TVLowCost, l'agence TV conseil en publicité télé économique

L'Agence TV Low Cost spécialisée publicité TV

Posts Tagged ‘TVLowCost

Grâce au combat entre « dinosaures » et « monstres froids », les agences de pub dirigées par des entrepreneurs ont une opportunité historique de séduire de grandes marques. Interview de Jean-Paul TREGUER, Pdg BIG Success dans le Nouvel Economiste.

leave a comment »

Jamais le jeu n’aura été aussi ouvert pour nous, les « agences d’entrepreneurs » ! Car le combat de titans entre « dinosaures » et « monstres froids » va laisser des centaines de marques sans solution crédible et créative. Formidable opportunité ! Partout dans le monde, de belles marques quittent les conglomérats financiers pour des agences de com’ 100% indépendantes, dirigées par des publicitaires expérimentés et réellement impliqués sur les marques dont ils gèrent la communication. 

La capitalisation Boursière comparée de Accenture et WPP, Publicis

Interview du Nouvel Economiste 24 Octobre 2017

Jean-Paul Tréguer, Pdg du groupe Big Success :
“Les dinosaures de la pub vont se faire dévorer par les monstres froids du conseil”

Les géants de la pub sont en danger, rudement menacé ! Du déclin enduré à l’effondrement programmé. En commentateur avisé de ce drame, ce publicitaire chevronné est aussi un acteur de la partie en train de se jouer. D’où l’intérêt de son point de vue, il est vrai rugueux, partial, partisan, mais vigoureusement argumenté. Pris en étau entre les hyper-puissants Gafa (Google, Amazon, Facebook, Apple) et les géants du conseil qui dévorent des pans entiers de leur métier, les mastodontes de la pub doivent également faire face à l’hémorragie de talents se transformant en agiles concurrents. “Ces dinosaures sont condamnés” prévoit donc Jean-Paul Treguer, qui ne voit qu’un seul salut à cette débâcle programmée : le publicitaire-entrepreneur. Certainement son goût marqué pour l’autoportrait.

Propos recueillis par Patrick Arnoux

Les grands réseaux publicitaires internationaux se sont constitués à coup d’acquisitions hors de prix, à une époque où la pub était à la mode et l’argent coulait à flots. Les Interpublic, WPP, Omnicom, Publicis, Havas, Dentsu, etc. ont constitué des réseaux mondiaux pour servir leurs très grands annonceurs par acquisition d’agences.

Le laminoir des acheteurs

C’était la logique absolue ! Ce mouvement a démarré après la Seconde guerre mondiale, quand les annonceurs américains – Procter, Coca-Cola – se sont exportés en Europe et ont permis à ces réseaux d’origine américaine de s’implanter partout. Ensuite, les Britanniques ont suivi le mouvement, puis les Français avec Publicis qui, avec beaucoup de talents, a bien joué.

“Année après année s’est instaurée au sein des entreprises une toute-puissance, le département achat, qui a commencé à rationaliser, en fait à couper les rémunérations des agences”

Mais année après année s’est instaurée au sein des entreprises une toute-puissance, “le procurement department”, le fameux département achat, qui a commencé à rationaliser, en fait à couper les rémunérations des agences. Voilà donc aujourd’hui toute la fragilité de ces dinosaures. À la différence des grands cabinets de consultants qui sont arrivés à faire progresser leur rémunération sans jamais les rogner car, en tant que conseils en stratégie, ils avaient accès au top niveau de l’entreprise.

Nombrilisme publicitaire

Évidemment, ces discussions se situent au niveau du board, du président d’entreprise. Donc les McKinsey, Ernst & Young, Deloitte et autres Accenture ont pris une position très forte dans les entreprises, au moment où les publicitaires n’arrivaient pas à défendre leur rémunération. Apparaissant comme des gens un peu futiles, passant leur temps à s’auto-congratuler au Festival de Cannes, aux festivals des médailles en chocolat. Une obsession collective que ce nombrilisme publicitaire qui m’a vraiment frappé le jour où je suis rentré dans ce métier, il y a un peu plus d’une trentaine d’années. À l’époque, j’étais fasciné par cette obsession d’obtenir ces petits trophées dont on garnissait la salle de réunion, l’entrée de l’agence et le bureau du président.

Pire, pour cela, on était prêt à toutes les compromissions créatives : on concevait des campagnes sur le dos des clients destinées à séduire des jurys composés de créatifs. Or pour séduire ces derniers, il faut faire les pieds aux murs, en lieu et place des campagnes ayant comme objectifs de séduire le consommateur, et de développer les ventes. Dans quelques cas, les deux sont compatibles, dans beaucoup d’autres, cela ne l’est pas du tout. Ce début de la fin a commencé il y a une quarantaine d’années. Le ver était dans le fruit, les annonceurs ont commencé à se plaindre “les publicitaires se font plaisir avec notre argent qui devrait être dépensé pour développer nos ventes ; or ils l’utilisent pour remplir de trophées leur salle de réunion”.

“On était prêt à toutes les compromissions créatives : on concevait des campagnes sur le dos des clients destinées à séduire des jurys composés de créatifs”

Quand les affaires ont commencé à être plus difficiles pour les entreprises, notamment avec la grande distribution et toutes les autres formes de distribution, les annonceurs ont eu de moins en moins envie de gaspiller leur argent. Or ils se retrouvaient avec des “guignols” qui n’avaient toujours pas compris à quel point les annonceurs attendaient du sérieux, de la responsabilité, et pas de la futilité. Donc année après année, les annonceurs ont réduit de façon drastique les rémunérations des agences. Comme le détaille ce livre ‘Le massacre de Madison Avenue’, analyse très pointue de la situation des agences de communication globales. Il démontre la dégradation complète depuis la sacro-sainte commission de 15 % qui faisait extrêmement bien vivre cette industrie, jusqu’à aujourd’hui où, pour des compétitions d’achat d’espaces, les gens sont rémunérés à 0 %. La dernière compétition qui s’est jouée en France, celle de PSA, s’est jouée à 0 %. L’agence gagnante a accepté de n’être rémunérée que si elle dépassait les objectifs donnés par le client.

