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Comment bien choisir son agence de communication ?

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Comment bien choisir son agence de communication ? Une vidéo didactique qui vous donne quelques conseils issus de 30 ans de direction d’agences de communication par Jean-Paul TREGUER, un entrepreneur, multi-créateur d’agences !

Un jour prochain, demain peut-être, vous aurez à vous poser la question de choisir une (nouvelle) agence pour travailler à vos côtés et développer votre marque.

J’ai pensé que vous pourriez apprécier qu’un publicitaire qui dirige des agences depuis une trentaine d’années partage son point de vue sur ce sujet.

Dans cette vidéo je développe plusieurs conseils qui me semblent fondamentaux :

1°) D’abord, définir ce qu’on attend précisément de son agence de com’

2°) Rédiger un brief sur lequel tous les dirigeants de l’entreprise sont bien alignés

3°) Sélectionner 3 agences grâce aux sites Web, Linkedin, Youtube, Facebook …

4°) Passer au minimum 2 heures dans chacune des 3 agences pour « sentir » l’agence

5°) Une fois que l’agence est présélectionnée, interrogez ses clients pour en savoir plus

6°) Choisir l’agence avec qui le courant passe car vous devez créer une dream-team »

J’espère que cette vidéo vous aura été utile.

Bien à vous

Jean-Paul Tréguer, PDG Groupe BIG Success / TVLowCost / LowCostMedia / Senioragency

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Written by JEAN-PAUL TREGUER

novembre 30, 2017 at 12:19

Chez BIG Success nous le disons « haut et fort » : l’avenir de la com’ passe par les « agences d’entrepreneurs » !

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Chez BIG Success nous le disons « haut et fort » : l’avenir de la com’ passe par les « agences d’entrepreneurs » !

Impossible n'est pas BIG Success !

Impossible n’est pas BIG Success !

Au moment même où le monde de la communication ne parle plus que de Big Data, des tentaculaires Gafa (Google, Amazon, Facebook, Apple et Alibaba), de l’irruption des géants mondiaux du conseil dans le business de la com’(Accenture, E&Y, Deloitte…) , je reconnais que mon titre peut faire sourire les adeptes inconditionnels du gigantisme.

Alors, me direz-vous, qu’est-ce qui me permet d’être si affirmatif et confiant sur le rôle grandissant des agences de com’ indépendantes créées et dirigées par des entrepreneurs dans ce marché devenu le terrain de jeu de monstres financiers internationaux ?

Tout un ensemble de raisons objectives et subjectives, évidemment…

1°) Une « idée créative qui tue » fera toujours la différence.

Nous sommes dans les métiers de la création, une marque dotée d’une idée publicitaire puissante fera toujours la différence face à ses concurrents, même beaucoup plus riches en budgets marketing… la force d’une idée gagnera toujours. Or pour créer une idée, ce n’est pas le nombre de cerveaux qui fait la différence, mais la qualité d’imagination et de créativité du cerveau à l’origine de l’idée. Un réseau géant de la com’, un cabinet de consultant mondial, un algorithme n’est pas plus susceptible de trouver « l’idée qui tue » que de solides créatifs d’une agence à taille humaine située dans n’importe quel coin du globe ! Et tous les milliards investis par des financiers ne gagneront pas le cœur du consommateur face à une création puissante, originale, inspirante… J’oserais même dire qu’au sein d’une plus petite organisation la motivation de trouver l’idée qui va faire la différence et permettre à l’agence de grandir et d’attirer des clients est un puissant activateur d’adrénaline créative !

 

2°) Pour diffuser « l’idée qui tue » dans le monde entier, nul besoin d’être un géant

Merveilleuses technologies modernes qui nous permettent depuis n’importe quelle partie du monde de diffuser les campagnes de nos clients d’un click ! Il est fini le temps où pour pouvoir développer les campagnes de marques au niveau international il fallait avoir des agences réparties un peu partout sur la planète. Où que soit située l’agence créative, rien n’est plus facile aujourd’hui de diffuser cette pub en quasi temps réel sur des dizaines de marchés, aisément sur les médias digitaux, très vite la TV et l’affichage digital vont aussi se vendre en programmatique. Traduire la création ? L’adapter ? La post-produire dans tous les formats existants ? Des dizaines de solutions ultra-performantes et remarquablement économiques existent désormais. Des centaines de campagnes mondiales sont créées chaque année par des agences d’entrepreneurs indépendantes et diffusées aux quatre coins du monde avec une redoutable efficacité.

 

3°) Une agence d’entrepreneurs c’est une agence « de caractère »

Pour avoir une chance d’exister sur un marché aussi concurrentiel que la communication, face à des monstres mondiaux disposant de moyens sans commune mesure avec ceux très limités de l’entrepreneur, il n’y a pas le choix, il faut démontrer une différence palpable pour les annonceurs. Cela signifie que l’agence propose une offre réellement différenciante ou rupturiste. Il y a de multiples façons de se positionner pour attirer l’attention des marques potentielles. En étant spécialiste d’un secteur économique, en disposant d’une méthode originale, en maitrisant un savoir-faire spécifique, en affirmant un positionnement ultra créatif … Ce qui est évident c’est que l’agence indépendante n’a de chance d’émerger que si elle offre une USP (Unique Selling Proposition) qui lui permet de sortir du lot. Année après année, on constate partout dans le monde la montée en puissance d’agences aux positionnements affirmés qui prennent des pans entiers de business aux grosses agences internationales établies. Le « caractère » c’est ce qui attire dans un monde uniformisé !

 

4°) Pour une agence d’entrepreneurs ses clients sont « la prunelle de ses yeux »

Un client gagné face à des agences établies plus connues, plus puissantes, plus grandes … est un effort dont on n’imagine pas l’intensité. L’entrepreneur à la tête de son agence indépendante part avec un handicap évident : tout être humain a tendance à se sécuriser en prenant la décision moins risquée pour lui et son entreprise. On peut comprendre le directeur marketing qui préconise à sa direction de choisir telle ou telle « grande agence connue ». C’est plus confortable, personne ne pourra lui reprocher son choix si des difficultés surviennent avec l’agence retenue. Sauf que… sauf qu’aujourd’hui ne pas prendre de risque en matière d’agence de com’ c’est souvent le pire des risques, celui d’avoir choisi une agence peu créative, peu impliquée sur la marque, peu réactive et souvent lente et chère. Ou d’avoir choisi une trop grosse agence pour sa marque et se rendre compte vite que sa marque est une « quantité négligeable » au sein de cette agence. Evidemment, si le choix se porte sur une agence d’entrepreneurs on se trouve face à un type de relation profondément différent. L’implication des associés sur le travail fait pour le client est intense, l’obligation de résultats probants sur les chiffres clefs de la marque est la seule protection durable de l’agence. Si le client est insatisfait, il n’y a pas de « grand frère » au siège mondial du réseau publicitaire à NY, Londres ou Paris qui va appeler le PDG de l’annonceur local en lui disant « ne vous souciez pas, je vais régler le problème en changeant l’équipe ». Ici, pas d’échappatoire, l’agence d’entrepreneurs doit délivrer à tout instant un travail de grande qualité au risque de perdre son client. La notion de responsabilité est naturellement plus vive chez l’entrepreneur qui a créé son entreprise en prenant des risques financiers, qui chaque mois doit payer les salaires et charges de son entreprise et qui sait que ses clients sont « la prunelle de ses yeux » et que seuls des clients heureux permettront à l’agence de grandir.

