TVLowCost, l'agence TV conseil en publicité télé économique

L'Agence TV Low Cost spécialisée publicité TV

Festival de l’agence TVLowCost sur tous les fronts cet été ! Plus de 25 campagnes clients en cours, spots radio sur BFM RADIO, spots TV sur LCI

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Véritable Festival de l’agence TVLowCost sur tous les fronts cet été ! Plus de 25 campagnes TV clients en cours, des spots radio d’auto-promotion sur BFM RADIO, des spots TV d’auto-promo sur LCI.


L’été sera « chaud » pour l’agence de télévision TVLowCost. Profitant des excellentes audiences d’été et des coûts extrêmement bas pratiqués par les médias durant cette période creuse, l’agence spécialiste de la pub télé économique a lancé depuis début juillet un véritable feu d’artifice avec ses clients. Quand on veut communiquer en télé économiquement, l’été est exceptionnel ! Les clients de l’agence TV Low Cost le savent, ils suivent depuis des années nos préconisations et ont constaté d’excellents résultats de notoriété et de ventes.
Ainsi, autour du JT leader de TF1 à 13h, dans l’écran qui précède le démarrage du JT, là où, en moyenne près de 5 Millions de téléspectateurs quotidiens sont devant l’écran, pas moins de 9 clients de l’agence sont présents pendant deux à trois semaines tous les jours ! De quoi faire exploser leur présence à l’esprit et leurs ventes dès la rentrée. Mentionnons les : BUBENDORFF, CASH CONVERTERS, GENERIK, BRIOCHES PASQUIER, MONT ROUCOUS, CHANTECLAIR, ALLIANCE PISCINES, RODANIA...
Sur les chaînes hertziennes et de la TNT, pas moins de 25 clients TV de l’agence TV Low Cost (TVLC) communiquent pendant cette « période creuse »… creuse en nombre d’annonceurs, creuse en matière de tarifs des chaînes, mais loin d’être creuse en termes d’audiences !

Comme l’agence croit dans ses préconisations à ses clients, nous avons appliqué à nous-mêmes la même méthode de communication en période creuse.
N’est-t-il, d’ailleurs pas curieux que quasiment aucune autre agence de pub ne communique sur elle-même en utilisant la publicité ? Ou bien doutent-elles de l’efficacité de leurs créations ? Bonne réflexion à creuser...

En tout cas, TVLowCost est présent pendant les deux mois d’été avec des spots d’auto-promotion sur BFM RADIO et sur LCI.

Sur LCI, l’agence spécialiste de la pub télévision a choisi de communiquer avec humour en mettant en scène les deux fondateurs JEAN-PAUL TREGUER et RODOLPHE MULLER, campagne que l’agence TV Low Cost, TVLC, avait déjà utilisé sur une autre période creuse : janvier 2010

Quant aux spots radio diffusés sur BFM RADIO du 1er Juillet au 30 Août, ils développent 6 arguments clefs, inspirés de la méthode employée par TVLowCost qui est largement décrite dans le livre fondateur de la méthode :« LowCost Attitude » (Editions La Factory 2005 et 2010)

Ces principes ont un point en commun : ce sont des principes de BON SENS.
Mais, on le sait bien, le monde des agences publicitaires manque souvent cruellement ce ce bon sens minimum qui éviterait tant d’échecs de communication !
Voilà pourquoi, l’agence de télévision, TVLowCost, a voulu rappeler quelques grands principes qu’elle applique pour ces 70 clients télévision dans des spots 30 secondes humoristiques et didactiques.
6 Principes que les spots décrivent comme : « Simples, mais il fallait y penser ! »

Les 6 Principes clefs de la réussite publicitaire en télévision, selon l’agence TVLowCost :

Principe TVLowCost N°1 : « Se taire quand tout le monde parle. Parler quand tout le monde se tait »
Principe TVLowCost N°2 : « La Répétition crée la Réputation »
Principe TVLowCost N°3:  « Utiliser des formats courts qui en disent long »
Principe TVLowCost N°4 : « La Publicité c’est fait pour vendre »
Principe TVLowCost N°5 : « Quand tout est compris, vous n’êtes pas surpris »
Principe TVLowCost N°6 : « Tout tester avant, pour ne pas le regretter après

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Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juillet 29, 2010 à 8:30

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« En été, personne n’est là »… L’agence TVLowCost démontre qu’en été la pub télé est plus efficace que jamais à des coûts particulièrement low-cost !

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« En été, personne n’est là »… Ah bon ?
L’agence TVLowCost (TVLC) démontre qu’en été la pub télé est plus efficace que jamais à des coûts particulièrement low-cost !


C’est étonnant comme les habitudes ont du mal à changer… Beaucoup de gens sont encore persuadés que les « 4 semaines de congés payés » restent la norme en France. Je leur recommande de prendre le métro en ce moment à Paris pour voir la foule qui se presse le matin pour partir au bureau ou de regarder les audiences quotidiennes de la télé pour se convaincre que, « Non, tout le monde n’est pas parti ».