Aux États-Unis, McDonald a quitté Leo Burnett avec laquelle il était depuis plusieurs dizaines d’années pour le groupe Omnicom : ils ne seront rémunérés que s’ils dépassent les objectifs assignés par la marque. Les publicitaires ont perdu toute crédibilité en disant : “C’est super, on va décrocher des prix, des trophées et on est prêts à travailler à n’importe quel prix”. Et l’annonceur de se dire : “donc il y a beaucoup de gras !” Depuis 50 ans, les publicitaires n’ont cessé de dégrader leur crédibilité et leur métier.

Le débarquement des conseils en stratégie

Alors aujourd’hui arrivent des conseils en stratégie, les poches pleines de ces milliards de dollars des rémunérations extrêmement élevées qu’ils obtiennent de leurs clients. Auprès de ces groupes qui font partie des 100 plus grandes entreprises de ‘Fortune’, du CAC40, etc., remarquablement payés, ils sont arrivés à devenir indispensables aux yeux des annonceurs, qui préfèrent investir dans les datas.

Ces groupes de conseil ont les moyens d’investir et de recruter qui ils veulent et n’ont aucune difficulté financière grâce à des valorisations boursières extravagantes. Les entreprises se disent “on va faire confiance à ces gens qui sont fondamentaux, et on va se passer de ces ‘amuseurs publics’ que sont les publicitaires, on en sélectionnera quelques-uns, on les mettra dans des structures solides et sérieuses, avec managers à col blanc et cravate qui vont faire des tableaux Excel afin de nous permettre d’être certains que notre ROI est efficace”. Voilà ce qui en train de se passer.

Le crowdsourcing des talents

La créativité restera toujours importante mais elle n’a pas besoin de ces organisations gigantesques. La créativité, c’est aujourd’hui un jeune à Paris qui va avoir une idée géniale pour une marque, un autre à Londres, un autre à Singapour, et un couple de créatifs à Los Angeles, qui vont trouver l’idée transnationale. Compte tenu des technologies, il n’est plus nécessaire d’avoir des bureaux dans 145 pays pour servir un client. Le crowdsourcing est un phénomène fantastique. Il va permettre de trouver des talents dans le monde entier prêts à travailler pour une marque sans avoir à payer les frais de constitution, de gestion et de reporting de ces réseaux. D’où le gap abyssal des dinosaures.

“Le crowdsourcing va permettre de trouver des talents dans le monde entier prêts à travailler pour une marque sans avoir à payer les frais de constitution, de gestion et de reporting de ces réseaux”

Année après année, ils perdent de la rémunération et de la crédibilité. Je m’insurge quotidiennement contre les compétitions non rémunérées. Alors que ce n’est pas le cas chez les consultants, les avocats ou les auditeurs, les publicitaires, eux, passent leur temps à faire des compétitions pour gagner des clients en acceptant d’être à 4, 8, même 20 dans certains pays ! En Chine, les compétitions opposent plus de 20 agences qui ont une semaine pour trouver des idées ! Et les publicitaires acceptent de ne pas être rémunérés et de se faire piller leurs idées. Il n’y a plus de respect de la part des annonceurs.

Pris en tenaille par les Gafa

Je ne crois plus dans ces grandes organisations publicitaires. C’est fini ! Il leur reste quelques années, mais les monstres froids que sont les McKinsey, Accenture et autres vont les couper en pièces ! Cela a déjà démarré et ils vont aller très vite pour les éliminer du jeu. Sans compter qu’ils sont pris en tenaille par une seconde force à la puissance phénoménale, les Gafa – Facebook, Google, qui ont décidé de se passer des publicitaires. Un manager de Facebook m’a expliqué que les publicitaires représentaient moins de 20 % de leur chiffre d’affaires.

“Les monstres froids que sont les McKinsey, Accenture et autres vont les couper en pièces ! Sans compter qu’ils sont pris en tenaille par une seconde force à la puissance phénoménale, les Gafa – Facebook, Google, qui ont décidé de se passer des publicitaires”

80 % sont donc faits directement avec les annonceurs. Une part en très forte croissance, et nous en très forte décroissance. Les Google, Facebook créent des studios de création de vidéos et de concepts qu’ils mettent en direct à disposition de leurs annonceurs. Eux aussi veulent éliminer les publicitaires. Eux aussi sont riches à milliards, comme les monstres froids du consulting. Mais surtout, ils maîtrisent les datas. Ce sont eux qui les ont.

Puis arrive l’entrepreneur publicitaire

Enfin existe une troisième force. Tous ces talents quittant les grands réseaux car ils en ont assez de faire du reporting et de voir la situation s’envenimer, assez de voir éliminer des seniors remplacés par des millennials qui ne coûtent pas cher mais qui, malheureusement, ne sont pas très impliqués dans le business. Les directeurs généraux d’agences filiales du groupe WPP ou Publicis démissionnent de plus en plus pour créer leur boîte.

