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« L’effet waouh sur les prix est au fondement du succès ! » Jean-Paul Tréguer, PDG de TVLowCost, interviewé dans les quotidiens de l’Est.

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Jean-Paul Tréguer, auteur de « La Révolution du low-cost » (Dunod), PDG de l’agence TVLowCost est interviewé dans Les Dernières Nouvelles d’Alsace, Le Dauphiné Libéré, Le Républicain Lorrain … A propos de l’arrivée de l’enseigne low cost irlandaise de mode PRIMARK.

Jean-Paul TREGUER, PDG de TVLowCost et auteur de "La Révolution du Low Cost"

Jean-Paul TREGUER, PDG de TVLowCost et auteur de « La Révolution du Low Cost »

Qu’est-ce qui fait le succès des offres low-cost ?

Au fondement du succès du low-cost, il y a ce que j’appelle l’effet waouh : une différence de prix tellement incroyable qu’elle interpelle le consommateur qui se précipite. Rappelons-nous la révolution des prix avec Ryanair dans l’aérien, Free dans la téléphonie. Une telle réussite ne peut que déstabiliser les acteurs vieillissants et traditionnels, obligés à une déflation car l’arrivée d’un low-coster crée un mimétisme tarifaire. Cela a été vrai dans l’aérien, la téléphonie, et tous les autres secteurs.

Qu’est-ce qui distingue le discount du low-cost ?

Le low-coster va encore plus loin que le discounter. C’est un maximaliste, qui va au fond de la logique : les prix les plus bas toujours. L’enseigne Primark affiche ainsi systématiquement des prix inférieurs de 35 % à ceux de ses concurrents, sur lesquels exerce une veille tous les jours. Le low-coster a les marges les plus faibles de son secteur, en réduisant au maximum ses charges.

Tous les low-costers jouent aussi sur des volumes considérables, et s’ils ne le font pas, le business modèle ne fonctionne pas. Il faut vendre plus que tout le monde. Certains magasins Primark ont atteint ainsi une surface d’hypermarché. L’effet volume joue auprès des fournisseurs et permet de tirer les prix vers le bas.

Le low-cost est-il synonyme de qualité au rabais ?

Non : le socle du low-cost c’est la simplicité et la simplification, ce n’est pas la dégradation de la qualité. On va à l’essentiel, avec des produits simples, et pas de services complexes. C’est ce qui a ainsi fait le succès de Dacia, avec ses voitures simples, fiables, qualitatives, plus durables car avec moins de technologie.

Written by JEAN-PAUL TREGUER

novembre 6, 2016 at 9:13

Le modèle low cost dans la communication, ou la création d’un « cercle vertueux » pour les marques.

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Le modèle low cost dans la communication, ou la création d’un « cercle vertueux » pour les marques.

L’application du modèle low cost dans le marketing et la communication permet de faire grandir la notoriété d’une marque plus vite et de prendre des parts de marché en étant plus innovant, plus agile et plus économe en budget que ses concurrents.

Le cerveau du Directeur Marketing moderne

Le cerveau du Directeur Marketing moderne

12 ans.
Oui, cela fait douze ans que TVLowCost a « révolutionné » l’accès de la pub TV et a permis à des centaines d’annonceurs d’accéder à la sur-puissance de ce média. En appliquant et adaptant aux métiers de la publicité les recettes qui ont fait le succès des Dacia, EasyJet, Ryanair, Ikea, Free, Primark et tant d’autres …

Jusqu’à l’arrivée de TVLowCost, l’univers de la publicité télévision était massivement reservé aux gros annonceurs capables de dépenser au minimum 1 million d’euros pour l’achat d’espace et 200 ou 300 000 euros pour faire le film et payer l’agence. Autant dire que des milliers d’entreprises se sentaient terriblement frustrées d’être privées du média ROI pour créer une forte notoriété et demande consommateurs.

En remettant à plat le modèle d’agence traditionnel et en inventant le concept des « Packs TV tout compris« , la première agence low cost a, enfin, démocratisé le média TV. Les critiques acerbes chez les agences concurrentes « high cost » laissaient peu d’espoir à la jeune agence, on n’en entendrait plus parler dans six mois disaient-elles …

Du côté des annonceurs, tout au contraire, l’engouement fut instantané et énorme… 23 clients gagnés sur la première année, 45 films TV réalisés et 3 pays ouverts : la France, le UK et la Belgique ! En réduisant le ticket d’accès à la pub TV dès 250 000 euros tout compris (achat d’espace, conseil, études consommateurs et film inclus), TVLowCost a, comme les autres low costeurs dans leurs marchés respectifs, élargi le marché et est devenue le 1er apporteur de nouveaux annonceurs TV auprès des Régies TV … fort heureuses de voir arriver chaque année une bonne vingtaine de nouveaux annonceurs télé.