Et quand les gens finissent par partir, ils ne sont jamais loin d’un poste de télévision pour suivre les programmes d’été qui sont devenus des enjeux de bagarres fortes entre les grandes chaînes TV pour capter l’audience !
D’ailleurs, les chiffres de durée des vacances d’été démontrent depuis des années qu’on est plus proche d’une semaine de vacances en dehors de chez soi (5,2 nuitées en moyenne) que de cette vision historique des « cong’ payés »
Pourtant, la plupart des annonceurs continuent de stopper leurs investissements publicitaires en juin pour redémarrer en septembre. Chez TV Low Cost, nous avons construit depuis des années le concept des « PACKS TV NO COST » utilisés pendant les périodes « creuses » de l’été et de janvier-février qui surfent sur le « vide d’annonceurs » et les tarifs des médias en chute libre pour construire des campagnes télévision solides à des coûts excessivement bas. Après tout, quand on est l’agence de publicité télévision spécialiste de l’approche low-cost, on se doit d’être plus « malin & radin » que les autres pour nos annonceurs télé !
Etre une « agence TV » , c’est évidemment de connaître, mieux que quiconque, les opportunités économiques à saisir sur les chaînes télévision pour en faire bénéficier nos annonceurs télévision.

Alors, si l’audience baisse de 10%, mais que les tarifs baissent de 40% et que l’encombrement publicitaire baisse de 50%… vous voyez comme il est opportun de communiquer en télé en été !
D’ailleurs, cet été encore, plus d’une vingtaine de marques, clientes de TV Low Cost seront sur les écrans publicitaires télévision, pour profiter des exceptionnels coûts favorables de la TV en été, en pleine « période creuse ».
Comme nous l’affirmons dans les principes philosophiques fondateurs de la méthode TVLowCost  : « Pourquoi payer plus cher, quand on peut payer moins cher ? »

L’agence TVLowCost, TVLC, a démontré depuis des années à plus de 130 marques, tous les avantages qu’elles pouvaient trouver à prendre à leurs côtés de vrais spécialistes de la pub télé économique, au lieu de travailler avec des agences généralistes high-cost qui ont beaucoup moins l’habitude de gérer ce média si puissant, mais qui peut coûter fort cher s’il n’est pas acheté de façon économique !
Autrement dit, si vous voulez développer une publicité télévision, faites appel à l’agence télévision, spécialiste de la pub télé économique : TVLowCost, évidemment !
« What else ? » Comme dirait une célèbre pub télé…

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juillet 28, 2010 à 8:43

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GENERIK, la marque de produits de coiffure low-cost, accélère ! Après la pub télé sur TF1 avec TVLowCost, ouverture d’un show-room en plein Paris !

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GENERIK, la marque de produits de coiffure low-cost qui exaspère les marques de coiffure high-cost ! Après avoir communiqué en télé sur TF1 avec l’agence TVLowCost, la marque ouvre son premier show room à Paris.

La pub télé de TVLowCost pour GENERIK

La marque GENERIK accélère sans cesse… Et va même, à partir du 21 juillet, provoquer encore un peu plus les marques de coiffure high-cost avec l’ouverture de son show-room 23, rue Taitbout, à deux pas des grands magasins… en plein centre du Paris de la Mode !
Lancée il y a six ans par BRUNO MOCHER et sa soeur, DELPHINE, la marque a réussi à diffuser ses produits low-cost chez déjà 10 000 professionnels français, soit près de 1 coiffeur sur 5. Il faut dire que les produits GENERIK ont les mêmes fonctions et qualités que les produits des grandes marques mondiales de la coiffure, mais à des prix qui peuvent aller jusqu’à 75% moins cher !

Inutile de dire que les grandes marques de la coiffure sont furieuses et très préoccupées par le succès grandissant de ce challenger qui leur prend de plus en plus de parts de marché et séduisent à la fois le grand public et les coiffeurs soucieux de réduire leurs coûts.

Pour se faire encore mieux connaître du public et des coiffeurs, la marque GENERIK a choisi de faire appel à l’agence spécialiste de la publicité TV économique :TVLowCost, qui lui a concocté un spot de télé notamment diffusé sur TF1… pour un budget évidemment astucieusement dépensé ! Depuis près d’un an, GENERIK communique régulièrement sur les grandes chaînes télé et en particulier sur TF1.
«Nous avons un budget publicité réduit au strict minimum, explique Bruno Mocher. Nous ne faisons pas signer de grands mannequins ou des vedettes pour représenter la marque, notre packaging est simplifié et nous n’offrons pas de cadeaux, de voyages ou de séminaires à nos clients. Enfin, la chaîne de décision se réduit à deux personnes : ma sœur et moi. Nous y gagnons en productivité et en réactivité. Nous misons tout sur les produits et leur qualité. » (extrait de Le Parisien du 9 Juillet 2010)

La société GENERIK emploie actuellement 13 personnes et le catalogue compte 150 références.

Pour en savoir plus

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juillet 13, 2010 à 11:12

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Pour financer l’arrêt stupide de la pub sur France Télévisions, on parle de taxer les ordinateurs maintenant !

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La farce de cette réforme « caprice de Sarkozy » n’a pas fini de nous surprendre… Voilà que deux sénateurs proposent d’augmenter la redevance et de l’élargir à toute personne possédant un ordinateur ! Ah la belle affaire que la suppression de la pub sur France Télévisions… Réclamée par personne, sauf bien sûr par les chaînes de télé privées, elle ne cesse de traîner en longueur tant elle est jugée inutile par tous les acteurs sérieux et non « aux ordres du Palais ».

Voilà un nouvel épisode à rajouter … Paru ce matin dans le quotidien La Tribune :

« Il apparaît que la redevance doit constituer l’outil de financement majeur de France Télévisions », estiment les deux sénateurs, Claude Belot (UMP) et Catherine Morin-Desailly (UC), auteurs d’un rapport remis publiquement ce mercredi et portant sur les comptes du groupe audiovisuel public.

Or, la suppression partielle de la publicité à partir de 20 heures décidée dans le cadre de la réforme de l’audiovisuel a été compensée par une taxe imposée aux groupes de télécommunication. Taxe que conteste Bruxelles. Par conséquent, « Continuer à financer la réforme par ces moyens (les taxes, NDLR) ne paraît pas très prudent », estiment les auteurs du rapport.

Aussi suggèrent-ils, d’élargir l’assiette de la redevance à l’ensemble des ordinateurs et aux résidences secondaires et ce dès 2012, date prévue pour la suppression totale de la publicité. Une disposition qui permettrait, d’après leurs estimations, de récupérer 220 millions d’euros.  Le rapport plaide également en faveur de la fin du parrainage, « forme détournée de publicité et qu’il nuit fortement à la visibilité de la suppression de la publicité traditionnelle ».

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juillet 1, 2010 à 7:24

Les principes de TVLowCost en radio sur BFM Radio et en télé sur LCI pendant tout l’été.

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Les principes fondateurs de la méthode inventée par l’agence TVLowCost sont les vedettes d’une campagne radio de deux mois sur l’antenne de BFM RADIO cet été. A raison de 7 spots 30 » par jour où l’on incite les annonceurs à découvrir les « Packs TV Tout Compris ». Une campagne TV sur LCI, va quant à elle, utiliser deux spots mettant en scène Jean-Paul TREGUER, Pdt et Rodolphe MULLER, DG de l’agence.

6 principes fondateurs de la méthode TVLowCost

6 principes fondateurs de la méthode TVLowCost

L’agence TV Low Cost (TVLC), connue pour ses « Packs TV Tout Compris », prône auprès de ses annonceurs l’utilisation des périodes creuses pour communiquer au moindre coût et leur permettre de prendre de la part de marché à leurs concurrents en dépensant moins. C’était la moindre des choses que l’agence s’applique à elle-même ces préconisations.
Profitant du contexte extrêmement favorable que l’agence connaît depuis deux ans (certains disent qu’elle est « l’agence de la crise ») et conforme à ce qu’elle recommande à ses annonceurs, TVLowCost (TVLC) a décidé d’accélérer son développement en communiquant fortement cet été tant en radio qu’en télévision. En communiquant en période creuse publicitaire, elle peut se faire entendre en payant moins cher ! C’est conforme à son positionnement low-cost. C’est simple, mais il fallait y penser …
Les spots radio diffusés sur BFM RADIO du 1er Juillet au 30 Août, développent 6 arguments clefs, inspirés de la méthode employée par TVLowCost qui est largement décrite dans le livre fondateur de cette méthode : « LowCost Attitude » (Editions La Factory 2005 et 2010)

Ces principes ont un point en commun : ce sont des principes de BON SENS.
Mais, on le sait bien, le monde des agences publicitaires manque souvent cruellement ce ce bon sens minimum qui éviterait tant d’échecs de communication !
Voilà pourquoi, TVLowCost a voulu rappeler quelques grands principes qu’elle applique pour ces 70 clients télévision dans des spots 30 secondes humoristiques et didactiques.
6 Principes que les spots décrivent comme : « Simples, mais il fallait y penser ! »

Les 6 Principes clefs de la réussite publicitaire en télévision, selon l’agence TVLowCost :

Principe N°1 : « Se taire quand tout le monde parle. Parler quand tout le monde se tait »
Principe N°2 : « La Répétition crée la Réputation »
Principe N°3:  » Utiliser des formats courts qui en disent long »
Principe N°4 : «  La Publicité c’est fait pour vendre »
Principe N°5 : «  Quand tout est compris, vous n’êtes pas surpris »
Principe N°6 : «  Tout tester avant, pour ne pas le regretter après »

Pour écouter les 6 Principes de TVLowCost

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juillet 1, 2010 à 5:41

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Les chaînes de télé privées réclament l’arrêt de la pub sur France Télévisions… à qui profite le crime ?

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Les chaînes de télé privées réclament l’arrêt de la pub sur France Télévisions… à qui profite le crime ?

Intéressant travail de lobbying mené par les chaînes de télé privées pour faire pression sur le gouvernement… Quand nous disions que la décision de Sarkozy était téléguidée par certains groupes de télé privés (suivez mon doigt…).