Devenir entrepreneur n’est pas une garantie de réussite, énormément échouent, mais beaucoup réussissent. Et surtout, ils créent des agences sans arrêt. Toutes les semaines dans les revues – ‘Campaigns’, ‘Stratégies’, ‘CB News’, etc. – on trouve des directeurs de division chez Saatchi, Leo Burnett, Young ou Publicis qui s’en vont parce qu’ils en ont ras le bol et sentent qu’ils vont se faire couper la tête car ils ont atteint l’âge canonique de 45 ans. Forts de leur crédibilité, ils tentent l’aventure entrepreneuriale et grappillent des budgets. Certes, ils ne sont pas aussi dangereux que les Gafa et que les monstres froids, mais ils prennent ces budgets locaux qui permettaient aux grandes agences de gagner de l’argent, car les clients internationaux, c’est fini, on ne gagne plus sur les grands réseaux internationaux. Toutes ces agences gagnent leur vie sur les clients locaux, les premiers qui suivent le manager avec qui ils étaient.

“Forts de leur crédibilité, ils tentent l’aventure entrepreneuriale et grappillent ces budgets locaux qui permettaient aux grandes agences de gagner de l’argent”

Des PME, mais aussi de très belles marques achètent les prestations de ces agences d’entrepreneurs. Elles ont une lucarne historique comme jamais ! On a la prétention dans nos marchés respectifs de devenir des agences ultra-crédibles avec une différence fondamentale : on est dans la durée et la responsabilité, puisque nous sommes des entrepreneurs qui prennent des risques financiers tous les jours. On partage une responsabilité très importante avec l’annonceur qui se dit : “j’ai un chef d’entreprise face à moi ! Il comprend que la pub est faite pour vendre”. La nature de la relation entre entrepreneur, patron d’agence et client local est forte.

L’agilité comme atout maître

Aujourd’hui, l’expertise n’est pas qu’une question d’argent. Bien sûr, on ne va pas pouvoir acheter des bases de données, mais l’agilité, la rapidité d’action, la réactivité astucieuse sont du côté de l’entrepreneur, pas du côté des grosses structures. Elles ont d’autres vertus et d’autres forces. Attention, je ne dis pas qu’on est plus forts, mais on est différents, plus pointus et beaucoup plus réactifs. De quoi a besoin une marque ? D’avoir face à lui des publicitaires et gens de communication capables de lui faire prendre très vite les bonnes décisions.

“L’agilité, la rapidité d’action, la réactivité astucieuse sont du côté de l’entrepreneur, pas du côté des grosses structures”

Or ces gros machins sont des monstres de lenteur, des paquebots de croisières magnifiques qui vous emmènent à l’autre bout du monde ! Mais les annonceurs ont besoin localement d’un zodiac, d’un talent en marketing guerrier qui va les aider à se battre et à reprendre de la part de marché : “ton concurrent vient de faire ça, je viens te voir demain avec une idée pour le contrer !”

Agrégation de compétences

Bien entendu, une seule équipe ne pourra répondre à tout, mais une fédération de talents, assurément. Une multiplicité de compétences va s’agréger. Nous faisons 90 % de ce dont ont besoin nos clients, mais autour de nous, nous avons quelques partenaires en qui nous avons confiance et qui ont confiance en nous, on s’envoie des clients, ce sont mes “ambassadeurs”. Nous agrégeons nos compétences d’agences indépendantes. Aujourd’hui, nous sommes dans un monde extraordinairement ouvert.

Maurice Lévy est absolument brillantissime et exceptionnel. Il a eu une vision bien avant les autres et ce qu’il a fait était la meilleure réponse à l’arrivée des monstres froids du consulting. Quand il a acheté Sapient, on a dit : “mais qu’est-ce qu’il va faire là ?” Malheureusement, le mouvement actuel est tellement violent pour ces grosses organisations… Il faut beaucoup d’argent, or les publicitaires n’en ont plus car ils ont perdu la rémunération.

Alors maintenant, quelle est la capacité de ces monstres froids du conseil à intégrer des créatifs fous ? Des cols blancs cravatés, ingénieurs, financiers, au milieu des fous. On n’a culturellement rien à voir ! Mais un très gros salaire à plus de 45 ans vaut la peine de réfléchir ! Un copain s’est fait racheter par E & Y : “ils m’ont proposé tellement d’argent que je ne pouvais pas refuser !”

“Quelle est la capacité de ces monstres froids du conseil à intégrer des créatifs fous ? Des cols blancs cravatés, ingénieurs, financiers, au milieu des fous. On n’a culturellement rien à voir ! ”

Les acheteurs laminent les rémunérations. D’ailleurs nous ne faisons pas de compétition. La première chose que les clients voient dans mon bureau, c’est : “No pitch : vous n’êtes pas obligés de me croire mais appelez mes clients et faites-vous votre opinion. Mes meilleurs ambassadeurs sont mes clients”. Les publicitaires ont complètement perdu le pouvoir de dire non, j’essaie de le restaurer.

La “téléwwwision”

Aujourd’hui, avec les outils technologiques de synchronisation en temps réel de la campagne télé et de la campagne digitale, nous sommes capables de dire que le ROI de notre investissement est mesurable. On peut dire : “c’est bien la campagne télé qui a créé une demande de consommateurs qui a augmenté les ventes de 17 %”. On pourrait être rémunéré sur cette performance. Mais bizarrement, les annonceurs n’aiment pas cette idée-là.

Chaque jour qui passe, nous sommes plus pointus. La moitié de notre équipe est digitale, alors qu’on est le numéro un de la pub télé en France en nombre de clients télé, soit 112 sur un marché français d’à peu près 2 000 marques en télé. On a fait 152 films de pub télé l’an dernier, cette année, sans doute 170, sur un marché l’an dernier de 1 485 spots de pub télé, donc on fait 10 %.