 

5°) La soif d’entreprendre est un puissant « aimant à clients »

Le marché de la communication est en profond bouleversement, les grands réseaux mondiaux (les « dinosaures ») qui ont dominé la publicité dans les 50 dernières années sont en mauvaise posture aux quatre coins de la planète. Les WPP, Publicis, Omnicom, Interpublic, Dentsu … voient leurs capitalisations boursières fondre comme neige au soleil depuis un an, attaqués qu’ils sont par les énormes cabinets de conseil globaux (les « monstres froids ») qui ont décidé de s’emparer du gâteau publicitaire et doublés par les Google, Facebook, Amazon qui ont, eux, décidé de vendre directement aux marques en évinçant les agences. Rajoutez à cela la montée en puissance des « procurement departments » chez les annonceurs qui laminent année après année leurs rémunérations. Conséquence ? Panique à bord dans les grands réseaux publicitaires qui sont obligés de couper dans leurs structures multiples issues de « l’âge d’or » de la pub. Ce ne sont plus que fusions d’agences, fermetures, restructurations, déménagements dans un seul immeuble, etc. Et, conséquence logique, licenciements à tous les niveaux, remplacement des seniors par des juniors moins coûteux… Et déstabilisation des clients qui ne comprennent plus rien à ces changements incessants et perdent leurs interlocuteurs à un rythme qui ne cesse de s’aggraver.

Jusqu’au jour où le client dit « assez, c’est assez ! » et quitte l’agence.

Pour, généralement, choisir une agence d’entrepreneurs « à taille humaine » pour toute ou partie de sa communication. Parfois une agence créée par les mêmes « seniors expérimentés » qui travaillaient pour sa marque et ont eu assez des fusions à répétitions et ont finalement plongé dans la création d’entreprise. En tout cas, le client lassé de la valse des responsables trouve dans ces agences d’entrepreneurs la stabilité, la séniorisation, l’implication sur sa marque… et se trouve face à des gens fondamentalement « responsables » car dirigeants de leur propre entreprise. Force est de constater que l’entrepreneur est une figure globalement respectée. Même par des personnes qui n’ont aucunement l’intention de se lancer dans l’aventure risquée de la création d’entreprise, il y a toujours de l’admiration et du respect pour celui qui a « franchi le pas ». C’est sur ce socle que se construisent de magnifiques aventures entre des marques et des agences indépendantes, dont certaines datent de plusieurs dizaines d’années !

 

Voici quelques-unes des raisons qui expliquent le succès prodigieux des agences d’entrepreneurs sur tous les grands marchés publicitaires mondiaux, un souffle d’esprit d’entreprise est en train de gagner le monde de la communication. Et prouve, si besoin était, que la volonté d’un homme ou d’un groupe d’associés unis par une farouche envie d’indépendance peut soulever des montagnes et attirer de belles marques qui ont tant besoin de cette énergie à leurs côtés !

Non, l’argent seul n’est pas la clef de la communication efficace pour une marque.

Ce qui fera toujours la différence c’est l’énergie, l’envie, la persévérance de l’entrepreneur

 

 

 

 

 

 

Written by JEAN-PAUL TREGUER

novembre 4, 2017 at 6:35

Publié dans Non classé

Grâce au combat entre « dinosaures » et « monstres froids », les agences de pub dirigées par des entrepreneurs ont une opportunité historique de séduire de grandes marques. Interview de Jean-Paul TREGUER, Pdg BIG Success dans le Nouvel Economiste.

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Jamais le jeu n’aura été aussi ouvert pour nous, les « agences d’entrepreneurs » ! Car le combat de titans entre « dinosaures » et « monstres froids » va laisser des centaines de marques sans solution crédible et créative. Formidable opportunité ! Partout dans le monde, de belles marques quittent les conglomérats financiers pour des agences de com’ 100% indépendantes, dirigées par des publicitaires expérimentés et réellement impliqués sur les marques dont ils gèrent la communication. 

La capitalisation Boursière comparée de Accenture et WPP, Publicis

Interview du Nouvel Economiste 24 Octobre 2017

Jean-Paul Tréguer, Pdg du groupe Big Success :
“Les dinosaures de la pub vont se faire dévorer par les monstres froids du conseil”

Les géants de la pub sont en danger, rudement menacé ! Du déclin enduré à l’effondrement programmé. En commentateur avisé de ce drame, ce publicitaire chevronné est aussi un acteur de la partie en train de se jouer. D’où l’intérêt de son point de vue, il est vrai rugueux, partial, partisan, mais vigoureusement argumenté. Pris en étau entre les hyper-puissants Gafa (Google, Amazon, Facebook, Apple) et les géants du conseil qui dévorent des pans entiers de leur métier, les mastodontes de la pub doivent également faire face à l’hémorragie de talents se transformant en agiles concurrents. “Ces dinosaures sont condamnés” prévoit donc Jean-Paul Treguer, qui ne voit qu’un seul salut à cette débâcle programmée : le publicitaire-entrepreneur. Certainement son goût marqué pour l’autoportrait.

Propos recueillis par Patrick Arnoux

Les grands réseaux publicitaires internationaux se sont constitués à coup d’acquisitions hors de prix, à une époque où la pub était à la mode et l’argent coulait à flots. Les Interpublic, WPP, Omnicom, Publicis, Havas, Dentsu, etc. ont constitué des réseaux mondiaux pour servir leurs très grands annonceurs par acquisition d’agences.

Le laminoir des acheteurs

C’était la logique absolue ! Ce mouvement a démarré après la Seconde guerre mondiale, quand les annonceurs américains – Procter, Coca-Cola – se sont exportés en Europe et ont permis à ces réseaux d’origine américaine de s’implanter partout. Ensuite, les Britanniques ont suivi le mouvement, puis les Français avec Publicis qui, avec beaucoup de talents, a bien joué.

“Année après année s’est instaurée au sein des entreprises une toute-puissance, le département achat, qui a commencé à rationaliser, en fait à couper les rémunérations des agences”

Mais année après année s’est instaurée au sein des entreprises une toute-puissance, “le procurement department”, le fameux département achat, qui a commencé à rationaliser, en fait à couper les rémunérations des agences. Voilà donc aujourd’hui toute la fragilité de ces dinosaures. À la différence des grands cabinets de consultants qui sont arrivés à faire progresser leur rémunération sans jamais les rogner car, en tant que conseils en stratégie, ils avaient accès au top niveau de l’entreprise.

Nombrilisme publicitaire

Évidemment, ces discussions se situent au niveau du board, du président d’entreprise. Donc les McKinsey, Ernst & Young, Deloitte et autres Accenture ont pris une position très forte dans les entreprises, au moment où les publicitaires n’arrivaient pas à défendre leur rémunération. Apparaissant comme des gens un peu futiles, passant leur temps à s’auto-congratuler au Festival de Cannes, aux festivals des médailles en chocolat. Une obsession collective que ce nombrilisme publicitaire qui m’a vraiment frappé le jour où je suis rentré dans ce métier, il y a un peu plus d’une trentaine d’années. À l’époque, j’étais fasciné par cette obsession d’obtenir ces petits trophées dont on garnissait la salle de réunion, l’entrée de l’agence et le bureau du président.

Pire, pour cela, on était prêt à toutes les compromissions créatives : on concevait des campagnes sur le dos des clients destinées à séduire des jurys composés de créatifs. Or pour séduire ces derniers, il faut faire les pieds aux murs, en lieu et place des campagnes ayant comme objectifs de séduire le consommateur, et de développer les ventes. Dans quelques cas, les deux sont compatibles, dans beaucoup d’autres, cela ne l’est pas du tout. Ce début de la fin a commencé il y a une quarantaine d’années. Le ver était dans le fruit, les annonceurs ont commencé à se plaindre “les publicitaires se font plaisir avec notre argent qui devrait être dépensé pour développer nos ventes ; or ils l’utilisent pour remplir de trophées leur salle de réunion”.

