à 5:41

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Les chaînes de télé privées réclament l’arrêt de la pub sur France Télévisions… à qui profite le crime ?

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Les chaînes de télé privées réclament l’arrêt de la pub sur France Télévisions… à qui profite le crime ?

Intéressant travail de lobbying mené par les chaînes de télé privées pour faire pression sur le gouvernement… Quand nous disions que la décision de Sarkozy était téléguidée par certains groupes de télé privés (suivez mon doigt…).

Voici que devant les doutes unanimes sur le nouveau déficit ajouté au budget de l’Etat par cette suppression, les TV privées “sortent du bois”.
NO COMMENT !
A lire dans la newsletter de CB News ce matin :

“L’audiovisuel privé demande au chef de l’Etat la disparition totale de la pub sur France Télévisions

Les dirigeants des médias audiovisuels privés (TF1, M6, Canal+, NRJ Group, NextRadioTV, RTL et le syndicat des TV locales) ont adressé hier une lettre commune ouverte au président de la République Nicolas Sarkozy pour lui demander la “suppression intégrale de la publicité” sur France Télévisions. La réforme “salutaire” de l’audiovisuel public “doit être menée à son terme, par la suppression intégrale de la publicité sur l’ensemble de la journée, comme cela a été prévu par la loi votée il y a seulement un an”, écrivent-ils. “Alors que nos principaux voisins européens se sont engagés dans la même direction, rien ne justifierait aujourd’hui de remettre en cause la clarification que vous avez appelée de vos voeux, et qui est, à ce jour, restée au milieu du gué, brouillant sa lisibilité pour les téléspectateurs des chaînes du service public”, poursuivent-ils. Il leur paraît “essentiel” “qu’aucune décision hâtive ne vienne remettre en cause une réforme qui mérite d’être menée à son terme”.

De qui se moque-t-on, pourrions-nous ajouter ! Vous avez raison Monsieur Sarkozy, c’est bien le moment de rajouter 300 Millions de pertes au Déficit de l’Etat !

Plutôt que de supprimer la “Garden Party” du 14 Juillet, Sarkozy ne ferait-il pas mieux d’avouer que sa Réforme de l’audiovisuel était téléguidée par les groupes de télévision privés et de renoncer à cette réforme stupide et non demandée par le public ?

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juin 23, 2010 à 10:52

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Parution de la nouvelle édition du livre “LowCost Attitude”. L’irruption du modèle low-cost, “pavé dans la mare” de la publicité télé.

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Parution de la nouvelle édition du livre :
“LowCost Attitude. L’irruption du modèle Low Cost, “pavé dans la mare” de la publicité TV”.

En 200 pages, les auteurs y dénoncent la Pensée Unique des publicitaires traditionnels, la “poudre aux yeux” et les caprices des créatifs stars qui empêchent nombre d’entreprises de pouvoir accéder à la TV et y réussir !  Ecrit par Jean-Paul Tréguer et Rodolphe Muller, fondateurs de l’agence TVLowCost, ce livre cogne dur mais en étayant ses affirmations. (éditions La Factory : 200 pages, 20€TTC, parution 15.06.2010)

Dire que la TV “fascine” les annonceurs est un faible mot. A juste titre ! Les marques en ont plus que jamais besoin pour survivre dans un environnement terriblement hostile. Seulement voilà, la TV est chère, très chère ! En êtes-vous certain? Et si cette image inaccessible était surtout due à la “Pensée Unique” des publicitaires traditionnels ?
Eux qui continuent à se comporter comme si le monde n’avait pas changé et réitèrent, à l’infini, les mêmes erreurs et caprices.
Comment peut-on encore se permettre en 2010 de faire des spots aux budgets de production hollywoodiens ?
Comment peut-on encore favoriser l’hermétisme et l’humour décalé plutôt que la mise en valeur des avantages produits?
Comment peut-on encore refuser de pré-tester les spots publicitaires avant de les tourner ?
Comment peut-on encore laisser croire qu’il n’ y a que le “Prime Time” d’efficace en TV ?
Alors, les budgets s’envolent, les échecs se succèdent et nombre d’annonceurs baissent les bras en se disant: ” la TV, c’est décidément pas pour moi !”
Il  est temps pour eux d’adopter la “LOWCOST ATTITUDE”  en étant MALINS et RADINS !
La nouvelle édition de ce livre, enrichie d’un nouveau chapitre et de 25 pages, redonnera du baume au coeur à toutes ces marques, petites, moyennes ou grandes, qui veulent aller en TV, ou y rester, sans payer le prix fort des folies de la profession publicitaire. Attention…ce livre est politiquement ” incorrect”, il cogne dur, mais en étayant solidement ses affirmations, on vous aura prévenu..

LES CHAPITRES DU LIVRE “LOWCOST ATTITUDE 2″

Préambule

Partie 1: un profond changement sociétal

1 Pourquoi payer plus cher quand on peut payer moins cher ?

2 L’émergence du « Conso-arbitre ».

3 Annonceurs, faut-il baisser les bras ? Vous aussi, soyez radins et malins !

Partie 2 : Emergence de la Société “Télévore”

4 Les Français, « TV addicts » !

5 La TV, le seul média vraiment « démocratique »

6 Je converge, tu converges, il converge …
7 La pub à la TV écrase tous les autres médias par son efficacité

8 Pour comprendre ce mystère … allons faire trois petits tours dans notre cerveau !

9 Le « Vu à la TV » galvanise externe et interne

10 L’ascenseur c’est plus rapide que l’escalier : appuyez sur les « 3F »

Partie 3 : Et pendant ce temps là, la “Pub” continue à croire que le monde n’a pas changé

11 Halte là aux ayatollahs de la création

12 Trop de tests ? Pas assez de Testicules ?

13 A quoi bon rouler en Ferrari, si vous n’avez pas d’argent pour passer à la pompe ?

14 Poids coq, poids plume ou poids léger ? Ne vous trompez pas de « Ring »

Partie 4 : Du monde Ancien, faisons table rase!

15 5000 messages de marques par jour et vous et vous et vous!

16 Répétez, répétez, répétez…il en restera toujours quelque chose.

17 Une entreprise qui joue au morpion avec des voitures sur un parking…vous croyez que ça motive vraiment le consommateur ?

18 « Ce que l’on conçoit bien, s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément.

19 Quand tout le monde parle, taisez vous. Quand tout le monde se tait, parlez.

20 Pendant la journée, le consommateur peut faire quelque chose pour…vous !

21 Hommage inattendu aux 35 heures et RTT

22 Pour faire une bonne pub, fuyons le 35mm, l’Afrique du Sud et les réalisateurs « In »…

23 Mais oui, on peut faire de la TV nationale avec 250 000 € tout compris !

A propos des 2 auteurs

Jean-Paul Tréguer, la cinquantaine « rugissante », EDHEC, il est fondateur et PDG du groupe, 100% indépendant, qui abrite plusieurs entités aux positionnements originaux comme TVLowCost, LowCostMedia et Senioragency. Le groupe fête en 2010 ses 15 ans d’existence et emploie plus de 200 personnes à travers ses filiales dans le Monde. Jean-Paul Tréguer est à l’origine de milliers de spots de pub TV dont il a dirigé la conception et la réalisation pendant ses 30 années de carrière en agences de publicité. Depuis 2004, associé à Rodolphe Muller, Jean-Marc Segati, Chloé Biron, Marion Bouillaguet et Isabelle Le Dû,  ils ont introduit ensemble le concept du low-cost dans la publicité avec le lancement de l’agence TVLowCost. L’agence à connu un succès immédiat, si bien que l’agence est désormais présente avec des filiales dans 11 pays : France, Belgique, Allemagne, Grande Bretagne, Italie, Espagne, Suède, USA, Canada, Australie et Nouvelle Zélande. En 2005, ils ont étendu leurs prestations en créant la première agence média spécialiste de l’achat low cost : LowCostMedia. Jean-Paul Tréguer est l’auteur de plusieurs livres, notamment sur le marketing à destination des + 50 ans, et conférencier pour de nombreux organismes internationaux. Il anime une douzaine de Blogs sur la publicité et le marketing.

Rodolphe Muller, la trentaine de rugbyman « en pleine puissance », D.E.S.S. de Marketing Sorbonne, Directeur Général et Directeur de la Création.
Il a commencé sa carrière par le lancement réussi d’un nouveau titre de transport pour les jeunes ( la carte Imagine R) dans l’équipe marketing de la Ratp, puis a rejoint l’équipe de Seniorplanet, en tant que Directeur de Clientèle. Pendant plus de 2 ans, il aide de nombreuses entreprises (Accor, AGF, Axa, Beiersdorf, CCF, Danone, Europ Assistance, Procter et Gamble, Nouvelles-Frontières, L’Oréal, Peugeot…) à développer avec succès leur stratégie de communication à destination des +50 sur le Web.  Il rejoint ensuite Jean-Paul en juillet 2002, comme Directeur de Senioragency, pour l’aider à développer l’agence en France et à l’étranger. En l’espace de 2 ans, l’agence parisienne produit plus d’une centaine de spots TV et devient discrètement, mais rapidement, l’une des agences de publicité les plus dynamiques de son secteur.
En octobre 2004, fort de son expertise TV, il lancent ensemble, TVLowCost, l’agence qui démocratise la pub TV ! Rodolphe assume dès lors la double fonction de Directeur Général et patron de la création. Il a imaginé et réalisé avec ses équipes plus de 700 spots télévision et des centaines d’affiches, annonces presse, spots radios et opérations déclinées sur Internet.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juin 21, 2010 à 3:34

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TVLowCost DIGITAL lance les premiers « Packs Media Web Tout Compris ».

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TVLowCost DIGITAL lance les premiers « Packs Media Web Tout Compris ».

TVLowCost DIGITAL lance les "Packs WL’agence TVLowCost, qui a inventé le concept du « Pack TV Tout Compris » dans la pub télé, innove avec TVLowCost DIGITAL qui adopte la même formule pour le Web.

Fondé en 2004, le groupe TVLowCost emploie 200 personnes dans 11 pays, gère la communication de 130 marques et réalise plus de 200 spots TV par an.

« Le Web est le prolongement naturel de la télévision, les consommateurs poursuivent la conversation avec les marques en surfant sur le Web», expliquent Jean-Paul Tréguer, Président du groupe TVLowCost et Rodolphe Muller, DG et Directeur de la création, qui lancent aujourd’hui leur nouvelle filiale TVLowCost DIGITAL dédiée aux nouveaux médias interactifs.

« Nous avons su simplifier la publicité télévision en la rendant accessible à tous les annonceurs, aujourd’hui nous simplifions la communication Web », ajoutent t-ils.
Cette approche originale du digital propose 7 « Packs Media Web Tout Compris » de 20 000 euros à 40 000 euros pour les annonceurs qui souhaitent rendre leur marque plus visible sur la toile avec des prix low-cost.

Média devenu de « masse » au même titre que la télévision, le Web contribue à faire ou à défaire une réputation à la vitesse de l’éclair. C’est pourquoi, TVLowCost DIGITAL trouve toute sa légitimité en proposant une prise en charge quotidienne de la stratégie d’une marque sur les médias interactifs.

La formule du « Pack Media Web Tout Compris » est une véritable avancée pour les annonceurs qui se perdent souvent dans la jungle des techniques Internet qui leur sont proposées.
Pour n’en citer que quelques-unes : la régie publicitaire, la vente d’espaces publicitaires en ligne sur les sites Web, les blogs, Facebook, le marketing direct, le marketing conversationnel, le marketing viral, la stratégie d’influence (recrutement de blogueurs), la fabrication de contenus, le management de communauté, la veille (observation et analyse opérationnelle de ce qui est dit, à un moment donné, d’une marque ou d’un produit dans la blogosphère), les sites médias, les forums…
Autant de nouveaux savoir-faire mal connus des entreprises et dont les coûts ne sont pas réellement maîtrisés. Beaucoup d’entreprises abandonnent en cours de route ou finissent par délaisser leurs Blogs et pages Facebook, faute d’avoir trouvé les compétences en interne ou externe.

Observateurs à l’œil aiguisé et défricheurs de nouvelles idées, Jean-Paul Tréguer, Rodolphe Muller, DG et Directeur de création et leurs associés Chloé Biron, Marion Bouillaguet, Isabelle Le Dû, Jean-Marc Segati, ont détecté les failles du système. A l’instar du modèle TVLowCost qui fut le premier en son temps et parfois copié depuis, TVLowCost DIGITAL privilégie avec sa formule de « Packs Media Web Tout Compris » l’approche clé en main, économique et professionnelle avec différents niveaux de prestations ajustées à la demande. L’agence a mis sur pied un réseau de plusieurs centaines de spécialistes, blogueurs, community managers, Web designers… pour mener à bien les stratégies Web de ses clients.

TVLowCost, une « success story » à la Française

Si d’aucuns parlent de crise dans le monde de la communication, le groupe TVLowCost a fait la démonstration que l’on pouvait réussir dans une conjoncture difficile. En cinq ans, l’agence a gagné 70 clients en France et 130 à l’international, elle tourne 200 films nouveaux par an, diffuse 50 000 spots par an en France et gère la communication de marques comme Brioche Pasquier, Urgo, Heinz, St Mamet, Segafredo, Cemoi, Fervex, Menophytea, Cash Converters, Bubendorff, Weight Watchers…

En outre, Jean-Paul Tréguer et Rodolphe Muller, entrepreneurs dans l’âme, marquent fièrement leur différence en soulignant le caractère 100% indépendant et français de leur groupe.  Une « success story » à la française qui a fait des petits.
Présente dans 11 pays, l’agence TVLowCost a l’appétit des grandes tout en gardant la tête sur les épaules.

« La LowCost Attitude »
selon l’expression consacrée des deux fondateurs et qui fait le titre de leur deuxième livre, est pratiquée à tous les niveaux : gestion des coûts, équipes courtes et performantes, collaborateurs associés, pas de films tournés à l’autre bout du monde, des offres médias astucieuses (en day-time, en périodes creuses…)
La méthode se révèle fructueuse puisque 200 personnes travaillent pour TVLowCost dans le monde, à Paris, en Grande-Bretagne, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Suède, en Belgique, en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Canada et aux USA…

La « LowCost Attitude » serait-elle devenue une valeur internationale ?

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juin 21, 2010 à 9:04

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Passionnante vidéo du Box Hill Institute (Melbourne) consacrée aux médias sociaux.

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Passionnante vidéo du Box Hill Institute (Melbourne) consacrée aux médias sociaux.
Comme plusieurs autres vidéos similaires, ce montage démontre la montée en puissance du phénomène des Réseaux sociaux dans le monde et leur rôle irremplaçable dans la communication des marques.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juin 13, 2010 à 6:00

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E-réputation en danger… BP réagit sur le terrain du Web. Pour essayer de ne pas être “englouti” par la marée noire, BP achète les mots-clefs sur le Web.

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E-réputation en danger… BP réagit sur le terrain du Web.
Pour essayer de ne pas être “englouti” par la marée noire, BP achète les mots-clefs sur le Web.

marée noire BP achète les mots clefs sur le Web

Depuis quelques jours, sur tous les moteurs de recherche en anglais, Google, Yahoo! et Bing, les termes “marée noire“, “marée noire du golfe du Mexique” et toutes les expressions similaires conduisent à des  ”liens sponsorisés” vers le site officiel de BP où le groupe explique ses efforts.

En cliquant sur les liens, les internautes sont orientés vers le site de BP où l’entreprise met en avant les mesures prises pour combattre la catastrophe écologique qui en train de se produire par sa faute.

BP a confirmé la mise en place de cette stratégie de communication à la chaîne de télévision ABC :

Nous avons acheté des termes de recherche sur des moteurs comme Google pour faciliter les recherches des gens qui veulent en savoir plus sur les efforts que nous entreprenons dans le golfe et pour les renvoyer plus facilement vers les liens qui ont trait aux dépôts de plainte, aux informations sur les plages souillées par le pétrole et aux appels aux volontaires

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juin 9, 2010 à 6:20

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L’agence TVLowCost marque l’essai avec Sébastien CHABAL pour URGO !

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TVLowCost marque l’essai avec URGO et Sébastien CHABAL !

Le spot URGO avec Sebastien Chabal de l'agence TVLowCost

Le spot URGO avec Sebastien Chabal de l'agence TVLowCost

La célèbre marque de pansements a confié à l’Agence TVLowCost la réalisation de sa nouvelle campagne TV pour le produit URGO Ampoules.
Là où tous les annonceurs jouent sur le terrain du football, URGO fait la différence avec une star du ballon ovale !
A partir de début juin, Sébastien Chabal, “le colosse… aux pieds d’argile” pour l’occasion, sera présent en TV dans un spot de 19 secondes et ses déclinaisons 14 et 6 secondes.
TVLowCost et la maison de production Sixtine création ont nourri les images tournées d’une animation 3D pour traduire la technicité du produit.

Pour visionner le film URGO sur le site de TVLowCost


Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juin 8, 2010 à 4:02

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La “fonction poubelle” n’existe pas sur GOOGLE. Les marques doivent veiller à leur e-reputation !

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“Votre marque, c’est ce que GOOGLE en dit, ce n’est pas ce que vous en dites” !

Une citation de CHRIS ANDERSON, Rédacteur en chef du magazine Wired… à méditer.

La "fonction poubelle" n'existe pas sur GOOGLE

La "fonction poubelle" n'existe pas sur GOOGLE

On ne le dira jamais assez, avec l’explosion des médias sociaux, les consommateurs ont pris le pouvoir dans la communication pour les marques, que cela leur plaisent ou non.

Ils s’expriment avec des opinions tranchées, positives souvent, négatives aussi souvent. Ce “transfert de pouvoir” dans la communication est définitif. On ne reviendra pas en arrière.

Dès lors, les marques se doivent impérativement de travailler leur “e-réputation” avec autant d’attention qu’elles mettent à créer des messages publicitaires sur les médias classiques.

N’oublions pas, en outre, que “la fonction poubelle” n’existe pas sur GOOGLE !

Un mauvais article sur un forum, un blog, une page Facebook d’un consommateur mécontent, va rester visible “éternellement” sur la toile. Si, par malheur pour l’entreprise, elle émane d’un blogueur influent, elle pourra se retrouver en première position sur la première page de GOOGLE, c’est à dire sur celle que 90% des Internautes vont visionner… Et comme les mauvaises nouvelles ont une fâcheuse tendance à intéresser plus le public que les bonnes… Il est devenu terriblement courant de voir les sites officiels des entreprises “noyés” au milieu de citations négatives de consommateurs déçus. Les visiteurs vont naturellement aller lire ce type de messages AVANT de cliquer sur le site de marque, tant la méfiance s’est installée chez les consommateurs !

Les dégâts peuvent être considérables et durables si rien n’est fait pour combattre ce risque.
Il est devenu impératif de travailler la e-réputation de sa marque avec autant d’acharnement qu’on peut mettre à peaufiner ses campagnes publicitaires en télévision et sur les autres grands médias.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juin 5, 2010 à 5:49

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Les “4P” du Marketing sont insuffisants, vive les “8P” ! La révolution des Médias Sociaux pour le Marketing.

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Les “4P” sont morts, vive les “8P”

Je viens de lire sur le blog de Vanina Delobelle  (http://www.vaninadelobelle.com)   un point de vue très intéressant sur la révolution que les médias sociaux ont introduit dans la conception historique du marketing : les célèbres “4 P”. L’auteur propose d’enrichir cette notion de 4 nouveaux P.
Ce point de vue me semble particulièrement pertinent. Je copie ci-dessous l’article en question et vous recommande la lecture du Blog de  Vanina.

“Du traditionnel Place, Promotion, Price, Product, on passe maintenant au Permission, Proximity, Perception and Participation.

Comment les réseaux sociaux ont révolutionné les bases du marketing en introduisant de nouvelles notion?

  • Permission: on ne fait plus de segmentation, on attend que le consommateur se reconnaisse. On doit lui servir l’information qui lui convient et non plus lui servir ce que le marketeur désire faire passer comme message. Le consommateur est celui qui décide s’il veut recevoir le message ou pas.
  • Proximity: le message doit s’appuyer sur le réseau. Plus la personne qui relaie le message est proche du consommateur, plus le message sera puissant. On utilise les grappes, on utilise les réseaux locaux, on se rapproche de plus en plus du consommateur pour parler son language. On est proche de ce qu’il est et de ce qu’il veut. On le comprend
  • Perception: tout est fonction de comment le message est reçu de la part des consommateurs. Le message peut avoir un but mais ce qui compte, c’est la perception finale qu’en a le consommateur. Beaucoup d’exemples montrent que les consommateurs perçoivent de façon différente un message initialement defini.
  • Participation: le consommateur prend le relaie, il participe et est un acteur à part entière du processus de communication.

Les 4P d’origine ont-ils pour autant disparu? Que ceux qui veulent s’en persuader le croient mais non les 4P sont toujours là et bien là. Il y a toujours un produit, un prix, une promotion et un lieu. Les 4 nouveaux P du social marketing sont venus se rajouter aux premiers ce qui fait qu’on peut maintenant parler des 8P.”

Pour lire le Blog de Vanina Delobelle

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juin 5, 2010 à 4:53

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Oui ! Non ? Oui ! Non ? La tragi-comédie sur la suppression de la pub télé en journée sur France Télévisions. A chaque jour sa rumeur contradictoire. Joli spectacle !

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Oui ! Non ? Oui ! Non ? La tragi-comédie sur la suppression de la pub télé en journée sur France Télévisions. A chaque jour sa rumeur contradictoire. Joli spectacle !

Belle image donnée par Sarkozy et ses équipes, selon le jour, selon la personne interrogée on a des réponses différentes. C’est rassurant sur la cohérence et la vision de nos dirigeants sur l’audiovisuel public, non ?

Dans la même journée d’hier on a eu le droit à deux avis contradictoires :
Le secrétaire général de l’UMP Xavier Bertrand, a estimé qu’il faudra “aller au bout du processus” de suppression totale de la publicité sur les antennes publiques… A lui, le rôle de psycho-rigide “la voix de son maître”…
Sans doute pour “marquer son territoire” vis- à-vis de son grand rival JF Copé ?

Alors que dans la même journée,  selon le site d’information le point.fr, rapporté dans Le Figaro économie de ce jour, on s’orienterait vers le maintien de la publicité en journée sur les antennes de télévision publiques : «Le président n’en fait plus un drame. la crise grecque, la rigueur budgétaire que doit s’imposer l’Etat et que l’Etat impose aux collectivités territoriales» seraient des arguments d’une certaine frange de l’UMP, emmenée par Jean-François Copé, auxquels le chef de l’Etat se montrerait désormais «sensible». Il demanderait en contrepartie «que sa majorité parlementaire lui apporte un soutien sans faille sur d’autres sujets plus délicats, notamment les textes législatifs concernant les mineurs délinquants».

Quand ce Messieurs auront fini de “faire joujou” avec les nerfs des salariés de la Régie Publicitaire de France Télévisions Publicité, on pourra peut-être s’occuper des marques qui ont un besoin existentiel des spots publicitaires économiques qu’on peut acheter en journée sur les antennes des chaînes de télévision publiques !
C’est vraiment rassurant d’être gouverné par des gens comme cela…

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juin 3, 2010 à 5:47

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Maintenir la pub en journée sur France Télévisions est vital pour les PME-PMI. Déjà victimes de la crise, doivent-elles, en plus, perdre les écrans abordables de France Télévisions Publicité ?

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Maintenir la pub en journée sur France Télévisions est vital pour les PME-PMI.
Déjà victimes de la crise, doivent-elles, en plus, être privées des écrans abordables de France Télévisions Publicité ?

Le dynamitage de France Télévisions Publicité par Sarkozy

Une petite lueur d’espoir en ce début juin ? On murmure que Sarkozy commencerait à se ranger à la forte inclinaison de Jean-François Copé, le député-maire de Meaux, pour le maintien de la pub en journée sur FTV. Celui-ci a récemment déclaré : « Je ne vois pas comment l’Etat peut assumer une telle charge compte tenu de ce que sont ses finances »

Nous l’avons dit, écrit et évoqué maintes et maintes fois, il ne faut pas supprimer la publicité pendant la journée sur France Télévisions pour au moins une bonne raison : ses écrans économiques et puissants qui permettent aux annonceurs petits et moyens (beaucoup de PME-PMI) de continuer à avoir accès à la puissance d’audience des grandes chaînes publiques à des coûts accessibles !

Cette réforme dogmatique de la télé publique, caprice d’un Président en mal de “coups médiatiques”, continue à être une mauvaise nouvelle pour toutes les marques qui n’ont pas toutes les moyens de pouvoir accéder aux écrans puissants et chers des grandes chaînes privées.

(A ce propos, je vous renvoie à la lecture édifiante de l’excellent livre de Emmanuel Beretta : “LE HOLD-UP DE SARKOZY”, qui explique que la suppression de la pub sur les antennes publiques est une idée de dernière minute de Sarkozy la veille de sa première conférence de presse, pour surprendre le microcosme médiatique, à quoi tiennent les réformes à “la Cour de Sarko Ier” ?)

Non seulement c’est une réforme non demandée par le public, mais en plus, c’est un mauvais coup de plus porté au tissu fragile des PME-PMI pour qui la télévision publique constitue d’excellents supports publicitaires pour faire connaître et défendre, au moindre coût, leurs marques face aux marques sur-puissantes des multinationales qui, elles, ont les moyens d’accéder à toutes les grandes chaînes.

Le “BON SENS” finira-t-il par infléchir la posture psycho-rigide de Sarkozy sur “SA REFORME FONDAMENTALE” de son quinquennat ? Croisons les doigts… Notre “chance” c’est qu’il faudrait vraiment être peu sérieux pour rajouter 300 à 400 Millions d’euros d’impôts en plus sur le dos des Français en ce moment !

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juin 2, 2010 à 5:19

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Les français, « TV addicts » ! Contre vents et marées, la télévision ne cesse de gagner de l’audience.

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Les français, « TV addicts » !

Les français "TV addicts" selon TVLowCost

On peut s’en étonner, le regretter, ou s’en inquiéter. Enfin, pas à l’agence TVLowCost qui en a fait sa grande spécialité… En tout cas le train est en marche et rien ne semble pouvoir l’arrêter : les français passent chaque année un peu plus de temps devant leur poste de télévision.
En dix ans (1998-2008), ils ont encore augmenté de 18 minutes par jour leur consommation télévisuelle (les femmes de 25 à 34 ans l’ont même augmentée de 37 minutes !)  Ils ne font que rejoindre le comportement des téléspectateurs de tous les autres pays et sont encore bien loin des scores américains.

La TV est devenue incontournable, elle ne cesse de gagner du terrain au détriment de tous les autres médias, à l’exception, bien sûr, d’Internet qui est lui aussi en forte croissance. Les français boudent la lecture (sauf celle…des programmes TV), abandonnent les quotidiens (payants en tout cas), papillonnent en radio et sont assommés par la surenchère de panneaux d’affichage qui encombrent nos cités.

C’est ainsi que la TV est devenue la troisième activité (en hausse) pour nos contemporains après les heures consacrées au sommeil et celles consacrées au travail, selon l’enquête « emploi du temps des français » réalisée par l’Insee / TNS.

La moyenne actuelle toutes générations confondues s’établit à plus de 3 h 23 consacrées quotidiennement à la TV (source Mediamat / Mediamétrie, Juin 2009, 15 ans et +). Les femmes de 25 à 34 ans l’ont regardée en moyenne 3 h 42, les ménagères de moins de 50 ans s’arrogent 3 h 31, et même les individus des Catégories Socio Professionnelles Supérieures (iCSP+), supposés moins disponibles, y ont consacré en moyenne 2 h 44, enfin, pour les enfants âgés de 4 à 10 ans, c’est 2 h 13 par jour.

Ce qui a conduit en Février 2009 le quotidien Les Echos à titrer : « La télé a de beaux jours devant elle ».

« La télévision reste le premier loisir des Français. Au moment du pic d’audience de 21 heures, elle attire tous les jours de 25 à 26 Millions de téléspectateurs. Symptomatique de l’attachement à ce vieux média né au milieu du siècle dernier, les Français ont acheté 7 Millions de téléviseurs l’an dernier pour s’équiper en grands écrans ou accéder à la haute définition… »

Année après année, conjointement à l’explosion d’Internet, les Français choisissent bien de regarder de plus en plus la télévision !
Nous allons, dans quelques jours, voir la Coupe du Monde de Football drainer des milliards de spectateurs devant leurs postes de télévision et tous les écrans multiples et variés qui en déclinent (sur les ordinateurs, les Iphones et autres Ipad)…

Inutile de dire que ce temps consacré à la TV explique en grande partie l’efficacité constatée de la publicité télévisuelle. Car il ne reste plus beaucoup de temps « disponible » à nos concitoyens pour s’intéresser aux messages de communication diffusés sur d’autres médias.
Sera-t-il bientôt impossible à un annonceur de se priver de la pub TV au risque de passer inaperçu ? Chez TVLowCost, nous en sommes convaincus !

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 31, 2010 à 3:06

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Le low-cost restitue du Pouvoir d’achat pour permettre du “Vouloir d’achat”

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Le low-cost restitue du Pouvoir d’achat pour permettre du “Vouloir d’achat” !

Pouvoir d'achat et Vouloir d'achat

L’émergence du « Conso-arbitre ».

193 par mois, oui, vous avez bien lu, 193 €… Mais quel est ce chiffre, vous demandez-vous ? Tout simplement, celui des dépenses moyennes 2009 d’un ménage français, consacrées aux technologies de l’information et de la communication, soit un total annuel de 2324 € par foyer en moyenne, en hausse de 4,3 % par rapport à la même période en 2008 (source Médiamétrie). En clair, la somme consacrée par chaque famille française aux abonnements Internet, câble ou satellite pour la TV, abonnements et consommation des différents téléphones portables de la famille et divers achats de DVD, jeux vidéo, mp3 et autres écrans de télévision plats.

Crise ou pas, nos concitoyens se « ruent » sur ce type de dépenses : qu’on en juge. Selon L’Insee : « Depuis 1960, les dépenses en produits des technologies de l’information et de la communication ont progressé de 11,6% en volume par an. Au cours de la dernière décennie, elles expliquent plus de 30% de l’augmentation de la dépense des ménages ».  (source : étude de l’Omsyc : « Les pratiques de consommation des foyers en technologie de l’information et de la communication) Formidable « booster » pour la consommation, donc ? Oui, si on a la chance d’être fabricant de produits ou vendeur de services dans ces secteurs, sinon, il n’y a pas de mystère, il se pourrait que ce soit une très mauvaise nouvelle ! Car, sauf erreur de notre part, nous n’avons pas entendu parler d’une augmentation systématique du salaire mensuel des français de 193€ en 2009, pour leur permettre de satisfaire l’appétit « communicant » de leurs familles ? Alors, comment ont bien pu faire tous ces ménages pour absorber cette somme rondelette ?

Ils ont « Ar Bi Tré », arbitré, quoi ! Et oui, il va falloir se faire à ce mot, qui risque bien de devenir de plus en plus courant dans la bouche des responsables marketing. Comme il n’y a pas vraiment de miracle du côté des salaires depuis pas mal d’années, c’est en opérant des choix que le consommateur peut s’adapter à ses besoins, ses envies et celles de sa « petite famille » et Dieu sait que les jeunes enfants et adolescents ont des envies de ce côté là !

Le « témoin » le plus palpable de cet esprit d’arbitrage nous est apporté par la part de marché significative des magasins de hard-discount. Si la mère de famille plébiscite le hard discount, ce n’est pas parce que, soudain, elle est tombée amoureuse du dépouillement très « Pays de l’Est » des surfaces de vente de LIDL et autres ALDI et qu’elle ne supporte plus les « temples de l’abondance » que sont les Auchan et autres Carrefour.

C’est, soit parce qu’elle n’ « a pas le choix » du fait des ressources limitées de son ménage.

Soit, elle « a le choix » et alors, c’est une décision volontaire de sa part d’économiser sur ses courses quotidiennes pour pouvoir financer d’autres types d’achat qu’elle « valorise » plus. Rappelons que le taux de pénétration des magasins de hard discount ne cesse de progresser dans notre pays : il atteint à présent 78%, soit 21% d’augmentation, entre 2002 (57%) et 2009, (pourcentage de Français qui fréquentent le hard-discount). Cela signifie, concrètement que 4 familles françaises sur 5 (!!!), ont pris l’habitude d’aller faire régulièrement leurs courses, ou une partie de leurs courses, dans ce circuit de distribution. A titre de comparaison, rappelons que ce taux est de…95% en Allemagne, pays d’origine des enseignes phares. La France s’en rapproche inexorablement, année après année.

Un dossier du magazine L’Express a été consacré à ce que le magazine considère comme une tendance émergente de la Société française :    « LES NOUVEAUX RADINS ». Dans cet article, Olivier Geradon de Vera (vice-président Iri Secodip) brillant analyste des comportements consommateurs depuis des décennies, nous livre sa réflexion.
« Etre malin en achetant radin, c’est montrer qu’on existe. C’est un remède à l’angoisse qui saisit le consommateur en panne de repères dans un monde globalisé. »
C’est ce qui explique le succès des magasins de hard discount, car le consommateur, selon notre expert, y gagne sur trois tableaux : les prix, le temps (ce sont des magasins de proximité) et l’absence de « tentations ». Et de poursuivre : « Ici, on se protège de soi-même tout en achetant des produits de fond de placard (sucre, farine, sel, pâtes…) pour lesquels l’exigence de qualité est moindre. »

Olivier Géradon de Vera a une très belle expression qui résume parfaitement l’apport du Low-Cost et du hard discount aux consommateurs :

« Le low-cost restitue du pouvoir d’achat pour permettre du VOULOIR D’ACHAT »

C’est clair, désormais, l’implication psychologique des consommateurs va plus facilement s’orienter vers un iphone 3GS, un séjour de thalasso, une semaine en club avec les enfants, un nouvel ordinateur portable ultra-léger …que sur de nombreuses catégories de produits qui « ne font plus rêver » !

Notre « Conso-arbitre » va, en permanence, adopter un comportement d’achat différencié. Pour nombre de produits de consommation courante, de services simples, pour se rendre d’un point à un autre, pour communiquer au moindre coût et plus globalement pour tous les produits et services dans lequel son investissement psychologique personnel sera rassuré par le lowcosteur, il s’orientera vers ce type de fournisseurs qui lui permettront de faire des économies substantielles.

On a vu que cette tendance va même concerner l’automobile, objet pourtant historiquement lourdement chargé d’affectif ! Renault s’est en bonne partie sauvé grâce à l’envolée des modèles Logan et Sandero de sa filiale low-cost Dacia.
C’est que le « statut » de l’automobile au sein de nos économies riches a profondément évolué en quelques années : à fin 2009, la voiture n’ était considérée comme un « plaisir » que par 38% des français, alors que cinq ans auparavant, c’était 67% !

Bien sûr, il reste de la place pour des produits à fort investissement psychologique. Dans ce cas, le choix du « Conso-arbitre » s’orientera plus volontiers vers une grande marque, une « référence » dont il acceptera de payer le prix plus élevé. Mais il faudra que cette marque soit capable de lui procurer le degré de satisfaction qu’elle vend si « cher », au risque d’un violent retour de boomerang si ce n’est pas le cas !

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 30, 2010 à 7:38

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Les 2 types de stratégie des marques traditionnelles face à la montée en puissance des acteurs low-cost ?

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Comment les acteurs économiques traditionnels réagissent-ils face à la montée en puissance des acteurs low-cost ?

La réaction face aux lowcosteurs et TVLowCost

« Le hard discount et le low cost ne sont pas un phénomène idéologique, contrairement à ce que l’on entend dire parfois. En fait, l’installation du hard discount dans la société française, et plus généralement, celle des enseignes low cost, est le symptôme d’une société mature, déculpabilisée face à l’achat et devenue experte en décodage de la consommation. » (Rémy Oudghiri, Directeur Ipsos Observer)

Transport aérien, distribution alimentaire et non-alimentaire, location de véhicules, stations de ski, salons de coiffure, hôtellerie, bars, restaurants, opticiens, salons de beauté, fleuristes, accès Internet, chaînes textile, agences immobilières, diamants, mini-ordinateurs portables, chirurgie esthétique, constructeurs de maisons, téléphonie, voyages, automobile, transport ferroviaire, agence de pub… Plus aucun secteur économique n’est épargné : le Low Cost s’implante partout. Et ses nouvelles marques et enseignes déstabilisent fortement les acteurs traditionnels « high-cost » en présence.
En diminuant spectaculairement les coûts, en réduisant drastiquement les prix et en le faisant savoir « HAUT ET FORT », les EasyJet, Ryanair, Aldi, Lidl, Tchip, Happy Fleurs, Ikea, Hans Anders, Lun’s, Ski Republic, Efficity, Optimhome, 123Webimmo, Kiala, Adamence, Body Minute, Generik, PastaCosy, TVLowCost et tant d’autres… séduisent chaque jour un peu plus de clients.

Pourquoi payer plus cher quand on peut payer moins cher ?

Une nouvelle façon de consommer s’instaure aussi bien pour les individus dans leur sphère privée qu’en tant que responsable dans une entreprise : « Pourquoi payer plus cher quand je peux payer moins cher…voire ne rien payer du tout ? »

Cette nouvelle « race » d’acteurs économiques fait vaciller sur leurs bases les acteurs traditionnels qui ne « savent plus où donner de la tête ».
Le SECRET DE FABRICATION des « croisés » du Low Cost est toujours le même : fortes innovations dans le business model du marché concerné, chasse au « gaspi » à tous les niveaux, services et produits le plus possible standardisés, refacturation systématique aux clients de tous les services qui sortent du lot, minimum de stocks, communication publicitaire agressive centrée sur le prix, maximisation de l’effet de taille pour exercer un fort pouvoir économique sur les fournisseurs, distribution qui évite au maximum les intermédiaires, utilisation maximale des nouvelles technologies et d’Internet, personnel jeune, motivé et pas sclérosé par les acquis sociaux et syndicats.

Les consommateurs ont d’abord été méfiants, en particulier à l’égard des compagnies aériennes, car on confondait souvent compagnie Low Cost et « charters » et on sait bien qu’on ne plaisante pas avec sa propre vie.  Puis, le « bouche à oreilles » a fonctionné et chacun a fait ses propres expériences d’achat, en découvrant que, tout compte fait, le low cost permettait de faire de « bonnes affaires » pour un niveau  de qualité parfaitement acceptable. Là-dessus la crise est venue tout accélérer…Les clients se sont familiarisés avec la mécanique du low cost, ils en acceptent en pleine conscience les quelques contraintes ou restrictions au profit d’une économie substantielle. Souvent, ils se sont même rendu compte que la prestation était de qualité équivalente à celles des marques ou enseignes « high-cost » et là le retour de bâton pour celles-ci est terrible !

Ce qui est sûr, c’est que ces « trublions low cost » forcent les entreprises traditionnelles à revoir drastiquement et d’urgence leurs positionnements.

Celles-ci, réagissent globalement à travers deux types de mouvements stratégiques :

A) Par une « montée en gamme »
en personnalisant davantage leurs produits et services et en enrichissant leurs prestations aux consommateurs pour mieux les fidéliser. C’est évidemment, un cheminement logique pour beaucoup d’acteurs qui essaient de nier la comparaison avec cette nouvelle menace. Mais cette négation sera-t-elle durablement suffisante ? C’est une question qui va torturer beaucoup de comités de direction et d’actionnaires dans les années à venir.
Compte tenu des nouvelles mentalités qui émergent chez les consommateurs de plus en plus réticents à « payer aveuglément », il est peu probable que cette solution soit viable à l’exception de quelques grandes marques « icônes » du luxe.

B) En bataillant sur le terrain des « lowcosteurs »,
c’est à dire sur le prix, en s’inspirant des recettes qui font le succès de leurs concurrents.

C’est, par exemple, la stratégie mise en place par Air France-KLM avec sa filiale low-cost Transavia. Mais attention, il n’est pas forcément aisé de « s’improviser » low cost au sein d’un groupe qui ne l’est pas, de mauvaises habitudes ont été prises, de lourdes charges de structure pèsent sur les filiales …
Sans être oiseau de mauvaise augure, rappelons toutefois cet axiome qu’on cite beaucoup dans le milieu des lowcosteurs : « On naît low-cost, on ne devient pas low-cost ». Rares sont les exemples d’entreprises classiques qui soient parvenues à concurrencer efficacement et durablement des lowcosteurs sur leur terrain. Renault est une des rares exceptions avec le succès emblématique de sa filiale Dacia.

Aujourd’hui, alors que toutes les enquêtes d’opinion démontrent que le critère prix est devenu le premier critère d’achat sur l’immense majorité des marchés, toutes les marques de produits et services ou enseignes de distribution se doivent d’apparaître compétitives face aux offres spectaculaires des lowcosteurs.
Cette réalité consommateur accroît la surenchère permanente sur les prix. Une chose est sûre : le combat du « moins cher que cher » n’en est visiblement qu’à ses débuts !

En 2009, sous les coups de butoir de la crise, on a vu des initiatives tout à fait spectaculaires de certains géants de la grande consommation. Ils ont ressenti la nécessité de faire « bouger le curseur prix » de leurs marques pour contrer l’envolée des MDD et lutter contre un risque de désaffection (au double sens du terme : perte d’affection aussi) de la part de consommateurs de plus en plus attentifs et critiques à l’égard des prix pratiqués par les grandes marques vendues en grande distribution.

Danone est le premier à avoir opéré le « ménage » dans sa gamme en supprimant, par exemple, sa marque-fille Essensis, (vous savez le yaourt qui était supposé « vous rendre beau » vendu 5€ le kilo quand le yaourt basique est vendu à 1,5€ le kilo) jugée comme du superflu par les consommateurs. Danone a lancé sa marque sur le terrain du low-cost et de la « simplicité » avec sa gamme €co Pack. 6 yaourts aromatisés vendus à 1 euro (par comparaison le Pack de 4 Activia est vendu 2 euros).

Ce fut un « coup de tonnerre » marketing et la preuve que les mentalités étaient vraiment en train de changer partout… ce fut aussi un signal donné aux concurrents qui ont embrayé rapidement. Yoplait a immédiatement lancé son « offre éco » en commercialisant par 4 ou 6 des références phares de sa marque (Panier de Yoplait, Frutos, Petit Yoplait…) habituellement vendues par 12 ou 16, tout en conservant le même prix au kilo. L’Oréal, pour sa part, a positionné la gamme Soins Essentiels de Garnier sur le créneau des prix bas (produits hydratants vendus en dessous de 5€). Nestlé a lancé sa marque de café soluble Nes, vendue 30% moins chère que le Nescafé traditionnel.
Procter & Gamble n’a pas été en reste avec la création de la marque Simply Dry de Pampers, des couches culottes vendues 20 % moins cher que le cœur de gamme de la marque, ce qui place ces couches au niveau des MDD !
« L’idée d’innover sur l’entrée de gamme est une grande première pour P&G » explique Loïc Tassel, le Pdg France dans une interview au quotidien La Tribune du 7 décembre 2009. Car il s’agit bien d’une offensive mondiale du géant de Cincinati, déterminé à reprendre de la part de marché aux MDD et marques premiers prix qui ont acquis les faveurs des consommateurs un peu partout dans le monde. Le pari semble fonctionner puisque, grâce à Simply Dry, la part de marché de Pampers est remontée de 47% à 50% en trois mois sur le marché français. Si bien que le géant américain a décidé de décliner bon nombre de ses marques phares en version « basique ». On devrait voir apparaître la même méthode sur des marques comme Ariel ou Always. D’un point de vue plus tactique et local, on se remet à communiquer en télévision sur des portefeuilles de marques moins chères comme Bonux ou Gama.

Air France-KLM, British Airways et Lufthansa ont présenté en Novembre 2009 de nouvelles politiques tarifaires fortement « inspirées » des méthodes employées par leurs grands concurrents low-costeurs. Baisses de prix jusqu’à 30% sur certaines destinations à certaines périodes, suppression des sandwichs sur les vols inférieurs à 1h30, projet d’augmentation du temps de vol des pilotes (565 heures actuellement à comparer à 700 chez EasyJet et 900 chez Ryanair)… La direction de la compagnie souhaite aussi s’attaquer à la durée quotidienne d’exploitation des vols. Une méthode empruntée aux compagnies low cost : plus l’avion est utilisé et moins il « fait du béton », comme on dit dans l’aérien. C’est-à-dire que plus l’escale est courte et plus l’avion est rentable.
Car l’envolée du trafic réalisée par ces dernières  et leurs bons résultats financiers malgré la crise, ne laissent aucun doute sur la crédibilité des prévisions d’Eurocontrol, l’organisme européen chargé de superviser le contrôle aérien, qui prévoit que les vols à bas coûts pourraient atteindre 50% du trafic intra-européen en 2013, contre 35% aujourd’hui.
Pierre-Henri Gourgeon, le Directeur Général d’Air France-KLM, déclarait au Monde du 8 Décembre 2009 :
« On n’évolue pas vers le low cost, ce sont les passagers qui le demandent. La crise a fait bouger les consommateurs pour aller vers une réduction des dépenses. »

Il faut se faire une raison, les consommateurs dans leur vie personnelle, comme dans leur vie professionnelle,  réclament des prix bas et des produits plus simples, plus fondamentaux, les entreprises, dans leur ensemble, se doivent de répondre à cette nouvelle attitude.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 30, 2010 à 6:53

L’inexorable montée en puissance du low-cost dans la Société correspond à une claire évolution des comportements consommateurs

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L’inexorable montée en puissance du low-cost dans la Société correspond à une claire évolution des comportements consommateurs.

Réduction des coûts façon TVLowCost

5 ans après la création de l’agence TVLowCost, première agence de publicité à avoir adopté le modèle low-cost, et 5 ans après la publication de la 1ère édition du livre que nous avons écrit pour expliquer cette approche originale, « LowCost Attitude : un pavé dans la mare de la publicité télé » (auteurs : Jean-Paul TREGUER et Rodolphe MULLER, Editions La Factory), beaucoup de choses ont changé.

A l’époque, l’expression « low-cost » était massivement critiquée dans les médias, les qualificatifs pour décrire les entreprises qui avaient un positionnement low-cost étaient essentiellement négatifs. Ce concept sentait le « souffre » !
5 ans plus tard, le moins que l’on puisse dire c’est que la Société a considérablement fait évoluer son regard sur les propositions des « lowcosteurs », parfois même jusqu’à ériger le modèle low-cost en modèle vertueux capable de lutter efficacement contre la problématique de baisse du pouvoir d’achat… nous serions presque passés du statut de « pestiférés » à celui de « in » !

Le rapport remis en Décembre 2007, « Le Low Cost : un levier pour le pouvoir d’achat », commandité par le Gouvernement Français à Charles Begbeider et Emmanuel Combe est tout à fait emblématique de l’évolution spectaculaire des mentalités.
C’est une mine d’analyses et de cas concrets permettant de mieux faire prendre conscience des bénéfices que l’approche low-cost peut apporter à tout un chacun dans sa vie de consommateur.

Il a, incontestablement, participé à changer l’image du low-cost en France.
La « bénédiction » donnée par Nicolas Sarkozy et Luc Chatel aux acteurs du low cost n’a pas manqué de créer des polémiques (comme, par exemple, à propos de l’ouverture de lignes low-cost pour desservir la Corse), mais a aussi permis de montrer les nombreux aspects positifs qu’une concurrence stimulée sur les prix des produits et services pouvait générer en cette période de tensions durables sur le pouvoir d’achat.

La France de 2004, époque où nous avons ouvert les portes de l’agence TVLowCost, accusait beaucoup de retard par rapport à nos voisins anglais et allemands sur ces sujets. Depuis lors les choses se sont accélérées et la Crise qui nous est « tombée dessus » le 15 Septembre 2008 a eu un spectaculaire effet booster très bénéfique pour les lowcosteurs dont nous faisons partie !
Pour autant, ne sous-estimons pas la persistance de critiques parfaitement justifiées face à des comportements excessifs en termes de Droit social que quelques « moutons noirs du low-cost » continuent de perpétrer. Pour ne pas le citer, on parle, bien sûr, de l’éternel provocateur Ryanair. Leurs méthodes sociales discutables jettent le discrédit sur l’écrasante majorité des lowcosteurs qui se comportent tout à fait normalement. Le livre pamphlétaire « NO LOW COST » de Bruno Fay et Stéphane Reynaud, paru fin Novembre 2009, décortique les agissements de certaines de ces sociétés et démontre que sous le terme générique « low cost » se cachent des réalités très disparates.

D’ailleurs, les auteurs du livre font bien la différence avec « le vrai low-cost » dont ils parlent ainsi :

« Le vrai low cost est basé sur l’innovation. C’est l’inventivité qui fait baisser les prix, en aucun cas on ne touche à la qualité des prix et aux conditions de travail des salariés. L’exemple type c’est IKEA et ses meubles à monter soi-même. » (Interview donnée à 20 Minutes le 6/11/2009)

Les particuliers, comme les dirigeants et managers d’entreprises, ont radicalement révisé leurs modes de pensées et leurs habitudes de consommation avec une intensité assez spectaculaire. Et tout laisse à penser que ce n’est que le début !
Les transformations en cours vont bien au-delà du seul sujet de ce livre, la montée en puissance du low-cost auprès du grand public n’est évidemment qu’un des témoins de la « rupture » profonde des comportements que chacun peut aisément constater autour de soi.