“Avec les outils technologiques de synchronisation en temps réel de la campagne télé et de la campagne digitale, nous sommes capables de dire que le ROI de notre investissement est mesurable”

Aujourd’hui, le basculement vers le digital est évident : quand un consommateur voit une pub à la télé, il se connecte dans les secondes qui suivent sur son smartphone pour regarder le site de la marque via Google. Nous créons donc tout un écosystème qui fera qu’en temps réel, on va savoir que la personne est en train de se connecter, et taguer toutes les personnes arrivant et leur poser un pixel : cette personne arrive du spot de 18h42 sur BFM TV, je vais pouvoir calculer le coût du spot net acheté, le nombre de connexions généré, le nombre de clients si c’est un site marchand. Je vais également synchroniser avec Google et acheter pendant 7 minutes la marque de mon client de façon à être sûr que je suis en première position, en haut de la première page. Cela nous a permis de créer la “téléwwwision”. Aujourd’hui, nous faisons de la télé et du web pour 100 % de nos clients. D’ailleurs nous n’acceptons pas de ne faire que de la télé car 60 % des gens se connectent sur leur smartphone à la suite du spot, il faut donc faire du mobile-marketing si on veut transformer ces prospects en clients et surtout en ambassadeurs. Et là, c’est tout le travail sur les réseaux sociaux.

Et plus il s’agit de choses comme la santé, la beauté, la technologie, un site marchand, et plus les gens vont se connecter en quelques secondes, en fonction du message. Il ne faut pas les perdre. On les a accrochés avec un hameçon en télé et on peut les amener petit à petit chez nous et en faire des ambassadeurs. C’est fantastique.

Le futur de la pub

L’entrepreneur est humainement équipé pour résister au stress, à la compétition, ce que n’est pas forcément capable de faire un salarié dans un grand groupe. Dans cette jungle, nous avons un équipement humain qui nous fait éviter un certain nombre d’erreurs. Dans cette espèce de bagarre phénoménale qui est en train de s’organiser aujourd’hui, les entrepreneurs ont quelques muscles acérés qui font qu’on peut battre à peu près n’importe qui.

On était régulièrement sollicités par les grands réseaux mondiaux. Maintenant, on est sollicités par les cabinets de consultants, mais vous avez compris que ce n’est pas exactement ma tasse de thé !

Dans 5 ans, la technologie, la data et le digital auront pris un poids phénoménal. La télévision restera extrêmement puissante parce qu’il n’y a pas de média équivalent : en quelques secondes, elle peut toucher des millions de consommateurs et donner une information chaude d’actualité. Mais elle sera multipliée sur des écrans, partout, dans la poche, sur la montre, sur mon mur, sur mon plafond, et toutes sortes d’autres choses.

“Dans 5 ans, la technologie, la data et le digital auront pris un poids phénoménal. La télévision restera extrêmement puissante parce qu’il n’y a pas de média équivalent : en quelques secondes, elle peut toucher des millions de consommateurs ”

Sur le plan des acteurs concurrentiels, les dinosaures auront été avalés par les monstres froids. Je n’ai aucun doute là-dessus : les McKinsey et Accenture les auront dévorés et développeront une division communication. En même temps, il y aura une explosion d’agences indépendantes, entrepreneuriales qui quitteront ces monstres. La créativité restera toujours aussi essentielle. Or ce n’est pas des algorithmes. L’idée créative sort toujours d’un cerveau humain, tant que l’intelligence artificielle n’est pas capable de créer. Donc en fait, il va y avoir de plus en plus de gros monstres et de plus en plus d’entrepreneurs créatifs, iconoclastes, agiles, rapides, pas forcément globaux, mais qui auront une vision internationale, car aujourd’hui, tout est international. Tout en ayant un côté artisanal.

Car c’est l’entrepreneuriat qui fait la différence. C’est le paradoxe ce pays de fonctionnaires dans lequel il y a une ébullition de volontés d’entrepreneuriat. La créativité et la communication à la française ne sont pas ridicules. L’été dernier, je regardais beaucoup les chaînes aux États-Unis : les télés américaines viennent de découvrir le spot de 6 secondes. Va-t-il sauver la publicité télé ? En France cela fait 40 ans qu’on fait du 6, du 8, du 10 secondes ! Les Américains continuent à faire du 45 secondes et du 1 minute. C’est insupportable ! Car si vous n’êtes pas intéressé par le produit proposé, vous zappez. Alors que si on vous le dit en 6 secondes, ce n’est pas grave, vous restez. On sait cela depuis longtemps. Voilà un domaine où on n’a pas à rougir ! C’est en France que le format court a été inventé. Nous avons fait plus de 1 500 formats courts depuis nos débuts qui ont fait gagner nos clients.

Les diffuseurs américains se rendent compte qu’à force d’imposer des spots trop longs, ils suscitent une lassitude de la publicité à la télévision. Ce n’est pas le cas chez nous où c’est un moment de spectacle. Les publicitaires français créent des choses amusantes, étonnantes, surprenantes.

Low cost là aussi

J’ai voulu démocratiser l’accès de la publicité à la télévision en créant mon agence low cost, et rendre possible à toutes les marques l’accès à la surpuissance de la télé. En fait, nous avons remplacé tout ce qui coûtait cher par du bon sens. Nous avons arrêté de tourner à l’étranger, on a tourné à Paris. On a arrêté de tourner avec des caméras 35 millimètres, nous avons été les premiers à utiliser la vidéo avec les appareils de photos numériques, ce qui a réduit de 50 000 € le tournage. On a tourné en une journée au lieu de plusieurs. Donc pas de frais de déplacement, pas d’hôtel, pas de resto, etc. Nous avons approché les médias : “On va vous aider à commercialiser les espaces que vous avez du mal à commercialiser, la journée, le week-end, les périodes creuses”. Nous avons été l’un des premiers à commercialiser fortement la TNT.

“En fait, nous avons remplacé tout ce qui coûtait cher par du bon sens”

Et aujourd’hui, on travaille avec toutes les chaînes. En apportant des clients à la télé, on a été bien accueillis, les chaînes ont fait de bonnes conditions à nos clients qui se sont fidélisés, ont grandi, ont parlé à d’autres clients. Le cercle vertueux. Nous avons créé une structure courte d’associés ultra-spécialisés en télévision. Avec un processus de travail en six semaines et en six étapes clés. Ensuite, nous avons bénéficié de l’effet volume, le principe du low cost. On gagne très peu d’argent sur chaque contrat mais si on en fait beaucoup, on gagne beaucoup d’argent. C’est comme cela que l’on est devenu rentable, grâce à un effet volume que nous n’imaginions pas. Après, on a créé notre centrale média, notre agence digitale. Le tout rebaptisé groupe Big Success, pour créer le succès des marques, les rendre big.

Bio express

“Pubeu” avec panache et pugnacité

 

Durant ses études à l’Edhec, Jean Paul Tréguer créé un prix “Les Étoiles de la Publicité Edhec”, le seul remis par les annonceurs. Ce qui séduit le président de l’agence Synergie qui l’embauche. Il est chef de pub avant de partir pour Saatchi, au poste de directeur de clientèle puis directeur du développement. Il crée ensuite son agence, MGTB, en 1982, l’une des premières indépendantes avec 230 personnes avant d’être vendue à un groupe américain.

Puis il crée en 1994 Senioragency, première agence spécialisée dédiée au marketing des plus de 50 ans, après avoir écrit chez Dunod ‘Le Senior Marketing’. En 2003, la cinquantaine venant, il cherche un autre concept. Il trouve celui du low cost et lance TVLowCost avec deux associés en octobre 2004. Pour 250 000 euros tout compris, il propose le conseil, la création, la réalisation des études consommateurs, le baromètre de notoriété, la réalisation d’une saga de films publicitaires et trois semaines de campagne télé.

https://www.lenouveleconomiste.fr/jean-paul-treguer-president-fondateur-groupe-big-success-61533/

 

 

Publicités

Written by JEAN-PAUL TREGUER

octobre 25, 2017 at 4:53

La redoutable efficacité des outils « Telewwwision® Analytics », « Telewwwision® Synchro » et « Telewwwision® Combat » développés par l’agence de pub TVLowCost pour booster le R.O.I de votre publicité.

leave a comment »

La redoutable efficacité des outils « Telewwwision® Analytics », « Telewwwision® Synchro » et « Telewwwision® Combat » développés par l’agence de pub TVLowCost (Groupe BIG Success) pour booster le R.O.I de votre publicité.

L’efficacité des outils « telewwwision® » développés par TVLowCost

100 millisecondes après la diffusion de votre spot TV, l’agence de pub spécialiste de la télévision, TVLowCost (groupe BIG Success), va identifier précisément les connexions sur le site Web de votre marque en provenance du spot diffusé sur telle chaîne et à telle heure… Elle va, aussitôt, enclencher toute une série d’actions de com’ qui vont vous permettre d’obtenir un remarquable retour sur investissement de vos actions publicitaires en télévision et sur les médias digitaux.

Ce faisant, elle va permettre à l’annonceur et l’agence de piloter avec une précision quasiment « chirurgicale » ses investissements publicitaires en TV & Web.

TVLowCost, devenue la 1ère agence spécialiste de la pub TV en France depuis déjà quelques années (elle gère, ainsi, la com’ TV de plus de 110 marques en 2017 et réalise chaque année plus de 150 nouveaux spots TV) a développé des outils propriétaires en partenariat avec des fournisseurs technologiques.
Donnons 3 exemples de ce savoir-faire mis au service du R.O.I des campagnes publicitaires. Vous allez voir, c’est « bigrement efficace » !

1°) Telewwwision® Analytics
Le flux des chaînes de télévision sur lesquelles nos clients sont présents en pub TV passe dans les serveurs de notre technologie. En 100 milliseconde, le spot de notre client est reconnu. Dans les secondes qui suivent la diffusion du spot, les premiers consommateurs intéressés par ce que la marque propose commencent à se connecter et arrivent sur le site Internet de notre client. Pendant les 7 minutes suivantes, nous allons analyser précisément ce qui se passe en termes de parcours des visiteurs. Chaque chaîne, chaque écran, dont nous avons calculé le coût net à l’achat va être analysé pour rapidement sélectionner les meilleures rentabilités et éliminer les moins bons écrans au rendement trop faible. Si le site est marchand, nous allons même pouvoir mesurer le coût à la commande. En quelques jours, nous corrigeons le média-planning et devenons de plus en plus rentables !

2°) Telewwwision® Synchro

Les téléspectateurs interpellés par un spot TV ont le réflexe de se connecter immédiatement via Google sur leur smartphone, leur tablette ou ordinateur portable pour en savoir plus.

Les experts de l’équipe digitale de BIG Success, DigiLowCost, a mis au point avec Google un système qui nous permet en quelques centièmes de seconde d’acheter quasiment en temps réel la meilleure enchère sur votre marque et sur les mots clefs principaux que les consommateurs vont taper. Ce qui fait apparaître aussitôt votre annonce en 1ère position en haut de la 1ère page Google et va accroître de façon spectaculaire l’efficacité de la pub TV & Web, puisque les consommateurs n’ont pas à chercher et vous identifient immédiatement ! Nous allons ne le faire que pendant environ 7 minutes à la suite de la diffusion du spot pour capter le gros du trafic direct généré.

3°) Telewwwision® Combat

Mieux encore ! En utilisant strictement la même technologie que dans les deux premières applications ci-dessus, nous allons vous permettre de profiter des investissements TV de vos concurrents pour booster vos propres ventes.

L’idée est toute simple, encore fallait-il disposer de la technologie et pouvoir mettre en place le système… Vos concurrents communiquent en TV, notre technologie va reconnaître en 100 millisecondes leur spot de pub. Et, vous avez compris, nous allons acheter leurs marques (ce qui est 100% légal) et les mots-clefs utilisés dans leurs spots et faire la meilleure enchère sur Google Adwords pendant 7 minutes seulement (longueur du flux habituel constaté en connexions directes à la suite d’une pub)… Résultat ? Nous allons « détourner » environ un tiers du trafic qui serait allé chez vos concurrents et le faire aboutir chez vous sur votre site Internet. Conclusion : vous vous faites financer vos actions de com’ par vos concurrents ! Magnifique, non ?

 

Written by JEAN-PAUL TREGUER

août 16, 2017 at 2:10

L’agence TVLowCost, N°1 de la pub TV, lance le « Pack pub TV + pub Web PME ® » pour permettre aux nombreuses PME d’accéder à la sur-puissance du tandem pub TV & pub digitale.

leave a comment »

TVLowCost, l’agence spécialiste de la pub TV et N°1 de ce marché, lance le « Pack pub TV+ pub Web PME ® » pour permettre aux nombreuses PME d’accéder à la sur-puissance du tandem pub TV & pub digitale. Dès 160K€ tout compris pour plusieurs semaines de campagne en télé & web.

Le « PACK TV + WEB PME » de l’agence TVLowCost

Depuis 13 ans, l’agence TVLowCost (groupe BIG Success) s’est spécialisée dans la démocratisation de la publicité télévision. En innovant et en applicant les principes du modèle low cost dans la création, conception, réalisation et l’achat média des publicités TV, la seule agence à revendiquer une ADN low cost, a fortement réduit les coûts d’accès de la télé pour toutes les marques. Le vecteur pour y parvenir a été la création du concept original et unique de « Pack TV tout compris ».

Le succès auprès des annonceurs a été immédiat et TV Low Cost est ainsi devenue la première agence de pub TV en France. Elle cumule, en effet, le plus grand nombre de clients actifs en pub TV : 110 à ce jour sur l’année 2017, ainsi que le plus grand nombre de nouveaux spots TV réalisés chaque année (152 en 2016 et sans doute autant, voire plus en 2017).

Avec près de 5 heures par jour de consommation de la télé en moyenne par nos concitoyens, elle reste le média le plus puissant et économique pour toucher une masse de Français dans un délai court. En quelques heures, une marque peut devenir célèbre grâce à un habile média-planning TV combiné à une utilisation maline de la complémentarité qu’apportent les média digitaux.

Trop de PME, encore aujourd’hui, pensent que la « TV c’est trop cher pour moi ». Devant la méconnaissance des coûts que TVLowCost est à même d’apporter, l’agence a décidé de formaliser un « PACK pub TV + pub WEB PME ®» à partir de 160K€ tout compris, lancé à l’été 2017.

Ce Pack PME comprend les prestations suivantes :

  1. Le conseil stratégique pour définir le territoire de marque.
  2. La conception créative de l’axe
  3. La réalisation du spot TV & sa déclinaison Web
  4. Le pré-test consommateur pour valider l’axe créatif
  5. Le baromètre de notoriété IFOP
  6. La stratégie média chaînes TV nationales & Web
  7. L’achat d’espace en télévision et Web, avec + de 100 spots TV diffusés

Ce « PACK pub TV + pub WEB PME ®» exclusif, offre comme toute la gamme des Packs tout compris, 2 garanties essentielles : a) le budget est garanti sans dépassement & b) les performances médias sont également garanties.

En fonction de la cible précise visée par l’entreprise, les chaînes, supports Web utilisés, périodes d’action publicitaires, les tarifs vont évidemment varier. Gardons en tête que le tarif se situe aux alentours de 160K€ tout compris pour 2 à 3 semaines d’actions en chaînes TV nationales & Web,

Depuis 13 ans, l’agence, experte de la publicité en télévision, TV Low Cost peut se targuer d’avoir construit une expérience unique pour accompagner les PME en télévision : plus de 300 marques, de tous secteurs économiques, ont découvert l’efficacité de la pub TV avec l’agence !

Written by JEAN-PAUL TREGUER

août 14, 2017 at 12:17

L’agence TVLowCost, N°1 de la pub « téléwwwision® », le dit : rien n’est plus efficace que le duo « Pub TV & Pub Web » en synchronisé.

leave a comment »

L’agence TVLowCost (groupe BIG Success), N°1 de la pub « téléwwwision® », le démontre chaque jour : rien n’est plus efficace que le duo « Pub TV & Pub Web » en synchronisé pour booster une marque !

Le multi tasking

Cela fait 13 ans que l’agence de publicité, 100% indépendante, TVLowCost a été lancée (filiale du groupe de communication BIG Success), sur une idée simple : « démocratiser l’accès de la publicité TV au plus grand nombre de marques ». Pour ce faire, les associés de TV Low Cost ont conçu le modèle publicitaire du « Pack TV tout compris« , incluant la réflexion stratégique et le conseil, le développement d’une saga de spots tv & web, la réalisation des films, le pré-test publicitaire, le baromètre de notoriété avec Ifop, la stratégie média et l’achat d’espace en TV et sur les média digitaux ». Avec deux garanties novatrices et exclusives : 1°) garantie que le budget annoncé ne serait en aucun cas dépassé et 2°) garantie que les performances média annoncées seraient atteintes en toute occasion.

Cette innovation des « Packs tv tout compris » (démarrant à 150 000 euros) a permis en quelques années à l’agence TVLowCost de devenir la 1ère agence télé en France avec plus de 110 clients actifs en TV en 2017 et une moyenne de plus de 150 nouveaux spots TV créés chaque année. En 13 années d’activité, ce ne sont pas moins de 300 marques qui ont fait appel aux services de TV Low Cost pour aller communiquer en télévision.
Depuis 7 ans, l’agence a systématisé la synchronisation des actions en TV avec des actions publicitaires sur les médias digitaux (Web et mobile marketing). En effet, nous savons maintenant que les téléspectateurs intéressés par une publicité qui passe sur leur écran TV, se connectent aussitôt sur leurs smartphones ou leurs tablettes ou PC pour en savoir plus sur la marque qui vient de communiquer. C’est ce qu’on appelle « le multi-tasking« .

Nous avons tous à nos côtés un ou plusieurs écrans à notre disposition pour prolonger la conversation entre la marque et nous. TVLowCost avec les autres entités spécialisées du groupe BIG Success : DigiLowCost et LowCostMedia ont mis au point depuis quelques années « Telewwwision ® Analytics » un outil de synchronisation en temps réel avec des prestataires partenaires.

Cet outil nous permet pendant les 7 minutes suivant la diffusion en temps réel du spot TV de traquer toutes les connexions qui vont se faire de la part des consommateurs intéressés par la marque. On va donc pouvoir très rapidement identifier les chaînes de TV et les écrans publicitaires les plus efficaces et les plus rentables sur lesquels investir pour l’annonceur en question. En quelques heures, vont se définir les meilleures stratégies média pour telle ou telle marque. Nos équipes vont, dès lors, supprimer les écrans les moins R.O.Istes et investir plus sur les bons écrans et ceci en quelques heures après le début de la campagne télé. En combinant l’investissement TV avec un complément investi en digital sur Google, Facebook, Youtube… Nous allons créer un dispositif TV + Digital d’une formidable efficacité où nous allons pouvoir tout mesurer de façon incroyablement fine et précise. C’est ce que nous appelons chez TVLowCost « la redoutable efficacité de la pub téléwwwision® » !

« L’effet waouh sur les prix est au fondement du succès ! » Jean-Paul Tréguer, PDG de TVLowCost, interviewé dans les quotidiens de l’Est.

leave a comment »

Jean-Paul Tréguer, auteur de « La Révolution du low-cost » (Dunod), PDG de l’agence TVLowCost est interviewé dans Les Dernières Nouvelles d’Alsace, Le Dauphiné Libéré, Le Républicain Lorrain … A propos de l’arrivée de l’enseigne low cost irlandaise de mode PRIMARK.

Jean-Paul TREGUER, PDG de TVLowCost et auteur de "La Révolution du Low Cost"

Jean-Paul TREGUER, PDG de TVLowCost et auteur de « La Révolution du Low Cost »

Qu’est-ce qui fait le succès des offres low-cost ?

Au fondement du succès du low-cost, il y a ce que j’appelle l’effet waouh : une différence de prix tellement incroyable qu’elle interpelle le consommateur qui se précipite. Rappelons-nous la révolution des prix avec Ryanair dans l’aérien, Free dans la téléphonie. Une telle réussite ne peut que déstabiliser les acteurs vieillissants et traditionnels, obligés à une déflation car l’arrivée d’un low-coster crée un mimétisme tarifaire. Cela a été vrai dans l’aérien, la téléphonie, et tous les autres secteurs.

Qu’est-ce qui distingue le discount du low-cost ?

Le low-coster va encore plus loin que le discounter. C’est un maximaliste, qui va au fond de la logique : les prix les plus bas toujours. L’enseigne Primark affiche ainsi systématiquement des prix inférieurs de 35 % à ceux de ses concurrents, sur lesquels exerce une veille tous les jours. Le low-coster a les marges les plus faibles de son secteur, en réduisant au maximum ses charges.

Tous les low-costers jouent aussi sur des volumes considérables, et s’ils ne le font pas, le business modèle ne fonctionne pas. Il faut vendre plus que tout le monde. Certains magasins Primark ont atteint ainsi une surface d’hypermarché. L’effet volume joue auprès des fournisseurs et permet de tirer les prix vers le bas.

Le low-cost est-il synonyme de qualité au rabais ?

Non : le socle du low-cost c’est la simplicité et la simplification, ce n’est pas la dégradation de la qualité. On va à l’essentiel, avec des produits simples, et pas de services complexes. C’est ce qui a ainsi fait le succès de Dacia, avec ses voitures simples, fiables, qualitatives, plus durables car avec moins de technologie.

Written by JEAN-PAUL TREGUER

novembre 6, 2016 at 9:13

Le modèle low cost dans la communication, ou la création d’un « cercle vertueux » pour les marques.

leave a comment »

Le modèle low cost dans la communication, ou la création d’un « cercle vertueux » pour les marques.

L’application du modèle low cost dans le marketing et la communication permet de faire grandir la notoriété d’une marque plus vite et de prendre des parts de marché en étant plus innovant, plus agile et plus économe en budget que ses concurrents.

Le cerveau du Directeur Marketing moderne

Le cerveau du Directeur Marketing moderne

12 ans.
Oui, cela fait douze ans que TVLowCost a « révolutionné » l’accès de la pub TV et a permis à des centaines d’annonceurs d’accéder à la sur-puissance de ce média. En appliquant et adaptant aux métiers de la publicité les recettes qui ont fait le succès des Dacia, EasyJet, Ryanair, Ikea, Free, Primark et tant d’autres …

Jusqu’à l’arrivée de TVLowCost, l’univers de la publicité télévision était massivement reservé aux gros annonceurs capables de dépenser au minimum 1 million d’euros pour l’achat d’espace et 200 ou 300 000 euros pour faire le film et payer l’agence. Autant dire que des milliers d’entreprises se sentaient terriblement frustrées d’être privées du média ROI pour créer une forte notoriété et demande consommateurs.

En remettant à plat le modèle d’agence traditionnel et en inventant le concept des « Packs TV tout compris« , la première agence low cost a, enfin, démocratisé le média TV. Les critiques acerbes chez les agences concurrentes « high cost » laissaient peu d’espoir à la jeune agence, on n’en entendrait plus parler dans six mois disaient-elles …

Du côté des annonceurs, tout au contraire, l’engouement fut instantané et énorme… 23 clients gagnés sur la première année, 45 films TV réalisés et 3 pays ouverts : la France, le UK et la Belgique ! En réduisant le ticket d’accès à la pub TV dès 250 000 euros tout compris (achat d’espace, conseil, études consommateurs et film inclus), TVLowCost a, comme les autres low costeurs dans leurs marchés respectifs, élargi le marché et est devenue le 1er apporteur de nouveaux annonceurs TV auprès des Régies TV … fort heureuses de voir arriver chaque année une bonne vingtaine de nouveaux annonceurs télé.

En appliquant une méthode systématique de recherche des moyens de réduire les coûts de communication pour les annonceurs, en innovant sur tous les outils disponibles, en négociant des contrats de volume avec les divers intervenants impliqués, l’agence a continué à réduire les coûts du média Roi en étant de plus en plus efficace sur les ventes et la notoriété des marques dont elle a la responsabilité.

Aujourd’hui, l’agence créé de nombreuses success stories avec des budgets tout compris qui démarrent à 150 000 euros, soit 100 000 euros de moins qu’il y a douze ans !

 Le « Cercle Vertueux » s’est mis en place : de « plus en plus d’efficacité de communication en étant de moins en moins cher ». Que souhaiter de plus pour une marque confrontée chaque jour à la dureté de la situation économique?

12 ans plus tard, TVLowCost est la 1ère agence TV de France sur 2 critères :

1°) par le nombre de clients actifs sur les écrans télé avec 107 clients sur l’année 2016 et
2°) par le nombre de nouveaux spots TV réalisés chaque année, 152 en 2015, sans doute un peu plus en 2016 !

Mais, surtout, pour servir ses clients sur l’ensemble des autres médias et moyens d’action, l’agence low cost s’est, petit à petit, transformée en Groupe de communication globale.
Le Groupe LowCost360 s’est construit. Il emploie plus de 45 personnes en France et gère plus de 250 marques. Il est implanté à Paris, Lyon, St Etienne et Marseille.

– Une agence média au positionnement unique sur le marché a été créee, LowCostMedia, qui gère plus de 130 marques sur tous les médias, la TV bien sûr, mais aussi la radio, l’affichage, la presse et le cinéma.

– Une agence digitale a eté lancée avec un succès fulgurant, DigiLowCost, notamment par une maîtrise exceptionnelle du RTB, c’est-à-dire l’achat des espaces invendus aux enchères en temps réel sur le web et sur le mobile, mais aussi avec un savoir-faire tout particulier de gestion des marques sur les réseaux sociaux.

– Une agence de marketing opérationnel, LowCost Factory, développe toutes les actions marketing « below the line » pour les marques en édition, événementiel, co-branding, licensing …

– L’agence pionnière du silver marketing, créée il y a 22 ans, Senioragency, continue de se développer pour aider les marques à conquérir la formidable cible des +50 ans.

Le Groupe LowCost360 séduit de plus en plus de marques, petites, moyennes et grandes, car elles apprécient la philosophie d’efficacité au moindre coût que le groupe revendique dans un environnement économique et concurrentiel qui contraint chaque jour un peu plus les marques à gérer « au plus près » leurs budgets marketing et communication.

Bref, le low cost, sur ce marché aussi, a prouvé qu’il correspond à un vrai besoin de la part de centaines d’entreprises qui cherchent à « faire PLUS avec MOINS » !

Written by JEAN-PAUL TREGUER

septembre 10, 2016 at 5:50

Publié dans Non classé

Tagged with , ,

Clairefontaine fait son grand retour en pub TV avec une saga signée TVLowCost !

leave a comment »

L’agence TVLowCost est fière d’accompagner Clairefontaine pour son grand retour en TV et de lancer le « Clairefontaine Touch » !
Après plusieurs années d’absence en télévision, la marque mythique de cahiers et de papier, qui a fêté ses 150 ans, revient sur les écrans TV. L’agence signe à cette occasion une saga publicitaire pleine d’humour pour mettre en avant la douceur irrésistible du papier Clairefontaine.

La campagne est diffusée du 22 août au 4 septembre à la télévision, et relayée sur le web. C’est LowcostMedia et DigiLowCost, filiales du groupe, qui assurent l’achat d’espace et l’animation des réseaux sociaux.

Retrouvez les films et le communiqué de presse complet à l’adresse suivante : http://www.clairefontaine.com/newsletter/clairefontaine-16-08-22/

 

Written by JEAN-PAUL TREGUER

août 26, 2016 at 4:57

Publié dans Non classé

Tagged with ,

%d blogueurs aiment cette page :