TVLowCost, l'agence TV conseil en publicité télé économique

L'Agence TV Low Cost spécialisée publicité TV

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Les Publicitaires traditionnels : « Caprices et Excès » en tous genres…si vous en avez assez, passez donc voir TVLowCost

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TVLOWCOST DENONCE LES GASPILLAGES

Ahhh les beaux voyages sur les tournages de spots de pub au loin …Toujours en tête du hit parade chez nos confrères : L’Afrique du Sud, l’Argentine et maintenant l’Uruguay… Nous n’avons rien contre ces beaux pays, qu’on se le dise ! Mais il est probable que si nos pas nous guident un jour là bas, ce sera uniquement pour le tourisme.
Comprenons bien ce que nous critiquons : c’est une « certaine » façon de faire de la pub TV qui privilégie le grandiloquent, les endroits de la planète « à la mode » où il faut absolument aller tourner en ce moment, les voyages aux frais de l’annonceur, les caprices des pseudo stars de la réalisation, l’obligation de ne filmer qu’avec LE format du cinéma long métrage, le 35mm, etc. Et, encore, une fois, chacun est libre de se faire plaisir avec son budget…pour autant qu’il soit propriétaire de son entreprise, bien sûr. Ou que sa marque soit mondialement distribuée et que la campagne qui doit être tournée va être amortie sur 20, 30 marchés…Pour tous les autres annonceurs, il existe une « autre façon » de faire des films : Low Cost, bien sûr. Sans trop rentrer dans des détails techniques, explicitons certains de ces points pour nous faire bien comprendre.
Le lieu du tournage.
Ce qui coûte cher sur un tournage, c’est le maniement d’une équipe qui peut très rapidement être importante. Entre le réalisateur, le chef opérateur, les assistants, l’ingénieur son, les éclairagistes, les machinos, la régie, la styliste, la maquilleuse, la coiffeuse, la script, les comédiens…on peut se trouver pour le moindre spot de pub avec une bonne quinzaine à vingtaine de personnes. Si vous décidez de tourner à l’étranger ou tout simplement en province, vous devez transporter cette équipe, la loger, la nourrir…Et le budget de production s’envole très, très vite ! TVLowCost réalise 100% de ses films (sauf rare exception lorsqu’on ne peut faire autrement) en Région Parisienne et sur une journée. Ainsi, les frais de déplacement sont quasiment inexistants. Pourquoi Paris ? Parce que la capitale est une des villes au monde où le choix de maisons, appartements, lofts, jardins, studios à louer est un des plus vastes. On peut absolument TOUT tourner sur Paris…sauf la mer bleue ou les sommets enneigés, bien sûr ! Quoique…Avec les nouveaux trucages rendus possibles par la technologie numérique il est devenu possible d’incruster n’importe quel personnage dans le lieu que l’on souhaite. Ainsi, pour la série de films FUCA, nous avons incrusté notre héros sur la Muraille de Chine, dans un avion, dans une salle de classe, devant un château ancien, sur les pistes enneigées…sans que quiconque puisse deviner qu’il a été filmé sur un fond bleu en studio à Boulogne Billancourt.
Les réalisateurs.
Bien souvent, pour réaliser un spot de 30’’, une, voire deux ou plusieurs journées de tournage sont nécessaires. C’est, en tout cas, vrai avec les jeunes réalisateurs de publicité « à la mode », ceux qui veulent, coûte que coûte, se faire un NOM dans le milieu publicitaire ou conforter celui qu’ils ont acquis à travers leur Palmarès à Cannes et ailleurs. Nul doute qu’ils ont du talent. Nul doute qu’ils apportent quelque chose de nouveau à la réalisation de films. Chapeau bas devant les films qu’ils ont réalisé et chapeau bas devant les budgets de production qu’ils ont réussi à vendre aux annonceurs pour lesquels ils ont tourné. Rien à objecter. Sauf, que tout le monde ne peut pas forcément payer 500, 700, 800 000€ ou plus, son spot publicitaire ! A tous ces autres annonceurs, nous disons, là aussi, qu’il y a une « autre façon » de faire.