« Nous sommes entrés dans l’ère du pragmatisme, plus axée sur la recherche de la satisfaction des besoins que sur un effet statutaire, plus sur l’utile que sur la sophistication. Le superflu et l’inaccessibilité sont rejétés, hormis dans le domaine du luxe. Davantage de français se montrent prêts à troquer, à louer plutôt qu’acheter, à faire eux-mêmes pour retrouver une harmonie avec les choses » (Danielle Rapoport, Les Echos, 22/6/2009)

Car la crise financière et économique, combinée aux angoisses planétaires devant l’inéluctabilité du réchauffement climatique, a dégénéré en une « crise de Foi » dans le système capitaliste mis en place depuis la fin de la seconde guère mondiale. Soudain, à New-York, Londres, Tokyo, Berlin, Paris, Dubaï et partout ailleurs, les consommateurs et les entreprises se sont mis à douter :

« Ais-je réellement besoin de ce produit ? Dois-je vraiment dépenser autant d’argent pour ce service ? Est-il utile de me racheter une nouvelle voiture ?…»

Soudain, tout un chacun s’est mis à s’angoisser et à douter. Tout le monde, particuliers et entreprises, a commencé à réduire son train de vie (volontairement ou involontairement), à changer de circuit de distribution, à s’orienter vers les prix plus bas et les acteurs plus économiques. Avec une vitesse que personne n’avait soupçonnée et une intensité telle que toute l’économie mondiale en a été durablement chamboulée… Dans les entreprises, le concept de LEAN MANAGEMENT est revenu avec une force stupéfiante, car il a fallu « couper, couper, couper » et restructurer à toute vitesse pour s’adapter à l’effritement, voire l’effondrement, des ventes.

L’année 2009 a marqué le retour sur le devant de la scène des « cost-cutters » et autres « cost-controllers » qui ne lâcheront plus le pouvoir, soyez-en certains, tant l’économie est devenue tendue et imprévisible. Comme l’ont remarqué les observateurs, sociologues, économistes, journalistes de tous les continents, une tendance de fond a émergé.

Le New Oxford American Dictionnary l’a identifiée sous le vocable de « FRUGALISTA », il a d’ailleurs, élu ce néologisme comme l’un des mots clefs de l’année :

« Il décrit quelqu’un qui a adopté un mode de vie frugal mais qui reste à la mode et en bonne santé en échangeant ses vêtements, en achetant d’occasion, voire en cultivant ses fruits et légumes »

C’est ainsi que sont devenus terriblement tendance les « lowcosteurs » de tous les secteurs, mais aussi les magasins (physiques et virtuels) qui vendent de produits d’occasion (tel que Cash Converters), le troc, les magasins d’usine, les yaourtières et les machines à faire son pain…

La crise a boosté les ventes d’occasion, au point que FNAC.com ou Décathlon (avec son Trocathlon)  offrent désormais des produits d’occasion. « La recherche de bonnes affaires et l’achat malin se banalisent : les particuliers sont à l’affut des prix bas et sont prêts à acheter d’occasion des articles qu’ils ne peuvent s’offrir neufs » (Pierre Kosciusko Morizet au Figaro).
Quant au bricolage, au jardinage et aux stages de formations pour apprendre à tout faire chez soi, ils ne se sont jamais aussi bien portés !

Comme l’a si bien dit Gérard Mermet,  lors de la présentation de l’étude Francoscopie 2009 : “Nous sommes dans une situation de rupture. La consommation continue, certes. Mais elle se fait par des allers-retours entre différents prestataires (la multi-bancarisation par exemple). Le savoir d’achat s’est considérablement accru et de nouveaux modes sont apparus avec des achats groupés sur le Net, du recyclage (comme ceux des cadeaux de Noël via Internet). Une offre “low cost” s’est développée avec la recherche du prix le plus bas. Mais aussi une offre “low print”, pour le moindre impact écologique. Quelques tendances se renforcent : la consommation de standing prend moins d’importance au profit de la consommation identitaire (ce que le produit m’apporte réellement); la possession diminue au profit de l’usage (louer et pas forcément acheter) »

Emmanuel Combe, co-auteur du rapport sur le low-cost et Professeur d’Economie à l’Université de Paris 1, a signé un point de vue tout à fait intéressant dans le quotidien La Tribune du 9 Décembre 2009, dont nous reproduisons, avec son autorisation, de larges extraits :
« Le modèle low cost permet au consommateur de choisir lui-même, dans une liberté retrouvée, le niveau de qualité et d’options qu’il souhaite. Et ne se voit plus imposer une sur-qualité ou une variété qui le perdent plus qu’elles ne le servent. En fait, le low-cost constitue un puissant levier de création de valeur : les fortes baisses de prix qu’il engendre élargissent la taille du marché vers de nouveaux consommateurs… Au delà, le low-cost détruit-il de la valeur dans l’ensemble de la sphère économique, par un effet de contagion et de désacralisation ? Pas sûr. D’abord, il libère du pouvoir d’achat, susceptible d’être affecté à d’autres dépenses… » « Plus fondamentalement,si le low-cost détruit de la valeur, c’est surtout au sein des leaders historiques qui ont trop longtemps vendu des promesses qu’ils n’ont pas su tenir… »

Et Emmanuel Combe de conclure :

«  … Car comment justifier un prix plus élevé en magasin, comme en agence bancaire, lorsque le niveau de conseil du vendeur n’est pas meilleur que celui trouvé sur Internet ou dans la banque en ligne ?
Avec le low-cost, les clients tiennent leur revanche sur les fabricants et autres prestataires de services : chaque producteur est désormais mis en demeure de justifier son prix ! »

Bref, 5 ans après la création de l’agence TVLowCost et de la rédaction du livre « LowCost Attitude » (Editions La Factory), nous sommes solidement convaincus de la pertinence de notre approche low cost sur le marché publicitaire. Nous l’avons toujours su et affirmé : il y a de la place pour différents modèles d’agence de publicité qui correspondent à des typologies d’annonceurs différenciées.

Il se trouve que la crise violente apparue en 2008 force de plus en plus les décisionnaires d’entreprises à se poser des questions sur ce dont ils ont réellement besoin pour défendre leurs marques dans un contexte chamboulé.
Et ils découvrent que les « modèles historiques high-cost » se justifient de moins en moins et sont inadaptés face aux nouveaux enjeux.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 29, 2010 à 2:20

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L’agence TVLowCost, la 1ère agence de publicité avec un modèle low-cost, surfe sur l’époque !

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L’agence TVLowCost, la 1ère agence de publicité avec un modèle low-cost, surfe sur l’époque !

Lancée en Octobre 2004 à Paris, par plusieurs associés dont JEAN-PAUL TREGUER, Pdt et RODOLPHE MULLER, DG et Directeur de la création, JEAN-MARC SEGATI, CHLOE BIRON, MARION BOUILLAGUET, ISABELLE LEDU, elle est la 1ère agence de publicité spécialiste de la TV à avoir mis en oeuvre les grands principes du low-cost dans la publicité.
Son leitmotiv est le suivant “MORE FOR LESS”.
Elle s’engage à démocratiser l’accès de la publicité télévision à tous les annonceurs. L’agence TVLowCost a connu, dès son arrivée sur le marché, un très vif succès auprès des entreprises de toutes tailles et de tous secteurs. TVLowCost étend très rapidement son réseau à travers des filiales créées avec des publicitaires lassés des pratiques des agences traditionnelles “high cost”.

En 5 ans, 11 pays ont été ouverts : (France, Allemagne, UK, Belgique, Espagne, Italie, Canada, Australie, Nouvelle Zélande, Suède, USA) . Le réseau gère en 2010 un peu plus de 130 marques, dont 70 en France. Le groupe réalise chaque année plus de 200 spots TV.
Rien qu’en France, en 2009, l’agence TV Low Cost a tourné plus de 150 spots TV, sur un marché qui en a péniblement produit 700 ! N’est-ce pas la meilleure preuve que TVLowCost correspond à un besoin considérable chez les annonceurs ?

LA METHODE DE TRAVAIL ORIGINALE DE L’AGENCE DE PUBLICITE TVLowCost

1° Un média-planning TV et un achat media originaux :

Quand l’immense majorité des grands annonceurs se concentrent sur les écrans de Prime Time TV qui offrent le plus d’audience et donc les plus chers, l’agence TVLowCost exploite au mieux les possibilités des dizaines d’abattements de tarifs sur les autres écrans disponibles aux autres heures, sur toutes les grandes chaînes hertziennes. La « loi de l’offre et de la demande » fait que les annonceurs se disputent les écrans de Prime Time dont les tarifs, par conséquence, grimpent exagérément. Alors que tout au long de la journée ou le soir tard, on peut trouver des écrans qui ont, par exemple, 3 fois moins d’audience, mais qui coûtent 6 fois moins chers… En outre, ces écrans sont souvent associés à des programmes plus ciblés, ce qui permet de diffuser les spots dans des contextes spécifiques, pour des segments de consommation plus précis. Retenons une chose simple : il n’y a pas de bons consommateurs (ceux de Prime Time) ou de mauvais consommateurs (ceux de Day Time ou Night Time)… Il n’y a que des consommateurs.