“On était prêt à toutes les compromissions créatives : on concevait des campagnes sur le dos des clients destinées à séduire des jurys composés de créatifs”

Quand les affaires ont commencé à être plus difficiles pour les entreprises, notamment avec la grande distribution et toutes les autres formes de distribution, les annonceurs ont eu de moins en moins envie de gaspiller leur argent. Or ils se retrouvaient avec des “guignols” qui n’avaient toujours pas compris à quel point les annonceurs attendaient du sérieux, de la responsabilité, et pas de la futilité. Donc année après année, les annonceurs ont réduit de façon drastique les rémunérations des agences. Comme le détaille ce livre ‘Le massacre de Madison Avenue’, analyse très pointue de la situation des agences de communication globales. Il démontre la dégradation complète depuis la sacro-sainte commission de 15 % qui faisait extrêmement bien vivre cette industrie, jusqu’à aujourd’hui où, pour des compétitions d’achat d’espaces, les gens sont rémunérés à 0 %. La dernière compétition qui s’est jouée en France, celle de PSA, s’est jouée à 0 %. L’agence gagnante a accepté de n’être rémunérée que si elle dépassait les objectifs donnés par le client.

Aux États-Unis, McDonald a quitté Leo Burnett avec laquelle il était depuis plusieurs dizaines d’années pour le groupe Omnicom : ils ne seront rémunérés que s’ils dépassent les objectifs assignés par la marque. Les publicitaires ont perdu toute crédibilité en disant : “C’est super, on va décrocher des prix, des trophées et on est prêts à travailler à n’importe quel prix”. Et l’annonceur de se dire : “donc il y a beaucoup de gras !” Depuis 50 ans, les publicitaires n’ont cessé de dégrader leur crédibilité et leur métier.

Le débarquement des conseils en stratégie

Alors aujourd’hui arrivent des conseils en stratégie, les poches pleines de ces milliards de dollars des rémunérations extrêmement élevées qu’ils obtiennent de leurs clients. Auprès de ces groupes qui font partie des 100 plus grandes entreprises de ‘Fortune’, du CAC40, etc., remarquablement payés, ils sont arrivés à devenir indispensables aux yeux des annonceurs, qui préfèrent investir dans les datas.

Ces groupes de conseil ont les moyens d’investir et de recruter qui ils veulent et n’ont aucune difficulté financière grâce à des valorisations boursières extravagantes. Les entreprises se disent “on va faire confiance à ces gens qui sont fondamentaux, et on va se passer de ces ‘amuseurs publics’ que sont les publicitaires, on en sélectionnera quelques-uns, on les mettra dans des structures solides et sérieuses, avec managers à col blanc et cravate qui vont faire des tableaux Excel afin de nous permettre d’être certains que notre ROI est efficace”. Voilà ce qui en train de se passer.

Le crowdsourcing des talents

La créativité restera toujours importante mais elle n’a pas besoin de ces organisations gigantesques. La créativité, c’est aujourd’hui un jeune à Paris qui va avoir une idée géniale pour une marque, un autre à Londres, un autre à Singapour, et un couple de créatifs à Los Angeles, qui vont trouver l’idée transnationale. Compte tenu des technologies, il n’est plus nécessaire d’avoir des bureaux dans 145 pays pour servir un client. Le crowdsourcing est un phénomène fantastique. Il va permettre de trouver des talents dans le monde entier prêts à travailler pour une marque sans avoir à payer les frais de constitution, de gestion et de reporting de ces réseaux. D’où le gap abyssal des dinosaures.

“Le crowdsourcing va permettre de trouver des talents dans le monde entier prêts à travailler pour une marque sans avoir à payer les frais de constitution, de gestion et de reporting de ces réseaux”

Année après année, ils perdent de la rémunération et de la crédibilité. Je m’insurge quotidiennement contre les compétitions non rémunérées. Alors que ce n’est pas le cas chez les consultants, les avocats ou les auditeurs, les publicitaires, eux, passent leur temps à faire des compétitions pour gagner des clients en acceptant d’être à 4, 8, même 20 dans certains pays ! En Chine, les compétitions opposent plus de 20 agences qui ont une semaine pour trouver des idées ! Et les publicitaires acceptent de ne pas être rémunérés et de se faire piller leurs idées. Il n’y a plus de respect de la part des annonceurs.

Pris en tenaille par les Gafa

Je ne crois plus dans ces grandes organisations publicitaires. C’est fini ! Il leur reste quelques années, mais les monstres froids que sont les McKinsey, Accenture et autres vont les couper en pièces ! Cela a déjà démarré et ils vont aller très vite pour les éliminer du jeu. Sans compter qu’ils sont pris en tenaille par une seconde force à la puissance phénoménale, les Gafa – Facebook, Google, qui ont décidé de se passer des publicitaires. Un manager de Facebook m’a expliqué que les publicitaires représentaient moins de 20 % de leur chiffre d’affaires.

“Les monstres froids que sont les McKinsey, Accenture et autres vont les couper en pièces ! Sans compter qu’ils sont pris en tenaille par une seconde force à la puissance phénoménale, les Gafa – Facebook, Google, qui ont décidé de se passer des publicitaires”

80 % sont donc faits directement avec les annonceurs. Une part en très forte croissance, et nous en très forte décroissance. Les Google, Facebook créent des studios de création de vidéos et de concepts qu’ils mettent en direct à disposition de leurs annonceurs. Eux aussi veulent éliminer les publicitaires. Eux aussi sont riches à milliards, comme les monstres froids du consulting. Mais surtout, ils maîtrisent les datas. Ce sont eux qui les ont.

Puis arrive l’entrepreneur publicitaire

Enfin existe une troisième force. Tous ces talents quittant les grands réseaux car ils en ont assez de faire du reporting et de voir la situation s’envenimer, assez de voir éliminer des seniors remplacés par des millennials qui ne coûtent pas cher mais qui, malheureusement, ne sont pas très impliqués dans le business. Les directeurs généraux d’agences filiales du groupe WPP ou Publicis démissionnent de plus en plus pour créer leur boîte.

Devenir entrepreneur n’est pas une garantie de réussite, énormément échouent, mais beaucoup réussissent. Et surtout, ils créent des agences sans arrêt. Toutes les semaines dans les revues – ‘Campaigns’, ‘Stratégies’, ‘CB News’, etc. – on trouve des directeurs de division chez Saatchi, Leo Burnett, Young ou Publicis qui s’en vont parce qu’ils en ont ras le bol et sentent qu’ils vont se faire couper la tête car ils ont atteint l’âge canonique de 45 ans. Forts de leur crédibilité, ils tentent l’aventure entrepreneuriale et grappillent des budgets. Certes, ils ne sont pas aussi dangereux que les Gafa et que les monstres froids, mais ils prennent ces budgets locaux qui permettaient aux grandes agences de gagner de l’argent, car les clients internationaux, c’est fini, on ne gagne plus sur les grands réseaux internationaux. Toutes ces agences gagnent leur vie sur les clients locaux, les premiers qui suivent le manager avec qui ils étaient.

“Forts de leur crédibilité, ils tentent l’aventure entrepreneuriale et grappillent ces budgets locaux qui permettaient aux grandes agences de gagner de l’argent”

Des PME, mais aussi de très belles marques achètent les prestations de ces agences d’entrepreneurs. Elles ont une lucarne historique comme jamais ! On a la prétention dans nos marchés respectifs de devenir des agences ultra-crédibles avec une différence fondamentale : on est dans la durée et la responsabilité, puisque nous sommes des entrepreneurs qui prennent des risques financiers tous les jours. On partage une responsabilité très importante avec l’annonceur qui se dit : “j’ai un chef d’entreprise face à moi ! Il comprend que la pub est faite pour vendre”. La nature de la relation entre entrepreneur, patron d’agence et client local est forte.

L’agilité comme atout maître

Aujourd’hui, l’expertise n’est pas qu’une question d’argent. Bien sûr, on ne va pas pouvoir acheter des bases de données, mais l’agilité, la rapidité d’action, la réactivité astucieuse sont du côté de l’entrepreneur, pas du côté des grosses structures. Elles ont d’autres vertus et d’autres forces. Attention, je ne dis pas qu’on est plus forts, mais on est différents, plus pointus et beaucoup plus réactifs. De quoi a besoin une marque ? D’avoir face à lui des publicitaires et gens de communication capables de lui faire prendre très vite les bonnes décisions.