Choisir, par exemple, de travailler avec des « vieux de la vieille » de la réalisation publicitaire, des réalisateurs seniors, des gens qui n’ambitionnent pas de remporter le prochain Lion d’Or du spot de pub à Cannes, parce que leur carrière n’a pas, n’a plus, besoin de cette « médaille en chocolat » ! Ou encore, choisir de travailler avec des réalisateurs de long métrage ou de téléfilms. Pourquoi ? Tout simplement, parce que ces réalisateurs savent faire quelque chose que les autres ne sauront que bien plus tard : ils savent « aller vite ». Ils ont « du métier », ils travaillent depuis longtemps avec des équipiers qui les connaissent parfaitement et qui les comprennent, d’un clignement d’œil. Rappelons un point très fondamental qui différencie les réalisateurs de long métrage ou téléfilm des réalisateurs « purs » de publicité : ils doivent être capables de « livrer » chaque jour entre 5 à 7 minutes de film tourné ! Sinon, un téléfilm de 2 heures durerait 6 mois à tourner…croyez-vous que TF1, F2 ou F3 financerait plus d’une fois un réalisateur qui mettrait un tel délai par épisode ? Ces réalisateurs sont souvent de grands noms du cinéma ou de la télévision, ils ne sont pas « donnés », mais ils sont tellement plus rapides et efficaces que l’économie est là ! En une journée de tournage, vous allez être en mesure de tourner 4, 5, 7… scénarios différents en plusieurs formats (8’’, 12’’, 20’’, 30’’, par exemple),  là où avec un autre vous n’arriverez à tourner que 10 ou 15 secondes de votre spot.
Chez TVLowCost, nous tournons systématiquement une série de films en une journée pour notre client, cela va lui permettre de disposer d’un « pool » de films à utiliser selon la saisonnalité, de défiler plusieurs produits, avec un spot sur chacun et d’avoir suffisamment de spots pour 2 ou 3 ans d’exploitation, parfois.
Pour les biscuits KAMBLY, nous avons réalisé 14 films de dix secondes (en une journée de tournage) qui lui permettent de montrer 5 produits différents avec des scénarios adaptés à la date et le jour de l’année.
Les maisons de production.
Le problème est simple, plus vous travaillez avec des maisons de production différentes, moins vous pesez chez chacune et …plus vous payez cher ! Logique.
Or, que font les agences de pub traditionnelles ? Elles laissent le pouvoir de choisir le réalisateur aux groupes créatifs en charge des clients. Ces créatifs, ont l’a suffisamment dit précédemment, sont en permanence à la recherche des réalisateurs « in », ceux qu’il faut absolument faire travailler « en ce moment » pour renforcer ses chances de récompenses aux Festivals des Médailles en chocolat. (Si vous doutez de cet argument et considérez que nous exagérons, plongez vous dans la lecture édifiante des rubriques Création dans Stratégies et CB News). Il se trouve que ces réalisateurs qui ont le « vent en poupe », sont dans 99% des cas « en Exclusivité » chez telle ou telle maison de production. On comprend bien l’intérêt des maisons de production publicitaires : en s’attachant les services de réalisateurs réclamés à corps et à cris par les publicitaires parisiens, elles verrouillent les marchés potentiels. Rien de critiquable de leur côté, c’est de bonne politique commerciale ! Après, elles n’ont plus qu’à dire « venez à nous, petits, petits… » et dictent leurs conditions financières et exigences de leurs protégés. En agissant ainsi, les agences de pub traditionnelles ont donné le pouvoir aux vendeurs et ont totalement perdu leur rôle d’acheteur ! Regardez dans les tableaux fournis par les deux magazines professionnels mentionnés précédemment, vous verrez le nombre incroyable de maisons de production différentes utilisées chaque année par les agences de pub traditionnelles, c’est édifiant !
Parmi les agences qui ont réalisé plus de 20 films dans l’année 2007, la majorité d’entre elles ont utilisé plus de 8 maisons de production différentes…que voulez-vous négocier quand vous achetez 1,5 film en moyenne par an à une maison de production ? Rien.
C’est l’annonceur qui en fait les frais, encore et encore.
Chez TVLowCost, nous réalisons un peu plus de 150 tournages (de plusieurs films) par an. Nous achetons ces films auprès de 2 maisons de production chez qui nous devons probablement représenter 80% du Chiffre d’Affaires. En travaillant avec nous, elles savent qu’elles auront des carnets de commandes bien remplis toute l’année. La contrepartie est claire, nous voulons acheter chez elles moins cher que quiconque sur le marché, pour une qualité irréprochable car nous sommes fidèles et loyaux à ces partenaires. Les 2 maisons de production sont systématiquement consultées sur chaque tournage en amont pour nous proposer des réalisateurs et des solutions originales, car faire du LowCost ne signifie pas endommager la qualité ou la créativité !
35mm, vidéo numérique.
Nous sommes en 2008, en pleine ère du numérique. Quel être censé peut encore oser prétendre qu’on ne peut pas faire un bon film de publicité dans un autre format que le 35mm ? Vous voulez qu’on vous réponde ? :
LA MAJORITE DES CREATIFS D’AGENCES TRADITIONNELLES !
Et oui, il va falloir s’y habituer,le monde des agences est composé de gens incroyablement traditionalistes ! des « intégristes du 35mm » en quelque sorte,  des « Monseigneur Lefebvre de la caméra aux oreilles de Mickey » qui continuent à ne jurer que par elle. Pourquoi ? Il y a une raison objective, c’est vrai. Son célèbre « piqué » qui permet de
faire des gros plans extraordinaires si avantageux quand on veut zoomer sur un produit alimentaire ou un grain de peau pour la cosmétique. Cela, nous n’en disconvenons pas. Ne disconvenons pas, non plus, de la nécessité du 35 mm quand le film de pub est diffusé en salles de cinéma.
A part cela ? Bof, plus tellement d’arguments perceptibles par le grand public en télévision, à vrai dire. Alors, où est le problème ? Le voici : le coût déraisonnable de cette technique qui s’envole très vite et très haut. Entre la location de ce « monstre », les pellicules, les opérations numériques nécessaires pour le montage, la nécessité d’une équipe renforcée et spécialiste du 35mm, vous augmentez allégrement votre budget de minimum 50 000€ pour strictement le MEME scénario.Pourquoi les publicitaires traditionnels français (car ce n’est quasiment plus le cas autour de nous) ne jurent que par le 35mm ? Là franchement, nous ne savons pas. A part, bien sûr, disposer d’une copie parfaite pour une diffusion sur le grand écran du PALAIS DES FESTIVALS à CANNES devant le jury des Lions d’Or…
En tout cas, une chose est sûre aujourd’hui, les caméras vidéos numériques (sans parler de la haute définition, sublime), sont non seulement capables de créer un rendu identique au 35 mm, mais sont même, de plus en plus, supérieures au 35mm. Inutile de dire que 99,9% des films tournés par TVLowCost sont en numérique…
Réduire la note pour l’annonceur, ça passe par là, aussi.

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Le « Low Cost » impose de faire des choix dans la pub TV. Avec TVLowCost, vous réaliserez vite que c’est une très bonne chose !

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Ce que tout le monde sait et accepte. Ainsi, chacun sait que s’il achète chez Aldi, Ed, Leader Price ou Lidl il n’a accès ni à un assortiment très étendu, ni aux marques les plus chères. De même, EasyJet ou Ryanair ne cachent pas qu’ils proposent des horaires décalés, parfois des aéroports secondaires (de moins en moins) et des services spartiates.
Quand Renault crée la Logan, le constructeur ne prétend pas l’avoir équipée du GPS, quand la SNCF lance le iTGV, elle ne l’ouvre pas sur toutes les lignes ni à tous les horaires. Personne n’est « déçu » puisque les règles sont connues et l’économie financière substantielle.
Avec TVLowCost aussi, des sacrifices s’imposent : fini le prime time systématique ; finis les shootings aux Maldives ou en Afrique du sud ; fini le tournage en 35 mm…
Désormais, tout est centré sur les + du produit, sa valeur ajoutée, les raisons de l ‘acheter !