2° La révolution des “Packs TV tout compris” :

Nous avons bien compris, depuis le temps que nous travaillons avec des annonceurs de tous secteurs et de toutes tailles, qu’un de leurs grands problèmes avec les budgets publicitaires est leur tendance bien connue à la dérive et aux dépassements. C’est un véritable casse-tête et une source d’angoisse qui décrédibilisent fortement la profession publicitaire. La TV étant par nature un média coûteux et comprenant de nombreuses variables, elle est souvent rejetée parce que jugée trop risquée. Le « Pack TV tout compris » est notre réponse. Inventé par notre équipe en 2004, après 18 mois de préparation, ce concept original a “révolutionné” l’approche traditionnelle du média télévision pour les annonceurs. Par contrat, l’agence TVLowCost s’engage à ce que pour une somme déterminée, selon le Pack TV tout compris choisi, par exemple pour 300.000 €, tout soit compris sans aucune dérive possible : honoraires de création, droits d’utilisation, réalisation et finalisation des films, TV et de leurs déclinaisons Web,  pré-test consommateurs, baromètre national IPSOS, média-planning et achat de 200 spots garantis sur les grandes chaînes hertziennes et les grandes chaînes de la TNT (ou objectif de GRP sur la cible). Aucun dépassement ne peut intervenir, par contrat garanti.

3° Une équipe courte, spécialiste de la TV, centrée sur l’essentiel :

C’est une des règles les plus appliquées par le « Low-Cost » en général. Il s’agit d’éviter les dépenses inutiles pour ne proposer aux clients que ce qu’ils souhaitent acheter. Ainsi une compagnie aérienne « Low Cost » dispose-t-elle d’avions aussi sûrs que les grandes compagnies, de pilotes aussi compétents, mais pas de « lounge », pas de boissons gratuites à bord et moins d’hôtesses au sol.

L’agence TVLowCost applique le même système : une équipe courte et non une « armée mexicaine » comme dans beaucoup d’agences qui croient encore qu’on impressionne un annonceur avec des « ravissants pots de fleurs ». Pas d’actionnaires côtés en Bourse et donc pas … d’exigences de profitabilité démesurées pour plaire à la communauté boursière, mais des compétences très poussées pour garantir la faisabilité de l’offre. Grâce à la mise en place de 6 étapes de travail systématiques qui réunissent les deux équipes client/agence, il est possible d’être sur les écrans TV dans un délai record de 6 à 8 semaines (nous avons même raccourci à plusieurs reprises ce délai à 3 semaines pour des campagnes plus urgentes, sans faire l’économie de pré tester les films auprès des consommateurs, pour autant !)

4° Une réalisation des films spectaculairement moins chère :

Chaque idée créative implique une concrétisation par des moyens plus ou moins coûteux. Il est évident qu’un sujet avec un acteur très connu filmé en 35mm au milieu de la barrière de corail sera bien plus cher qu’un autre qui ne montre qu’un produit et la façon de l’utiliser. Mais qu’est-ce qui est l’essentiel aujourd’hui ? Faire rêver les spectateurs ou les convaincre d’aller acheter le produit ? Parfois, lorsqu’on voit certaines campagnes, on ne peut s’empêcher de se demander si l’objectif n’est pas plutôt de remporter des prix créatifs. Notre agence croit dans un principe très simple : la publicité est là pour vendre.

TVLowCost, grâce à notre équipe ultra spécialisée dans la réalisation de films TV, réfléchit systématiquement sur des idées pertinentes mais simples à réaliser, donc meilleur marché. Tournage en région parisienne, en vidéo haute définition par des réalisateurs de long métrages et téléfilms expérimentés et beaucoup plus rapides que les réalisateurs exclusifs de pub. Méthodes de tournages importées des USA pour produire moins cher… Puissance d’achat de notre groupe qui a réalisé plus de 900 spots TV sur les 5 dernières années et plus de 150 sur la seule année 2009.

En pesant lourd sur le marché de la production de films, nous pouvons acheter moins cher en respectant la qualité. En une journée, l’agence permet à ses clients de réaliser une « série » de films qui vont lui permettre de présenter plusieurs produits dans des spots différents, ou faire des versions de films adaptées à l’actualité du moment (film de printemps, film pour l’été, la rentrée…), bref, de rentabiliser spectaculairement la journée de tournage pour disposer d’une “SAGA” de spots, et, ainsi, ne pas être obligé de tourner de nouveaux spots chaque année.

LA PHILOSOPHIE DIFFERENTIANTE DE L’AGENCE DE PUBLICITE TVLowCost

1° Le « Low Cost » impose des choix assumés.

Ce qui n’est d’ailleurs jamais caché. Ainsi, chacun sait que s’il achète chez Aldi, Ed, Norma ou Lidl il n’a accès ni à un assortiment très étendu, ni aux marques les plus chères. De même, EasyJet ou Ryanair ne cachent pas qu’ils proposent des horaires décalés, parfois des aéroports secondaires et des services spartiates. Quand Renault crée la Logan vendue à 7 000 €, le constructeur ne prétend pas l’avoir équipée du GPS, quand la SNCF lance le iTGV, elle ne l’ouvre pas sur toutes les lignes ni à tous les horaires. Personne n’est « déçu » puisque les règles sont connues et l’économie financière substantielle. Avec TVLowCost, aussi, des sacrifices s’imposent : fini le prime time ; finis les shootings aux Maldives ou en Afrique du sud ; fini le tournage en 35 mm… Désormais, tout est centré sur les + du produit, sa valeur ajoutée, les raisons de l’acheter !

2° Des solutions différentes et non du dumping pur et simple

L’essentiel des business modèles du « Low Cost » reposent sur des approches spécifiques du métier : équipes plus légères, gamme restreinte, locaux non luxueux… De nouveau, tout à l’efficacité, au bénéfice du client. Mais, pour autant, les salaires sont payés normalement, en temps et en heure. En passant, on peut même affirmer que les sociétés « Low Cost » se doivent de disposer de compétences particulièrement élevées, car, par exemple, comment un discounter pourrait-il garantir des produits alimentaires de qualité si ses acheteurs ne sont pas de haut niveau ?

3° Le ” Low Cost ” est une philosophie très inhabituelle dans les agences de publicité.

Tout le monde peut trouver des solutions différentes, plus efficaces, pour vendre moins cher sans vendre à perte. Il suffit de le vouloir. Mais la plupart ne le veulent pas.
Tout simplement … Les créatifs des agences de pub continuent à créer des films prestigieux et onéreux pour remporter des récompenses au festival de Cannes (une vraie obsession collective chez les créatifs, cautionnée par leurs patrons qui veulent que leur agence « brille ») et les frais généraux des agences continuent de grimper alors que tout le monde se plaint de la crise… La Pub veut, contre vents et marées, continuer à rêver, elle n’a visiblement pas saisi dans quel monde évoluent ses annonceurs pressurés de toutes parts (distributeurs, concurrence à bas prix des pays émergents, législations européennes contraignantes…)

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 28, 2010 à 6:46

Le livre de Jérôme Gayet : “Business Development, comment faire décoller votre business” s’intéresse à la success-story de TVLowCost

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Le livre de Jérôme Gayet : “Business Development, comment faire décoller votre business” (éditions Eyrolles) s’intéresse à la success-story de l’agence TVLowCost. Un livre à lire !


Jérôme Gayet :

Après avoir créé et développé au sein de grands groupes, plusieurs activités en Europe et aux États-Unis, il a fondé le cabinet de conseil B.D.C, spécialisé en business development, qui accompagne les entreprises dans leurs projets de développement. Il est également intervenant à l’EDHEC et à l’École Centrale.

« Business Development , Comment faire décoller votre business »,

Mai 2010, Editions Eyrolles (collection stratégie), préfacé par Eric Revel, Directeur LCI

Créer son entreprise est une chose, la développer s’avère plus difficile dans un environnement concurrentiel mondialisé. L’auteur offre des conseils aux entreprises pour sortir plus fortes de la dépression économique et décrypte, exemples à l’appui, dont une analyse consacrée à l’agence TVLowCost, le mode d’emploi du business development. Cet éclairage sur les leviers actuels et futurs du développement des entreprises est ancré dans la réalité grâce aux conseils de plus de quarante experts et de dirigeants d’entreprises très performantes. Ce livre s’adresse à tous ceux qui souhaitent explorer les nouveaux territoires de croissance, appréhender les bons réflexes qui vont installer l’entreprise dans un cycle vertueux de développement.

Jérome Gayet, 06 18 26 47 09, jgayet@bd-consultants.com Plus d’informations sur : www.le-business-development.com


Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 25, 2010 à 11:03

“Le low-cost n’a pas d’impact négatif sur l’image de marque”. TVLowCost l’a toujours pensé, c’est maintenant le DG de RENAULT qui le dit

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“Le low-cost n’a pas d’impact négatif sur l’image de marque”.
TVLowCost l’a toujours pensé, c’est maintenant le DG de RENAULT qui le dit !

Dans une interview au FIGARO du 10 Mai 2010, Patrick Pélata, DG Délégué de RENAULT, explique que ce sont les besoins consommateurs qui expliquent le vif succès de la gamme low-cost du groupe et que, de ce fait, in n’y a aucune répercussion négative sur l’image de la marque.
Pourquoi les consommateurs, qui sont à l’origine d’une forte demande de produits plus simples et moins chers, devraient-ils avoir une mauvaise image des marques qui font du low-cost ?
Le succès de Dacia démontre que de plus en plus de consommateurs sont conscients que les produits low-cost sont aussi sûrs et fiables que les produits plus chers. Rappelons, à ce propos, que le sondage annuel du magazine UFC-Que Choisir (144 modèles testés auprès de 26 288 européens) a placé la marque low-cost de Renault en 3ème position sur le critère de la fiabilité derrière Lexus et Daihatsu, devant toutes les grandes marques automobiles classiques !
Et pour “enfoncer le clou”, Dacia a été élu “voiture la moins onéreuse” de toutes avec un budget annuel d’entretien et de réparation de l’ordre de 130 euros !

Extrait de l’interview du Figaro :

“Jusqu’où progressera votre gamme low-cost Dacia ?

C’est la marque qui a le plus progressé en Europe ces trois dernières années. La crise a accentué une tendance de fond : les consommateurs veulent des voitures plus simples, n’excédant pas leurs besoins, et moins cher. Renault a répondu à cette demande en lançant la Logan, le Sandero, ou récemment le 4 × 4 Duster, qui suscite une très forte demande. Nous allons encore enrichir la gamme à l’avenir.