“L’agilité, la rapidité d’action, la réactivité astucieuse sont du côté de l’entrepreneur, pas du côté des grosses structures”

Or ces gros machins sont des monstres de lenteur, des paquebots de croisières magnifiques qui vous emmènent à l’autre bout du monde ! Mais les annonceurs ont besoin localement d’un zodiac, d’un talent en marketing guerrier qui va les aider à se battre et à reprendre de la part de marché : “ton concurrent vient de faire ça, je viens te voir demain avec une idée pour le contrer !”

Agrégation de compétences

Bien entendu, une seule équipe ne pourra répondre à tout, mais une fédération de talents, assurément. Une multiplicité de compétences va s’agréger. Nous faisons 90 % de ce dont ont besoin nos clients, mais autour de nous, nous avons quelques partenaires en qui nous avons confiance et qui ont confiance en nous, on s’envoie des clients, ce sont mes “ambassadeurs”. Nous agrégeons nos compétences d’agences indépendantes. Aujourd’hui, nous sommes dans un monde extraordinairement ouvert.

Maurice Lévy est absolument brillantissime et exceptionnel. Il a eu une vision bien avant les autres et ce qu’il a fait était la meilleure réponse à l’arrivée des monstres froids du consulting. Quand il a acheté Sapient, on a dit : “mais qu’est-ce qu’il va faire là ?” Malheureusement, le mouvement actuel est tellement violent pour ces grosses organisations… Il faut beaucoup d’argent, or les publicitaires n’en ont plus car ils ont perdu la rémunération.

Alors maintenant, quelle est la capacité de ces monstres froids du conseil à intégrer des créatifs fous ? Des cols blancs cravatés, ingénieurs, financiers, au milieu des fous. On n’a culturellement rien à voir ! Mais un très gros salaire à plus de 45 ans vaut la peine de réfléchir ! Un copain s’est fait racheter par E & Y : “ils m’ont proposé tellement d’argent que je ne pouvais pas refuser !”

“Quelle est la capacité de ces monstres froids du conseil à intégrer des créatifs fous ? Des cols blancs cravatés, ingénieurs, financiers, au milieu des fous. On n’a culturellement rien à voir ! ”

Les acheteurs laminent les rémunérations. D’ailleurs nous ne faisons pas de compétition. La première chose que les clients voient dans mon bureau, c’est : “No pitch : vous n’êtes pas obligés de me croire mais appelez mes clients et faites-vous votre opinion. Mes meilleurs ambassadeurs sont mes clients”. Les publicitaires ont complètement perdu le pouvoir de dire non, j’essaie de le restaurer.

La “téléwwwision”

Aujourd’hui, avec les outils technologiques de synchronisation en temps réel de la campagne télé et de la campagne digitale, nous sommes capables de dire que le ROI de notre investissement est mesurable. On peut dire : “c’est bien la campagne télé qui a créé une demande de consommateurs qui a augmenté les ventes de 17 %”. On pourrait être rémunéré sur cette performance. Mais bizarrement, les annonceurs n’aiment pas cette idée-là.

Chaque jour qui passe, nous sommes plus pointus. La moitié de notre équipe est digitale, alors qu’on est le numéro un de la pub télé en France en nombre de clients télé, soit 112 sur un marché français d’à peu près 2 000 marques en télé. On a fait 152 films de pub télé l’an dernier, cette année, sans doute 170, sur un marché l’an dernier de 1 485 spots de pub télé, donc on fait 10 %.

“Avec les outils technologiques de synchronisation en temps réel de la campagne télé et de la campagne digitale, nous sommes capables de dire que le ROI de notre investissement est mesurable”

Aujourd’hui, le basculement vers le digital est évident : quand un consommateur voit une pub à la télé, il se connecte dans les secondes qui suivent sur son smartphone pour regarder le site de la marque via Google. Nous créons donc tout un écosystème qui fera qu’en temps réel, on va savoir que la personne est en train de se connecter, et taguer toutes les personnes arrivant et leur poser un pixel : cette personne arrive du spot de 18h42 sur BFM TV, je vais pouvoir calculer le coût du spot net acheté, le nombre de connexions généré, le nombre de clients si c’est un site marchand. Je vais également synchroniser avec Google et acheter pendant 7 minutes la marque de mon client de façon à être sûr que je suis en première position, en haut de la première page. Cela nous a permis de créer la “téléwwwision”. Aujourd’hui, nous faisons de la télé et du web pour 100 % de nos clients. D’ailleurs nous n’acceptons pas de ne faire que de la télé car 60 % des gens se connectent sur leur smartphone à la suite du spot, il faut donc faire du mobile-marketing si on veut transformer ces prospects en clients et surtout en ambassadeurs. Et là, c’est tout le travail sur les réseaux sociaux.

Et plus il s’agit de choses comme la santé, la beauté, la technologie, un site marchand, et plus les gens vont se connecter en quelques secondes, en fonction du message. Il ne faut pas les perdre. On les a accrochés avec un hameçon en télé et on peut les amener petit à petit chez nous et en faire des ambassadeurs. C’est fantastique.

Le futur de la pub

L’entrepreneur est humainement équipé pour résister au stress, à la compétition, ce que n’est pas forcément capable de faire un salarié dans un grand groupe. Dans cette jungle, nous avons un équipement humain qui nous fait éviter un certain nombre d’erreurs. Dans cette espèce de bagarre phénoménale qui est en train de s’organiser aujourd’hui, les entrepreneurs ont quelques muscles acérés qui font qu’on peut battre à peu près n’importe qui.

On était régulièrement sollicités par les grands réseaux mondiaux. Maintenant, on est sollicités par les cabinets de consultants, mais vous avez compris que ce n’est pas exactement ma tasse de thé !

Dans 5 ans, la technologie, la data et le digital auront pris un poids phénoménal. La télévision restera extrêmement puissante parce qu’il n’y a pas de média équivalent : en quelques secondes, elle peut toucher des millions de consommateurs et donner une information chaude d’actualité. Mais elle sera multipliée sur des écrans, partout, dans la poche, sur la montre, sur mon mur, sur mon plafond, et toutes sortes d’autres choses.

“Dans 5 ans, la technologie, la data et le digital auront pris un poids phénoménal. La télévision restera extrêmement puissante parce qu’il n’y a pas de média équivalent : en quelques secondes, elle peut toucher des millions de consommateurs ”

Sur le plan des acteurs concurrentiels, les dinosaures auront été avalés par les monstres froids. Je n’ai aucun doute là-dessus : les McKinsey et Accenture les auront dévorés et développeront une division communication. En même temps, il y aura une explosion d’agences indépendantes, entrepreneuriales qui quitteront ces monstres. La créativité restera toujours aussi essentielle. Or ce n’est pas des algorithmes. L’idée créative sort toujours d’un cerveau humain, tant que l’intelligence artificielle n’est pas capable de créer. Donc en fait, il va y avoir de plus en plus de gros monstres et de plus en plus d’entrepreneurs créatifs, iconoclastes, agiles, rapides, pas forcément globaux, mais qui auront une vision internationale, car aujourd’hui, tout est international. Tout en ayant un côté artisanal.

Car c’est l’entrepreneuriat qui fait la différence. C’est le paradoxe ce pays de fonctionnaires dans lequel il y a une ébullition de volontés d’entrepreneuriat. La créativité et la communication à la française ne sont pas ridicules. L’été dernier, je regardais beaucoup les chaînes aux États-Unis : les télés américaines viennent de découvrir le spot de 6 secondes. Va-t-il sauver la publicité télé ? En France cela fait 40 ans qu’on fait du 6, du 8, du 10 secondes ! Les Américains continuent à faire du 45 secondes et du 1 minute. C’est insupportable ! Car si vous n’êtes pas intéressé par le produit proposé, vous zappez. Alors que si on vous le dit en 6 secondes, ce n’est pas grave, vous restez. On sait cela depuis longtemps. Voilà un domaine où on n’a pas à rougir ! C’est en France que le format court a été inventé. Nous avons fait plus de 1 500 formats courts depuis nos débuts qui ont fait gagner nos clients.

Les diffuseurs américains se rendent compte qu’à force d’imposer des spots trop longs, ils suscitent une lassitude de la publicité à la télévision. Ce n’est pas le cas chez nous où c’est un moment de spectacle. Les publicitaires français créent des choses amusantes, étonnantes, surprenantes.

Low cost là aussi

J’ai voulu démocratiser l’accès de la publicité à la télévision en créant mon agence low cost, et rendre possible à toutes les marques l’accès à la surpuissance de la télé. En fait, nous avons remplacé tout ce qui coûtait cher par du bon sens. Nous avons arrêté de tourner à l’étranger, on a tourné à Paris. On a arrêté de tourner avec des caméras 35 millimètres, nous avons été les premiers à utiliser la vidéo avec les appareils de photos numériques, ce qui a réduit de 50 000 € le tournage. On a tourné en une journée au lieu de plusieurs. Donc pas de frais de déplacement, pas d’hôtel, pas de resto, etc. Nous avons approché les médias : “On va vous aider à commercialiser les espaces que vous avez du mal à commercialiser, la journée, le week-end, les périodes creuses”. Nous avons été l’un des premiers à commercialiser fortement la TNT.

“En fait, nous avons remplacé tout ce qui coûtait cher par du bon sens”

Et aujourd’hui, on travaille avec toutes les chaînes. En apportant des clients à la télé, on a été bien accueillis, les chaînes ont fait de bonnes conditions à nos clients qui se sont fidélisés, ont grandi, ont parlé à d’autres clients. Le cercle vertueux. Nous avons créé une structure courte d’associés ultra-spécialisés en télévision. Avec un processus de travail en six semaines et en six étapes clés. Ensuite, nous avons bénéficié de l’effet volume, le principe du low cost. On gagne très peu d’argent sur chaque contrat mais si on en fait beaucoup, on gagne beaucoup d’argent. C’est comme cela que l’on est devenu rentable, grâce à un effet volume que nous n’imaginions pas. Après, on a créé notre centrale média, notre agence digitale. Le tout rebaptisé groupe Big Success, pour créer le succès des marques, les rendre big.

Bio express

“Pubeu” avec panache et pugnacité

 

Durant ses études à l’Edhec, Jean Paul Tréguer créé un prix “Les Étoiles de la Publicité Edhec”, le seul remis par les annonceurs. Ce qui séduit le président de l’agence Synergie qui l’embauche. Il est chef de pub avant de partir pour Saatchi, au poste de directeur de clientèle puis directeur du développement. Il crée ensuite son agence, MGTB, en 1982, l’une des premières indépendantes avec 230 personnes avant d’être vendue à un groupe américain.

Puis il crée en 1994 Senioragency, première agence spécialisée dédiée au marketing des plus de 50 ans, après avoir écrit chez Dunod ‘Le Senior Marketing’. En 2003, la cinquantaine venant, il cherche un autre concept. Il trouve celui du low cost et lance TVLowCost avec deux associés en octobre 2004. Pour 250 000 euros tout compris, il propose le conseil, la création, la réalisation des études consommateurs, le baromètre de notoriété, la réalisation d’une saga de films publicitaires et trois semaines de campagne télé.

https://www.lenouveleconomiste.fr/jean-paul-treguer-president-fondateur-groupe-big-success-61533/

 

 

Written by JEAN-PAUL TREGUER

octobre 25, 2017 at 4:53

« Court c’est mieux » ! En pub télévision et en vidéo sur le Web, le format court est devenu « LA » tendance du moment… Chez TVLowCost on aime !

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De l’éloge du format court dans les spots TV & vidéo Web… TVLowCost s’en réjouit

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Avez-vous déjà regardé la vitesse à laquelle les jeunes générations « zappent » et passent d’un sujet à l’autre devant leur ordi ou poste télé ? Et vous-même lorsqu’une pub TV ou une pub vidéo sur le Web ne vous intéresse pas, combien de secondes résistez-vous avant de « skipper l’annonce » ou appuyer sur la télécommande de votre TV pour changer de chaîne ? 
 
Je ris beaucoup depuis quelques semaines en lisant dans la presse anglo-saxonne (Advertising Age, Adweek, Wall Street Journal…) que les agences de pub et les chaînes de TV américaines découvrent que les spots en formats courts (5’’, 6’’, 8’’, 10’’, 12’’) sont efficaces et incitent les annonceurs adopter ce « nouveau format ». Grande découverte ! En France, ça fait 40 ans qu’on le sait ! Pour une fois qu’on peut faire «cocorico» en marketing, ne gâchons pas notre plaisir !
 
Permettez-moi de sourire, tant depuis des années j’enrage en devant me « taper » des pubs télé interminables sur les chaînes d’info américaines (CNN, FOX, ABC…) qui durent plus d’une minute en moyenne pour vanter tel nouveau modèle de voiture, telle promo sur les menus hamburgers « all inclusive », tel service ou tel nouveau médicament (oui, les américains semblent souvent malades tant il y a de pub pour les affections multiples et variées les touchant). Comme ces coupures de pub arrivent en moyenne toutes les 7 minutes on comprend vite que les téléspectateurs américains soient gavés des pub interminables et répétitives…
Soudainement, devant le risque de désaffection du public pour les pub TV et devant l’explosion de la pub vidéo sur le web, nos amis américains se passionnent pour les formats courts. Il faut dire (j’en ai vécu l’expérience plusieurs fois) que les publicitaires américains ont du mal à comprendre comment on peut exprimer un message de pub efficace en moins de 30 secondes. 
 
Voici donc le temps venu de profiter de notre expertise en la matière pour apporter aux annonceurs un savoir-faire issu de dizaines d’années de création de spots TV courts. Car « écrire court n’est pas simple » ! Les équipes créatives de TVLowCost (Groupe BIG Success) conçoivent et produisent plus de 150 nouveaux spots courts chaque année depuis 13 ans. Alors, nous ne pouvons que confirmer que la pub en format court « ça marche » !

Written by JEAN-PAUL TREGUER

septembre 1, 2017 at 1:13

Publié dans Non classé

Les mammouths de la pub’ souffrent. Les géants de la pub mondiale accumulent les mauvaises nouvelles.

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Comme je l’ai détaillé dans mon article précédent « Pourquoi les agences de com’ indépendantes séduisent de plus en plus de grandes marques au détriment des mastodontes de la pub mondiale » (https://www.linkedin.com/pulse/pourquoi-les-agences-de-com-indépendantes-séduisent-en-treguer), les tenors mondiaux de la pub sont dans une situation préoccupante.

Les mammouths de la pub mondiale souffrent

En quelques jours, 3 des géants, INTERPUBLIC, WPP et HAVAS ont annoncé des résultats et des prévisions pessimistes et ont vu leurs sacro-saint cours de Bourse plonger. Les raisons sont multiples, mais contribuent toutes au même résultat : une chute significative de revenus pour les grands réseaux publicitaires.

Que se passe-t-il donc ? Leurs clients géants, les Unilever, Coca-Cola, Procter & Gamble, Nestlé, Mondelez, Danone… ont décidé de couper dans leurs coûts de publicité de façon drastique. Ainsi, Procter qui a dépensé l’an dernier 7,1 Milliards de dollars de publicité annonce vouloir réduire de 2 Milliards ses dépenses dans les 5 ans ! Chez Unilever, l’objectif est de réduire de 6 Milliards ses coûts globaux (pas seulement de pub) dans les 4 ans … En cause ? De gros doutes sur l’efficacité de la publicité digitale en particulier. Des questionnements approfondis sur la sincérité des statistiques délivrées par les vendeurs d’espace du web (notamment Google, Youtube, Facebook qui dominent le marché) qui ont bien du mal à prouver que ce sont « de vrais humains » qui voient toutes les pub diffusées… Mais aussi le besoin de retrouver de la compétitivité sur les prix de vente de leurs produits aux consommateurs. Cela oblige les marques à réduire leurs coûts de com’ pour reprendre de la part de marché et relancer leurs volumes de vente qui ont tendance à diminuer ou stagner dangereusement.

Premières victimes de cette politique d’économie sur les frais de com’, les grandes agences mondiales voient leurs rémunérations fondre comme neige au soleil. Unilever a, ainsi, diminué les honoraires payés à ses agences de 17% rien que sur le premier semestre de cette année ! Il faut lire sans faute l’article du Financial Times de cette semaine « A hard sell for the ad men », dont voici un court extrait : « The group (Unilever) is cutting the number of ads it makes by 30 per cent and reducing the average cost of making one by 14 per cent. It is halving the 3,000 creative agencies with which it works and reducing by 40 per cent the number and cost of consultants it uses. »

Alors, on imagine aisément le vent de panique qui souffle dans les grands réseaux publicitaires en ce moment, obligés de couper d’urgence dans leurs coûts pour ne pas ajouter un cataclysme Boursier à leurs problèmes de rémunération. Dans Advertising Age d’hier le cas d’Havas est évoqué : « Cost-cutting lies ahead. « We have to adapt our structure to this level of revenue, » said Francois Laroze, Havas’s chief financial officer. « Agencies have high turnover. So some agencies can easily reduce costs by stopping hiring. »

Je vous promets une accélération des fusions des multiples agences filiales des dinosaures de la pub dans les mois à venir et une « juniorisation » accélérée de leurs effectifs … Et, par voie de conséquence, une montée de l’insatisfaction de leurs clients ! Pour ceux qui en sont la principale cause, j’aurais tendance à dire de façon ironique que c’est un peu un « retour de boomerang », mais pour les autres clients de taille plus modeste qui ont choisi de travailler avec ces groupes, c’est bien dommage pour eux … et positif pour les agences de com’ indépendantes qui ne souffrent pas des mêmes maux et qui ont de bonnes chances de récupérer de belles marques. La disparition des dinosaures est enclenchée, inéluctablement et chez BIG SUCCESS, TVLowCost, DigiLowCost, LowCostMedia et Senioragency, on a tendance à trouver ça positif !

Written by JEAN-PAUL TREGUER

août 26, 2017 at 2:03

Publié dans Non classé

Pourquoi les agences de com’ indépendantes, créées par des entrepreneurs, séduisent de plus en plus de marques qui quittent les mastodontes de la pub ?

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C’est un phénomène international. Les grosses agences perdent chaque jour du terrain face aux agences créées et dirigées par des entrepreneurs.

Les grandes marques quittent les mastodontes pour les agences indépendantes

A la lecture de la presse du marketing et de la com’ internationale, on constate que les agences créées et développées par des entrepreneurs ont partout le « vent en poupe » comme jamais sans doute dans l’histoire de la communication. Abondance d’articles dans Advertising Age, Adweek, Campaign, Wall Street Journal … soulignent cette tendance lourde chez les annonceurs qui confient des pans entiers de communication de leurs marques majeures aux agences indépendantes.

Dans le cas de notre Groupe BIG Success (agences TVLowCost, DigiLowCost, LowCostMedia, Senioragency), dont l’intégralité du capital est entre les mains des managers associés, nous constatons, nous aussi, cet engouement spectaculaire et en sommes, évidemment, ravis. Essayons, si vous le voulez bien, sans être forcément totalement « objectifs », de comprendre les multiples raisons de ce phénomène.

1°) Les agences mastodontes sont dans une situation financière tendue.

C’est assez simple à comprendre. Elles ont été créées il y a des dizaines d’années pour gérer la com’ des plus grandes marques mondiales sur le plus grand nombre possible de pays. C’est la logique même de ces réseaux publicitaires : accompagner leurs clients partout où ils sont implantés. Il n’est pas rare de voir ces réseaux globaux (« The Big 6 » : Havas, Publicis, Dentsu, WPP, Omnicom, Interpublic) travailler pour la même marque dans 100 pays ou plus.

Or, « la belle époque » de la pub est finie depuis belle lurette. L’époque où les marques payaient 15% de commission sur l’intégralité de leur budget publicitaire est révolue. Chaque année, les fort redoutés « procurement departments » (directions des achats) font passer sur le grill leurs agences internationales et … jamais pour augmenter leurs rémunérations ! Année après année, les réseaux mondiaux se trouvent étranglés par leurs puissants clients multi-nationaux et voient leurs revenus baisser, alors que le degré d’exigence de ces clients augmente face à la complexification de la com’ de nos jours. Contrairement aux grands cabinets de consultants internationaux qui sont arrivés à très bien défendre leurs systèmes de rémunération, les agences, elles, n’y sont pas parvenues (lire à ce sujet le livre « Madison Avenue Manslaughter » de Michael Farmer).

Comment servir ces grands clients exigeants avec moins de rémunération de leur part tout en préservant la rentabilité des agences et en satisfaisant les exigences des actionnaires de ces grands groupes de com’ tous côtés en Bourse ? Voici le problème géant auquel sont confrontés les géants de la pub avec leurs milliers de filiales dans le monde.

2°) Les agences mastodontes rationalisent et fusionnent sans cesse pour survivre

La solution que les grands groupes publicitaires ont adopté depuis des années consiste notamment à rationaliser leurs organisations en fusionnant les multiples agences créées au fur et à mesure des années lors de « l’âge d’or de la pub ». L’objectif étant de réduire drastiquement les coûts afin de conserver les ratios de rentabilité exigés pour ne pas voir leurs cours de Bourse s’effondrer.

Conséquence ? Une « fusionnite aiguë » frappe tous les majors de la pub. De 5 ou 6 agences dans un pays on n’en fait plus qu’une, on a vu ce phénomène prendre des proportions incroyables en France en 2016 chez Havas, Publicis, WPP, BBDO, Ogilvy, Grey…

Cela est toujours « cosmétiquement » présenté afin de laisser penser que c’est « mieux, plus efficace, cohérent avec les besoins des marques… ». La vérité c’est qu’au passage on a licencié des équipes entières, réduit les frais généraux en emménageant sur un seul lieu et découragé des dizaines de managers talentueux qui étaient responsables de leurs centres de profit. etc.

Quand on regarde l’évolution de la taille de la plupart des agences anglo-saxonnes connues, à Paris ou Bruxelles, on constate que des agences qui employaient 200 ou 300 personnes il y a dix ans sont aujourd’hui réduites à des équipes de 10, 20 ou 30 collaborateurs … si elles sont encore présentes sur le marché ! (FCB Paris comptait 400 personnes dans les années 90 et vient de se « confier » à une agence indépendante française en 2017 plutôt que de fermer sa filiale française).

Et les annonceurs là-dedans ? Les clients sont bousculés, perdent leurs interlocuteurs, doivent re-briefer de nouveaux responsables, se trouvent baladés d’une entité à une autre, bref, y perdent leur latin et sont de plus en plus mécontents …

3°) Les mastodontes se séparent des seniors coûteux et « juniorisent » à outrance.

Autre conséquence de cette dégradation des revenus dans les grands groupes, il leur est de plus en plus difficile de garder les équipes de seniors en charge des clients. Ils sont devenus trop chers ! Alors, on se sépare d’eux. Une petite partie d’entre eux, trop âgés pour le marché du travail, vont s’établir consultants ou coachs et certains vont même tenter l’aventure entrepreneuriale. On voit ainsi chaque année de nombreuses nouvelles agences se lancer de la part d’ex-grands cadres des majors ! Certaines de ces nouvelles agences vont, d’ailleurs, réussir à grapiller des clients à leurs employeurs précédents… et les déstabiliser un peu plus.

Dans les grosses agences on va se tourner vers des juniors frais émoulus de l’école de commerce ou de l’école d’art qui vont prendre le relais auprès des annonceurs avec plus ou moins de satisfaction de la part des clients inquiets de confier leurs marques à des jeunes « millenials » manquant cruellement d’expérience.

Et l’insatisfaction grandit chez les clients …

4°) Les mastodontes parviennent peu à fidéliser leurs équipes.