Le « Low Cost » est une philosophie très inhabituelle dans les agences de publicité.
Tout le monde peut trouver des solutions différentes, plus efficaces, pour vendre moins cher sans vendre à perte. Il suffit de le vouloir. Mais la plupart ne le veulent pas.
Tout simplement … Les créatifs des agences de pub continuent à créer des films prestigieux et onéreux pour remporter des récompenses au festival de Cannes et les frais généraux des agences continuent de grimper alors que tout le monde se plaint de la crise… La Pub veut, contre vents et marées, continuer à rêver, elle n’a visiblement pas saisi dans quel monde évoluent ses annonceurs pressurés de toutes parts (distributeurs, concurrence à bas prix des pays émergents, législations européennes contraignantes,…)
4 méthodes dont la combinaison rend possible TVLowCost
1° Un média-planning TV et un achat media originaux :
Quand l’immense majorité des grands annonceurs se concentrent sur les écrans de Prime Time qui offrent le plus d’audience et donc les plus chers, TVLowCost exploite au mieux les possibilités des dizaines d’abattements de tarifs sur les autres écrans disponibles aux autres heures, sur toutes les grandes chaînes hertziennes.
La « loi de l’offre et de la demande » fait que les annonceurs se disputent les écrans de Prime Time dont les tarifs, par conséquence, grimpent exagérément. Alors que tout au long de la journée ou le soir tard, on peut trouver des écrans qui ont, par exemple, 3 fois moins d’audience, mais qui coûtent 6 fois moins chers….
En outre, ces écrans sont souvent associés à des programmes plus ciblés, ce qui permet de diffuser les spots dans des contextes spécifiques, pour des segments de consommation plus précis. Retenons une chose simple : il n’y a pas de bons consommateurs (ceux de Prime Time) ou de mauvais consommateurs (ceux de Day Time ou Night Time)… Il n’y a que des consommateurs.
2° La révolution du  « Pack TV tout compris » :
Nous avons bien compris, depuis le temps que nous travaillons avec des annonceurs de tous secteurs et de toutes tailles, qu’un de leurs grands problèmes avec les budgets publicitaires est leur tendance bien connue à la dérive et aux dépassements. C’est un véritable casse-tête et une source d’angoisse qui décrédibilisent fortement la profession publicitaire. La TV étant par nature un média coûteux et comprenant de nombreuses variables, elle est souvent rejetée parce que jugée trop risquée.
Le « Pack TVLowCost tout compris » est notre réponse. Par contrat, l’agence s’engage à ce que pour 250 000€ tout soit compris sans aucune dérive possible : honoraires de création, droits d’utilisation, réalisation et finalisation des films, pré-test consommateurs, baromètre national IPSOS avant/après, média-planning et achat de 200 spots garantis sur les grandes chaînes hertziennes et sur les meilleures thématiques. Aucun dépassement ne peut intervenir, par contrat.
3° Une équipe courte, centrée sur l’essentiel :
C’est une des règles les plus appliquées par le « Low Cost » en général. Il s’agit d’éviter les dépenses inutiles pour ne proposer aux clients que ce qu’ils souhaitent acheter. Ainsi une compagnie aérienne « Low Cost » dispose-t-elle d’avions aussi sûrs que les grandes compagnies, de pilotes aussi compétents, mais pas de « lounge », pas de boissons gratuites à bord et moins d’hôtesses au sol.
TVLowCost applique le même système : une équipe courte et non une « armée mexicaine » comme dans beaucoup d’agences, des locaux modestes et non un siège dans les beaux quartiers, pas d’actionnaires côtés en Bourse et donc pas d’exigences de profitabilité démesurées, mais des compétences très poussées pour garantir la faisabilité de l’offre. Grâce à la mise en place de 6 étapes de travail systématiques qui réunissent les deux équipes client/agence, il est possible d’être sur les écrans TV dans un délai record de 8 semaines.
4° Une réalisation des films spectaculairement moins chère :
Chaque idée créative implique une concrétisation par des moyens plus ou moins coûteux. Il est évident qu’un sujet avec un acteur très connu filmé en 35mm au milieu de la barrière de corail sera bien plus cher qu’un autre qui ne montre qu’un produit et la façon de l’utiliser. Mais qu’est-ce qui est l’essentiel aujourd’hui ? Faire rêver les spectateurs ou les convaincre d’aller acheter le produit ? Parfois, lorsqu’on voit certaines campagnes, on ne peut s’empêcher de se demander si l’objectif n’est pas plutôt de remporter des prix créatifs. L’agence TVLowCost croit dans un principe très simple : la publicité est là pour vendre.
TVLowCost, grâce à notre équipe ultra spécialisée dans la réalisation de films TV, réfléchit systématiquement sur des idées pertinentes mais simples à réaliser, donc meilleur marché. Tournage en région parisienne, en vidéo numérique par des réalisateurs de long métrages et téléfilms expérimentés et beaucoup plus rapides que les réalisateurs exclusifs de pub. Méthodes de tournages importées pour produire moins cher… Puissance d’achat de notre groupe qui a réalisé plus de 350 spots TV sur les 3 dernières années et plus de 160 depuis janvier 2007. En pesant lourd sur le marché de la production de films, nous pouvons acheter moins cher en respectant la qualité.
Pourquoi « démocratiser » la pub TV?
Parce que c’est le média le plus efficace. Celui qui fait émerger rapidement les marques et a construit le succès mondial de tous les grands noms, comme Coca-Cola, L’Oréal ou les marques de Procter & Gamble, Danone… La TV, c’est le média d’impact par excellence. Le plus regardé, par tout le monde, partout. 3h39 par jour en moyenne en 2007, toutes cibles confondues.
73% du temps libre de nos concitoyens lui est consacré !
En quelques jours, une marque peut espérer toucher des millions de clients potentiels. Même tôt le matin, au milieu de la nuit, à trois heures l’après-midi, il y a des centaines de milliers de gens qui regardent des programmes (effet 35h et RTT). Appliquer le « Low Cost » à la TV, c’est la démocratiser, la rendre accessible à tous les annonceurs qui en ont besoin pour construire leur notoriété et booster leurs ventes pour défendre leurs positions en distribution.
Les « Packs TVLowCost tout compris »: le ticket d’entrée TV au plus bas
TVLowCost
permet avec 250 000 € de diffuser 200 spots et de toucher des millions de consommateurs avec un haut niveau de répétition pour ce qui n’est souvent que le budget de réalisation du spot. Qu’on en juge : en 2007, le coût moyen de réalisation d’un spot de 30’’ sur le marché français de la production publicitaire a été de 230 000 €.  Mais 250 000 €, c’est aussi le prix de 3 passages 30’’ à 20h sur TF1 …
Comparez vous-même : demandez à n’importe quelle agence ce que cela coûte pour créer, produire et diffuser une campagne avec une visibilité comparable ! Et ce pack n’est qu’un exemple parmi d’autres.
Chaque grande cible, chaque niveau de budget disponible a sa réponse « packagée ». L’offre Low Cost à 250 000€ se décline en PACK JUNIOR, PACK FEMMES, PACK MENAGERES, PACK ACTIFS, PACK HOMMES, PACK BABY BOOMERS …
Des spots moins bons ?
Les spots proposés par TVLowCost sont bien des vrais spots TV, pas du télé-achat, ni de la  réclame comme sur certaines chaînes du câble. Pas de crainte de lancer sur antenne des messages « ringards », dangereux pour l’image de marque.
Tournés par des réalisateurs expérimentés avec une exigence de casting très élevée en utilisant une écriture « infomerciale » privilégiant le fond du message et non les « effets de manche » de la pub qui irritent de plus en plus les consommateurs. Selon les heures choisies et les tarifs disponibles, les packs pourront proposer des spots de 8, 10, 12, 20, 30 secondes. Courts 8 secondes ? Pas tant que cela : au débit normal de 3 mots par seconde, c’est déjà 24 mots.
