TVLowCost, l'agence TV conseil en publicité télé économique

L'Agence TV Low Cost spécialisée publicité TV

Le low cost restitue du Pouvoir d’achat aux consommateurs pour financer du « Vouloir d’achat »!

leave a comment »

IPHONE TVLOWCOST

Regardons les choses en face: on va de plus en plus vers une “bi-polarisation” de la consommation. Le “luxe et le futile” d’un côté et le “low cost et le fonctionnel” de l’autre. Rien de nouveau direz-vous ? Cela fait des dizaines d’années que c’est le cas. Oui et Non… Car ce qui est nouveau c’est que c’est le MEME CONSOMMATEUR qui va consommer du luxe et du low cost, en même temps et sans état d’âme! A l’origine de ce phénomène, la modification très profonde de la structure des dépenses des ménages français causée principalement par l’irruption des technologies de la communication au sein des familles : téléphonie mobile et Internet qui créent des dépenses de plus en plus lourdes dans le budget des familles. 152 € par mois, oui, vous avez bien lu, 152 €… Mais quel est ce chiffre, vous demandez-vous ? Tout simplement, celui des dépenses moyennes mensuelles d’un ménage français, consacrées aux technologies de l’information et de la communication. En clair, la somme consacrée par chaque famille française aux abonnements Internet, câble ou satellite pour la TV, abonnements et consommation des différents téléphones portables de la famille et divers achats de DVD, mp3 et autres écrans de télévision plats. Nos concitoyens se « ruent » sur ce type de dépenses : qu’on en juge. Selon L’Insee : « Depuis 1960, les dépenses en produits des technologies de l’information et de la communication ont progressé de 11,6% en volume par an. Au cours de la dernière décennie, elles expliquent plus de 30% de l’augmentation de la dépense des ménages ». (source : étude de l’Omsyc : « Les pratiques de consommation des foyers en technologie de l’information et de la communication) Formidable « booster » pour la consommation, donc ? Oui, si on a la chance d’être fabricant de produits ou vendeur de services dans ces secteurs, sinon, il n’y a pas de mystère, il se pourrait que ce soit une très mauvaise nouvelle ! Car, sauf erreur de notre part, nous n’avons pas entendu parler d’une augmentation systématique des salaires mensuels des français de 152€, pour leur permettre de satisfaire l’appétit « communicant » de leurs familles ? Alors, comment ont bien pu faire tous ces ménages pour absorber cette somme rondelette ?
Ils ont « Ar Bi Tré », arbitré, quoi ! Et oui, il va falloir se faire à ce mot, qui risque bien de devenir de plus en plus courant dans la bouche des responsables marketing de toute entreprise en relation avec le consommateur final…Comme il n’y a pas vraiment de miracle du côté des salaires depuis pas mal d’années, c’est en opérant des choix que le consommateur peut s’adapter à ses besoins, ses envies et celles de sa « petite famille » et Dieu sait que les jeunes enfants et adolescents ont des envies de ce côté là !
Si la mère de famille plébiscite le hard discount, ce n’est pas parce que, soudain, elle est tombée amoureuse du dépouillement très « Pays de l’Est » des surfaces de vente des Lidl, Aldi, Ed et autres Leader Price et qu’elle délaisse avec bonheur les « temples de l’abondance » que sont les Auchan et autres Carrefour.
C’est, soit parce qu’elle n’ « a pas le choix » du fait des ressources limitées de son ménage.
Soit, elle « a le choix » et alors, c’est une décision volontaire de sa part d’économiser de l’argent sur ses courses quotidiennes pour pouvoir financer d’autres types d’achat qu’elle « valorise » plus. Rappelons que le taux de pénétration des magasins de hard discount ne cesse de progresser dans notre pays : il atteint à présent 72 %, contre 55, 3% en l’an 2000. Cela signifie, concrètement que plus de deux familles françaises sur trois (!!!), ont pris l’habitude d’aller faire régulièrement leurs courses, ou une partie de leurs courses, dans ce circuit de distribution. A titre de comparaison, rappelons que ce taux est de 77% en Espagne et de …95% en Allemagne, pays d’origine de Lidl et Aldi.
Un dossier du magazine L’Express de 2005 était consacré à ce que le magazine considère comme une tendance émergente de la Société française : « LES NOUVEAUX RADINS ». Dans cet article, écrit par Alexandre Lévy, notre cher ami Olivier Geradon de Vera (vice-président Iri Secodip) brillant analyste des comportements consommateurs depuis des décennies, nous livre sa réflexion. « Etre malin en achetant radin, c’est montrer qu’on existe. C’est un remède à l’angoisse qui saisit le consommateur en panne de repères dans un monde globalisé. » C’est ce qui explique le succès des magasins de hard discount, car le consommateur, selon notre expert, y gagne sur trois tableaux : les prix, le temps (ce sont des magasins de proximité) et l’absence de « tentations ». Et de poursuivre : « Ici, on se protège de soi-même tout en achetant des produits de fond de placard (sucre, farine, sel, pâtes…) pour lesquels l’exigence de qualité est moindre. »
Olivier Géradon de Vera a une très belle expression qui résume parfaitement l’apport du Low Cost et du hard discount aux consommateurs :
« Le hard discount restitue du pouvoir d’achat pour permettre du VOULOIR D’ACHAT »C’est clair, désormais, l’implication psychologique des consommateurs va plus facilement s’orienter vers un ipod, un iphone, un séjour de thalasso, une semaine en club avec les enfants, un nouvel ordinateur avec écran plat…que sur de nombreuses catégories de produits qui « ne font plus rêver » ! Notre « Conso-arbitre » va, en permanence, adopter un comportement d’achat différencié. Pour les produits de consommation courante, ou les services lui permettant de se rendre d’un point à un autre, ou de communiquer au moindre coût, il s’orientera vers des fournisseurs low-cost. Et pour les produits ayant un impact sur son image, la valorisation de soi, voire son accomplissement, son choix s’orientera plus volontiers vers une grande marque. Bref, il pourra acheter dans son hypermarché une poudre à lessiver low-cost et en sortant rentrer dans une parfumerie pour s’offrir un parfum d’une grande marque.

Dans le domaine qui est le nôtre, en « B to B » comme on dit, c’est la même chose. Quand un annonceur choisit de travailler avec TVLowCost, il le fait aussi parcequ’il sait qu’il va , ainsi, « libérer du pouvoir d’achat » qu’il va pouvoir consacrer à d’autres investissements ou tout simplement pour améliorer son résultat en fin d’année.

Alors, nous vous prédisons un avenir radieux pour les entreprises low cost… comme pour celles du luxe, d’ailleurs. Le paradoxe de la consommation est là, durablement!

Written by JEAN-PAUL TREGUER

janvier 2, 2008 à 8:47

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :