TVLowCost, l'agence TV conseil en publicité télé économique

L'Agence TV Low Cost spécialisée publicité TV

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Le « Pack TV NO Cost » de TVLowCost : le meilleur « coup/coût » de la publicité télévision. Le Pack TV tout compris est à 130 000 euros pour 110 spots sur TF1, F2, F3, F5, M6, création et réalisation du film compris avec plus de 250 GRP sur cœur de cible.

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tv no cost

Cet été, TVLowCost devient “TV NO Cost” !
Les français adorent la télévision, même en été, même en vacances, même quand il fait beau… qu’on se le dise : à tout moment, à tout instant, les téléspectateurs sont fidèles à la lucarne magique. Quand la moyenne annuelle par téléspectateur s’établit à 3h37, en été on est à 3h03 de durée quotidienne. Sur les dix dernières années, les français ont augmenté leur consommation de télé pendant les mois d’été de plus de 31 minutes quotidiennes. Sur les différentes grandes cibles marketing on constate des baisses d’audience qui sont au maximum de 15% à certains moments clefs (comme le week-end de fin juillet-début août ou celui du 15 août). L’écrasante majorité des personnes qui partent en vacances partent en France sur un lieu de vacances équipé d’au moins un poste de télévision : 65%. Il faut, en outre, se rappeler que la durée moyenne des nuitées hors domicile ne cesse de se réduire : nous sommes maintenant à un chiffre de 5,6 nuitées. Autrement dit, l’immense majorité des français n’est jamais éloigné d’un poste de TV pour très longtemps !
Or, l’investissement publicitaire des marques en TV s’effondre en été, curieusement. Pourquoi ? Tout simplement parce que les budgets TV traditionnellement sont investis de mars à juin et de septembre à novembre… Comme si les consommateurs s’arrêtaient de consommer en été ! Ceci constitue une « aberration marketing » (sauf pour les marques dont la saisonnalité est vraiment très défavorable, bien sûr) qui perdure depuis des dizaines d’années. C’est pour cela que les tarifs des chaînes baissent si fortement en été. A certains moments les tarifs TV vont baisser de 35 à 40% alors que les audiences, elles, n’ont baissé que de 15%.
Le « Pack TV NO Cost » de TVLowCost: le meilleur « coup/coût » de la publicité télévision. L’été, c’est le moment idéal pour aller en publicité télévision au moindre coût. Quand vos concurrents se taisent, parlez !
Pourquoi aller en pub TV pendant l’été ?
Pour des dizaines de raisons.
D’abord, parce que c’est un moment tarifaire exceptionnellement favorable : 130 000 euros pour faire une vraie campagne TV avec 110 spots sur les grandes chaînes hertziennes qui délivrent 250 GRP sur le cœur de cible de votre marque, c’est imbattable. Incluant création et réalisation d’un film de qualité, tout compris, qui dit mieux ?
Ensuite, parce que nous croyons fondamentalement dans la stratégie du « plus malin » : Quand vos concurrents parlent, taisez-vous, quand vos concurrents se taisent : parlez ! La stratégie du contre-pied, en quelque sorte. Puisque vous n’avez pas forcément les mêmes budgets qu’eux, attendez qu’ils se taisent pour profiter de la faiblesse de l’encombrement publicitaire des écrans TV. Ipsos Media a démontré qu’un spot identique qui passe dans un écran de 3 minutes a 16% d’impact mémoriel en plus par rapport au même spot diffusé dans un écran de 5 minutes… Du bon sens !

Aussi, parce qu’ en communiquant en été, on prépare bien la rentrée. On le sait, le consommateur a besoin de répétition pour accumuler de la connaissance sur une marque ou un produit qui va se transformer en désir ou impulsion d’achat. Les américains ont une formule pour cela : « REPETITION CREATES REPUTATION ». Une bonne rentrée commerciale se prépare en été par une préparation mémorielle forte des consommateurs, la présence à l’esprit (le top of mind) de votre marque n’en sera que meilleure à la rentrée !
L’été est un moment très favorable de consommation. On reçoit, on prend du bon temps, on découvre de nouvelles choses, on est plus détendu, plus ouvert. Ces conditions psychologiques sont très propices pour la consommation de nouveaux produits ou la découverte de nouvelles marques. Pourquoi s’en priver… compte tenu des coûts ridiculement bas des achats d’espaces TV ?
Cela fait deux ans que TVLowCost a crée le concept de pack d’été à coûts ultra-réduits sous le nom « PACK TV NO COST », une demi-douzaine de marques y ont souscrit avec beaucoup d’enthousiasme. Et elles ont eu raison, les scores réalisés tant en gains de notoriété qu’en progressions de ventes ont été plus que probants, alors pourquoi pas vous ?

Eloge de l’esprit « Malin et Radin » : l’agence TV Low Cost permet aux marques d’économiser sur le superflu et de concentrer leurs moyens sur l’essentiel : booster leur notoriété et CA au moindre coût. Quand la crise est là et que les concurrents se font silencieux, c’est le moment d’accélérer… en étant low cost, bien sûr !

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radin

2008 et 2009 s’annoncent très low cost !
Pouvoir d’achat par ci, augmentation du coût des matières par là, hausse vertigineuse du prix du pétrole, concurrence des pays émergents, chantage de la Grande Distribution, moral des consommateurs en berne, baisse de la consommation…
Bref, rien de bien réjouissant en ce moment pour les entreprises. Inutile de dire que toutes les marques sont en train de réviser leurs plans d’investissements pour ne pas se trouver en mauvaise posture financière en fin d’année si l’horizon ne s’éclaircit pas un peu d’ici le second semestre ! Les deux années devant nous s’annoncent très favorables pour les « cost-killers » et les « cost-controllers » de tout poil ! Certaines entreprises vont commencer à diminuer drastiquement leurs investissements marketing et publicitaires (c’est toujours la pub qu’on coupe en premier quand on a des craintes) pour préserver leur rentabilité en fin d’année.
Mais couper la pub, on le sait bien, est dangereux rapidement, surtout dans le contexte actuel de sur-concurrence avec une multiplicité de marques et la toute puissance des grands distributeurs toujours prompts à déréférencer une marque petite ou moyenne au profit de leurs propres marques (les MDD).
Chez TVLowCost nous avons tendance à penser que notre concept est particulièrement pertinent en temps de crise. Au moment où certains acteurs commencent à désinvestir et se font silencieux, nous permettons aux autres d’aller s’exprimer sur le média TV pour des budgets limités.
C’est cela « l’esprit radin et malin » : ne pas céder au défaitisme et en profiter pour gagner des parts de marché plus facilement puisque les concurrents vous offrent une « part de voix » à bon prix.

Dans la publicité TV comme dans d’autres domaines, on “naît low cost, on ne devient pas low cost”. TVLowCost a démontré que le marché attendait une “agence TV” spécialiste de la pub télé économique.

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tvlcLa révolution low cost dans la pub tv.

La réussite assez spectaculaire (en toute modestie) de l’agence TVLowCost fait beaucoup d’envieux au sein des agences de publicité traditionnelles (que nous appellons avec un brin d’ironie : “high cost”). Chaque jour nous rencontrons des annonceurs qui nous parlent des remarques acerbes qu’ils entendent sur TVLowCost de la part de leurs agences classiques…ce qui, d’ailleurs, les incitent à venir nous rencontrer pour mieux comprendre pourquoi nous dérangeons autant nos confrères.
Il est vrai qu’en à peine 3 ans et demi, nous avons convaincu 54 annonceurs en France de nous confier leur communication publicitaire, nous avons ouvert 9 pays et réalisé plus de 420 spots TV. Actuellement, nous sommes sur un rythme de plus de 150 nouveaux spots par an, soit 6 ou 7 fois plus de films réalisés que des grosses agences parisiennes concurrentes… ceci ne peut pas laisser indifférent, surtout compte tenu de notre positionnement très agressif sur les prix à travers notre “invention” : les “Packs TV tout compris” qui démarrent à 250 000 euros pour des campagnes complètes (média, création, réalisation des spots, pré-test consommateur et baromètre ISPOS compris). Nous descendons même ce tarif déjà très bas à 120 000 euros lors des deux périodes creuses : le mois de janvier et l’été.
Ce que se demandent nos confrères “high cost”, c’est comment faisons-nous pour être si peu chers pour des campagnes efficaces, alors qu’eux n’y parviennent pas ?
La réponse est à la fois simple et compliquée, évidemment!
A) La première règle appliquée par tous les low costeurs est celle-ci : démarrer d’une feuille blanche.
On “naît low cost, on ne devient pas low cost”!
Toutes les entreprises qui réussissent sur les différents marchés à imposer leur modèle low cost, sont des créations ex-nihilo. C’est la seule manière de réussir à comprimer les coûts au maximum. Si l’entreprise a déjà des coûts de structure, des méthodes anciennes, des pratiques issues de la façon classique de travailler, elle sera incapable d’être compétitive pour prétendre “casser les prix” tout en étant rentable, pour être viable durablement.
Si on regarde le train de vie des agences de pub classiques, les locaux prestigieux dans lesquels elles s’installent, les salaires de “star” des collaborateurs vedettes qu’elles emploient, on comprend aisément qu’elles sont obligées de pratiquer des tarifs élevés pour les annonceurs pour, simplement, couvrir leurs charges…Je vous suggère de faire un tour du marché parisien des principales agences de pub ou des centrales médias, la visite vaut le détour…Impossible pour ces entreprises de se mettre à l’heure low cost!
B) Changer la façon de travailler radicalement.
Ici aussi, impossible d’économiser spectaculairement sur les coûts en travaillant avec les méthodes anciennes. Ce n’est pas en continuant à tourner des films en 35mm (alors que les chaînes TV sont tout numériques) qu’on peut diminuer les coûts de réalisation des films, ce n’est pas en continuant à tourner dans des pays “exotiques” des scénarios qui pourraient aisément être tournés en région parisienne, qu’on va faire baisser la note. Ce n’est pas en changeant de maison de production à chaque tournage, parcequ’on veut absolument tel ou tel réalisateur, couronné de Lions d’Or à Cannes et qui se trouve “en exclusivité”, qu’on peut faire baisser les coûts de réalisation…
Mais pour économiser sur les budgets des annonceurs, il faut aussi raccourcir les délais. Il est trop habituel dans les agences “high cost” de mettre 4 à 5 mois pour concevoir et réaliser un spot TV, pendant ce temps là… le compteur tourne et les honoraires mensuels tombent. Alors qu’en travaillant intensivement entre l’équipe agence et l’équipe annonceur on peut aisément diviser par deux ce temps là en conservant une absolue qualité de travail, prétest consommateurs inclus!
C) Remettre en cause tous les “dogmes médias”
Pour être low cost, il faut aussi refuser tous les diktats anciens et se poser les vraies questions de l’efficacité. Ainsi, est-il vraiment certain que la publicité en Prime Time mérite les prix exhorbitants qu’elle pratique? Est-on certain de la pertinence de passer ses propres spots de pub dans des “tunnels” sans fin pendant les soirées? Est-on certain de la “disponibilité d’esprit” des télespectateurs après une longue journée de travail alors que tous les membres de la famille ont, chacun, des exigences et demandes différentes? Le “bombardement publicitaire du soir” est-il aussi efficace que les régies TV veulent le faire croire? Seule la remise en cause systématique de tous les dogmes du médiaplanning TV permettra de faire économiser de l’argent et d’investir à bon escient l’argent précieux du budget marketing.
On voit bien à travers ces quelques idées que la mise en place d’une approche low cost de la publicité TV est “Révolutionnaire”. Et comme toute révolution, cela nécessite une vraie volonté d’aller de l’avant et de changement radical. Pour se faire, tous les annonceurs ne sont pas candidats, c’est normal et parfaitement acceptable. Mais, ce qui est sûr aussi, c’est que le monde change à pleine vitesse, que la concurrence devient chaque jour plus féroce, les distributeurs plus puissants et exigeants et TOUTES LES MARQUES, sans exception, doivent économiser sur leurs investissements et optimiser leurs budgets marketing. Voilà pourquoi, sans doute, TVLowCost connaît un tel engouement auprès de tous types d’annonceurs, aussi bien des PME que des grands groupes qui partagent avec nous la “Low Cost Attitude”!

La commission Copé réclame 150 Millions d’euros à l’Etat pour compenser le « manque à gagner » de France Télévision sur 2008. L’annonce de la suppression future de la publicité sur les chaînes publiques fait hésiter les annonceurs…

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moutons

Une profession vraiment très “moutonnière”…
On le sentait bien, cette annonce surprise du chef de l’Etat a commencé à créer des dégats commerciaux pour les chaînes de télévision publiques dès cette année. Outre un risque de démotivation bien compréhensible des équipes commerciales de la Régie, c’est le marché publicitaire qui a commencé à se tourner vers les autres chaînes privées et vers d’autres médias… Pourtant les audiences ne se portent pas trop mal et la qualité des programmes devraient encourager les annonceurs à rester fidèles aux chaînes publiques aussi longtemps qu’elles acceptent la publicité! Nous considérons, au contraire, que c’est le moment ou jamais pour investir sur ces chaînes! Elles continuent de permettre d’excellentes performances médias à des coûts excessivement compétitifs!
Que le marché publicitaire soit “moutonnier” nous le savions… mais dans ces proportions, c’est vraiment incroyable!

L’agence TV Low Cost et Fêtes de Gondoles s’associent pour lancer le « Pack TV 360° » dédié aux distributeurs spécialisés. 200 Spots TV et 9 supports opérationnels pour 360 000 euros tout compris

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FETES DE GONDOLES, conseil en créativité commerciale pour les distributeurs et les entreprises à réseaux et TVLowCost, l’agence qui démocratise la Pub TV, associent leurs compétences pour créer un package associant un plan media tv et un dispositif opérationnel performants : le “PACK TV 360°” , exclusivement réservée aux distributeurs spécialisés.Dans un contexte concurrentiel grandissant, la TV est indispensable pour permettre l’émergence des enseignes spécialisées. Après 12 mois d’utilisation de la TV par plus de 55 enseignes, (dont 45 enseignes spécialisées), certaines campagnes ont montré que la TV peut être utilisée avec succès pour créer du trafic.

Spécialement créé pour les Grandes Surfaces Spécialisées, le “Pack TV 360°” associe :
Campagne TV : création pré-test, production du film, 200 spots sur les plus grandes chaînes et chaînes thématiques, baromètre de notoriété Ipsos
Et communication commerciale : 3 kits de communication (proximité, interactive et magasin) et 3 supports par kit, soit 9 supports au total (maquettes finalisées).

Pour en savoir + :
Jean-Paul TREGUER 0608210398 treguer@tvlowcost.com
et Frank ROSENTHAL 0614419336 rosenthal@fetesdegondoles.com

L’agence TVLowCost lance le « Pack TV + Web » tout compris : 100 spots de publicité sur les chaînes hertziennes TF1, F2, F3, F5, M6 et 50 000 visites garanties sur votre site Internet.

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 Le « Pack TV + Web » joue sur la formidable synergie qui ne cesse de grandir entre la pub TV et Internet.

Après avoir profondément modifié le marché de la pub TV en la rendant accessible pour tous les annonceurs, TVLowCost s’attaque maintenant à la synergie de plus en plus grande entre la publicité télévision et le média Internet, en lançant le premier « Pack TV + Web » à prix low cost. Jugez plutôt…

Le « Pack TV + Web » tout compris  à 300.000 euros comprend :
100 spots TV garantis sur les plus grandes chaînes hertziennes
+ 50.000 visites garanties sur votre site internet
+ un outil de tracking pour identifier le trafic internet
+ la création des publicités TV et WEB
+ le pré-test consommateurs
+ le baromètre IPSOS

… un produit simple, un prix plancher tout compris, des garanties… le tout géré et centralisé par une seule et même équipe ! La formidable complémentarité du Web et de la TV, fait de ce premier « Pack TV + Web » low cost, une innovation majeure en matière de communication. Surtout, une innovation qui correspond parfaitement au comportement du consommateur d’aujourd’hui! Il est clair, désormais, que le consommateur a complètement adopté le réflexe qui consiste à aller poursuivre sur Internet la recherche d’information sur telle ou telle marque qui vient de l’interpeller en pub TV. Dans les très nombreuses campagnes réalisées (420 spots différents…) sur les trois dernières années par notre agence TV « spécialiste de la télévision économique et efficace », nous intégrons systématiquement l’adresse Internet du site de l’entreprise afin de permettre aux consommateurs intéressés d’en savoir plus. Car nous estimons que chaque contact TV avec des consommateurs doit être rentabilisé au maximum pour nos annonceurs. Le résultat est systématiquement impressionnant : dans les 10 minutes qui suivent la diffusion de la publicité télé, on voit le trafic du site Web de nos clients augmenter. Il est vrai que le concept de TVLowCost d’achat « malin » de la pub TV permet de diffuser nos campagnes télévision à des horaires de plus grande disponibilité pour le consommateur. Il lui est, dès lors, plus façile d’allumer son ordinateur après le passage du spot TV pour surfer sur le Web, chose qu’il ne ferait pas le soir en Prime Time, alors que toute la famille est rassemblée après une journée de travail. Ou alors, il aura tendance à attendre après le Prime Time, avant d’aller se coucher. On assiste, en effet, à une augmentation du trafic sur le Web en fin de soirée. Passer des spots TV sur les écrans économiques de Night Time permet de toucher des cibles complémentaires et constitue une répétion efficace sur les cibles déjà exposées.

Le « Pack TV + Web » de TVLowCost est construit pour être fondamentalement un outil commercial concret. Ce que nous apportons aux annonceurs c’est une double garantie d’efficacité : une vraie campagne TV de qualité avec 100 spots TV et de très bonnes performances (GRP, couverture & répétition) aux moindres coûts sur les grandes chaînes hertziennes, associée à un apport de 50 000 visites garanties sur le site Web de l’entreprise (ou un site dédié à l’opération publicitaire). Ces 50 000 visites correspondent à des personnes qui arrivent sur le site Web de l’annonceur et y font au moins une autre action : cliquer sur un article, cliquer sur le film de la marque, remplir un formulaire, participer à un jeu. Etc. Bref, pas de la « visibilité sur le Web » comme tant d’agences Web le promettent, mais des visiteurs « palpables » qui viennent en savoir plus sur l’offre de l’entreprise! Ainsi, la marque peut-elle enrichir sa Base De Données ou vendre directement.

Pour les marques des PME, il faut garder la publicité en day time et en décrochages régionaux sur les chaînes de télévision publiques!

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concours lépine des taxes

Pour financer la suppression de la publicité sur les chaînes de TV publiques, faudra-t-il lancer un “Concours Lépine des Taxes”?
Il semble bien que personne ne veuille payer la suppression de la publicité sur les chaînes de télévision publiques!
Les deux grandes gagnantes, TF1 et M6, renaclent à payer une taxe sur leurs revenus publicitaires et assortissent cela de conditions draconiènnes pour les futures programmations des chaînes publiques, du genre : pas de retransmissions de sports à fortes audiences, pas de séries américaines, pas de jeux, bref… “supprimez tous les programmes susceptibles de faire de l’audience et on voudra bien payer votre taxe”
Du côté des opérateurs de téléphonie, l’idée d’être taxés un peu plus est violemment rejetée sur l’argument des énormes investissements d’infrastructure de télécommunication qui pèsent sur eux.
Augmenter la redevance ? Là c’est l’homme à l’origine de cette décision qui n’en veut pas : Nicolas Sarkozy considère que cet impôt est impopulaire et il clame depuis des mois qu’il ne veut pas y toucher…
Devant ce blocage, des parlementaires ont lancé non sans humour l’expression de “CONCOURS LEPINE DES TAXES”.
Alors, le problème reste entier, entre 1,1 à 1,2 Milliards d’euros de finacement annuel à trouver… que personne ne veut payer. Sans compter que la France est déjà championne des impôts et taxes en tous genres et que, en ce début 2008, les finances publiques sont au plus bas et l’économie à la peine…
Et si, au lieu de tout “casser”, on essayait de moduler cette décision brutale ?
Depuis l’annonce surprise de cette mesure, nous insistons sur le grave danger que fait courir cette mesure pour les petites et moyennes marques des PME qui ont un besoin “vital” de se faire connaître du grand public pour ne pas être victimes de la montée en puissance des marques de distributeurs (les MDD).
Leur enjeu est simple: soit elles bénéficient d’une demande consommateur forte et elles ont une chance de rester en rayon des hypermarchés et supermarchés, soit leurs rotations sont mauvaises et elles seront rejetées sans aucun état d’âme de la part de Messieurs MICHEL-EDOUARD LECLERC et consorts qui ne sont pas vraiment de grands sentimentaux.
Seule la publicité télévision est capable de booster fortement la notoriété et la demande consommateur! Et, justement, depuis des années ces PME peuvent accéder à la télévision de manière économique sur les écrans de journée (le “day time”) de France 2, France 3, France 5 et les décrochages régionaux de France 3.
Les chaînes de télévision publiques ont permis à des milliers de marques qui n’avaient pas les moyens de se payer les tarifs plus élevés de TF1 ou de M6, de booster leurs notoriétés avec des budgets limités. Combien de marques régionales ont pu, marche par marche, région par région, monter au niveau national grâce aux excellentes audiences des écrans publicitaires régionalisés de France 3 ? Demain, ces marques seront condamnées à ne pas pouvoir accéder au média roi, du fait des tarifs inaccessibles des grandes chaînes privées hertziennes (qui ne vont pas manquer d’augmenter, du fait de la pénurie d’espace TV…)
Après tout, pourquoi ne pas interdire la publicité sur les chaînes de télévision publiques seulement en PRIME TIME, à compter de 19 heures, et de la laisser sur les écrans de DAY TIME de 6 heures du matin à 18h30 ? Pourquoi ne pas garder les écrans régionaux de F3 ouverts à ces milliers de marques qui, sinon, auront le plus grand mal à se faire connaître du grand public ?

Ce faisant, on atténuera la difficulté à trouver des ressources pour financer la télé publique et on aidera les PME et PMI à se défendre face aux marques des géants mondiaux de leur secteur et face à la puissance étouffante de la Grande Distribution.

97% des Français estiment que la suppression de la publicité TV sur les chaînes publiques n’est pas une priorité. Pourquoi avoir rajouté un problème de plus ?

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suppression de la publicité TV sur les chaînes publiques

Le Président Sarkozy a créé un beau sac de noeuds!
Quelle aberration vraiment! Plus on en parle et plus on se rend compte que cette décision, prise “à l’emporte-pièce” par notre speedy Président quelques minutes avant sa conférence de Presse de début d’année, est une erreur dommageable pour l’ensemble des parties prenantes du paysage audiovisuel français. Même le public, qui est pourtant toujours “publiphobe” lorsqu’on l’interroge, se prononce du bout des lèvres en faveur de cette mesure avec une courte majorité de 54% (sondage MV2/SSI). Le grand public a du bon sens. Il considère de manière écrasante à 97% que cette mesure n’est pas prioritaire. Et 93% ne souhaitent pas “mettre la main à la poche” pour financer les chaînes du service public… on “paie déjà assez d’impôt” non ? Enfin, pour clôre le tout, 60% des sondés estiment que la suppression de la publicité sur les chaînes de TV publiques n’aura aucun impact sur la qualité des programmes!
Bref, le public n’est pas pour, les annonceurs ne sont pas pour, les sociétés de production ne sont pas pour, la majorité des salariés de France Télévision n’est pas pour, les agences médias et agences de publicité ne sont pas pour, les associations de consommateurs ne sont pas pour. Citons le point de vue de Reine-Claude Mader, Présidente de la CLCV (Association-consommation-logement-cadre de vie) dans le quotidien Métro du 12 février 2008 : « Nous sommes réservés quant à la mise en oeuvre d’une nouvelle taxe sur les fournisseurs d’accès et les opérateurs de téléphonie mobile pour remplacer la publicité sur le service public. Il ne fait aucun doute qu’une telle taxe se retrouverait répercutée sur le montant des abonnements et frais payés par les consommateurs »Mais, dites-moi, à part TF1 et M6 qui est pour, au fait ? Les entreprises de télécommunications qui risquent d’être taxées pour financer cette mesure s’y opposent de façon véhémente, les chaînes privées ne veulent pas d’une taxe lourde sur leurs recettes publicitaires, les français ne veulent pas d’une augmentation de la redevance… Joli sac de noeuds!
Dans la situation économique inquiétante de la France en ce début 2008 quelle mouche a bien pu piquer notre Président de rajouter un problème de plus ? Bizarre, vraiment bizarre…

Face à une publicité télévision chère, une seule solution efficace : faire appel au « REDUCTEUR DE COUTS TV »!

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tvlc

Notre expertise de « Réducteur de Coûts » de TVLowCost est, plus que jamais stratégique pour les annonceurs télévision.

Quand le paysage audiovisuel change, la justification de travailler avec une agence de publicité spécialiste de la TV économique est plus importante que jamais. Avec la suppression, dans un an, de la publicité sur les chaînes de télévision publique, avec la montée en puissance des “autres chaînes” (TNT, cable, satellite), avec le renchérissement prévisible des tarifs sur les grandes chaînes privées en 2009, il est essentiel pour un annonceur d’avoir à ses côtés TVLowCost, l’agence TV spécialisée dans le média roi! Car, plus que jamais, il va falloir faire preuve d’une connaissance approfondie des chaînes TV, de leurs bons et moins bons créneaux pour défendre les marques en évitant de leur faire payer des tarifs exhorbitants pour des audiences pas forcément aussi qualitatives qu’on voudrait le dire! Attention, TF1, M6 sont d’excellents supports pour les marques. En aucun cas nous ne dirons du mal de ces chaînes privées hertziennes qui ont démontré leur efficacité! Mais les acheter “à l’aveugle” comme beaucoup d’annonceurs, mal conseillés, le font, c’est dilapider des budgets marketing à un moment où la situation économique des marques et de plus en plus “challengée”!
Notre approche économique de la publicité télévision, tant sur le plan des stratégies de médiaplanning que sur la méthode d’achat des écrans TV. Notre conception créative qui privilégie le fond des arguments produits et non seulement la forme. Notre puissance d’achat en production de spots, tout cela permet aux annonceurs TV de fortement économiser par rapport à ce qu’ils dépensent avec des agences traditionnelles “high cost”.
Et puis, être un spécialiste de la publicité TV, c’est aussi avoir une expertise TV incomparable par rapport à des agences généralistes qui réalisent “quelques campagnes TV” par an. Rappelons ici qu’une agence moyennes produit entre 5 à 15 campagnes TV par an, quand TVLowCost, en a produit 450 sur les trois dernières années pour 52 clients TV différents! Nous ne sommes pas devenus les 1ers acheteurs de spots TV économiques par hasard. C’est que les annonceurs ont besoin en face d’eux de spécialistes qui maîtrisent parfaitement la publicité télévision. Pour aller sur le média le plus “cher et complexe”, mieux vaut y aller avec des gens qui adoptent la “low cost attitude” plutôt qu’avec des publicitaires ou des agences médias qui ne rêvent que de Prime Time et de films de publicité faits pour gagner des Lions d’Or au Festival de Cannes!
Oui, vraiment, vous n’avez jamais eu autant besoin de travailler avec l’agence TV spécialiste de la pub TV “économique”!

2008 sera une année formidablement économique en pub TV…Pour les annonceurs TV qui veulent acheter « malin »!

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 malin avec TVLowCost

Comment se présentent les choses pour la publicité télévision, compte tenu du « BIG BANG » initié par le Président Sarkozy avec la suppression de la publicité sur les chaînes de TV publiques ? C’est la question que tous les annonceurs se posent en ce début 2008…

A ce jour, les seules choses qui semblent à peu près établies c’est qu’il est probable que cette mesure démarre en janvier 2009 et que le sponsoring et parrainage soient maintenus (voire assouplis avec la visualisation possible du produit sponsor). Des doutes subsistent sur l’arrêt total ou non de la publicité régionale sur les écrans locaux de F3.

Que penser des conséquences pour les annonceurs à partir de 2009 ?
Evidemment, il est à prévoir une augmentation des coûts de l’achat d’espace télévisuel. La raréfaction de l’offre (moins d’espace publicitaire disponible) et l’ajout d’éventuelles taxes nécessaires à financer France Télévision vont y concourir. Notre estimation (sous réserve) est que les tarifs devraient augmenter de 10%, voire plus sur certaines périodes dites pleines ou encombrées. Les autres chaînes de la TNT et du câble et satellite devraient augmenter aussi, mais modérément, compte tenu de leurs audiences encore relatives (bien qu’en très forte croissance).

Conséquence : en 2009, nous évaluons le coût de notre « Pack TV Low Cost tout compris » à 350 000 € par rapport à un coût actuel de 250 000€ pour des performances comparables en GRP (à affiner en fonction des cibles), quant à notre « Pack TV  NO Cost » de janvier et d’été, actuellement commercialisé aux alentours de 120 000 €, il devrait se situer aux alentours de 200 000€ en 2009… ce qui restera ultra-compétitif sur le marché.

Dans tous les cas, notre approche exclusive de « REDUCTEUR DE COUTS » sera plus que jamais cruciale pour acheter « MALIN » en télévision !

Et 2008, alors ? Une formidable année pour aller sur les TV hertziennes, en étant « Malins & Opportunistes »
Nous pouvons, d’ores et déjà, vous promettre une année… très économique!
Plusieurs raisons à cela :
– Ralentissement fort des investissements des organismes bancaires et financiers (crise des Subprimes…)
– Pas de grande « actualité » télécom cette année (Peu d’investissements des 118…),
– Une « ruée moins hystérique sur la télé » de la Grande Distribution, à comparer à 2007 année de « l’ouverture TV » pour elles !

2008, de ce fait, s’annonce comme une OCCASION EXCEPTIONNELLE pour réaliser de très belles vagues TV à des coûts particulièrement attractifs et l’occasion de faire émerger votre marque dans un encombrement publicitaire moindre pour toutes les raisons ci-dessus…Plus que jamais, travailler avec l’agence TV spécialiste de la publicité économique, va permettre aux marques de « retrouver du pouvoir d’achat marketing« !

Le dernier baromètre IPSOS Media-SNPTV 2007: les chiffres qui démontrent que le tandem « Pub TV+Internet » a de l’avenir!

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tv + web

4ème Baromètre IPSOS Media-SNPTV 2007 : « L’image de la télévision et de la publicité télévisée en France »
1007 personnes interviewées entre le 14 et 16 septembre 2007. (présentation résultats du mardi 15 janvier 2008)

Cette nouvelle étude démontre l’écrasante suprématie de la TV sur tous les items importants et l’extraordinaire montée de l’Internet dans la vie quotidienne des français.
Il est limpide que le « tandem TV + WEB » va devenir la clef de réussite des communications de marques à l’avenir.

Les informations clefs (extraits):

A / L’attachement aux médias : « Si demain, l’un des médias suivants disparaissait, quel est celui qui vous manquerait le plus » ?
En 1er la TV : 41%
En 2 le Web : 21%
En 3 la radio : 17%
En 4 la Presse Quot : 12%
En 5 le cinéma : 5%
En 6 la Presse Mag : 2%
En 7 l’affichage : 2%

La TV bénéficie d’un score du double du suivant. A remarquer surtout, la « Formidable poussée » de Internet qui supplante la radio et la presse, désormais !
Internet, comme la TV, sont devenus « indispensables » dans la vie quotidienne de nos concitoyens !
A noter aussi, les scores catastrophiques de la presse magazine et de l’affichage sur ce critère essentiel.

B / Le média qui rassemble le mieux la famille :

En 1er la TV : 71%
En 2 le cinéma : 8 %
En 3 le Web : 7 %

C / Le média le plus proche de vous :

En 1er la TV : 44 %
En 2 le Web: 21 %
En 3 la radio : 20 %

D / Image de la publicité : « la plus créative » :

En 1er la TV : 56 %
En 2 le Web: 15 %
En 3 la presse: 8 %

E / Image de la publicité : « la plus démonstrative » :

En 1er la TV : 69 %
En 2 le Web: 9 %
En 3 la presse: 7 %

F / Image de la publicité : « la plus convaincante » :

En 1er la TV : 54 %
En 2 la presse: 15 %
En 3 le Web: 5 %

G/ Image de la publicité : « la plus informative » :

En 1er la TV : 41 %
En 2 la presse: 23 %
En 3 le Web: 13 %

G/ Image de la publicité : « la plus variée » :

En 1er la TV : 56 %
En 2 le Web: 16 %
En 3 la presse: 12 %

H/ « Aide le mieux à faire connaître marques et produits » :

En 1er la TV : 52 %
En 2 la presse: 20 %
En 3 le Web: 14 %

I/ « Donne le plus envie de découvrir marques et produits » :

En 1er la TV : 49 %
En 2 la presse: 19 %
En 3 le Web: 11 %

J/ « Permet d’être le plus au courant des nouveaux produits » :

En 1er la TV : 55 %
En 2 la presse: 18 %
En 3 le Web: 16 %

K/ « Si vous étiez un industriel, quel média choisiriez-vous pour promouvoir votre marque » :

la TV : 78 %
le Web: 38 %
la presse mag 25%

La publicité télévision va changer. Pour économiser sur votre budget Marketing, rien de tel qu’un bon « économe » à vos côtés : l’agence TV Low Cost, bien sûr !

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“L’économe de vos budgets de com”: des séminaires pour comprendre les évolutions de la pub TV et faire les bons choix économiques!
Pour participer à nos séminaires, cliquez ici

Les lowcosteurs: du statut de « pestiféré » à celui de « à la mode »!

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low cost devient tendance

Comment ne pas en être frappé? Il y a quelque temps encore, les lowcosteurs sentaient le « souffre », nous étions suspectés de « mauvaise qualité », de « casseurs de prix » et de tant d’autres « vilénies » … Aujourd’hui, nous sommes en train de devenir « trendy », « tendance », à la mode, quoi! Tant mieux, c’est un hommage pour chacun de nous qui avons subi tant de critiques dans nos marchés respectifs pendant des années. Pourquoi tant de haine, hier ? Pourquoi tant de succès, aujourd’hui ? Je crois que le succès vient saluer la performance exceptionnelle de nombreux acteurs low cost qui ont démontré, chacun dans leur catégorie, qu’on pouvait offrir des produits et services de qualité tout en supprimant le « superflu inutile et coûteux ». Au fond, être un lowcosteur c’est offrir « LA FONCTION SANS LES FIORITURES« . C’est permettre d’aller d’un point à un autre en Europe en toute sécurité et en payant le moins cher possible (EasyJet). C’est rouler en voiture individuelle neuve en payant le moins cher possible (Logan de RENAULT, Nano de TATA). C’est pouvoir acquérir l’intégrale des plus grandes oeuvres de la musique classique en CD en payant le moins cher possible (Abeille Musique). C’est aller se faire couper les cheveux et coiffer, sans rendez-vous, en payant le moins cher possible( TCHIP). C’est téléphoner avec son portable en réduisant significativement le montant de sa facture (Les MVNO / Debitel, Budget Telecom, Prixtel…), C’est permettre aux entreprises d’aller faire de la publicité télévision sur les grandes chaînes en payant le moins cher possible (TVLowCost). Etc. La liste des secteurs « lowcostisables » est infinie, chaque jour nous apprenons la création d’une nouvelle entité qui vient « casser les règles & casser les pieds » aux acteurs traditionnels high cost du secteur en question! Si nous sommes en train de changer d’image auprès du grand public et des journalistes, c’est qu’à titre individuel chacun de nous a pu constater que les offres low cost nous apportent la satisfaction attendue. Je dis toujours que les lowcosteurs permettent de « RESTITUER DU POUVOIR D’ACHAT, POUR FINANCER DU VOULOIR D’ACHAT ». Je vais économiser sur le vol Paris-Londres, ce qui va me permettre de dépenser plus pendant les soldes et de descendre dans un meilleur hôtel. Je vais louer une voiture dont le comptoir se trouve à quelques kilomètres de l’aéroport, ça me permettra de faire un bon restaurant pendant le week-end. Je vais économiser sur mes frais marketing en réduisant le montant de mon investissement télé, ça me permettra d’améliorer le résultat annuel de mon entreprise… Nous sommes rentrés dans une ère de plus en plus marquée par un CONSOMMATEUR ARBITRE : « je viens acheter un produit ou un service chez un lowcosteur, parce que j’estime que pour ce produit ou ce service  je n’ai pas besoin de payer plus cher, cela me permettra de financer mes envies de luxe. » Comment ne pas être frappé par l’envolée du low cost avec, en paralèlle, l’envolée du luxe ? Le consommateur vit parfaitement bien avec cette contradiction au point, en effet, d’avoir de plus en plus de CONSIDERATION pour les offres low cost qui lui permettent de meiux assumer ses envies et impulsions!

Eloge de « l’esprit CHALLENGER »! Se comporter en challenger peut conduire au leadership.

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AVIS a l'esprit challenger

Intéressante réflexion partagée récemment avec l’un des clients de TVLowCost, “archi-leader” de son marché : ne jamais perdre son esprit challenger, ce qu’il appelle la “challenger attitude”!
C’est, au fond, ce que disait brillamment la célébrissime campagne de pub historique de AVIS qui lui a permis de devenir le géant mondial que l’on sait : “We try harder”…
Ne jamais oublier qu’il faut chaque jour en “faire plus” que ses concurrents pour continuer à grimper et gagner des parts de marché et fidéliser ses clients.
Rien n’est jamais acquis :
Si on garde l’esprit “challenger”, on va éviter de s’endormir sur ses lauriers!
Si on garde l’esprit “challenger”, on va innover sans cesse, pour donner à ses clients de nouvelles raisons de vous choisir
Si on garde l’esprit “challenger”, la culture de l’entreprise va être riche, fertile, encouragera l’initiative individuelle
Si on garde l’esprit “challenger”, l’attractivité vers l’extérieur va être plus forte, envers les journalistes, envers les candidats, envers les prospects…
Bref, la “challenger attitude” est porteuse d’un dynamisme formidable qui va, effectivement, conduire inexorablement l’entreprise vers le « LEADERSHIP ». Comme AVIS l’a si bien démontré!

AVIS A LA CHALLENGER ATTITUDE

« On dirait que vous êtes un annonceur et vous avez rendez-vous avec votre agence de publicité traditionnelle High Cost »…

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 ferrari

A quoi ça sert de posséder une « Ferrari », si vous n’avez pas les moyens de « la faire tourner sur le circuit » ?

Après des semaines douloureuses d’allers et retours incessants sur la création de votre pub télé, vous vous êtes, enfin, mis d’accord avec les créatifs de votre agence, ils ont fait un pas (oh un tout petit…et souvent en rechignant) dans votre direction et vous, plusieurs vers eux (parce que tout de même, il faut bien que cette publicité sorte !).
Votre campagne est prête à être tournée. Le grand moment arrive, vous allez lancer la production de votre film télévision…
Ce volet de la collaboration qui s’ouvre avec votre agence va être particulièrement important pour la réussite de la campagne, c’est là où il ne faut pas « se rater » ! Vous risquez, aussi, de découvrir l’importance de la théâtralisation que certaines agences organisent, à dessein, autour de cette étape de travail. Allez « hop », embarquons dans un voyage imaginaire, comme disent les enfants :
« On dirait que vous êtes un annonceur et vous avez rendez-vous avec votre agence de publicité traditionnelle High Cost »…Vous allez, tout d’abord, découvrir qu’il n’y a qu’un seul réalisateur (généralement anglais, américain ou japonais) qui peut exprimer avec justesse et talent votre script publicitaire. Le fait que ce réalisateur ait été couronné récemment au Festival de Cannes par un ou deux Lions d’Or n’a évidemment rien à voir avec le fait qu’on ait pensé à lui, ce n’est que le fruit du hasard.
D’ailleurs, en visionnant sa « bande » vous pourrez juger vous-mêmes du talent qu’il a (« certes, certes, mais il coûte combien ??? »).
Ah bien sûr, comme il a un talent immense, une vraie vision novatrice du métier, des idées très modernes et différentes sur la façon de tourner (ce qui vous garantit une « émergence » forte de votre film dans les écrans de pub), qu’il s’entoure d’une équipe de fidèles assistants internationaux qu’il exige d’avoir avec lui, il est « en exclu » avec une boîte de production. (« Euh, ça veut dire quoi ? » demandez-vous ?)
Oh, peu de choses, il est légèrement plus cher que le budget évoqué, mais il a une « telle puissance dans le traité des images et une si bonne direction d’acteurs » que ce serait vraiment dommage de ne pas le choisir. Et puis il est sous contrat exclusif avec l’une des plus grandes maisons de production de spots de publicité de Paris, ce qui est, là aussi, une garantie absolue de résultat exceptionnel. D’ailleurs, là aussi, regardons ensemble quelques uns des chefs d’œuvre publicitaires tournés par cette boîte de prod…(« oui, c’est vrai, je reconnais que ces spots sont fameux, mais… »)
Quant au tournage, il a eu une idée géniale, vraiment sympa, c’est de tourner le scénario en Uruguay où on est certains d’avoir toute l’année du soleil. Parce que, trouver du soleil garanti en octobre, c’est pas évident, hein ? (« oui, mais, d’un autre côté, on a vraiment besoin de tourner si loin ? La scène se passe toujours dans le jardin d’un pavillon familial avec papa, maman et leurs deux enfants, à table, non ? »)
Ah, oui, là aussi, il a vraiment « enrichi le board » en proposant que cette scène vraiment trop banale, se situe dans une réserve naturelle pour mieux exprimer la « puissance de la naturalité » de votre produit.
En outre, vous rétorque l’agence, l’ Uruguay est réputée pour la qualité de ses équipes de production de films et puis … « ça ne coûte pas plus cher de tourner là bas qu’ici » !
« Ah, bon, et le voyage pour y aller ??? »
Vous savez, ce réalisateur a une vraie maîtrise du 35 mm qu’il utilise avec une Steadycam et on vous garantit que ça se verra vraiment dans le « rendu » de l’image !
« Quoi ? on tourne en 35mm, mais c’est beaucoup plus cher que la vidéo, ça, non ? »
M’enfin, vous ne pouvez pas comparer le piqué du grain du 35 mm avec l’image numérique, et la LUMIERE, menfin, la LUMIERE, voyons…
Pour le reste du dialogue, nous n’avons plus d’enregistrement, lorsque l’agence vous a présenté le devis de production, soudain votre vue s’est brouillée et vous avez perdu conscience…

Toute ressemblance de cette scène avec des personnages ayant existé est évidemment purement fortuite et le fruit du hasard.

Juste une information au passage : sur les quelques 700 spots tournés en 2007 par les maisons de production françaises, plus de 100 l’ont été en Afrique du Sud, Argentine etc. Soyons justes, pour quelques unes de ces campagnes, la présence du soleil était impérative…(Dernière nouvelle, en ce moment, la dernière destination « à la mode » dans les agences de pub parisiennes, c’est l’Uruguay, c’est … pas cher du tout, il paraît… et surtout, les pubeurs ne connaissent pas ce très beau pays!)
La majorité des spots tournés par les maisons de production françaises, l’ont été en format 35 mm (vous savez, le format des caméras « oreilles de Mickey », avec lesquelles on tourne encore les films de long métrage, parce que ces films sont diffusés en salles de cinéma et nécessitent un « piqué » important de l’image.
Il est intéressant, à ce stade, de faire une petite précision : en diffusion TV aucun consommateur n’est capable de faire la différence entre un film bien tourné en vidéo numérique (haute définition) et un film bien tourné en 35 mm… La seule différence, (oh, une paille), est que la note va être augmentée de 50 000 euros en moyenne, pour strictement le même scénario (et un rendu franchement très proche). Car l’équipement coûte cher à louer, la pellicule 35mm est hors de prix, il faut ensuite la transcoder en vidéo pour effectuer le montage qui se fait en numérique, il faut des chefs opérateurs et assistants spécialistes du 35mm, des éclairages beaucoup plus puissants qu’avec la vidéo, des groupes électrogènes plus importants, etc.
Ici, encore, on peut se demander pour quelle raison, vraiment objective, les créatifs d’agence de pub traditionnelles veulent utiliser encore systématiquement ce format qui coûte tellement plus cher à leurs clients ? Les progrès réalisés par la capture d’image numérique sont chaque jour plus impressionnants. D’ailleurs, le film de Jean-Jacques Annaud, « 2 frères », a entièrement été tourné en vidéo numérique haute définition pour que ces petites caméras puissent approcher au maximum des tigres sans danger pour les opérateurs. Son film a été diffusé sur les plus grands écrans de cinéma de la planète (au Grand REX à Paris), sans que personne ne se dise « Oh là, il y a un problème de piqué et trop de grain sur l’image… »
Au final, c’est comme ça qu’on arrive à des budgets de production de spots qui s’envolent : en 2007, le coût moyen d’un spot de pub tourné en France a été de 250 000 €.
Il se chuchote que la vraie raison est la suivante : comme l’obsession collective des agences traditionnelles High Cost est de gagner des récompenses créatives aux multiples jurys des Médailles en Chocolat (CANNES, MERIBEL, STRATEGIES…), et que les jurys créatifs visionnent les films candidats dans des grandes salles de cinéma (LE PALAIS DES FESTIVALS DE CANNES), il faut des films en 35 mm pour être certain que le “grain” du spot soit idéal pour être projeté sur grand écran… Ohhhhh, je ne peux pas croire une chose pareille, non, vraiment…
Alors, tout ça n’est pas bien grave (quoique) si vous êtes une grande marque internationale et que vos spots sont diffusés, et donc amortis, sur plusieurs pays. Quand L’Oréal, Levi’s, Microsoft, Procter & Gamble et autres Coca-Cola ou Nestlé tournent un spot pour le monde entier, le poids de la réalisation dans l’achat d’espace est souvent très modeste. Mais tout le monde n’appartient pas à ce « Club des ténors mondiaux », tout le monde n’est pas présent en prime time de janvier à décembre sur les plus grandes chaînes de chaque pays avec des budgets médias de plusieurs dizaines de millions d’euros…
Rappelons que le budget média moyen investi sur un produit en TV a été de 1 111,6 K€ (source SNPTV). Quand le film tout seul coûte déjà 250 ou 300 000€ et que l’achat d’espace pour le diffuser est de quelques centaines de milliers d’euros, on se dit qu’il y a quelque chose qui « ne tourne pas rond » dans ce système.
Dans la bataille économique pour conquérir l’attention des consommateurs, il est essentiel de maximiser les occasions de contact avec la cible à laquelle on s’adresse pour avoir une chance de lui faire penser à vous, alors, pour faire une analogie sportive :

A quoi ça sert de posséder une Ferrari, si vous n’avez pas les moyens de la faire tourner sur le circuit ?

Seulement 977 annonceurs en TV en 2007… Il est temps de permettre la « démocratisation » de la pub TV! Venez donc en parler avec l’agence TV qui démocratise vraiment la pub télévision : TVLowCost

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démocratiser la pub tv avec tvlowcost

Les annonceurs TV sont encore des happy few! Il est plus que temps de démocratiser la pub TV…

Quand on regarde les statistiques du SNPTV sur les onze premiers mois de l’année 2007, on réalise à quel point la télévision dans son ensemble doit encore se remettre en cause dans ses modes de commercialisation pour permettre son accès au plus grand nombre d’annonceurs! Qu’on en juge : sur les onze mois de 2007 seuls 977 annonceurs (+ 3,7%) ont communiqué sur 4 454 produits ou services (+ 11,1%). Le budget moyen investi par produit est de 1 111,6 K€ (- 10,1%). La TV, du fait de sa politique de commercialisation qui s’évertue à quasiment favoriser exclusivement le “Tout Prime Time” dans ses discours continue d’être perçue comme inaccessible par la majorité des annonceurs! A force de ne parler que de PUISSANCE, les régies TV n’attirent dans leurs filets quasiment que les grands annonceurs. Or, la TV ce sont des programmes diffusés pendant 24 heures par jour et des audiences réparties tout au long de la journée! Toutes les marques peuvent aller utilement s’exprimer en télévision pour toucher des consommateurs dans des contextes beaucoup plus favorables qu’en Prime Time. Un télespectateur qui sera touché pendant la journée sera beaucoup plus disponible qu’en soirée. Qui ose encore prétendre qu’un spot diffusé en Prime Time est obligatoirement plus efficace ?
Supposons que vous veniez de regarder un superbe spot de pub juste après le JT de PPDA, il est 20h50, cette pub vous a enthousiasmé, ce nouveau produit vous interpelle, vous en avez enviiiiiiiie ! Qu’allez vous faire ? Vous rhabiller, prendre votre voiture et aller à l’hyper le plus proche ? Ou bien prendre votre téléphone et appeler le service consommateur de la marque pour savoir comment vous le procurer ? Ou allumer votre ordinateur et surfer sur le site Web de l’entreprise pour avoir plus de détails ?
Ou…ne rien faire tout simplement et continuer à regarder la TV et le reste des programmes de la soirée ?
Bon, nous sommes prêts à prendre un pari avec vous…vous n’allez rien faire et vous dire dans un coin de votre tête : « demain il faudra que je pense à regarder ça ».
Entre nous, il n’ est pas absolument certain que vous y repensiez, parce qu’entre cette pub là et demain matin quand vous serez dans votre voiture, vous allez être exposé à une avalanche de pubs TV, radio, affiches dans la rue et pages de publicité dans votre quotidien favori.
Sans compter les questions de mathématique posées par votre fiston au petit-déjeuner, les coups de téléphone, la préparation de votre première réunion de travail et …le milliard de choses que nous devons faire chaque jour et qui sont BEAUCOUP PLUS IMPORTANTES POUR NOUS que n’importe quel produit, service ou grande cause vus à la TV !
Supposons maintenant que vous soyez en RTT chez vous en train de vous détendre, vous avez bricolé dans votre maison pendant une partie de la matinée, maintenant vous prenez une tasse de café en regardant une émission que vous aimez bien pour vous distraire et vous instruire. Tiens, la coupure publicitaire, quelques spots, pas trop, à cette heure là on est assez « cool ». Et là, soudain, une pub vous enthousiasme, ce nouveau produit vous interpelle, vous donne enviiiiiiiie ! Vous faites quoi selon vous ? Et bien, vous vous dites très certainement : « c’est parfait, il fallait justement que je passe chez Castorama ou Leroy Merlin pour acheter deux ou trois bricoles pour mes travaux, je vais en profiter pour passer au centre commercial et aller jeter un œil sur ce nouveau produit… »
Bref, entre le désir créé par la publicité et le moment où le consommateur peut effectivement « agir », en se déplaçant sur le lieu de vente ou, encore plus simplement, en prenant le téléphone pour appeler le numéro vert indiqué sur le spot, ou pour surfer sur Internet et visiter l’adresse Web indiquée, il va se passer quelques secondes ou quelques dizaines de minutes au maximum !
Intéressant, n’est-ce-pas ? Vous êtes peut être “mûr” pour aller jeter un oeil du côté de l’autre façon de faire de la pub TV préconisée par TVLowCost

Face aux MDD, TV Low Cost permet aux marques d’aller se défendre en TV en économisant fortement sur les coûts marketings.

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TVLOWCOST DEFEND LES MARQUES CONTRE LES MDD

Les MDD sont déjà omniprésentes et on nous annonce que ce n’est qu’un timide début ! Les grandes enseignes veulent imposer au consommateur un “choix limité” pour accroître encore leurs marges. Ce déséquilibre est fondamentalement dangereux dans un monde où la pression concurrentielle est déjà exacerbée entre industriels. Les fabricants doivent se battre sur tous les fronts : entre eux et de plus en plus contre les hypermarchés et supermarchés qui ne veulent plus leur réussite… mais les faire disparaître! La seule chance de survie à court terme pour des milliers de marques “secondaires” (à supposer que les marques leaders ne soient pas, elles aussi, en danger…) c’est d’avoir une demande consommateur forte et une image suffisamment attractive pour que LES CLIENTS exigent des GMS leurs marques favorites…pas simple, car le consommateur commence à confondre les “vraies marques ” et des MDD chaque jour plus innovatrices et qualitatives!
Nous disons et répétons inlassablement que seule la publicité télévision est capable de créer vite et fortement une notoriété et une image de marque. La pub TV est la seule arme efficace contre les MDD! Seule la publicité télé peut booster une marque et la faire connaître et désirer du plus grand nombre. Seule la publicité télévisuelle peut convaincre les consommateurs de choisir les vraies marques et non se laisser séduire par les marques de distributeurs. Seule la pub TV pénètre 100% des foyers français, seule la pub tv touche uniformément toutes les couches sociales, seule la pub TV démontre avec la puissance de conviction de l’audiovisuel les avantages produits! Dans cette “lutte à mort” contre les MDD les marques doivent utiliser le média ROI. La publicité TV économique que TVLowCost rend possible est LA REPONSE EFFICACE à cette problématique. En diminuant drastiquement les coûts de la pub tv, TVLowCost offre aux marques une réponse “bon marché” à un danger extrême. Avec nos “packs tv tout compris”, avec le “pack été” ou le « pack janvier » que nous appelons TV NO COST qui permettent d’aller faire une vraie vague TV de 100 spots sur les TV hertziennes pour 100 à 120 000 euros tout compris, nous permettons aux annonceurs de parler aux consommateurs pendant l’été pour réussir la “rentrée” de leurs marques.
“Démocratiser la pub TV” est un impératif, c’est aujourd’hui essentiel pour éviter que le tissu des PME de notre pays soit condamné à mort par la logique destructrice des enseignes d’hypermarchés qui prétendent ne faire que du “bien” pour les consommateurs… Rappelons qu’une PME qui disparaît c’est de l’emploi en moins, du choix en moins, du “patrimoine” culinaire ou industriel en moins!

TVLowCost, l’agence TV, seule contre les ENOOOORMES agences « high cost » généralistes …

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TVLOWCOST DAVID CONTRE GOLIATH

Juste pour le « fun », juste pour le grand éclat de rire que nous procure ce visuel provocateur… Nous, les David contre Goliath, les petits teigneux lowcosteurs de TVLowCost qui n’arrêtons pas de piquer des clients aux monstres de la pub « high cost »!

Pourquoi choisir TVLowCost, une “agence TV” plutôt qu’une agence de pub généraliste pour aller en télévision?

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TVLOWCOST

Vous êtes-vous déjà posé cette question ? Permettez-moi de faire une analogie. Si vous avez un problème de santé “sérieux”, par exemple un souci cardiaque, votre réflèxe naturel sera d’aller voir un médecin généraliste ou un cardiologue? Parions ensemble que vos pas vous guideront assez naturellement vers le spécialiste, non ?
Parce que vous savez que ce professionnel voit du matin au soir, 365 jours par an, des personnes qui souffrent de problèmes cardiaques, qu’il connaît “par coeur” toutes les caractéristiques du coeur, des artères et toutes les pathologies qui peuvent apparaître. Sans compter qu’il dispose des toutes dernières innovations technologiques… bref, mieux que le meilleur des généralistes, il vous soignera efficacement.
Vous me voyez venir… Une “agence TV”, comme TVLowCost qui, 365 jours par an, conçoit des campagnes de pub télévision, réalise des spots TV, met sur pied des stratégies médias TV et achète de l’espace en télévision s’y connaît mieux qu’une agence qui ne fait de la pub TV que de temps en temps! “L’agence TV” va vous faire gagner beaucoup de temps et vous épargner beaucoup d’erreurs qui, sur le média télévisuel, peuvent prendre des proportions considérables!
Une agence de publicité généraliste moyenne ne va réaliser que quelques campagnes TV par an (rappelons qu’il ne se tourne que 700 spots TV par an en France), alors que TVLowCost en a réalisé plus de 450 sur les trois dernières années et que nous sommes maintenant sur un rythme de 150 spots TV différents par an… No comment…
Alors, au moment de concevoir votre prochaine campagne de pub pour la télévision, si vous avez encore une hésitation sur la pertinence de choisir une “agence TV” plutôt qu’une agence généraliste, allez donc visionner quelques uns de nos 450 spots de pub TV sur TVLowCost

TVLowCost en 3 ans et demi a ouvert 11 pays, réalisé plus de 450 spots et a été rejoint par plus de 80 marques.

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TV LOW COST FETE SES 3 ANS

Le modèle TVLowCost dans la pub TV s’est imposé à travers l’innovation du « Pack TV tout compris ».
L’aventure a commencé le 1er octobre 2004, avec le lancement de l’agence TVLowCost à Paris. 3 ans après, l’agence compte 80 clients, a tourné 400 spots, ouvert des filiales dans 9 pays (France, Allemagne, UK, Italie, Espagne, Belgique, Canada, Australie, Nouvelle Zélande), créé sa propre centrale média LowCostMedia et écrit le livre fondateur « LowCost Attitude ». L’agence réalise déjà, un CA de 30 Millions d’euros.
« Le PACK TV TOUT COMPRIS : 250 000 euros pour 200 spots sur TF1, F2, F3, F5, M6 et les chaînes thématiques leaders, film compris, pré-test compris, IPSOS compris : « Ca ne marchera jamais ! », « Impossible, irréaliste », « Le low cost n’a pas sa place dans la publicité TV ».
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les publicitaires traditionnels n’avaient pas laissé beaucoup d’espoir à TVLowCost lors de son lancement le 1er octobre 2004.
Pourtant, nous, les fondateurs de l’agence (100% indépendante de tout groupe), Jean-Paul TREGUER, PDG et Rodolphe MULLER, Directeur de création et nos associés, savions que les coûts exorbitants pratiqués par les agences classiques « High Cost » interdisaient à un nombre sans cesse croissant de marques d’accéder au média le plus puissant. La publicité était le dernier grand marché où le concept du Low Cost n’existait pas sous une forme structurée. Or, les investissements pub TV (3,3 Milliards d’euros en 2006) méritaient qu’on se pose la question d’en diminuer le coût au maximum ! Ceci, en intervenant à tous les niveaux des structures de coûts de la publicité : train de vie de l’agence, méthode de production des films, médiaplanning et achat d’espace. TVLowCost a innové en créant le « PACK TV TOUT COMPRIS » permettant aux annonceurs, petits ou grands, d’aller en TV avec une campagne solide de 200 spots sur les chaînes hertziennes et les meilleures thématiques pour un budget tout compris de 250 000 euros, par contrat garanti (soit 3 à 4 fois moins cher que le consensus habituel sur le coût d’une pub TV nationale).
Déjà 80 annonceurs (50 pour la France, seule, 30 dans les autres filiales) ont plébiscité cette approche : HEINZ, UNILEVER, BRIOCHES PASQUIER, FERVEX, WRANGLER, PHYTHALGIC, GAYELORD HAUSER, groupe PANZANI, AKILEINE, BAYER, MERCK, PIGIER, L’ADRESSE, SAVOIE MONT-BLANC, DEBITEL, BUDGET TELECOM, VILMORIN…
Devant l’impossibilité de trouver une équipe média qui partage sa culture, nous avons lancé notre propre centrale média LowCostMedia, celle-ci emploie 12 personnes et gère le média de 70 annonceurs.
Enfin, l’agence a créé très vite une structure internationale en ouvrant des filiales en Allemagne, UK, Belgique, Italie, Espagne, Canada et Australie, où elle rencontre le même succès. Et démontrant ainsi, qu’on peut être « low cost et high quality » à la fois. Les publicitaires « High Cost » vont continuer longtemps à grincer des dents.

Stop à la « Pensée Unique » du média-planning. Avant de condamner la pub TV, changez d’agence TV! Venez comprendre ce qui fait la différence de TVLowCost…

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TVLOWCOST COMBAT LA PENSEE UNIQUE

Que l’être humain ait une tendance aux comportements « moutonniers » n’est, évidemment pas, un scoop!

Vous n’avez pas besoin de nous pour le constater chaque jour. Ce n’est pas le côté le plus enthousiasmant de l’espèce! Nous ne voulons pas donner, ici, de leçons à personne, mais sommes lassés d’entendre des annonceurs, des publicitaires et des agences médias, se plaindre d’une moindre efficacité de la publicité télévision. C’est à la mode !
Au nom de celle ci on va se détourner de la pub TV au profit d’une ré-allocation de ses budgets communication vers le « Buzz marketing », le « Street Marketing », le « CRM » , ou, dernière tendance, investir sur « 2nd Life » etc. Sans du tout dévaloriser l’efficacité de ce type d’actions, permettez-nous de rappeler qu’avant de trouver un média aussi économique et efficace que la publicité télé…il va falloir se lever tôt. Doit-on rappeler ici, que 86% de nos concitoyens la regardent tous les jours ? Et que, selon le SNPTV, la consommation 2007 quotidienne des français a été de près 3h30. En dix ans, c’est 25 minutes de plus par jour…
Encore une fois, la publicité télévision est le plus efficace des médias parcequ’elle est un média « multi-modal » qui utilise des images, des sons et des mots écrits. Nous vous renvoyons aux études faites par IM (Impact Mémoire) dirigé par Bruno Poyet, qui ont amplement démontré la supériorité de l’audiovisuel sur le print (affichage, presse) ou la radio, médias « uni-modaux » qui ne travaillent que sur une seule dimension, en termes de mémorisation du message publicitaire. Les écarts sont énormes.
Alors, pourquoi certaines voix continuent de se plaindre d’une moindre efficacité de la pub TV?
Parce que, pour l’immense majorité des annonceurs et de leurs « conseils » médias… la publicité TV c’est le Prime Time.
Et bien, justement,la publicité télévision en Prime Time, c’est probablement ce qu’il y a de « pire » selon nous. Le Prime, c’est la garantie de « cramer » vite et mal son budget de communication, pour un effet fugitif (… et même pas garanti). Le Prime, c’est accepter d’être « noyé dans la masse » des spots de publicité télévision dans des écrans-tunnels qui se succèdent à rythme soutenu (ou insoutenanble, pour être plus juste). Avez-vous regardé combien de spots contiennent les écrans du soir… 18, 20, 25… et vous avez envie de noyer votre marque au milieu des super mastodontes qui sont présents du 1er janvier au 31 décembre? Pourtant, les grosses agences médias, continuent, comme un seul homme, à recommander à leurs clients d’investir massivement en Prime Time, sans jamais se poser la question de la QUALITE D’ATTENTION des télespectateurs « gavés » de spots de pub, de billboards et autres bandes d’autopromo des chaînes TV. Ah évidemment, c’est si simple de recommander des plans télévision en Prime Time, les clients sont pré-convaincus et surtout…ça rapporte gros… qui peut nier qu’il est plus agréable de calculer sa commission de centrale sur des spots en Prime que sur des spots en day ou en Night? Le travail est moindre et la commission calculée sur des montants beaucoup plus élevés…
Alors, ne vous étonnez pas de voir vos budgets exploser et vos ventes en « encéphalogramme plat »…
Pour percer en Prime, soyons raisonnables, il faut au minimum 1,5Million d’euros par vague et être capable d’avoir minimum 3 vagues par an, pour avoir une chance d’émerger et de voir ses ventes partir à la hausse, si vous avez moins que cela…
Adoptez la « Low Cost Attitude », ça marchera mieux et vous verrez que la pub TV ça … pulse!

Et si low cost signifiait « high quality »? Et si high cost signifiait « low quality » ?

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On comprend bien que les concurrents « high cost » ont intérêt à utiliser l’argument de la supposée mauvaise qualité des services ou produits low cost…sauf que ce n’est pas le cas, et depuis bien longtemps! Le raccourci bien commode « low cost = low quality », employé encore par beaucoup, est totalement désuet.
Peut-être que certains mélomanes « pointilleux » peuvent critiquer tel ou tel enregistrement de Mozart ou Bach, n’empêche que les intégrales de ces deux compositeurs réalisés par ABEILLE MUSIQUE sont d’une incroyable qualité à un prix défiant l’imagination. 170 CD de Mozart pour 75,99 euros et 155 CD de BACH pour 75,99 euros.
Voilà qui permet de démocratiser la musique classique, enfin!
Peut-être que les premiers avions de EASYJET ou RYANAIR étaient des avions d’occasion loués, mais aujourd’hui, ces deux compagnies ont les flottes les plus modernes du transport aérien!
Voilà qui permet de démocratiser le transport aérien, en toute sécurité!
Peut-être que les loueurs de voitures à bas prix de certains pays pauvres sont des véhicules d’occasion…mais, aujourd’hui, si vous louez en France chez UCAR ou RENT A CAR, vous paierez significativement moins cher que chez les grands loueurs historiques… une voiture neuve strictement identique aux leurs.
Voilà qui permet de démocratiser la location de voiture, en toute tranquillité!
Peut-être que certains annonceurs ne comprennent pas comment TVLowCost peut réaliser une vraie campagne TV efficace de 200 spots sur les grandes chaînes TF1, F2, F3, F5, M6 et les principales thématiques, avec des spots créatifs (préalablement prétestés auprès des consommateurs) en qualité haute définition tournés par de grands réalisateurs pour 250 000 euros tout compris, (soit à peine le prix de réalisation d’un spot chez les publicitaires traditionnels), n’empêche que les marques, les unes après les autres, rejoignent l’agence…et non des moindres! HEINZ, BRIOCHES PASQUIER, WRANGLER, FERVEX, BAYER, PHYTHALGIC, MENOPHYTEA, FUCA, VILMORIN, UNILEVER…et tant de marques petites et moyennes qui ont un besoin vital d’accéder à la puissance unique de la TV pour s’imposer.
Voilà qui permet, enfin, de démocratiser l’accès à la publicité TV!
Quelle est la recette de tous ces low costeurs qui révolutionnent les marchés les uns après les autres?

Au fond, elle est simple: se concentrer sur la fonction en éliminant les fioritures et le luxe inutile.

Mettre toute l’énergie de l’équipe sur la réduction des coûts inutiles, sans compromis, afin de se concentrer sur l’essentiel : le service fondamental recherché par le client. Et cela sans jamais rogner sur la qualité. Ce faisant, ces entreprises démontrent chacune à leur façon que ce sont les acteurs traditionnels qui sont de moindre qualité puisqu’incapables de réduire les coûts superflus!
Alors qui est de mauvaise qualité ? Le low costeur ou le high costeur?

Il y a une vraie alternative à la « dictature du PRIME TIME ». TVLowCost, l’agence TV économique le démontre chaque jour.

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TVLOWCOST DENONCE LA DICTATURE DU PRIME TIME

Ca y est ! Votre film publicitaire est, enfin, prêt à être diffusé. Bien entendu, depuis des semaines vous travaillez avec votre équipe média sur le plan le plus opportun pour le diffuser. Gageons que, tout naturellement, vos discussions et choix se soient portés vers l’utilisation maximale d’écrans de « Prime Time » (à partir de 18h50 jusqu’à 22h40 ) car c’est évidemment comme cela que vous allez pouvoir toucher le plus grand nombre de téléspectateurs appartenant à votre coeur de cible. Bien sûr, le budget nécessaire pour être diffusé dans ces écrans vous paraît très élevé, mais les audiences sont tellement massives, les GRP si nombreux que, petit à petit, vous vous convainquez vous-même qu’il n’y a pas d’autre solution…  « faut casser sa tirelire » et y aller !

Arrêtons-nous un instant, voulez-vous ? Et réfléchissons ensemble.

Vous êtes-vous déjà demandé à quel moment, personnellement, vous vous sentiez le plus réceptif pour recevoir un message publicitaire présentant un nouveau produit, service ou une nouvelle cause ? A quel moment vous seriez le plus à même de tirer profit de cette information pour vous rendre compte du réel intérêt que cela représente pour vous ? Nous allons vous dire une chose, qu’il est politiquement « incorrect » d’évoquer dans le milieu publicitaire et encore plus auprès des régies des chaînes de TV…ce qui est certain, c’est que ça n’est probablement pas en fin de journée, dans ce que l’on appelle le « prime time »! Sûrement pas au moment où vous vous reposez d’une journée de travail ou d’activité et que ce à quoi vous aspirez c’est de vous détendre ou de vous informer sur l’actualité. Vous êtes, à ce moment là, focalisé sur le programme TV que vous êtes venu regarder, c’est votre motivation essentielle. Les écrans de publicité auxquels vous êtes soumis vous donnent souvent l’impression d’être interminables (et d’ailleurs, certains « tunnels » de pub le sont : 6.30’ de durée… permettant de diffuser jusqu’à 25 à 30 spots différents, en coupure du film ou du programme de variétés vers 22h) pendant que vous attendez la suite du programme. Prenons l’exemple concret d’un écran diffusé lors d’une émission de « Télé Réalité » sur M6 en Septembre dernier. Ce soir là, la coupure n’a duré « que » 5,52 minutes et a permis de diffuser la bagatelle de …21 spots différents ! Bon courage, amis annonceurs petits ou moyens, pour être certains de l’impact de votre spot perdu au beau milieu de cette surenchère de sollicitations. Sans compter que l’écrasante majorité des annonceurs en présence dans cet écran font partie des « Poids Lourds » présents quasiment 365 jours par an en TV. Car, enfin, il faut aussi ramener les choses à leur place : le consommateur de TV est d’abord là pour regarder les émissions ou les films, pas pour regarder les publicités, (n’en déplaise à l’ego surdimensionné de certains publicitaires). Ne tombons pas dans l’ illusion qui consisterait à croire que la publicité est un « art » qui passionne le consommateur. Au mieux c’est un divertissement (pour les enfants, en particulier) au pire c’est un « mal nécessaire » qui nous est imposé. Pour calmer l’enthousiasme ou la mégalomanie plus ou moins rampante de certains, rappelons-nous le sondage consacré à l’opinion des français sur la publicité, réalisé par TNS Sofres auprès d’un échantillon de 1000 personnes, représentatif de la population française. 36% de nos concitoyens indiquent être très opposés et plutôt opposés à la publicité en général auquel il convient de rajouter 20% de personnes indifférentes. Pas brillant, n’est ce pas ? Vous êtes de plus en plus nombreux à être furieux des coupures publicitaires au milieu des programmes du soir qui vous font perdre le fil et rallongent interminablement certaines émissions jusqu’à fort tard dans la nuit, au risque de vous décourager, car « demain vous travaillez »… D’ailleurs, n’est-il pas frappant de constater que les émissions les plus « intéressantes » ou « culturelles » sont programmées en deuxième partie de soirée quasiment systématiquement ? Inutile de préciser que c’est alors souvent l’occasion de zapper et d’aller jeter un œil sur les autres chaînes ou de se lever regarder dans le frigo ou les placards de la cuisine s’il ne reste pas un petit truc sympa… La publicité va bien sûr trouver à ce moment là des millions de téléspectateurs en face de leur écran. Cela ne fait aucun doute, ce qui selon nous, fait doute, c’est la « disponibilité » d’esprit de ces mêmes téléspectateurs pour s’intéresser à un message publicitaire et leur capacité à se souvenir de tel ou tel spot alors qu’en une soirée, le public va être en moyenne exposé à plus de …100 spots publicitaires ! Il faut être rudement créatif, présenter un sujet vraiment novateur ou avoir beaucoup, beaucoup de budget pour avoir une chance de « faire le trou » dans cette surenchère ! Bref, être un « Poids Lourd » tels l’Oréal, Danone, Orange etc. Soyons clairs. Nous n’avons rien contre le Prime Time en tant que tel (et nous l’utilisons pour de nombreux clients, mais sous certaines conditions et pour des objectifs bien précis). Pour les annonceurs qui cherchent à toucher la masse des consommateurs français de tous âges et niveaux sociaux, l’utilisation de ces écrans « rouleaux compresseurs » se justifie parfaitement, à condition, bien sûr, d’avoir les « reins solides » financièrement pour monter sur le RING des « Poids Lourds » mondiaux qui l’occupent 12 mois sur 12. Ce que nous chiffrons à un minimum de 1, 5 Million d’euros par vague, étant entendu qu’il faut au moins faire 3 vagues par an… Mais si c’est pour y monter une quinzaine ou une vingtaine de fois en deux semaines puis se taire jusqu’au semestre suivant parce qu’on a pas le « souffle » (enfin, le budget) pour tenir, alors il vaut certainement mieux s’abstenir de dépenser autant d’argent et être « plus malin » ! Le « Poids Plume » a beau avoir le meilleur « uppercut du droit » (c’est à dire le film le plus efficace) il doit avoir conscience que la trace mémorielle qu’il va laisser dans le cerveau des consommateurs est aussi fonction du nombre de fois où il va leur rappeler son existence ! Il est temps, compte tenue de la surenchère publicitaire insoutenable du Prime Time, d’adopter une stratégie média de BON SENS pour l’immense majorité des annonceurs qui ne disposent pas de dizaines de millions d’euros de budget. Adopter la « LOW COST ATTITUDE » c’est ça!

Les Publicitaires traditionnels : « Caprices et Excès » en tous genres…si vous en avez assez, passez donc voir TVLowCost

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TVLOWCOST DENONCE LES GASPILLAGES

Ahhh les beaux voyages sur les tournages de spots de pub au loin …Toujours en tête du hit parade chez nos confrères : L’Afrique du Sud, l’Argentine et maintenant l’Uruguay… Nous n’avons rien contre ces beaux pays, qu’on se le dise ! Mais il est probable que si nos pas nous guident un jour là bas, ce sera uniquement pour le tourisme.
Comprenons bien ce que nous critiquons : c’est une « certaine » façon de faire de la pub TV qui privilégie le grandiloquent, les endroits de la planète « à la mode » où il faut absolument aller tourner en ce moment, les voyages aux frais de l’annonceur, les caprices des pseudo stars de la réalisation, l’obligation de ne filmer qu’avec LE format du cinéma long métrage, le 35mm, etc. Et, encore, une fois, chacun est libre de se faire plaisir avec son budget…pour autant qu’il soit propriétaire de son entreprise, bien sûr. Ou que sa marque soit mondialement distribuée et que la campagne qui doit être tournée va être amortie sur 20, 30 marchés…Pour tous les autres annonceurs, il existe une « autre façon » de faire des films : Low Cost, bien sûr. Sans trop rentrer dans des détails techniques, explicitons certains de ces points pour nous faire bien comprendre.
Le lieu du tournage.
Ce qui coûte cher sur un tournage, c’est le maniement d’une équipe qui peut très rapidement être importante. Entre le réalisateur, le chef opérateur, les assistants, l’ingénieur son, les éclairagistes, les machinos, la régie, la styliste, la maquilleuse, la coiffeuse, la script, les comédiens…on peut se trouver pour le moindre spot de pub avec une bonne quinzaine à vingtaine de personnes. Si vous décidez de tourner à l’étranger ou tout simplement en province, vous devez transporter cette équipe, la loger, la nourrir…Et le budget de production s’envole très, très vite ! TVLowCost réalise 100% de ses films (sauf rare exception lorsqu’on ne peut faire autrement) en Région Parisienne et sur une journée. Ainsi, les frais de déplacement sont quasiment inexistants. Pourquoi Paris ? Parce que la capitale est une des villes au monde où le choix de maisons, appartements, lofts, jardins, studios à louer est un des plus vastes. On peut absolument TOUT tourner sur Paris…sauf la mer bleue ou les sommets enneigés, bien sûr ! Quoique…Avec les nouveaux trucages rendus possibles par la technologie numérique il est devenu possible d’incruster n’importe quel personnage dans le lieu que l’on souhaite. Ainsi, pour la série de films FUCA, nous avons incrusté notre héros sur la Muraille de Chine, dans un avion, dans une salle de classe, devant un château ancien, sur les pistes enneigées…sans que quiconque puisse deviner qu’il a été filmé sur un fond bleu en studio à Boulogne Billancourt.
Les réalisateurs.
Bien souvent, pour réaliser un spot de 30’’, une, voire deux ou plusieurs journées de tournage sont nécessaires. C’est, en tout cas, vrai avec les jeunes réalisateurs de publicité « à la mode », ceux qui veulent, coûte que coûte, se faire un NOM dans le milieu publicitaire ou conforter celui qu’ils ont acquis à travers leur Palmarès à Cannes et ailleurs. Nul doute qu’ils ont du talent. Nul doute qu’ils apportent quelque chose de nouveau à la réalisation de films. Chapeau bas devant les films qu’ils ont réalisé et chapeau bas devant les budgets de production qu’ils ont réussi à vendre aux annonceurs pour lesquels ils ont tourné. Rien à objecter. Sauf, que tout le monde ne peut pas forcément payer 500, 700, 800 000€ ou plus, son spot publicitaire ! A tous ces autres annonceurs, nous disons, là aussi, qu’il y a une « autre façon » de faire.
Choisir, par exemple, de travailler avec des « vieux de la vieille » de la réalisation publicitaire, des réalisateurs seniors, des gens qui n’ambitionnent pas de remporter le prochain Lion d’Or du spot de pub à Cannes, parce que leur carrière n’a pas, n’a plus, besoin de cette « médaille en chocolat » ! Ou encore, choisir de travailler avec des réalisateurs de long métrage ou de téléfilms. Pourquoi ? Tout simplement, parce que ces réalisateurs savent faire quelque chose que les autres ne sauront que bien plus tard : ils savent « aller vite ». Ils ont « du métier », ils travaillent depuis longtemps avec des équipiers qui les connaissent parfaitement et qui les comprennent, d’un clignement d’œil. Rappelons un point très fondamental qui différencie les réalisateurs de long métrage ou téléfilm des réalisateurs « purs » de publicité : ils doivent être capables de « livrer » chaque jour entre 5 à 7 minutes de film tourné ! Sinon, un téléfilm de 2 heures durerait 6 mois à tourner…croyez-vous que TF1, F2 ou F3 financerait plus d’une fois un réalisateur qui mettrait un tel délai par épisode ? Ces réalisateurs sont souvent de grands noms du cinéma ou de la télévision, ils ne sont pas « donnés », mais ils sont tellement plus rapides et efficaces que l’économie est là ! En une journée de tournage, vous allez être en mesure de tourner 4, 5, 7… scénarios différents en plusieurs formats (8’’, 12’’, 20’’, 30’’, par exemple),  là où avec un autre vous n’arriverez à tourner que 10 ou 15 secondes de votre spot.
Chez TVLowCost, nous tournons systématiquement une série de films en une journée pour notre client, cela va lui permettre de disposer d’un « pool » de films à utiliser selon la saisonnalité, de défiler plusieurs produits, avec un spot sur chacun et d’avoir suffisamment de spots pour 2 ou 3 ans d’exploitation, parfois.
Pour les biscuits KAMBLY, nous avons réalisé 14 films de dix secondes (en une journée de tournage) qui lui permettent de montrer 5 produits différents avec des scénarios adaptés à la date et le jour de l’année.
Les maisons de production.
Le problème est simple, plus vous travaillez avec des maisons de production différentes, moins vous pesez chez chacune et …plus vous payez cher ! Logique.
Or, que font les agences de pub traditionnelles ? Elles laissent le pouvoir de choisir le réalisateur aux groupes créatifs en charge des clients. Ces créatifs, ont l’a suffisamment dit précédemment, sont en permanence à la recherche des réalisateurs « in », ceux qu’il faut absolument faire travailler « en ce moment » pour renforcer ses chances de récompenses aux Festivals des Médailles en chocolat. (Si vous doutez de cet argument et considérez que nous exagérons, plongez vous dans la lecture édifiante des rubriques Création dans Stratégies et CB News). Il se trouve que ces réalisateurs qui ont le « vent en poupe », sont dans 99% des cas « en Exclusivité » chez telle ou telle maison de production. On comprend bien l’intérêt des maisons de production publicitaires : en s’attachant les services de réalisateurs réclamés à corps et à cris par les publicitaires parisiens, elles verrouillent les marchés potentiels. Rien de critiquable de leur côté, c’est de bonne politique commerciale ! Après, elles n’ont plus qu’à dire « venez à nous, petits, petits… » et dictent leurs conditions financières et exigences de leurs protégés. En agissant ainsi, les agences de pub traditionnelles ont donné le pouvoir aux vendeurs et ont totalement perdu leur rôle d’acheteur ! Regardez dans les tableaux fournis par les deux magazines professionnels mentionnés précédemment, vous verrez le nombre incroyable de maisons de production différentes utilisées chaque année par les agences de pub traditionnelles, c’est édifiant !
Parmi les agences qui ont réalisé plus de 20 films dans l’année 2007, la majorité d’entre elles ont utilisé plus de 8 maisons de production différentes…que voulez-vous négocier quand vous achetez 1,5 film en moyenne par an à une maison de production ? Rien.
C’est l’annonceur qui en fait les frais, encore et encore.
Chez TVLowCost, nous réalisons un peu plus de 150 tournages (de plusieurs films) par an. Nous achetons ces films auprès de 2 maisons de production chez qui nous devons probablement représenter 80% du Chiffre d’Affaires. En travaillant avec nous, elles savent qu’elles auront des carnets de commandes bien remplis toute l’année. La contrepartie est claire, nous voulons acheter chez elles moins cher que quiconque sur le marché, pour une qualité irréprochable car nous sommes fidèles et loyaux à ces partenaires. Les 2 maisons de production sont systématiquement consultées sur chaque tournage en amont pour nous proposer des réalisateurs et des solutions originales, car faire du LowCost ne signifie pas endommager la qualité ou la créativité !
35mm, vidéo numérique.
Nous sommes en 2008, en pleine ère du numérique. Quel être censé peut encore oser prétendre qu’on ne peut pas faire un bon film de publicité dans un autre format que le 35mm ? Vous voulez qu’on vous réponde ? :
LA MAJORITE DES CREATIFS D’AGENCES TRADITIONNELLES !
Et oui, il va falloir s’y habituer,le monde des agences est composé de gens incroyablement traditionalistes ! des « intégristes du 35mm » en quelque sorte,  des « Monseigneur Lefebvre de la caméra aux oreilles de Mickey » qui continuent à ne jurer que par elle. Pourquoi ? Il y a une raison objective, c’est vrai. Son célèbre « piqué » qui permet de
faire des gros plans extraordinaires si avantageux quand on veut zoomer sur un produit alimentaire ou un grain de peau pour la cosmétique. Cela, nous n’en disconvenons pas. Ne disconvenons pas, non plus, de la nécessité du 35 mm quand le film de pub est diffusé en salles de cinéma.
A part cela ? Bof, plus tellement d’arguments perceptibles par le grand public en télévision, à vrai dire. Alors, où est le problème ? Le voici : le coût déraisonnable de cette technique qui s’envole très vite et très haut. Entre la location de ce « monstre », les pellicules, les opérations numériques nécessaires pour le montage, la nécessité d’une équipe renforcée et spécialiste du 35mm, vous augmentez allégrement votre budget de minimum 50 000€ pour strictement le MEME scénario.Pourquoi les publicitaires traditionnels français (car ce n’est quasiment plus le cas autour de nous) ne jurent que par le 35mm ? Là franchement, nous ne savons pas. A part, bien sûr, disposer d’une copie parfaite pour une diffusion sur le grand écran du PALAIS DES FESTIVALS à CANNES devant le jury des Lions d’Or…
En tout cas, une chose est sûre aujourd’hui, les caméras vidéos numériques (sans parler de la haute définition, sublime), sont non seulement capables de créer un rendu identique au 35 mm, mais sont même, de plus en plus, supérieures au 35mm. Inutile de dire que 99,9% des films tournés par TVLowCost sont en numérique…
Réduire la note pour l’annonceur, ça passe par là, aussi.

Le « Low Cost » impose de faire des choix dans la pub TV. Avec TVLowCost, vous réaliserez vite que c’est une très bonne chose !

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Ce que tout le monde sait et accepte. Ainsi, chacun sait que s’il achète chez Aldi, Ed, Leader Price ou Lidl il n’a accès ni à un assortiment très étendu, ni aux marques les plus chères. De même, EasyJet ou Ryanair ne cachent pas qu’ils proposent des horaires décalés, parfois des aéroports secondaires (de moins en moins) et des services spartiates.
Quand Renault crée la Logan, le constructeur ne prétend pas l’avoir équipée du GPS, quand la SNCF lance le iTGV, elle ne l’ouvre pas sur toutes les lignes ni à tous les horaires. Personne n’est « déçu » puisque les règles sont connues et l’économie financière substantielle.
Avec TVLowCost aussi, des sacrifices s’imposent : fini le prime time systématique ; finis les shootings aux Maldives ou en Afrique du sud ; fini le tournage en 35 mm…
Désormais, tout est centré sur les + du produit, sa valeur ajoutée, les raisons de l ‘acheter !
Le « Low Cost » est une philosophie très inhabituelle dans les agences de publicité.
Tout le monde peut trouver des solutions différentes, plus efficaces, pour vendre moins cher sans vendre à perte. Il suffit de le vouloir. Mais la plupart ne le veulent pas.
Tout simplement … Les créatifs des agences de pub continuent à créer des films prestigieux et onéreux pour remporter des récompenses au festival de Cannes et les frais généraux des agences continuent de grimper alors que tout le monde se plaint de la crise… La Pub veut, contre vents et marées, continuer à rêver, elle n’a visiblement pas saisi dans quel monde évoluent ses annonceurs pressurés de toutes parts (distributeurs, concurrence à bas prix des pays émergents, législations européennes contraignantes,…)
4 méthodes dont la combinaison rend possible TVLowCost
1° Un média-planning TV et un achat media originaux :
Quand l’immense majorité des grands annonceurs se concentrent sur les écrans de Prime Time qui offrent le plus d’audience et donc les plus chers, TVLowCost exploite au mieux les possibilités des dizaines d’abattements de tarifs sur les autres écrans disponibles aux autres heures, sur toutes les grandes chaînes hertziennes.
La « loi de l’offre et de la demande » fait que les annonceurs se disputent les écrans de Prime Time dont les tarifs, par conséquence, grimpent exagérément. Alors que tout au long de la journée ou le soir tard, on peut trouver des écrans qui ont, par exemple, 3 fois moins d’audience, mais qui coûtent 6 fois moins chers….
En outre, ces écrans sont souvent associés à des programmes plus ciblés, ce qui permet de diffuser les spots dans des contextes spécifiques, pour des segments de consommation plus précis. Retenons une chose simple : il n’y a pas de bons consommateurs (ceux de Prime Time) ou de mauvais consommateurs (ceux de Day Time ou Night Time)… Il n’y a que des consommateurs.
2° La révolution du  « Pack TV tout compris » :
Nous avons bien compris, depuis le temps que nous travaillons avec des annonceurs de tous secteurs et de toutes tailles, qu’un de leurs grands problèmes avec les budgets publicitaires est leur tendance bien connue à la dérive et aux dépassements. C’est un véritable casse-tête et une source d’angoisse qui décrédibilisent fortement la profession publicitaire. La TV étant par nature un média coûteux et comprenant de nombreuses variables, elle est souvent rejetée parce que jugée trop risquée.
Le « Pack TVLowCost tout compris » est notre réponse. Par contrat, l’agence s’engage à ce que pour 250 000€ tout soit compris sans aucune dérive possible : honoraires de création, droits d’utilisation, réalisation et finalisation des films, pré-test consommateurs, baromètre national IPSOS avant/après, média-planning et achat de 200 spots garantis sur les grandes chaînes hertziennes et sur les meilleures thématiques. Aucun dépassement ne peut intervenir, par contrat.
3° Une équipe courte, centrée sur l’essentiel :
C’est une des règles les plus appliquées par le « Low Cost » en général. Il s’agit d’éviter les dépenses inutiles pour ne proposer aux clients que ce qu’ils souhaitent acheter. Ainsi une compagnie aérienne « Low Cost » dispose-t-elle d’avions aussi sûrs que les grandes compagnies, de pilotes aussi compétents, mais pas de « lounge », pas de boissons gratuites à bord et moins d’hôtesses au sol.
TVLowCost applique le même système : une équipe courte et non une « armée mexicaine » comme dans beaucoup d’agences, des locaux modestes et non un siège dans les beaux quartiers, pas d’actionnaires côtés en Bourse et donc pas d’exigences de profitabilité démesurées, mais des compétences très poussées pour garantir la faisabilité de l’offre. Grâce à la mise en place de 6 étapes de travail systématiques qui réunissent les deux équipes client/agence, il est possible d’être sur les écrans TV dans un délai record de 8 semaines.
4° Une réalisation des films spectaculairement moins chère :
Chaque idée créative implique une concrétisation par des moyens plus ou moins coûteux. Il est évident qu’un sujet avec un acteur très connu filmé en 35mm au milieu de la barrière de corail sera bien plus cher qu’un autre qui ne montre qu’un produit et la façon de l’utiliser. Mais qu’est-ce qui est l’essentiel aujourd’hui ? Faire rêver les spectateurs ou les convaincre d’aller acheter le produit ? Parfois, lorsqu’on voit certaines campagnes, on ne peut s’empêcher de se demander si l’objectif n’est pas plutôt de remporter des prix créatifs. L’agence TVLowCost croit dans un principe très simple : la publicité est là pour vendre.
TVLowCost, grâce à notre équipe ultra spécialisée dans la réalisation de films TV, réfléchit systématiquement sur des idées pertinentes mais simples à réaliser, donc meilleur marché. Tournage en région parisienne, en vidéo numérique par des réalisateurs de long métrages et téléfilms expérimentés et beaucoup plus rapides que les réalisateurs exclusifs de pub. Méthodes de tournages importées pour produire moins cher… Puissance d’achat de notre groupe qui a réalisé plus de 350 spots TV sur les 3 dernières années et plus de 160 depuis janvier 2007. En pesant lourd sur le marché de la production de films, nous pouvons acheter moins cher en respectant la qualité.
Pourquoi « démocratiser » la pub TV?
Parce que c’est le média le plus efficace. Celui qui fait émerger rapidement les marques et a construit le succès mondial de tous les grands noms, comme Coca-Cola, L’Oréal ou les marques de Procter & Gamble, Danone… La TV, c’est le média d’impact par excellence. Le plus regardé, par tout le monde, partout. 3h39 par jour en moyenne en 2007, toutes cibles confondues.
73% du temps libre de nos concitoyens lui est consacré !
En quelques jours, une marque peut espérer toucher des millions de clients potentiels. Même tôt le matin, au milieu de la nuit, à trois heures l’après-midi, il y a des centaines de milliers de gens qui regardent des programmes (effet 35h et RTT). Appliquer le « Low Cost » à la TV, c’est la démocratiser, la rendre accessible à tous les annonceurs qui en ont besoin pour construire leur notoriété et booster leurs ventes pour défendre leurs positions en distribution.
Les « Packs TVLowCost tout compris »: le ticket d’entrée TV au plus bas
TVLowCost
permet avec 250 000 € de diffuser 200 spots et de toucher des millions de consommateurs avec un haut niveau de répétition pour ce qui n’est souvent que le budget de réalisation du spot. Qu’on en juge : en 2007, le coût moyen de réalisation d’un spot de 30’’ sur le marché français de la production publicitaire a été de 230 000 €.  Mais 250 000 €, c’est aussi le prix de 3 passages 30’’ à 20h sur TF1 …
Comparez vous-même : demandez à n’importe quelle agence ce que cela coûte pour créer, produire et diffuser une campagne avec une visibilité comparable ! Et ce pack n’est qu’un exemple parmi d’autres.
Chaque grande cible, chaque niveau de budget disponible a sa réponse « packagée ». L’offre Low Cost à 250 000€ se décline en PACK JUNIOR, PACK FEMMES, PACK MENAGERES, PACK ACTIFS, PACK HOMMES, PACK BABY BOOMERS …
Des spots moins bons ?
Les spots proposés par TVLowCost sont bien des vrais spots TV, pas du télé-achat, ni de la  réclame comme sur certaines chaînes du câble. Pas de crainte de lancer sur antenne des messages « ringards », dangereux pour l’image de marque.
Tournés par des réalisateurs expérimentés avec une exigence de casting très élevée en utilisant une écriture « infomerciale » privilégiant le fond du message et non les « effets de manche » de la pub qui irritent de plus en plus les consommateurs. Selon les heures choisies et les tarifs disponibles, les packs pourront proposer des spots de 8, 10, 12, 20, 30 secondes. Courts 8 secondes ? Pas tant que cela : au débit normal de 3 mots par seconde, c’est déjà 24 mots.
Tandis que l’affichage travaille sur quatre ou cinq mots seulement. Etre bref, c’est la garantie de se concentrer sur l’essentiel, sur la fameuse « unique selling proposition ». Et plus court, signifie aussi moins cher et plus de répétition des spots.
Des solutions 100% au bénéfice des challengers ou des marques qui veulent économiser sur leurs coûts marketing, tout simplement!
TVLowCost
« démocratise » la TV en la rendant accessible aux annonceurs qui ne peuvent consacrer des millions d’euros à la publicité. 2 types d’annonceurs sont particulièrement visés : les PME qui ont absolument besoin de la TV pour maintenir une demande consommateurs et ne pas risquer d’être « éjectés » de la distribution. Et les grands groupes qui ont des portefeuilles de marques importants mais qui ne peuvent soutenir chacune d’entre elles avec de lourds budgets.
Au lieu de faire « vivoter » ces marques à coups de promotions, ils vont pouvoir entretenir la notoriété et la présence à l’esprit de celles-ci grâce à la TV.
Nombreux sont les annonceurs qui doivent réduire leurs budgets publicitaires pour amortir le choc de la baisse des prix, la concurrence du hard discount et des concurrents des pays émergents… avec TVLowCost, ces marques vont quand même pouvoir aller en TV.
A travers un style d’écriture qui va privilégier l’information et non le spectacle, les spots produits reçoivent un accueil enthousiaste des consommateurs de toutes les générations, qui veulent mieux connaître les produits avant de dépenser leur argent.

Halte là aux ayatollahs de la création publicitaire!S’ils vous fatiguent, venez donc rencontrer les créatifs responsables de TVLowCost…

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festival de cannes
Avec ce BLOG, nous risquons bien de perdre les derniers copains que nous avions conservés dans le milieu des agences de pub traditionnelles.
Pas bien grave…ils s’en remettront et nous aussi !
Ce que nous allons décrire ci-après est, évidemment, partial. Il est clair que toutes les agences de pub ne sont pas à « mettre dans le même sac » !
Pour autant, nombre d’annonceurs vivent au quotidien ce type de relation avec leurs agences de publicité, ils sauront se reconnaître…
Ce qui est fascinant pour celui qui observe ce milieu avec un œil critique, c’est la propension qu’ont les publicitaires à considérer qu’ils ont « toujours raison ».
Les créatifs « savent » ce que le consommateur veut entendre et connaissent mieux que quiconque ce qui se passe dans sa tête !
Dès lors, pas question de leur opposer la moindre critique sur l’idée créative, le texte ou la mise en page utilisée…ou, pire, la taille du logo ! (car, bien sûr, le logo présenté sur la maquette est souvent minuscule et dans un coin…)
Immédiatement le « pôvre client » se trouve face à un créatif qui va défendre « bec et ongles » son projet, sans supporter la moindre modification à son « œuvre créative » qui devrait ne mériter qu’ applaudissements et Hourrahs. Et ce qui devrait être une réunion de discussion normale de quelques minutes entre deux partenaires, devient un psychodrame au cours duquel le client doit quémander qu’ à la réunion suivante, on veuille bien lui proposer une alternative…(si ce n’est pas trop demander ?)
Cet aplomb incroyable est parfois excusable ou du moins, un peu « explicable », lorsqu’on a affaire à des directeurs de création expérimentés, qui connaissent particulièrement bien la catégorie de produits en question. A force de concevoir des campagnes pour différentes marques alimentaires, on finit par connaître quelques uns des ressorts d’efficacité des messages de pub alimentaire, idem pour la cosmétique, l’automobile…
Le « hic », c’est que cette attitude des ayatollahs créatifs (par ayatollah, nous entendons, « refus absolu de la critique »), n’est pas limitée aux seuls seniors du département créatif, mais est bien une « Culture » commune à la plupart des départements créatifs d’agences de pub.
La conséquence est, hélas, prévisible : combien de fois par jour avez-vous l’impression de ne rien comprendre aux spots de publicité TV que vous voyez sur vos écrans ?
Combien de fois vous demandez vous à qui peuvent bien s’adresser ces affiches, ces annonces presse, ces spots TV ?
Combien de fois vous dites vous que, décidément, tout va trop vite pour vous et que là, vous êtes « vraiment largué »…Rassurez vous, vous n’êtes pas seul (e) à avoir cette réaction devant les spots de publicité TV, nous sommes quelques centaines de milliers, voire des millions tous les soirs.
Pour l’anecdote, chacun ici se rappelle de la campagne lancée par Renault en septembre 2004, pour son nouveau modèle, la Modus. Personne n’a pu échapper à ce bombardement de spots TV où l’on voyait tous les employés d’une entreprise occupés à jouer et à déplacer des voitures sur un parking. Succession de croc en jambes, de personnes courant dans les couloirs, etc. Pour finalement découvrir que le jeu consistait à reproduire une grille de « morpion » sur le parking ! Avec ce slogan censé expliciter le tout : « Nouvelle Renault Modus, grandir pour quoi faire ? ». Pas un mot sur la voiture, sur ses fonctionnalités, son équipement. Pendant plusieurs semaines, nous fûmes sans doute quelques millions à ne strictement rien comprendre à ce message, ni à voir ce que cela pouvait bien évoquer sur les qualités du produit lui-même. Pourtant, la campagne a continué avec des dizaines de millions d’euros d’investissements publicitaires… Un an après, nous pûmes lire dans toute la presse que Renault était très déçu des faibles ventes de sa Modus dans lequel le constructeur fondait de gros espoirs. Oh, comme c’est curieux ?

Vous savez quel est le problème ? C’est que dans beaucoup d’agences de publicité, tout le monde se fiche de votre trouble. Ce qui compte, c’est que les créatifs et les responsables marketing qui ont fait ces pubs, eux, les trouvent « formidâââbles ». D’ailleurs, quand la saison des Palmarès arrive (vers les beaux jours, pour pouvoir descendre sur la Côte une semaine…), une avalanche de récompenses (Grands Prix, Lions d’Or, Lions d’Argent, Lions de Bronze…) pleut sur ce type de spots hermétiques par le « Club des Directeurs Artistiques », « le Grand Prix Stratégies », « le Festival International du Film Publicitaire de Cannes » et quelques autres « médailles en chocolat » remises par des jurys de professionnels qui s’auto -congratulent en se « renvoyant l’ascenseur » d’une année sur l’autre.
D’ailleurs, mêmes les créatifs sont conscients de la « dérive hermétique » dans laquelle ils sont plongés pour avoir une chance de revenir couronnés de Cannes. A ce propos, écoutons le propos d’ une « star de la création française », le secrétaire général du très influent Club des Directeurs Artistiques, Gabriel Gaultier, par ailleurs PDG de l’agence Leg, agence très « à la mode »à l’époque de son interview : « Le conformisme de la publicité française est surtout provoqué par la course aux récompenses internationales, ce qui est logique et pas haïssable en soi, juste dommageable par ses conséquences si on se limite à ce langage rébus qui marche encore à Cannes » (Stratégies n° 1383, du 29 septembre 2005)
Ah Monsieur Gaultier, nous sommes bien d’accord avec vous !
Vous trouvez que nous exagérons ? Bon, d’accord, c’est un peu vrai, mais pas tant que ça au fond. Il suffit de regarder les résultats répétitifs, année après année, des études et enquêtes qui mesurent le degré de satisfaction des annonceurs à l’égard des agences de publicité pour se rendre compte à quel point ceux-ci se plaignent des excès et outrances des campagnes publicitaires trop souvent déconnectées des « réalités », attentes et niveaux de compréhension des consommateurs.
Le secteur des agences de publicité est dans une crise profonde et durable de crédibilité vis-à-vis des annonceurs depuis de longues années, ceux-ci suppriment petit à petit des pans entiers de prestation de leurs agences : l’achat d’espace, puis le médiaplanning, de plus en plus la stratégie de communication est retirée aux agences pour être confiée à de grands cabinets de consultants (cf aux USA) …
La vraie question qu’il faut désormais se poser est la suivante : jusqu’à quand la création restera confiée aux publicitaires traditionnels  ?

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