Tandis que l’affichage travaille sur quatre ou cinq mots seulement. Etre bref, c’est la garantie de se concentrer sur l’essentiel, sur la fameuse « unique selling proposition ». Et plus court, signifie aussi moins cher et plus de répétition des spots.
Des solutions 100% au bénéfice des challengers ou des marques qui veulent économiser sur leurs coûts marketing, tout simplement!
TVLowCost
« démocratise » la TV en la rendant accessible aux annonceurs qui ne peuvent consacrer des millions d’euros à la publicité. 2 types d’annonceurs sont particulièrement visés : les PME qui ont absolument besoin de la TV pour maintenir une demande consommateurs et ne pas risquer d’être « éjectés » de la distribution. Et les grands groupes qui ont des portefeuilles de marques importants mais qui ne peuvent soutenir chacune d’entre elles avec de lourds budgets.
Au lieu de faire « vivoter » ces marques à coups de promotions, ils vont pouvoir entretenir la notoriété et la présence à l’esprit de celles-ci grâce à la TV.
Nombreux sont les annonceurs qui doivent réduire leurs budgets publicitaires pour amortir le choc de la baisse des prix, la concurrence du hard discount et des concurrents des pays émergents… avec TVLowCost, ces marques vont quand même pouvoir aller en TV.
A travers un style d’écriture qui va privilégier l’information et non le spectacle, les spots produits reçoivent un accueil enthousiaste des consommateurs de toutes les générations, qui veulent mieux connaître les produits avant de dépenser leur argent.

Halte là aux ayatollahs de la création publicitaire!S’ils vous fatiguent, venez donc rencontrer les créatifs responsables de TVLowCost…

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festival de cannes
Avec ce BLOG, nous risquons bien de perdre les derniers copains que nous avions conservés dans le milieu des agences de pub traditionnelles.
Pas bien grave…ils s’en remettront et nous aussi !
Ce que nous allons décrire ci-après est, évidemment, partial. Il est clair que toutes les agences de pub ne sont pas à « mettre dans le même sac » !
Pour autant, nombre d’annonceurs vivent au quotidien ce type de relation avec leurs agences de publicité, ils sauront se reconnaître…
Ce qui est fascinant pour celui qui observe ce milieu avec un œil critique, c’est la propension qu’ont les publicitaires à considérer qu’ils ont « toujours raison ».
Les créatifs « savent » ce que le consommateur veut entendre et connaissent mieux que quiconque ce qui se passe dans sa tête !
Dès lors, pas question de leur opposer la moindre critique sur l’idée créative, le texte ou la mise en page utilisée…ou, pire, la taille du logo ! (car, bien sûr, le logo présenté sur la maquette est souvent minuscule et dans un coin…)
Immédiatement le « pôvre client » se trouve face à un créatif qui va défendre « bec et ongles » son projet, sans supporter la moindre modification à son « œuvre créative » qui devrait ne mériter qu’ applaudissements et Hourrahs. Et ce qui devrait être une réunion de discussion normale de quelques minutes entre deux partenaires, devient un psychodrame au cours duquel le client doit quémander qu’ à la réunion suivante, on veuille bien lui proposer une alternative…(si ce n’est pas trop demander ?)
Cet aplomb incroyable est parfois excusable ou du moins, un peu « explicable », lorsqu’on a affaire à des directeurs de création expérimentés, qui connaissent particulièrement bien la catégorie de produits en question. A force de concevoir des campagnes pour différentes marques alimentaires, on finit par connaître quelques uns des ressorts d’efficacité des messages de pub alimentaire, idem pour la cosmétique, l’automobile…
Le « hic », c’est que cette attitude des ayatollahs créatifs (par ayatollah, nous entendons, « refus absolu de la critique »), n’est pas limitée aux seuls seniors du département créatif, mais est bien une « Culture » commune à la plupart des départements créatifs d’agences de pub.
La conséquence est, hélas, prévisible : combien de fois par jour avez-vous l’impression de ne rien comprendre aux spots de publicité TV que vous voyez sur vos écrans ?
Combien de fois vous demandez vous à qui peuvent bien s’adresser ces affiches, ces annonces presse, ces spots TV ?
Combien de fois vous dites vous que, décidément, tout va trop vite pour vous et que là, vous êtes « vraiment largué »…Rassurez vous, vous n’êtes pas seul (e) à avoir cette réaction devant les spots de publicité TV, nous sommes quelques centaines de milliers, voire des millions tous les soirs.
Pour l’anecdote, chacun ici se rappelle de la campagne lancée par Renault en septembre 2004, pour son nouveau modèle, la Modus. Personne n’a pu échapper à ce bombardement de spots TV où l’on voyait tous les employés d’une entreprise occupés à jouer et à déplacer des voitures sur un parking. Succession de croc en jambes, de personnes courant dans les couloirs, etc. Pour finalement découvrir que le jeu consistait à reproduire une grille de « morpion » sur le parking ! Avec ce slogan censé expliciter le tout : « Nouvelle Renault Modus, grandir pour quoi faire ? ». Pas un mot sur la voiture, sur ses fonctionnalités, son équipement. Pendant plusieurs semaines, nous fûmes sans doute quelques millions à ne strictement rien comprendre à ce message, ni à voir ce que cela pouvait bien évoquer sur les qualités du produit lui-même. Pourtant, la campagne a continué avec des dizaines de millions d’euros d’investissements publicitaires… Un an après, nous pûmes lire dans toute la presse que Renault était très déçu des faibles ventes de sa Modus dans lequel le constructeur fondait de gros espoirs. Oh, comme c’est curieux ?

Vous savez quel est le problème ? C’est que dans beaucoup d’agences de publicité, tout le monde se fiche de votre trouble. Ce qui compte, c’est que les créatifs et les responsables marketing qui ont fait ces pubs, eux, les trouvent « formidâââbles ». D’ailleurs, quand la saison des Palmarès arrive (vers les beaux jours, pour pouvoir descendre sur la Côte une semaine…), une avalanche de récompenses (Grands Prix, Lions d’Or, Lions d’Argent, Lions de Bronze…) pleut sur ce type de spots hermétiques par le « Club des Directeurs Artistiques », « le Grand Prix Stratégies », « le Festival International du Film Publicitaire de Cannes » et quelques autres « médailles en chocolat » remises par des jurys de professionnels qui s’auto -congratulent en se « renvoyant l’ascenseur » d’une année sur l’autre.
D’ailleurs, mêmes les créatifs sont conscients de la « dérive hermétique » dans laquelle ils sont plongés pour avoir une chance de revenir couronnés de Cannes. A ce propos, écoutons le propos d’ une « star de la création française », le secrétaire général du très influent Club des Directeurs Artistiques, Gabriel Gaultier, par ailleurs PDG de l’agence Leg, agence très « à la mode »à l’époque de son interview : « Le conformisme de la publicité française est surtout provoqué par la course aux récompenses internationales, ce qui est logique et pas haïssable en soi, juste dommageable par ses conséquences si on se limite à ce langage rébus qui marche encore à Cannes » (Stratégies n° 1383, du 29 septembre 2005)
Ah Monsieur Gaultier, nous sommes bien d’accord avec vous !
Vous trouvez que nous exagérons ? Bon, d’accord, c’est un peu vrai, mais pas tant que ça au fond. Il suffit de regarder les résultats répétitifs, année après année, des études et enquêtes qui mesurent le degré de satisfaction des annonceurs à l’égard des agences de publicité pour se rendre compte à quel point ceux-ci se plaignent des excès et outrances des campagnes publicitaires trop souvent déconnectées des « réalités », attentes et niveaux de compréhension des consommateurs.
Le secteur des agences de publicité est dans une crise profonde et durable de crédibilité vis-à-vis des annonceurs depuis de longues années, ceux-ci suppriment petit à petit des pans entiers de prestation de leurs agences : l’achat d’espace, puis le médiaplanning, de plus en plus la stratégie de communication est retirée aux agences pour être confiée à de grands cabinets de consultants (cf aux USA) …
La vraie question qu’il faut désormais se poser est la suivante : jusqu’à quand la création restera confiée aux publicitaires traditionnels  ?

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