Ce succès ne risque-t-il pas de détériorer l’image de Renault ?

Qu’on le veuille ou non, le prix d’achat des voitures en Europe de l’Ouest ne cesse de baisser. On constate en effet une érosion du pouvoir d’achat, avec un poids accru dans le budget des ménages pour d’autres dépenses que l’automobile. Le public sait que Renault produit des modèles low-costs, mais ceci n’a pas d’impact négatif sur la marque, qui cherche plus à faciliter la vie des familles qu’à apporter un statut.”

Source : LE FIGARO 10 MAI 2010

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 24, 2010 à 7:33

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“Le Hold-up de Sarkozy”, livre pour ceux qui ne comprennent toujours pas pourquoi Sarkozy a supprimé la pub sur France Télévision.

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Vous vous demandez toujours pourquoi Sarkozy a décidé de supprimer la pub sur France Télévision, alors que ça ne gênait personne ? Pour faire “un coup” ! Bien sûr ! Espérons que ce ne soit pas pour aider des amis …
En tout cas, il faut lire le livre de Emmanuel Beretta, paru chez Fayard : “le Hold-up de Sarkozy”…

Extrait édifiant :

«Peu de personnes sont au courant du contenu du discours de Nicolas Sarkozy ce 8 janvier. Eric Garandeau (conseiller technique pour la culture et la communication auprès du président de la République. NDLR), Claude Guéant (secrétaire général de l’Elysée) et Henri Guaino (conseiller spécial de Nicolas Sarkozy) ont participé aux séances de relecture. Alain Minc est également passé par là car Nicolas Sarkozy, de retour de Charm el-Cheikh, cherche à faire quelques annonces un peu fortes. François Fillon est hors jeu.
Aux deux tiers de son discours, Nicolas Sarkozy s’interrompt. Il sait qu’il va faire un bon coup qui sera évoqué dans tous les journaux le lendemain. Il sourit à cette idée. Et il annonce qu’il souhaite que l’on expérimente la fin de la publicité sur France Télévisions. L’annonce fait un coup de tonnerre. Christine Albanel (ministre de la Culture et de la Communication), qui est présente dans la salle des fêtes de l’Elysée comme tous ses collègues ministres, est interdite, puis furieuse. Elle n’a même pas été informée de cette « nouvelle lubie » du président. Elle note les regards narquois de ses collègues qui semblent lui murmurer « bon courage ». Patrick de Carolis (président de France Télévisions) apprend cette nouvelle en regardant la télévision, la conférence de presse étant retransmise par France 2. Il reste calme, voire impassible. Patrice Duhamel (directeur des antennes), à son côté, tourne en rond dans la pièce, recoiffe sa mèche – son geste quand il réfléchit – en répétant : « Ce n’est pas possible, ce n’est pas possible… » Pourtant, il doit se souvenir que, cinq ans plus tôt, il avait pondu une note pour Nicolas Sarkozy visant à supprimer la pub sur France Télévisions… L’idée a fait son chemin.
Philippe Santini, patron de la régie publicitaire de France Télévisions, n’a pas de chance en ce début d’année 2008. Il marche difficilement avec des béquilles à la suite d’un accident de ski. Il réunit ses troupes dans l’après-midi et tente de les galvaniser. Mais il voit bien qu’il est sur le pont du Titanic et son orchestre joue faux. Après avoir souhaité bonne chance à chacun, Santini s’effondre en larmes. A TF 1, la déflagration de l’annonce présidentielle surprend Nonce Paolini penché sur ses papiers, alors que le PDG de La Une étudie la grille des augmentations de salaires. Il a zappé la conférence. Son téléphone sonne. Au bout du fil, Jean-Pierre Paoli, son responsable de la stratégie : « Dis donc, je ne suis pas sûr d ‘avoir bien entendu, mais Sarko a décidé de supprimer la pub sur France Télévisions…- Tu déconnes ? » lui répond Paolini, incrédule.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 22, 2010 à 8:44

La “Réalité Augmentée” utilisée par les montres Tissot, bluffant !

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L’univers de la mode et des accessoires a compris tout le potentiel commercial qu’il pouvait tirer de cette technologie bluffante. Plusieurs marques ont déjà utilisé la “réalité augmentée“, telles TAG HEUER ou SHISEIDO, aujourd’hui, c’est la marque de montre TISSOT qui propose à ses futurs acheteurs d’essayer virtuellement à leur poignet la gamme de montres.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 22, 2010 à 8:09

Les agences de pub se “prostituent” ! Le cas édifiant de France Inter.

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Quand je lis une information comme cela, ça me fait bondir !
Un annonceur qui n’est pas satisfait du travail proposé par quatre agences, dont on ne peut douter de la qualité et du professionnalisme démontré maintes fois pour de grandes marques, au lieu de SE REMETTRE EN CAUSE, relance un appel d’offres! La réaction normale d’une profession sérieuse serait de refuser d’y participer en renvoyant cet annonceur peu professionnel à ses études et là, non, 4 nouvelles agences se ruent vers cette compétition!
Organisée à nouveau par un soi-disant conseil en choix d’agence qui au lieu de refuser ce comportement irresponsable de l’annonceur, accepte son argent pour faire plancher d’autres agences ? Incroyable !
Quand les publicitaires comprendront-ils que pour se faire respecter, il faut commencer par ne pas prostituer sa matière grise !

Lu hier dans la presse de la publicité (CB Newsletter) : “France Inter relance sa compétition d’agences

Mettant un terme à la compétition initiée il y a quelques mois et qui opposait Dream On, Fred & Farid, Leo Burnett et TBWA Paris, France Inter, qui n’aurait pas trouvé “chaussure à son pied”, a missionné VT Scan pour une nouvelle sélection. Quatre agences composent ainsi la nouvelle short-list : No Good Industry, Havas City, V et Hémisphère Droit.”

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 21, 2010 à 1:19

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Pour “faire plus avec moins”, TVLowCost préconise une dose de “BARTER” !

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Chez TVLowCost, nous préconisons une dose de “BARTER” pour “faire plus avec moins” !

Quand on cherche à être plus malin dans l’utilisation de ses moyens budgétaires, nous considérons chez TV Low Cost qu’on ne peut plus ignorer le BARTER…
Nous reproduisons ci-dessous, avec son autorisation, le point de vue de Pierre Fontaine, l’un des pionniers du Barter en France avec le Groupe TEC  qu’il a fondé avec son associé Pascal Alexandre :

“La crise récente et l’inclination des annonceurs pour la moindre optimisation ont incité les agences media à s’intéresser aux techniques d’échange et de barter.

En France, deux agences media ont tenté sans succès de développer des départements internes de barter. Ces échecs sont liés à une méconnaissance des spécificités et techniques de l’échange ou du barter, très éloignées de celles des agences.

Or, la proposition d’un service Barter par les grandes agences media répond à une demande accrue des annonceurs, ces derniers souhaitant financer une partie de leurs achats media avec leurs propres produits ou services afin de diminuer leurs dépenses. Mais les agences media ne leurs apportent pas, aujourd’hui, de réponse structurée en France.

Jusqu’alors, elles avaient même tendance à déconseiller à leurs clients de réaliser ce type d’opération ou les laissaient traiter directement avec les sociétés de barter.

La collaboration entre les sociétés de barter et les agences media doit devenir plus systématique. Pour optimiser une campagne de barter, l’agence doit s’impliquer et veiller, en collaboration avec la société spécialisée, à ce que les règles d’acceptabilité des montants barter par les media soient respectées. Sans cette coordination, le mécanisme ne peut pas fonctionner.

Pour assurer le succès d’une opération il faut suivre des règles simples :
- Mettre en adéquation le montant du stock proposé et le montant média barterisable.
- Donner à l’annonceur une visibilité sur l’utilisation des crédits barter.
- Impliquer l’agence media.
- Respecter les contraintes des media.

Ces derniers mois, les grands groupes de communication se sont décidés à investir le marché : Mediabrand (Interpublic) a lancé Orion en France, GroupM (WPP) et Havas Media viennent d’annoncer la création de leur entité barter aux USA.
Est-ce le signe d’une future intégration des sociétés de barter au sein des agences media ?
Probablement !”

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 11, 2010 à 6:35

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La rigueur est de rigueur en ce moment… Et il faut supprimer la publicité en journée sur France Télévisions ? 300 Millions d’euros de coût supplémentaire… Au secours, ils sont fous !

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La rigueur est de rigueur en ce moment… Et il faut supprimer la publicité en journée sur France Télévisions ? 300 Millions d’euros de coût supplémentaire… Au secours, ils sont fous !

Supprimer la pub télé en journée sur France Télévisions...une histoire de fous

Et la folie continue…

Alors que les téléspectateurs continuent de dire qu’ils ne sont pas gênés par les spots de publicité pendant la journée sur les programmes de l’audiovisuel public, le gouvernement continue de vouloir mettre en oeuvre la suppression totale de la pub sur France Télévision ?

Mais vraiment Sarkozy n’a pas d’autres priorités plus urgentes que de rajouter 300 Millions d’euros de déficit dans le budget de l’Etat ?

Chez TVLowCost, nous sommes opposés à cette réforme depuis le premier jour, voici que d’autres voix se font entendre, chez les députés, chez les sénateurs et timidement chez les autres publicitaires et les annonceurs… Espérons que cela ait, enfin, un effet sur celui qui décide de tout à l’emporte pièce…

On a le droit de rêver, non ?

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 10, 2010 à 8:35

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Pour ceux qui débutent sur Twitter, TVLowCost vous suggère cette vidéo qui explique Twitter

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Y a pas de honte à se demander “à quoi ça sert Twitter ?”…

On a juste quelques semaines ou quelques mois d’avance parfois et on oublie que soi-même, il n’y a pas si longtemps… Alors, une petite vidéo très ludique et sympa ne peut pas faire de mal pour les “twittutants”

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 9, 2010 à 4:23

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