Il est bien évident que ces fusions à répétition cassent l’ambiance. La « spirale descendante » dans laquelle sont engagées les grosses agences internationales est bien peu propice à une ambiance de travail positive. Le cost control permanent, le reporting à outrance et la politique interne fatiguent et détournent l’énergie des collaborateurs qui devraient se consacrer aux clients et font de l’administration à la place.

Le sentiment que sur de nombreux sujets clefs « ça se décide ailleurs » (à Londres, à New York, à Tokyo …) contribue également à décourager les équipes commerciales ou créatives impliquées sur les clients. La superposition de strates de responsables de pays, de zones, de régions… fait que tous les process de validation au sein des clients et au sein de l’organisation internationale de l’agence prennent un temps infini. Et les frustrations grimpent !

Conséquence logique, le « turn-over », déjà fort dans nos métiers, atteint des sommets dans les grands groupes. On passe un an ou deux chez untel ou untel en travaillant sur des grandes marques connues pour remplir son CV de références prestigieuses avant d’aller se vendre un peu plus cher ailleurs.

5°) Pour se faire remarquer, c’est la course hystérique aux Médailles en chocolat

Ahhhh les publicitaires et leur amour immodéré pour les Grands Prix, Trophées, Lions d’or, Creative Awards ! Avez-vous déjà rencontré une profession aussi hystériquement « shootée » aux récompenses professionnelles ? Impossible de rentrer dans une agence de pub sans être submergé par les statuettes et autres médailles affichées partout, de l’entrée à la salle de réunion, au bureau du Président.

On a l’impression que ce métier travaille pour un fabricant de breloques, bibelots, médailles, diplômes et piédestals !

Des sommes considérables sont consacrées par les agences en frais d’inscriptions aux dizaines de manifestations annuelles qui permettent aux jurys de créatifs de juger des travaux des autres créatifs (Publicis a annoncé récemment que cela représentait plus d’un million d’euros par an pour leur groupe !). On va même jusqu’à créer des fausses campagnes (les « ghosts ») qui n’ont jamais été diffusées, afin de se faire couronner et revenir avec un nouveau bibelot pour la salle de réunion … Voici donc une profession pour laquelle rien ne serait plus fondamental que de se faire encenser par ses confrères publicitaires ? Cela ne touche évidemment pas que les grandes agences, mais celles-ci en sont particulièrement friandes, non seulement pour contrecarrer une image trop « grosse machine administrative », mais aussi pour se faire remarquer au sein de leurs propres réseaux internationaux (ne jamais négliger l’importance de la politique interne dans les grosses organisations !)

Le travers de cette course incessante aux trophées est parfaitement connu et massivement critiqué par nombre de clients qui en ont assez de voir leurs créations conçues non pour plaire aux consommateurs, mais aux jurys de créatifs … mais, cela hélas, à leurs frais.

Car il est assez rarement démontré que ce qui est couronné par des jurys de créatifs soit forcément commercialement efficace !

Je ne résiste pas au plaisir de citer ici un annonceur qui s’est exprimé récemment sur ce sujet :

« Je fais partie des annonceurs de l’agro-alimentaire qui cherchent avant toute chose des publicités qui font vendre mes produits et créent une belle image de mes marques. Rien de plus. Ma relation avec mes agences doit être efficace, simple et sans agenda caché. Je veux payer mon équipe pour un travail que je reçois. Les prix publicitaires ne serviront jamais ni mon égo, ni ma croissance des ventes, ni ma part de marché. Ils ne font pas partie des KPI de mon entreprise. Il est connu dans le métier que 2 ou 3 mois (6 ?) avant Cannes, le agences se mettent en mode commando pour créer des « case-studies » qui peuvent gagner à Cannes, Elles veulent inventer le concept publicitaire qui va créer le buzz, aller chercher le prix de l’une des 70, 80, 90 catégories, sous-catégories et sous-sous-catégories (!!) que Cannes a créé pour favoriser l’entre soi de publicitaires en mal de reconnaissance. Autant de catégories pour ne laisser personne de côté. Cannes serait-il devenu l’école des fans version pub ? Cannes serait-il devenu un aspirateur d’égo, pour permettre à quelques dizaines de milliers de personnes de croire qu’ils deviennent le centre du monde ? Cannes a pu être dans le passé une célébration de la créativité publicitaire, c’est devenu un business qui génère de l’argent et détourne l’attention des vrais besoins des marques. » (Nicolas Dumont, Directeur Marketing de Liebig & Royco)

6°) Les mastodontes passent leur temps en compétition pour enrayer la chute.

Etre le DG local d’une agence internationale n’est pas forcément la chose la plus confortable qui soit de nos jours. La pression du siège international est constante, la rentabilité exigée pour que les chiffres du « quarter » soient bons pour le cours de Bourse est observée au microscope… Sauf que les grands clients mondiaux ne rapportent plus autant qu’avant et que le seul espoir pour s’en sortir des agences filiales de ces mastodontes est de gagner des clients locaux.

Seule solution : « le new business » à outrance pour apporter des bonnes nouvelles au « headquarter » ! On va donc créer une direction du développement, dédier des équipes entières à la prospection et se lancer dans la course à la compétition en y consacrant souvent des sommes considérables. Il n’est pas rare de voir les grosses agences consacrer des budgets de plusieurs dizaines de milliers d’euros en maquettes et études pour essayer d’emporter de nouveaux marchés dans des bagarres violentes contre d’autres mastodontes… Mais les ratios de gains sont rarement meilleurs que 1 compétition gagnée pour 3 ou 4 perdues. Faisons un petit calcul, disons qu’une agence du top 30 en France participe à une vingtaine de compétitions par an et dépense en moyenne 50 000 euros par compétition. Soit un million d’euros de coût. Supposons qu’elle va gagner 5 compétitions sur l’année… Elle aura du mal à générer un million de revenus dès la première année, elle va donc, année après année probablement endommager sa rentabilité et devoir « couper, couper, couper » dans ses autres charges pour s’en sortir.

Et puis, n’oublions pas que pour avoir une chance de l’emporter on va mobiliser le patron de la création, le DG, le PDG, le directeur du planning stratégique, les meilleures équipes créatives et commerciales. Et pendant ce temps-là … qui s’occupe des clients de l’agence qui la paient mensuellement ? Euh … comment dire… vous avez compris ? Les clients fidèles se retrouvent, encore une fois, négligés et la moutarde commence à leur monter au nez.

Citons à nouveau ce même annonceur, Nicolas Dumont :

« Pour quelle raison devrais-je payer mon agence à financer ces stars de la pub qui travaillent en général non pas pour les plus modestes et fidèles annonceurs mais pour aller chercher un de ces graals de la publicité qui ne va leur servir qu’à gagner du new biz? New biz sur lequel ils mettront les meilleurs éléments de mon agence (voire ma propre équipe dont je suis si satisfait !?)

Au nom de quoi devrais-je récupérer le junior ou le stagiaire pour la création de mon futur spot, parce que les cerveaux brillants -dont les salaires sont payés par une belle quote-part de mes fees mensuelles- sont chargés de faire briller les lustres de mon agence à Cannes pour des futures annonceurs prospects ? »

 7°) Tout logiquement, les marques se tournent vers les agences indépendantes.

Lassés de ces changements incessants d’interlocuteurs, de structures, de noms d’agence, forcés de re-briefer sans cesse de nouvelles équipes de juniors peu expérimentés, ayant le sentiment que leurs marques ne bénéficient plus du meilleur service, les Directeurs marketing et communication des annonceurs cherchent à se « libérer » des grosses agences qui ne les satisfont plus. Et se mettent massivement à travailler avec des agences créées et dirigées par des publicitaires expérimentés, stables et impliqués sur leurs marques. Ce n’est pas facile, car des contrats internationaux ont été signés. Ils vont, alors, essayer de « défaire ce qui peut être défait » et fragmentent la communication de leurs marques en sujets spécialisés qu’ils vont pouvoir confier à d’autres agences : les RP, les divers aspects du digital, les réseaux sociaux, l’activation, le street marketing, l’événementiel, le CRM, l’achat d’espace … et chaque fois que c’est possible : la création publicitaire.

En combattant, avec acharnement, l’ancienne doctrine globalisante « une seule campagne pour le monde entier » auprès de leurs hiérarchies internationales, les managers locaux des marques mettent en avant la nécessité d’adapter le discours et les actions de leurs marques aux spécificités locales en retrouvant de l’agilité et de la créativité.

8°) L’évidence de la proposition créée par les agences d’entrepreneurs

Qui mieux que des publicitaires « seniors », entrepreneurs, patrons de leur propre agence, pour parvenir à saisir les subtilités locales et en tirer parti pour la marque ? J’ai coutume de dire que pour un entrepreneur qui a créé et développé son agence ses clients sont « la prunelle de ses yeux ». Dans le contexte ultra-concurrentiel de notre métier, c’est tellement difficile de séduire, rassurer et finalement gagner un client, qu’à partir de là, les managers associés des agences indépendantes vont s’impliquer fortement dans la vie des marques qui leur ont accordé leur confiance malgré la pression des mastodontes internationaux.

Les agences d’entrepreneurs peuvent, ainsi, apporter aux marques une rare séniorité dans le conseil et une exceptionnelle stabilité de la relation, gages de réussite dans les contextes concurrentiels complexes que connaissent les marques de nos jours.

La rapidité de réaction et d’intervention au sein d’une agence indépendante font aussi la différence. Ici, nul besoin d’attendre le « go » d’une succession de hiérarchies internationales, le manager associé de l’agence est capable en quelques heures ou quelques jours de créer et réaliser la campagne qui va permettre à son client de réagir efficacement face à un concurrent. Dans la guerre économique la vitesse est une des clefs de la réussite. C’est un lourd avantage pour les agences d’entrepreneurs.

Alors que tirons-nous de tout cela pour notre part ?

a)   Chez BIG Success, nous avons toujours refusé de présenter la moindre de nos campagnes aux concours de médailles en chocolat. Nos seules récompenses sont les bons résultats de nos clients. (Au passage, cela nous fait économiser beaucoup d’argent)

b)   Chez BIG Success, nous ne participons jamais à des compétitions pour gagner des marques. Sauf rarissime exception quand nous pensons que l’appel d’offre est 100% transparent et quand l’annonceur indemnise les agences non retenues.

(Au passage, cela nous fait économiser beaucoup d’argent, à nouveau)

c)    Chez BIG Success, nous considérons que notre seule mission est de faire grandir les marques pour lesquelles nous travaillons, « les rendre BIG », par l’efficacité commerciale de nos créations et de nos stratégies d’action.

d)   Chez BIG Success, nous sommes fiers de notre indépendance et considérons que celle-ci est un facteur fondamental d’implication, de responsabilité et stabilité managériale que nous mettons au service de nos clients.

e)   Chez BIG Success, les associés, qui se partagent 100% du capital, sont les managers impliqués au quotidien sur les marques qui nous font confiance. Les clients ont en première ligne, face à eux, les vrais patrons décisionnaires de l’agence !

f) Chez BIG Success, pour accompagner nos clients en dehors de nos frontières, nous avons commencé à implanter des filiales sur quelques marchés clefs et sommes devenus membres du réseau d’agences indépendantes WPI / Worldwide Partners Inc, qui nous permet d’avoir des agences dirigées par des collègues entrepreneurs comme nous sur plus de 50 pays. Nos clients sont alors « en de bonnes mains » partageant notre philosophie du métier.

Written by JEAN-PAUL TREGUER

août 20, 2017 at 4:46

La redoutable efficacité des outils « Telewwwision® Analytics », « Telewwwision® Synchro » et « Telewwwision® Combat » développés par l’agence de pub TVLowCost pour booster le R.O.I de votre publicité.

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La redoutable efficacité des outils « Telewwwision® Analytics », « Telewwwision® Synchro » et « Telewwwision® Combat » développés par l’agence de pub TVLowCost (Groupe BIG Success) pour booster le R.O.I de votre publicité.

L’efficacité des outils « telewwwision® » développés par TVLowCost

100 millisecondes après la diffusion de votre spot TV, l’agence de pub spécialiste de la télévision, TVLowCost (groupe BIG Success), va identifier précisément les connexions sur le site Web de votre marque en provenance du spot diffusé sur telle chaîne et à telle heure… Elle va, aussitôt, enclencher toute une série d’actions de com’ qui vont vous permettre d’obtenir un remarquable retour sur investissement de vos actions publicitaires en télévision et sur les médias digitaux.

Ce faisant, elle va permettre à l’annonceur et l’agence de piloter avec une précision quasiment « chirurgicale » ses investissements publicitaires en TV & Web.

TVLowCost, devenue la 1ère agence spécialiste de la pub TV en France depuis déjà quelques années (elle gère, ainsi, la com’ TV de plus de 110 marques en 2017 et réalise chaque année plus de 150 nouveaux spots TV) a développé des outils propriétaires en partenariat avec des fournisseurs technologiques.
Donnons 3 exemples de ce savoir-faire mis au service du R.O.I des campagnes publicitaires. Vous allez voir, c’est « bigrement efficace » !

1°) Telewwwision® Analytics
Le flux des chaînes de télévision sur lesquelles nos clients sont présents en pub TV passe dans les serveurs de notre technologie. En 100 milliseconde, le spot de notre client est reconnu. Dans les secondes qui suivent la diffusion du spot, les premiers consommateurs intéressés par ce que la marque propose commencent à se connecter et arrivent sur le site Internet de notre client. Pendant les 7 minutes suivantes, nous allons analyser précisément ce qui se passe en termes de parcours des visiteurs. Chaque chaîne, chaque écran, dont nous avons calculé le coût net à l’achat va être analysé pour rapidement sélectionner les meilleures rentabilités et éliminer les moins bons écrans au rendement trop faible. Si le site est marchand, nous allons même pouvoir mesurer le coût à la commande. En quelques jours, nous corrigeons le média-planning et devenons de plus en plus rentables !

2°) Telewwwision® Synchro

Les téléspectateurs interpellés par un spot TV ont le réflexe de se connecter immédiatement via Google sur leur smartphone, leur tablette ou ordinateur portable pour en savoir plus.

Les experts de l’équipe digitale de BIG Success, DigiLowCost, a mis au point avec Google un système qui nous permet en quelques centièmes de seconde d’acheter quasiment en temps réel la meilleure enchère sur votre marque et sur les mots clefs principaux que les consommateurs vont taper. Ce qui fait apparaître aussitôt votre annonce en 1ère position en haut de la 1ère page Google et va accroître de façon spectaculaire l’efficacité de la pub TV & Web, puisque les consommateurs n’ont pas à chercher et vous identifient immédiatement ! Nous allons ne le faire que pendant environ 7 minutes à la suite de la diffusion du spot pour capter le gros du trafic direct généré.

3°) Telewwwision® Combat

Mieux encore ! En utilisant strictement la même technologie que dans les deux premières applications ci-dessus, nous allons vous permettre de profiter des investissements TV de vos concurrents pour booster vos propres ventes.

L’idée est toute simple, encore fallait-il disposer de la technologie et pouvoir mettre en place le système… Vos concurrents communiquent en TV, notre technologie va reconnaître en 100 millisecondes leur spot de pub. Et, vous avez compris, nous allons acheter leurs marques (ce qui est 100% légal) et les mots-clefs utilisés dans leurs spots et faire la meilleure enchère sur Google Adwords pendant 7 minutes seulement (longueur du flux habituel constaté en connexions directes à la suite d’une pub)… Résultat ? Nous allons « détourner » environ un tiers du trafic qui serait allé chez vos concurrents et le faire aboutir chez vous sur votre site Internet. Conclusion : vous vous faites financer vos actions de com’ par vos concurrents ! Magnifique, non ?

 

Written by JEAN-PAUL TREGUER

août 16, 2017 at 2:10

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