En appliquant une méthode systématique de recherche des moyens de réduire les coûts de communication pour les annonceurs, en innovant sur tous les outils disponibles, en négociant des contrats de volume avec les divers intervenants impliqués, l’agence a continué à réduire les coûts du média Roi en étant de plus en plus efficace sur les ventes et la notoriété des marques dont elle a la responsabilité.

Aujourd’hui, l’agence créé de nombreuses success stories avec des budgets tout compris qui démarrent à 150 000 euros, soit 100 000 euros de moins qu’il y a douze ans !

 Le « Cercle Vertueux » s’est mis en place : de « plus en plus d’efficacité de communication en étant de moins en moins cher ». Que souhaiter de plus pour une marque confrontée chaque jour à la dureté de la situation économique?

12 ans plus tard, TVLowCost est la 1ère agence TV de France sur 2 critères :

1°) par le nombre de clients actifs sur les écrans télé avec 107 clients sur l’année 2016 et
2°) par le nombre de nouveaux spots TV réalisés chaque année, 152 en 2015, sans doute un peu plus en 2016 !

Mais, surtout, pour servir ses clients sur l’ensemble des autres médias et moyens d’action, l’agence low cost s’est, petit à petit, transformée en Groupe de communication globale.
Le Groupe LowCost360 s’est construit. Il emploie plus de 45 personnes en France et gère plus de 250 marques. Il est implanté à Paris, Lyon, St Etienne et Marseille.

– Une agence média au positionnement unique sur le marché a été créee, LowCostMedia, qui gère plus de 130 marques sur tous les médias, la TV bien sûr, mais aussi la radio, l’affichage, la presse et le cinéma.

– Une agence digitale a eté lancée avec un succès fulgurant, DigiLowCost, notamment par une maîtrise exceptionnelle du RTB, c’est-à-dire l’achat des espaces invendus aux enchères en temps réel sur le web et sur le mobile, mais aussi avec un savoir-faire tout particulier de gestion des marques sur les réseaux sociaux.

– Une agence de marketing opérationnel, LowCost Factory, développe toutes les actions marketing « below the line » pour les marques en édition, événementiel, co-branding, licensing …

– L’agence pionnière du silver marketing, créée il y a 22 ans, Senioragency, continue de se développer pour aider les marques à conquérir la formidable cible des +50 ans.

Le Groupe LowCost360 séduit de plus en plus de marques, petites, moyennes et grandes, car elles apprécient la philosophie d’efficacité au moindre coût que le groupe revendique dans un environnement économique et concurrentiel qui contraint chaque jour un peu plus les marques à gérer « au plus près » leurs budgets marketing et communication.

Bref, le low cost, sur ce marché aussi, a prouvé qu’il correspond à un vrai besoin de la part de centaines d’entreprises qui cherchent à « faire PLUS avec MOINS » !

Written by JEAN-PAUL TREGUER

septembre 10, 2016 at 5:50

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Clairefontaine fait son grand retour en pub TV avec une saga signée TVLowCost !

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L’agence TVLowCost est fière d’accompagner Clairefontaine pour son grand retour en TV et de lancer le « Clairefontaine Touch » !
Après plusieurs années d’absence en télévision, la marque mythique de cahiers et de papier, qui a fêté ses 150 ans, revient sur les écrans TV. L’agence signe à cette occasion une saga publicitaire pleine d’humour pour mettre en avant la douceur irrésistible du papier Clairefontaine.

La campagne est diffusée du 22 août au 4 septembre à la télévision, et relayée sur le web. C’est LowcostMedia et DigiLowCost, filiales du groupe, qui assurent l’achat d’espace et l’animation des réseaux sociaux.

Retrouvez les films et le communiqué de presse complet à l’adresse suivante : http://www.clairefontaine.com/newsletter/clairefontaine-16-08-22/

 

Written by JEAN-PAUL TREGUER

août 26, 2016 at 4:57

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Sébastien Chabal, une égérie venue … de la nuit des temps dans le spot TV de TVLowCost pour Evolupharm

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Sébastien Chabal, une égérie venue … de la nuit des temps dans le spot TV « Evolution » de l’agence TVLowCost pour les laboratoires Evolupharm

A l’occasion de ses 30 ans, les laboratoires EVOLUPHARM ont fait appel au groupe LOWCOST 360 pour leur concocter une campagne légère, décalée et bestiale. Le 1er des 4 films imaginés par TVLowCost et produit par Sixtine a été dévoilé le 7 mars et nous fait découvrir un Sébastien Chabal sous un tout nouveau visage.

Spot TV Evolupharm Sebastien Chabal de TVLowCost

Spot TV Evolupharm Sebastien Chabal de TVLowCost

En effet, pour les besoins du film « Evolution », le célèbre rugbyman professionnel et sportif préféré des Français, Sébastien Chabal, s’est prêté au jeu de la transformation dans un spot qui mêle effets spéciaux et réalité. On le voit évoluer d’homme des cavernes à homme moderne grâce à un morphing spectaculaire.

Sébastien Chabal devient ainsi la nouvelle égérie des laboratoires EVOLUPHARM et partagera la vedette avec deux laborantins dans les 3 prochains films de la saga, mêlant toujours humour et dérision.

Le film « Evolution » sera diffusé du 14 au 20 Mars 2016 puis du 30 Mai au 5 Juin sur BFM TV. Il sera aussi diffusé sur les autres chaînes mais uniquement le premier week-end de la vague. S’en suivra un 2ème spot TV intitulé « Qualité-prix » diffusé du 9 Avril au 2 Mai sur TF1, France 2, France 3, France 5, BFM TV, I-Télé, TMC, D18, D17 et enfin MCS. A la radio les produits Babylook et Olinox seront également mis en avant sur Virgin et RMC du 21 Mars au 3 Avril puis du 2 au 15 Mai.

Les deux autres films de la saga préparée par TVLowCost seront dévoilés lors d’une prochaine campagne.

POUR VISIONNER LE SPOT « EVOLUTION AVEC SEBASTIEN CHABAL » : ICI

 

Written by JEAN-PAUL TREGUER

mars 10, 2016 at 10:55

« Pourquoi payer plus cher quand on peut payer moins cher ? » … c’est en répondant à cette attente unanime des annonceurs que le groupe d’agences de communication LowCost360 se développe à toute vitesse.

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« Pourquoi payer plus cher quand on peut payer moins cher ? » …
c’est en répondant à cette attente unanime des annonceurs que le groupe d’agences de communication LowCost360 se développe à toute vitesse.

TVLowCost : stop au gaspillage

TVLowCost : stop au gaspillage

Dans mon livre « La Révolution du Low Cost » (Dunod) paru en Mars 2014, je me suis intéressé à comprendre les raisons de la formidable progression du modèle low cost dans des pans entiers de l’économie.
Etant, moi aussi, un acteur (certes modeste) de cette évolution avec le Groupe de communication LOWCOST360 créé il y a onze ans avec mes associés, j’ai eu doublement plaisir à analyser le succès du low cost et d’essayer d’en tirer des « Commandements »en rassemblant tous les points communs repéré dans le mode de fonctionnement des entreprises revendiquant ce business modèle.

Tout part d’une extraordinaire évolution des mentalités consommateurs que je résumerais par cette interrogation quasi-unanime désormais :

 « Pourquoi payer plus cher quand on peut payer moins cher ? »

« Les entreprises low cost apportent des prix bas au marché. Mais leur impact de second tour n’est pas négligeable. Quand un acteur low cost arrive sur un marché, tous les acteurs historiques sont contraints de revoir leur prix pour les faire baisser. L’offre low cost fait tendanciellement baisser le niveau de prix moyen du marché. » (Pascal Perri, économiste.)

 Depuis quelques années, les particuliers, comme les dirigeants et managers d’entreprises, ont radicalement révisé leurs modes de pensées et leurs habitudes de consommation. Et tout laisse à penser que ce n’est que le début ! Les transformations en cours vont bien au-delà du seul sujet de ce livre, la montée en puissance du low cost auprès du grand public n’est évidemment qu’un des témoins de la « rupture » profonde des comportements que chacun peut aisément constater autour de soi.

« Nous sommes entrés dans l’ère du pragmatisme, plus axée sur la recherche de la satisfaction des besoins que sur un effet statutaire, plus sur l’utile que sur la sophistication. Le superflu et l’inaccessibilité sont rejetés, hormis dans le domaine du luxe. Davantage de français se montrent prêts à troquer, à louer plutôt qu’acheter, à faire eux-mêmes pour retrouver une harmonie avec les choses. » (Danielle Rapoport, Les Echos)
La crise financière et économique, combinée aux angoisses planétaires devant l’inéluctabilité du réchauffement climatique, a dégénéré en une « crise de Foi » dans le système capitaliste mis en place depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

A New York, Londres, Tokyo, Berlin, Paris, Dubaï et partout ailleurs, les consommateurs et les entreprises se sont mis à douter : « Ai-je réellement besoin de ce produit ? Dois-je vraiment dépenser autant d’argent pour ce service ? Est-il utile de me racheter une nouvelle voiture ? » Soudain, tout un chacun s’est mis à s’angoisser et à douter. Tout le monde, particuliers et entreprises, a commencé à réduire son train de vie (volontairement ou involontairement), à changer de circuit de distribution, à acheter sur le Web, à s’orienter vers les prix plus bas et les acteurs plus économiques. Avec une vitesse que personne n’avait soupçonnée et une intensité telle que toute l’économie mondiale en a été durablement chamboulée…
Dans les entreprises, le concept de « Lean Management » revient avec une force stupéfiante, car il faut « couper, couper, couper » et restructurer à toute vitesse pour s’adapter à l’effritement, voire l’effondrement, des ventes. On assiste au retour sur le devant de la scène des « cost cutters » et autres « cost controllers » qui ne lâcheront plus le pouvoir, soyez-en certains, tant l’économie est devenue tendue et imprévisible. Comme l’ont remarqué les observateurs, sociologues, économistes, journalistes de tous les continents, une tendance de fond a émergé.

Le New Oxford American Dictionnary l’a identifiée sous le vocable de « Frugalista » « Il décrit quelqu’un qui a adopté un mode de vie frugal mais qui reste à la mode et en bonne santé en échangeant ses vêtements, en achetant d’occasion, voire en cultivant ses fruits et légumes. » On parle aussi du « Good Enough Syndrome » (syndrome ça me suffit). Quand la nouvelle génération d’un produit n’est pas significativement mieux que la précédente, l’innovation ne permet plus de faire la différence. Dans ce cas, pour prendre des parts de marché, le prix devient un élément déterminant.
C’est ainsi que sont devenus terriblement tendance les lowcosteurs de tous les secteurs, mais aussi les magasins (physiques et virtuels) qui vendent des produits d’occasion, le troc, les magasins d’usine, les yaourtières et les machines à faire son pain… La crise a boosté les ventes d’occasion, au point que Amazon, Fnac.com ou Décathlon (Trocathlon) offrent désormais des produits d’occasion.

« La recherche de bonnes affaires et l’achat malin se banalisent : les particuliers sont à l’affut des prix bas et sont prêts à acheter d’occasion des articles qu’ils ne peuvent s’offrir neufs. » (Pierre Kosciusko Morizet au Figaro)

Comme l’a si bien dit Gérard Mermet, auteur de Francoscopie : « Nous sommes dans une situation de rupture. La consommation continue, certes. Mais elle se fait par des allers-retours entre différents prestataires (la multi-bancarisation par exemple). Le savoir d’achat s’est considérablement accru et de nouveaux modes sont apparus avec des achats groupés sur le Net, du recyclage (comme ceux des cadeaux de Noël via Internet). Une offre low cost s’est développée avec la recherche du prix le plus bas. Mais aussi une offre « low print », pour le moindre impact écologique. Quelques tendances se renforcent : la consommation de standing prend moins d’importance au profit de la consommation identitaire (ce que le produit m’apporte réellement); la possession diminue au profit de l’usage (louer et pas forcément acheter). »

Emmanuel Combe, co-auteur du rapport sur le low cost et Professeur d’Economie à l’Université de Paris 1, a signé un point de vue tout à fait intéressant dans La Tribune dont nous reproduisons, avec son autorisation, de larges extraits : « Le modèle low cost permet au consommateur de choisir lui-même, dans une liberté retrouvée, le niveau de qualité et d’options qu’il souhaite. Et ne se voit plus imposer une sur-qualité ou une variété qui le perdent plus qu’elles ne le servent. En fait, le low cost constitue un puissant levier de création de valeur : les fortes baisses de prix qu’il engendre élargissent la taille du marché vers de nouveaux consommateurs… Au delà, le low cost détruit-il de la valeur dans l’ensemble de la sphère économique, par un effet de contagion et de désacralisation ? Pas sûr. D’abord, il libère du pouvoir d’achat, susceptible d’être affecté à d’autres dépenses… » « Fondamentalement, si le low cost détruit de la valeur, c’est surtout au sein des leaders historiques qui ont trop longtemps vendu des promesses qu’ils n’ont pas su tenir…  »
Et l’auteur de conclure :
« Car comment justifier un prix plus élevé en magasin, comme en agence bancaire, lorsque le niveau de conseil du vendeur n’est pas meilleur que celui trouvé sur Internet ou dans la banque en ligne ? Avec le low cost, les clients tiennent leur revanche sur les fabricants et autres prestataires de services : chaque producteur est désormais mis en demeure de justifier son prix ! »

Tout logiquement, plus aucun secteur économique n’est épargné : le low cost s’implante partout.
Transport aérien, distribution alimentaire et non-alimentaire, banques directes, assurances, location de véhicules, stations de ski, salons de coiffure, hôtellerie, bars, restaurants, opticiens, salons de beauté, fleuristes, accès Internet, chaînes textile, agences immobilières, diamants et bijoux, mini-ordinateurs portables, chirurgie esthétique, dentistes, opérateurs funéraires, constructeurs de maisons, téléphonie, voyages, automobile, transport ferroviaire, agence de pub… Et ses nouvelles marques et enseignes déstabilisent fortement les acteurs traditionnels « high cost » en présence. En diminuant spectaculairement les coûts, en réduisant drastiquement les prix et en le faisant savoir haut et fort, de nouvelles marques synonymes de coûts bas apparaissent, telles que :
EasyJet, Ryanair, Germanwings, XL Airways, Hop !, Ouigo, Free Mobile, Sosh, Red, B&You, Aldi, Primark, Tchip, Beauty Bubble, Happy Fleurs, Ikea, Hans Anders, Electro Dépôt, Happy View, Ski Republic, Efficity, Optimhome, 123Webimmo, compte Nickel, Déménagerseul, Kiala, Adamence, Body Minute, Dentexia, Generik, PastaCosy, InterRent, Révolution Obsèques, LowCost360, TVLowCost, DigiLowCost, LowCostMedia et tant d’autres…

Elles séduisent chaque jour un peu plus de clients privés ou B to B. Une nouvelle façon de consommer s’instaure aussi bien pour les individus dans leur sphère privée qu’en tant que responsable dans une entreprise :
« Pourquoi payer plus cher quand je peux payer moins cher…voire ne rien payer du tout ? »

Cette nouvelle « race » d’acteurs économiques fait vaciller sur leurs bases les acteurs traditionnels qui ne « savent plus où donner de la tête ».
Le secret de fabrication des croisés du low cost est toujours le même : fortes innovations dans le business model du marché concerné, chasse au « gaspi » à tous les niveaux, services et produits le plus possible standardisés, refacturation systématique aux clients de tous les services qui sortent du lot, minimum de stocks. Communication publicitaire agressive centrée sur le prix, maximisation de l’effet de taille pour exercer un fort pouvoir économique sur les fournisseurs, distribution qui évite au maximum les intermédiaires, utilisation maximale des nouvelles technologies et d’Internet, personnel jeune, motivé et pas sclérosé par les acquis sociaux et syndicats.

Les consommateurs ont d’abord été méfiants, en particulier à l’égard des compagnies aériennes, car on confondait souvent compagnie low cost et charters et … on sait bien qu’on ne plaisante pas avec sa propre vie. Puis, le bouche-à-oreille  a fonctionné et chacun a fait ses propres expériences d’achat, en découvrant que, tout compte fait, le low cost permettait de faire de bonnes affaires pour un niveau de qualité parfaitement acceptable. Là-dessus la crise est venue tout accélérer… Les clients se sont familiarisés avec la mécanique du low cost, ils en acceptent en pleine conscience les quelques contraintes ou restrictions au profit d’une économie substantielle. Souvent, ils se sont même rendus compte que la prestation était de qualité équivalente à celles des marques ou enseignes « high cost » et là … le retour de bâton pour celles-ci est terrible ! Ecoutons à nouveau Pascal Perri, économiste :
« Les entreprises low cost portent les promesses de l’économie de la simplicité. Le low cost répond à une attente et à un besoin. Il incarne le fair cost, c’est-à-dire un prix qui offre des opportunités de consommation au plus grand nombre, sans renoncement, ni à la qualité, ni à la sécurité… L’offre low cost replace le consommateur toujours au centre du marché. C’est lui qui décide ce qu’il entend associer au produit. Le low cost a innové en segmentant l’offre globale. Il ne retient que l’essentiel. Le reste ne disparaît pas. Il est proposé et non imposé. L’offre low cost est transparente et respectueuse. »
Le low cost a remis au goût du jour la célèbre maxime K.I.S.S :

« KEEP IT SIMPLE and STUPID » !

Tout ceci m’amène, finalement, à ériger :
« Les 10 commandements du low cost », en synthèse du livre « La Révolution du Low Cost ».

1 LA SIMPLICITÉ TU PROPOSERAS !
2
 L’EFFET WOW TU RECHERCHERAS !
3
 LA FRUGALITÉ TU INCARNERAS !
4
 LES CLIENTS TU METTRAS
AU TRAVAIL !
5
 LA STANDARDISATION TU IMPOSERAS !
6
 LE BON SENS TU RETROUVERAS !
7
 LES SUPPLÉMENTS TU FACTURERAS !
8
 L’UTILISATION MAXIMALE DE TES ACTIFS,
TU RECHERCHERAS !
9 LA PUBLICITÉ GRATUITE TU PROVOQUERAS !
10
 DE TON MODÈLE TU NE DÉVIERAS PAS !

Written by JEAN-PAUL TREGUER

octobre 25, 2015 at 4:09

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La pub télé ça marche ! L’agence TVLowCost investit BFMTV dès le 1er septembre pour « tirer la langue à la crise ! »

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TVLowCost démontre chaque jour que la pub télé est redoutablement efficace … et, tout logiquement, signe sa propre campagne TV sur BFM TV.
A force de créer des pubs TV pour ses 85 clients actifs en 2015, l’agence spécialiste de la pub télé économique, TVLOWCOST, a décidé de s’offrir une campagne TV sur BFMTV dès la rentrée du 1er Septembre 2015.
10 spots par soirée à compter de 20H30 pour toucher les décideurs.

TVLOWCOST, la pub télé à prix légers.

TVLOWCOST, la pub télé à prix légers.

Pour visionner le spot :  http://www.tvlowcost.fr/references/mosaique-de-films/tvlowcost

 

Written by JEAN-PAUL TREGUER

août 31, 2015 at 3:34

« CROAD QUOI ? » : le livre « Crowdsourcez-vous » écrit par Jean-Marc Segati vous explique tout sur cette nouvelle forme de co-création !

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« CROAD QUOI ? » Le livre « Crowdsourcez-vous » est écrit par Jean-Marc Segati, publicitaire et Vice-Président du Groupe indépendant LowCost 360, plus particulièrement en charge du planning stratégique et de l’internationalisation des campagnes clients.
Il explique en 200 pages tout ce qu’il faut comprendre et savoir sur cette nouvelle forme de travail que l’on dénomme aussi « co-création » ou « création participative » ! 

« CROAD QUOI ? »

Je prononce avec enthousiasme le mot « crowdsourcing » dix fois par jour, chaque fois, je lis l’incompréhension dans le regard de mes interlocuteurs : « Croad quoi » ?

Peu d’entre eux comprennent de quoi je parle ou, pire, me prennent pour l’un de ces « pubeurs qui se la jouent » en abusant de termes anglo-saxons.

Je me dois de reconnaître que la connaissance de ce concept est balbutiante en France et quand on commence à comprendre, c’est généralement pour le confondre avec son alter ego, le « crowdfunding ».

Autrement dit, le « financement participatif », qui commence à se répandre depuis quelques années et qui permet à de nombreux projets et entreprises de voir le jour en faisant appel à une multiplicité d’individus qui apportent quelques centaines ou quelques millers d’euros en capital pour aider à leur développement.

Le succès de cette forme innovante de financement est spectaculaire, comme l’est tout autant le succès planétaire du crowdsourcing qui part d’une idée toute simple :

Plutôt que de faire travailler quelques collaborateurs sur un sujet déterminé, sollicitons la « foule » (crowd) de personnes compétentes sur le sujet en question, où qu’ellent se trouvent sur la planète, grâce à l’incroyable universalité, rapidité et facilité qu’apporte Internet.

Au lieu d’avoir quelques cerveaux mobilisés sur un sujet, essayons d’en mobiliser des dizaines, voire des centaines ou des milliers. Il y a fort à parier que la richesse et la qualité des contributions permettront de trouver des solutions beaucoup plus innovantes et plus créatives.

En utilisant le Web pour stimuler la créativité (scientifique, entrepreneuriale, industrielle, technologique ou artistique) des internautes du monde entier, les entreprises de tous secteurs vont pouvoir puiser dans des ressources de talents et de créativité considérables.

Un nombre infini de sujets et domaines sont susceptibles d’être de bons candidats pour le crowdsourcing : la recherche médicale, la recherche scientifique, les logiciels « open source », la recherche archéologique, les nouvelles technologies, l’innovation frugale, le design, la création de marques, la photographie et bien sûr, la création vidéo à laquelle se consacre le livre de Jean-Marc Segati que vous tenez en mains.

En réalité, vous connaissez déjà le crowdsourcing ! Regardez ce qui suit…

Wikipedia l'encyclopédie participative

Wikipedia l’encyclopédie participative

WIKIPEDIA, VOUS CONNAISSEZ ?

Quel meilleur exemple de la puissance et la réussite du crowdsourcing que cette incroyable encyclopédie en ligne, totalement gratuite ?

Chacun le sait, ce sont des centaines de milliers de « contributeurs experts » qui l’enrichissent de nouvelles informations à chaque instant et nous permettent en quelques minutes de tout savoir sur un sujet.

Les chiffres de Wikipedia (à la date où j’écris ces quelques lignes) donnent le tournis :

– 10 articles nouveaux par seconde, soit 800 nouveaux par jour, rédigés par des contributeurs répartis sur la planète.

– 17 millions d’articles en 270 langues différentes

– 410 millions visiteurs par mois

– 4,8 millions d’articles en Anglais (1ère langue sur l’encyclopédie en ligne)

– 1 547 000 articles en Français

– 300 000 contributeurs francophones

– L’équivalent de 344 volumes de l’Encylopedia Britannica qu’il faudrait pour imprimer la totalité des articles de Wikipédia en français

Youtube, la chaîne video participative

Youtube, la chaîne video participative

YOUTUBE, VOUS CONNAISSEZ ?

L’extraordinaire chaîne audiovisuelle qu’est Youtube a la caractérisque d’être exclusivement enrichie en permanence par les internautes eux mêmes !

Nulle rédaction ou équipe de réalisateurs salariés, ici, le crowdsourcing vidéo prend toute sa dimension.

Et les chiffres sont, là aussi, spectaculaires et en croissance exponentielle.

– 1 milliard d’utilisateurs actifs mensuels

– 4 milliards de vidéos vues par jour

– La moitié des vidéos vues par jour le sont sur mobile

– 6 milliards d’heures de vidéo vues par mois

– 300 heures de vidéo ajoutées chaque minute par les internautes

– Youtube est présent dans 75 pays et disponible en 61 langues

Linux l'open source

Linux l’open source

LINUX, VOUS CONNAISSEZ ?

LINUX est le nom d’un célèbre logiciel « système d’exploitation », grâce auxquels on peut utiliser les ordinateurs : invoquer des programmes, manipuler des fichiers. Il appartient à la grande famille des systèmes ouverts et relève aussi de la catégorie des logiciels dits « libres », au code source disponible et gratuit, développé par et pour leurs utilisateurs.

La fondation Linux a publié dans son dernier rapport quelques chiffres clefs. Elle y indique que « le plus grand projet collaboratif de l’histoire de l’informatique grandit plus que jamais avec plus de 10.000 développeurs qui ont contribué à Linux dans les huit dernières années », 10.000 développeurs de plus de 1.000 entreprises ont contribué au noyau Linux depuis que son suivi a commencé en 2005.

Doritos, la marque pionnière du crowdsourcing video

Doritos, la marque pionnière du crowdsourcing video

DORITOS, VOUS CONNAISSEZ ?

La célèbre marque mondiale de produits de snacking, biscuits apéritifs, appartenant au groupe FritoLay est célèbre dans l’univers du crowdsourcing vidéo tant elle l’a poussé à des niveaux de compétition entre créatifs jamais atteints à ce jour par d’autres marques.

Doritos apparaît comme l’un des pionniers grâce à son concours annuel organisé depuis 2006, « Crash the Super Bowl contest » présenté bien en amont de l’événement télévisuel le plus important des Etats-Unis chaque année, le célèbre SUPER BOWL. Autrement dit, la finale de football américain qui oppose les deux meilleures équipes de l’année au cours d’un show télévisuel dont seuls les Américains ont le secret !

Qu’on en juge :

Le Super Bowl, c’est une moyenne de 110 millions de téléspectateurs. Avec ses

12 700 tonnes de chips et ses 1,3 milliard de litres de bières consommés pendant le match, le Super Bowl reste le RDV à ne pas manquer pour les annonceurs, une occasion unique de parler en une seule soirée à un tiers des américains présents devant leurs écrans télé ! Le prix de la seconde de publicité donne, évidemment, le vertige, elle valait 150 000 dollars cette année, soit 4,5 Millions $ pour un spot au format de trente secondes.

Les annonceurs US et leurs agences de publicité travaillent douze mois à l’avance pour diffuser à l’occasion de cette soirée inoubliable leurs nouveaux spots de pub.

Nombreux sont les annonceurs qui ont compris tout le parti qu’ils pouvaient tirer de lancer plusieurs mois avant la soirée du Super Bowl de vastes concours vidéos en crowdsourcing pour faire parler d’eux pendant des semaines et des semaines sur les réseaux sociaux en sollicitant la créativité des réalisateurs américains et de l’extérieur.

Ainsi, 20% des grands annonceurs présents lors des deux dernières finales avaient eu recours au crowdsourcing, tels que Mc Donald’s, Lego, Axe, Coca-Cola, Pepsi, Pizza Hut, Lincoln, Audi, Sony, Colgate, P&G …

A ce jour, aucune grande marque n’a autant misé sur le crowdsourcing vidéo que Doritos, justement à l’occasion du Super Bowl. La marque lance chaque année, depuis 2006, son célèbre concours auprès des vidéastes sur monde entier en leur promettant, il est vrai, des récompenses spectaculaires !

Ainsi, pour la finale 2015, sur les … 4 900 spots envoyés par des réalisateurs du monde entier, dix finalistes ont été selectionnés (huit d’entre eux gagnant 25 000$, le second 50 000$) et le créateur du spot gagnant (« Middle Seat », qui se passe dans un avion, imaginé et réalisé par Scott Zabielski) a non seulement eu le bonheur de voir son film être diffusé pendant la finale, mais a aussi touché une récompense de 1 Million de dollars et s’est vu proposer un job chez Universal Studios ! Rien d’étonnant à ce que, année après année, le meilleur de la créativité mondiale soit proposé à la marque qui en a tiré une visibilité remarquable sur Internet et dans les médias classiques, ainsi qu’une réputation d’innovation et de créativité auprès des consommateurs.

The beauty of a second des montres Montblanc

The beauty of a second des montres Montblanc

LES MONTRES MONTBLANC, VOUS CONNAISSEZ ?

Cette marque, essentiellement connue pour ses stylos, a également conçu une gamme complète de chronographes de luxe qu’elle cherche à imposer sur le marché particulièrement bataillé de l’horlogerie.

Elle a eu l’idée particulièrement brillante de lancer un concours vidéo sur un challenge incroyable : demander aux réalisateurs du monde entier de tourner des films de 1 seconde seulement pour exprimer « toute la beauté d’une seconde ». Pas facile de célébrer toute la beauté contenue dans une toute petite seconde, hein ?

Pour booster encore plus l’intérêt de ce concours doté d’un certain nombre de chronographes Montblanc pour les gagnants, la marque a demandé au célèbre réalisateur Wim Wenders d’être le mentor et principal responsable artistique de ce concours de crowdsourcing.

Les résultats ont été spectaculaires : 4 436 soumissions de vidéos d’une seconde, plus de 40 Millions de vues sur les différents supports de diffusion des belles compilations d’une minute réalisées avec ces films, une nette augmentation de 45% des fans de la marque sur Facebook et des centaines de reprises média dans le monde entier.

Bref, l’objectif poursuivi par Montblanc de faire « exister » sa gamme de chronographes au sein des grandes marques horlogères a été particulièrement réussi.

"Crowd-Sourcez vous !", le livre de Jean-Marc Segati, Vice-Pdt de LowCost360

« Crowd-Sourcez vous ! », le livre de Jean-Marc Segati, Vice-Pdt de LowCost360

Un livre passionnant sur la révolution créative du crowdsourcing vidéo

Le livre de Jean-Marc Segati, notre associé Vice-Président du Groupe LowCost 360, est précieux, il est le premier publié en France sur ce phénomène qui bouleverse notre façon de créer et qui ouvre des perspectives de créativité infinies.

Le groupe LowCost360, s’est d’abord construit autour de l’expertise télévisuelle avec TVLowCost, puis, nous y avons associé l’expertise digitale à travers les équipes de DigiLowCost. Nous avons, dès lors, acquis la conviction absolue que la combinaison de nos deux savoir-faire audiovisuel et digital allaient apporter à nos clients un avantage discriminant sur leurs concurrents.

 

Notre concept de « téléwwwision » exprime cela.

La multiplication des écrans : téléviseur, ordinateur, tablette, smartphone, console de jeux, permettant à tout un chacun, où qu’il soit, de visionner confortablement ses programmes audiovisuels favoris ou consulter ses sites et réseaux sociaux favoris , accompagnés, bien sûr, d’une multiplicité de vidéos.

D’ailleurs, un chiffre résume tout : 90% des internautes préfèrent visionner une vidéo plutôt que de lire des textes et des photos. L’avenir est limpide :

LA VIDEO-ISATION DE L’INTERNET EST EN ROUTE, RIEN NE L’ARRETERA

Le besoin des marques en vidéos de tous genres est immense et va croître de manière exponentielle. Un site Web d’entreprise, une page Facebook de marque, un blog d’information sans vidéo sont condamnés à plonger très vite dans le puit de l’anonymat et de l’invisibilité. Les consommateurs vont s’en détourner inexorablement et Google va se charger de les reléguer en pages 2, 3 et au delà ! Le risque est énorme pour les marques.

Pas de vidéo ? Pas de référencement, c’est aussi simple que cela.

La vidéo ou … la mort (digitale tout du moins) !

Pour un groupe de communication comme le nôtre, dont l’ADN repose sur un tryptique : innovation systématisée + forte spécialisation audiovisuelle + approche low cost pour démocratiser la com’, il faut être en mesure de créer et produire, rapidement, au moindre coût et avec le maximum de créativité un grand nombre de films vidéos pour nos entreprises clientes.

C’est comme cela que nous avons embrassé avec enthousiasme et passion le formidable chantier innovant du crowdsourcing de création et réalisation vidéo.

Top Video Talents, 1ère plateforme de crowdsourcing video

Top Video Talents, 1ère plateforme de crowdsourcing video

Après 18 mois de préparation et la recherche des meilleures solutions et partenaires internationaux, nous avons lancé mi-2014, notre plateforme internationale de crowdsourcing vidéo : TOP VIDEO TALENTS.

Notre plateforme réunit des dizaines de milliers de réalisateurs vidéo présentant des compétences variées, répartis dans plus de 140 pays.

Ces talents multiples, issus de cultures différentes, se mobilisent pour travailler sur les briefs de nos clients avec des délais de travail spectaculaires de quelques jours ou quelques semaines. La communication avec les membres de la plateforme se fait en 5 langues : l’anglais, le français, l’italien, l’allemand et l’espagnol. Les créatifs y adhèrent avec enthousiasme pour se perfectionner dans leur art, pour se faire mieux connaître du monde de la communication et pour gagner à la fois une reconnaissance internationale qu’ils recherchent mais aussi des compléments de rémunération s’ils gagnent aux différents concours vidéos que nous organisons.

Le livre de Jean-Marc Segati est précieux.

Il analyse et démontre l’incroyable richesse de cette manière innovante de travailler qui remet en cause profondément les méthodes créatives du « monde ancien ».

Le crowdsourcing bouleverse positivement notre métier de communicant en l’ouvrant encore plus vers le multi-culturalisme, les innovations et idées venues d’ailleurs et la simplicité et l’innovation frugale.

Ce livre est riche de faits et chiffres, données et exemples qui étayent notre conviction que la révolution du crowdsourcing est profonde et durable.

Décidément, notre façon de faire de la création ne sera plus jamais comme avant.

 

 

 

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