Voici que devant les doutes unanimes sur le nouveau déficit ajouté au budget de l’Etat par cette suppression, les TV privées « sortent du bois ».
NO COMMENT !
A lire dans la newsletter de CB News ce matin :

« L’audiovisuel privé demande au chef de l’Etat la disparition totale de la pub sur France Télévisions

Les dirigeants des médias audiovisuels privés (TF1, M6, Canal+, NRJ Group, NextRadioTV, RTL et le syndicat des TV locales) ont adressé hier une lettre commune ouverte au président de la République Nicolas Sarkozy pour lui demander la « suppression intégrale de la publicité » sur France Télévisions. La réforme « salutaire » de l’audiovisuel public « doit être menée à son terme, par la suppression intégrale de la publicité sur l’ensemble de la journée, comme cela a été prévu par la loi votée il y a seulement un an », écrivent-ils. « Alors que nos principaux voisins européens se sont engagés dans la même direction, rien ne justifierait aujourd’hui de remettre en cause la clarification que vous avez appelée de vos voeux, et qui est, à ce jour, restée au milieu du gué, brouillant sa lisibilité pour les téléspectateurs des chaînes du service public », poursuivent-ils. Il leur paraît « essentiel » « qu’aucune décision hâtive ne vienne remettre en cause une réforme qui mérite d’être menée à son terme ».

De qui se moque-t-on, pourrions-nous ajouter ! Vous avez raison Monsieur Sarkozy, c’est bien le moment de rajouter 300 Millions de pertes au Déficit de l’Etat !

Plutôt que de supprimer la « Garden Party » du 14 Juillet, Sarkozy ne ferait-il pas mieux d’avouer que sa Réforme de l’audiovisuel était téléguidée par les groupes de télévision privés et de renoncer à cette réforme stupide et non demandée par le public ?

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juin 23, 2010 à 10:52

Parution de la nouvelle édition du livre « LowCost Attitude ». L’irruption du modèle low-cost, « pavé dans la mare » de la publicité télé.

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Parution de la nouvelle édition du livre :
« LowCost Attitude. L’irruption du modèle Low Cost, « pavé dans la mare » de la publicité TV ».

En 200 pages, les auteurs y dénoncent la Pensée Unique des publicitaires traditionnels, la « poudre aux yeux » et les caprices des créatifs stars qui empêchent nombre d’entreprises de pouvoir accéder à la TV et y réussir !  Ecrit par Jean-Paul Tréguer et Rodolphe Muller, fondateurs de l’agence TVLowCost, ce livre cogne dur mais en étayant ses affirmations. (éditions La Factory : 200 pages, 20€TTC, parution 15.06.2010)

Dire que la TV « fascine » les annonceurs est un faible mot. A juste titre ! Les marques en ont plus que jamais besoin pour survivre dans un environnement terriblement hostile. Seulement voilà, la TV est chère, très chère ! En êtes-vous certain? Et si cette image inaccessible était surtout due à la « Pensée Unique » des publicitaires traditionnels ?
Eux qui continuent à se comporter comme si le monde n’avait pas changé et réitèrent, à l’infini, les mêmes erreurs et caprices.
Comment peut-on encore se permettre en 2010 de faire des spots aux budgets de production hollywoodiens ?
Comment peut-on encore favoriser l’hermétisme et l’humour décalé plutôt que la mise en valeur des avantages produits?
Comment peut-on encore refuser de pré-tester les spots publicitaires avant de les tourner ?
Comment peut-on encore laisser croire qu’il n’ y a que le « Prime Time » d’efficace en TV ?
Alors, les budgets s’envolent, les échecs se succèdent et nombre d’annonceurs baissent les bras en se disant:  » la TV, c’est décidément pas pour moi ! »
Il  est temps pour eux d’adopter la « LOWCOST ATTITUDE »  en étant MALINS et RADINS !
La nouvelle édition de ce livre, enrichie d’un nouveau chapitre et de 25 pages, redonnera du baume au coeur à toutes ces marques, petites, moyennes ou grandes, qui veulent aller en TV, ou y rester, sans payer le prix fort des folies de la profession publicitaire. Attention…ce livre est politiquement  » incorrect », il cogne dur, mais en étayant solidement ses affirmations, on vous aura prévenu..

LES CHAPITRES DU LIVRE « LOWCOST ATTITUDE 2″

Préambule

Partie 1: un profond changement sociétal

1 Pourquoi payer plus cher quand on peut payer moins cher ?

2 L’émergence du « Conso-arbitre ».

3 Annonceurs, faut-il baisser les bras ? Vous aussi, soyez radins et malins !

Partie 2 : Emergence de la Société « Télévore »

4 Les Français, « TV addicts » !

5 La TV, le seul média vraiment « démocratique »

6 Je converge, tu converges, il converge …
7 La pub à la TV écrase tous les autres médias par son efficacité

8 Pour comprendre ce mystère … allons faire trois petits tours dans notre cerveau !

9 Le « Vu à la TV » galvanise externe et interne

10 L’ascenseur c’est plus rapide que l’escalier : appuyez sur les « 3F »

Partie 3 : Et pendant ce temps là, la « Pub » continue à croire que le monde n’a pas changé

11 Halte là aux ayatollahs de la création

12 Trop de tests ? Pas assez de Testicules ?

13 A quoi bon rouler en Ferrari, si vous n’avez pas d’argent pour passer à la pompe ?

14 Poids coq, poids plume ou poids léger ? Ne vous trompez pas de « Ring »

Partie 4 : Du monde Ancien, faisons table rase!

15 5000 messages de marques par jour et vous et vous et vous!

16 Répétez, répétez, répétez…il en restera toujours quelque chose.

17 Une entreprise qui joue au morpion avec des voitures sur un parking…vous croyez que ça motive vraiment le consommateur ?

18 « Ce que l’on conçoit bien, s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément.

19 Quand tout le monde parle, taisez vous. Quand tout le monde se tait, parlez.

20 Pendant la journée, le consommateur peut faire quelque chose pour…vous !

21 Hommage inattendu aux 35 heures et RTT

22 Pour faire une bonne pub, fuyons le 35mm, l’Afrique du Sud et les réalisateurs « In »…

23 Mais oui, on peut faire de la TV nationale avec 250 000 € tout compris !

A propos des 2 auteurs

Jean-Paul Tréguer, la cinquantaine « rugissante », EDHEC, il est fondateur et PDG du groupe, 100% indépendant, qui abrite plusieurs entités aux positionnements originaux comme TVLowCost, LowCostMedia et Senioragency. Le groupe fête en 2010 ses 15 ans d’existence et emploie plus de 200 personnes à travers ses filiales dans le Monde. Jean-Paul Tréguer est à l’origine de milliers de spots de pub TV dont il a dirigé la conception et la réalisation pendant ses 30 années de carrière en agences de publicité. Depuis 2004, associé à Rodolphe Muller, Jean-Marc Segati, Chloé Biron, Marion Bouillaguet et Isabelle Le Dû,  ils ont introduit ensemble le concept du low-cost dans la publicité avec le lancement de l’agence TVLowCost. L’agence à connu un succès immédiat, si bien que l’agence est désormais présente avec des filiales dans 11 pays : France, Belgique, Allemagne, Grande Bretagne, Italie, Espagne, Suède, USA, Canada, Australie et Nouvelle Zélande. En 2005, ils ont étendu leurs prestations en créant la première agence média spécialiste de l’achat low cost : LowCostMedia. Jean-Paul Tréguer est l’auteur de plusieurs livres, notamment sur le marketing à destination des + 50 ans, et conférencier pour de nombreux organismes internationaux. Il anime une douzaine de Blogs sur la publicité et le marketing.

Rodolphe Muller, la trentaine de rugbyman « en pleine puissance », D.E.S.S. de Marketing Sorbonne, Directeur Général et Directeur de la Création.
Il a commencé sa carrière par le lancement réussi d’un nouveau titre de transport pour les jeunes ( la carte Imagine R) dans l’équipe marketing de la Ratp, puis a rejoint l’équipe de Seniorplanet, en tant que Directeur de Clientèle. Pendant plus de 2 ans, il aide de nombreuses entreprises (Accor, AGF, Axa, Beiersdorf, CCF, Danone, Europ Assistance, Procter et Gamble, Nouvelles-Frontières, L’Oréal, Peugeot…) à développer avec succès leur stratégie de communication à destination des +50 sur le Web.  Il rejoint ensuite Jean-Paul en juillet 2002, comme Directeur de Senioragency, pour l’aider à développer l’agence en France et à l’étranger. En l’espace de 2 ans, l’agence parisienne produit plus d’une centaine de spots TV et devient discrètement, mais rapidement, l’une des agences de publicité les plus dynamiques de son secteur.
En octobre 2004, fort de son expertise TV, il lancent ensemble, TVLowCost, l’agence qui démocratise la pub TV ! Rodolphe assume dès lors la double fonction de Directeur Général et patron de la création. Il a imaginé et réalisé avec ses équipes plus de 700 spots télévision et des centaines d’affiches, annonces presse, spots radios et opérations déclinées sur Internet.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juin 21, 2010 à 3:34

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TVLowCost DIGITAL lance les premiers « Packs Media Web Tout Compris ».

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TVLowCost DIGITAL lance les premiers « Packs Media Web Tout Compris ».

TVLowCost DIGITAL lance les "Packs WL’agence TVLowCost, qui a inventé le concept du « Pack TV Tout Compris » dans la pub télé, innove avec TVLowCost DIGITAL qui adopte la même formule pour le Web.

Fondé en 2004, le groupe TVLowCost emploie 200 personnes dans 11 pays, gère la communication de 130 marques et réalise plus de 200 spots TV par an.

« Le Web est le prolongement naturel de la télévision, les consommateurs poursuivent la conversation avec les marques en surfant sur le Web», expliquent Jean-Paul Tréguer, Président du groupe TVLowCost et Rodolphe Muller, DG et Directeur de la création, qui lancent aujourd’hui leur nouvelle filiale TVLowCost DIGITAL dédiée aux nouveaux médias interactifs.

« Nous avons su simplifier la publicité télévision en la rendant accessible à tous les annonceurs, aujourd’hui nous simplifions la communication Web », ajoutent t-ils.
Cette approche originale du digital propose 7 « Packs Media Web Tout Compris » de 20 000 euros à 40 000 euros pour les annonceurs qui souhaitent rendre leur marque plus visible sur la toile avec des prix low-cost.

Média devenu de « masse » au même titre que la télévision, le Web contribue à faire ou à défaire une réputation à la vitesse de l’éclair. C’est pourquoi, TVLowCost DIGITAL trouve toute sa légitimité en proposant une prise en charge quotidienne de la stratégie d’une marque sur les médias interactifs.

La formule du « Pack Media Web Tout Compris » est une véritable avancée pour les annonceurs qui se perdent souvent dans la jungle des techniques Internet qui leur sont proposées.
Pour n’en citer que quelques-unes : la régie publicitaire, la vente d’espaces publicitaires en ligne sur les sites Web, les blogs, Facebook, le marketing direct, le marketing conversationnel, le marketing viral, la stratégie d’influence (recrutement de blogueurs), la fabrication de contenus, le management de communauté, la veille (observation et analyse opérationnelle de ce qui est dit, à un moment donné, d’une marque ou d’un produit dans la blogosphère), les sites médias, les forums…
Autant de nouveaux savoir-faire mal connus des entreprises et dont les coûts ne sont pas réellement maîtrisés. Beaucoup d’entreprises abandonnent en cours de route ou finissent par délaisser leurs Blogs et pages Facebook, faute d’avoir trouvé les compétences en interne ou externe.

Observateurs à l’œil aiguisé et défricheurs de nouvelles idées, Jean-Paul Tréguer, Rodolphe Muller, DG et Directeur de création et leurs associés Chloé Biron, Marion Bouillaguet, Isabelle Le Dû, Jean-Marc Segati, ont détecté les failles du système. A l’instar du modèle TVLowCost qui fut le premier en son temps et parfois copié depuis, TVLowCost DIGITAL privilégie avec sa formule de « Packs Media Web Tout Compris » l’approche clé en main, économique et professionnelle avec différents niveaux de prestations ajustées à la demande. L’agence a mis sur pied un réseau de plusieurs centaines de spécialistes, blogueurs, community managers, Web designers… pour mener à bien les stratégies Web de ses clients.

TVLowCost, une « success story » à la Française

Si d’aucuns parlent de crise dans le monde de la communication, le groupe TVLowCost a fait la démonstration que l’on pouvait réussir dans une conjoncture difficile. En cinq ans, l’agence a gagné 70 clients en France et 130 à l’international, elle tourne 200 films nouveaux par an, diffuse 50 000 spots par an en France et gère la communication de marques comme Brioche Pasquier, Urgo, Heinz, St Mamet, Segafredo, Cemoi, Fervex, Menophytea, Cash Converters, Bubendorff, Weight Watchers…

En outre, Jean-Paul Tréguer et Rodolphe Muller, entrepreneurs dans l’âme, marquent fièrement leur différence en soulignant le caractère 100% indépendant et français de leur groupe.  Une « success story » à la française qui a fait des petits.
Présente dans 11 pays, l’agence TVLowCost a l’appétit des grandes tout en gardant la tête sur les épaules.

« La LowCost Attitude »
selon l’expression consacrée des deux fondateurs et qui fait le titre de leur deuxième livre, est pratiquée à tous les niveaux : gestion des coûts, équipes courtes et performantes, collaborateurs associés, pas de films tournés à l’autre bout du monde, des offres médias astucieuses (en day-time, en périodes creuses…)
La méthode se révèle fructueuse puisque 200 personnes travaillent pour TVLowCost dans le monde, à Paris, en Grande-Bretagne, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Suède, en Belgique, en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Canada et aux USA…

La « LowCost Attitude » serait-elle devenue une valeur internationale ?

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juin 21, 2010 à 9:04

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Passionnante vidéo du Box Hill Institute (Melbourne) consacrée aux médias sociaux.

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Passionnante vidéo du Box Hill Institute (Melbourne) consacrée aux médias sociaux.
Comme plusieurs autres vidéos similaires, ce montage démontre la montée en puissance du phénomène des Réseaux sociaux dans le monde et leur rôle irremplaçable dans la communication des marques.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juin 13, 2010 à 6:00

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E-réputation en danger… BP réagit sur le terrain du Web. Pour essayer de ne pas être « englouti » par la marée noire, BP achète les mots-clefs sur le Web.

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E-réputation en danger… BP réagit sur le terrain du Web.
Pour essayer de ne pas être « englouti » par la marée noire, BP achète les mots-clefs sur le Web.

marée noire BP achète les mots clefs sur le Web

Depuis quelques jours, sur tous les moteurs de recherche en anglais, Google, Yahoo! et Bing, les termes « marée noire« , « marée noire du golfe du Mexique » et toutes les expressions similaires conduisent à des   »liens sponsorisés » vers le site officiel de BP où le groupe explique ses efforts.

En cliquant sur les liens, les internautes sont orientés vers le site de BP où l’entreprise met en avant les mesures prises pour combattre la catastrophe écologique qui en train de se produire par sa faute.

BP a confirmé la mise en place de cette stratégie de communication à la chaîne de télévision ABC :

« Nous avons acheté des termes de recherche sur des moteurs comme Google pour faciliter les recherches des gens qui veulent en savoir plus sur les efforts que nous entreprenons dans le golfe et pour les renvoyer plus facilement vers les liens qui ont trait aux dépôts de plainte, aux informations sur les plages souillées par le pétrole et aux appels aux volontaires« 

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juin 9, 2010 à 6:20

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L’agence TVLowCost marque l’essai avec Sébastien CHABAL pour URGO !

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TVLowCost marque l’essai avec URGO et Sébastien CHABAL !

Le spot URGO avec Sebastien Chabal de l'agence TVLowCost

Le spot URGO avec Sebastien Chabal de l'agence TVLowCost

La célèbre marque de pansements a confié à l’Agence TVLowCost la réalisation de sa nouvelle campagne TV pour le produit URGO Ampoules.
Là où tous les annonceurs jouent sur le terrain du football, URGO fait la différence avec une star du ballon ovale !
A partir de début juin, Sébastien Chabal, « le colosse… aux pieds d’argile » pour l’occasion, sera présent en TV dans un spot de 19 secondes et ses déclinaisons 14 et 6 secondes.
TVLowCost et la maison de production Sixtine création ont nourri les images tournées d’une animation 3D pour traduire la technicité du produit.

Pour visionner le film URGO sur le site de TVLowCost


Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juin 8, 2010 à 4:02

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La « fonction poubelle » n’existe pas sur GOOGLE. Les marques doivent veiller à leur e-reputation !

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« Votre marque, c’est ce que GOOGLE en dit, ce n’est pas ce que vous en dites » !

Une citation de CHRIS ANDERSON, Rédacteur en chef du magazine Wired… à méditer.

La "fonction poubelle" n'existe pas sur GOOGLE

La "fonction poubelle" n'existe pas sur GOOGLE

On ne le dira jamais assez, avec l’explosion des médias sociaux, les consommateurs ont pris le pouvoir dans la communication pour les marques, que cela leur plaisent ou non.

Ils s’expriment avec des opinions tranchées, positives souvent, négatives aussi souvent. Ce « transfert de pouvoir » dans la communication est définitif. On ne reviendra pas en arrière.

Dès lors, les marques se doivent impérativement de travailler leur « e-réputation » avec autant d’attention qu’elles mettent à créer des messages publicitaires sur les médias classiques.

N’oublions pas, en outre, que « la fonction poubelle » n’existe pas sur GOOGLE !

Un mauvais article sur un forum, un blog, une page Facebook d’un consommateur mécontent, va rester visible « éternellement » sur la toile. Si, par malheur pour l’entreprise, elle émane d’un blogueur influent, elle pourra se retrouver en première position sur la première page de GOOGLE, c’est à dire sur celle que 90% des Internautes vont visionner… Et comme les mauvaises nouvelles ont une fâcheuse tendance à intéresser plus le public que les bonnes… Il est devenu terriblement courant de voir les sites officiels des entreprises « noyés » au milieu de citations négatives de consommateurs déçus. Les visiteurs vont naturellement aller lire ce type de messages AVANT de cliquer sur le site de marque, tant la méfiance s’est installée chez les consommateurs !

Les dégâts peuvent être considérables et durables si rien n’est fait pour combattre ce risque.
Il est devenu impératif de travailler la e-réputation de sa marque avec autant d’acharnement qu’on peut mettre à peaufiner ses campagnes publicitaires en télévision et sur les autres grands médias.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juin 5, 2010 à 5:49

Les « 4P » du Marketing sont insuffisants, vive les « 8P » ! La révolution des Médias Sociaux pour le Marketing.

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Les « 4P » sont morts, vive les « 8P »

Je viens de lire sur le blog de Vanina Delobelle  (http://www.vaninadelobelle.com)   un point de vue très intéressant sur la révolution que les médias sociaux ont introduit dans la conception historique du marketing : les célèbres « 4 P ». L’auteur propose d’enrichir cette notion de 4 nouveaux P.
Ce point de vue me semble particulièrement pertinent. Je copie ci-dessous l’article en question et vous recommande la lecture du Blog de  Vanina.

« Du traditionnel Place, Promotion, Price, Product, on passe maintenant au Permission, Proximity, Perception and Participation.

Comment les réseaux sociaux ont révolutionné les bases du marketing en introduisant de nouvelles notion?

  • Permission: on ne fait plus de segmentation, on attend que le consommateur se reconnaisse. On doit lui servir l’information qui lui convient et non plus lui servir ce que le marketeur désire faire passer comme message. Le consommateur est celui qui décide s’il veut recevoir le message ou pas.
  • Proximity: le message doit s’appuyer sur le réseau. Plus la personne qui relaie le message est proche du consommateur, plus le message sera puissant. On utilise les grappes, on utilise les réseaux locaux, on se rapproche de plus en plus du consommateur pour parler son language. On est proche de ce qu’il est et de ce qu’il veut. On le comprend
  • Perception: tout est fonction de comment le message est reçu de la part des consommateurs. Le message peut avoir un but mais ce qui compte, c’est la perception finale qu’en a le consommateur. Beaucoup d’exemples montrent que les consommateurs perçoivent de façon différente un message initialement defini.
  • Participation: le consommateur prend le relaie, il participe et est un acteur à part entière du processus de communication.

Les 4P d’origine ont-ils pour autant disparu? Que ceux qui veulent s’en persuader le croient mais non les 4P sont toujours là et bien là. Il y a toujours un produit, un prix, une promotion et un lieu. Les 4 nouveaux P du social marketing sont venus se rajouter aux premiers ce qui fait qu’on peut maintenant parler des 8P. »

Pour lire le Blog de Vanina Delobelle

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juin 5, 2010 à 4:53

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Oui ! Non ? Oui ! Non ? La tragi-comédie sur la suppression de la pub télé en journée sur France Télévisions. A chaque jour sa rumeur contradictoire. Joli spectacle !

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Oui ! Non ? Oui ! Non ? La tragi-comédie sur la suppression de la pub télé en journée sur France Télévisions. A chaque jour sa rumeur contradictoire. Joli spectacle !

Belle image donnée par Sarkozy et ses équipes, selon le jour, selon la personne interrogée on a des réponses différentes. C’est rassurant sur la cohérence et la vision de nos dirigeants sur l’audiovisuel public, non ?

Dans la même journée d’hier on a eu le droit à deux avis contradictoires :
Le secrétaire général de l’UMP Xavier Bertrand, a estimé qu’il faudra « aller au bout du processus » de suppression totale de la publicité sur les antennes publiques… A lui, le rôle de psycho-rigide « la voix de son maître »…
Sans doute pour « marquer son territoire » vis- à-vis de son grand rival JF Copé ?

Alors que dans la même journée,  selon le site d’information le point.fr, rapporté dans Le Figaro économie de ce jour, on s’orienterait vers le maintien de la publicité en journée sur les antennes de télévision publiques : «Le président n’en fait plus un drame. la crise grecque, la rigueur budgétaire que doit s’imposer l’Etat et que l’Etat impose aux collectivités territoriales» seraient des arguments d’une certaine frange de l’UMP, emmenée par Jean-François Copé, auxquels le chef de l’Etat se montrerait désormais «sensible». Il demanderait en contrepartie «que sa majorité parlementaire lui apporte un soutien sans faille sur d’autres sujets plus délicats, notamment les textes législatifs concernant les mineurs délinquants».

Quand ce Messieurs auront fini de « faire joujou » avec les nerfs des salariés de la Régie Publicitaire de France Télévisions Publicité, on pourra peut-être s’occuper des marques qui ont un besoin existentiel des spots publicitaires économiques qu’on peut acheter en journée sur les antennes des chaînes de télévision publiques !
C’est vraiment rassurant d’être gouverné par des gens comme cela…

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juin 3, 2010 à 5:47

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Maintenir la pub en journée sur France Télévisions est vital pour les PME-PMI. Déjà victimes de la crise, doivent-elles, en plus, perdre les écrans abordables de France Télévisions Publicité ?

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Maintenir la pub en journée sur France Télévisions est vital pour les PME-PMI.
Déjà victimes de la crise, doivent-elles, en plus, être privées des écrans abordables de France Télévisions Publicité ?

Le dynamitage de France Télévisions Publicité par Sarkozy

Une petite lueur d’espoir en ce début juin ? On murmure que Sarkozy commencerait à se ranger à la forte inclinaison de Jean-François Copé, le député-maire de Meaux, pour le maintien de la pub en journée sur FTV. Celui-ci a récemment déclaré : « Je ne vois pas comment l’Etat peut assumer une telle charge compte tenu de ce que sont ses finances »

Nous l’avons dit, écrit et évoqué maintes et maintes fois, il ne faut pas supprimer la publicité pendant la journée sur France Télévisions pour au moins une bonne raison : ses écrans économiques et puissants qui permettent aux annonceurs petits et moyens (beaucoup de PME-PMI) de continuer à avoir accès à la puissance d’audience des grandes chaînes publiques à des coûts accessibles !

Cette réforme dogmatique de la télé publique, caprice d’un Président en mal de « coups médiatiques », continue à être une mauvaise nouvelle pour toutes les marques qui n’ont pas toutes les moyens de pouvoir accéder aux écrans puissants et chers des grandes chaînes privées.

(A ce propos, je vous renvoie à la lecture édifiante de l’excellent livre de Emmanuel Beretta : « LE HOLD-UP DE SARKOZY », qui explique que la suppression de la pub sur les antennes publiques est une idée de dernière minute de Sarkozy la veille de sa première conférence de presse, pour surprendre le microcosme médiatique, à quoi tiennent les réformes à « la Cour de Sarko Ier » ?)

Non seulement c’est une réforme non demandée par le public, mais en plus, c’est un mauvais coup de plus porté au tissu fragile des PME-PMI pour qui la télévision publique constitue d’excellents supports publicitaires pour faire connaître et défendre, au moindre coût, leurs marques face aux marques sur-puissantes des multinationales qui, elles, ont les moyens d’accéder à toutes les grandes chaînes.

Le « BON SENS » finira-t-il par infléchir la posture psycho-rigide de Sarkozy sur « SA REFORME FONDAMENTALE » de son quinquennat ? Croisons les doigts… Notre « chance » c’est qu’il faudrait vraiment être peu sérieux pour rajouter 300 à 400 Millions d’euros d’impôts en plus sur le dos des Français en ce moment !

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

juin 2, 2010 à 5:19

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Les français, « TV addicts » ! Contre vents et marées, la télévision ne cesse de gagner de l’audience.

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Les français, « TV addicts » !

Les français "TV addicts" selon TVLowCost

On peut s’en étonner, le regretter, ou s’en inquiéter. Enfin, pas à l’agence TVLowCost qui en a fait sa grande spécialité… En tout cas le train est en marche et rien ne semble pouvoir l’arrêter : les français passent chaque année un peu plus de temps devant leur poste de télévision.
En dix ans (1998-2008), ils ont encore augmenté de 18 minutes par jour leur consommation télévisuelle (les femmes de 25 à 34 ans l’ont même augmentée de 37 minutes !)  Ils ne font que rejoindre le comportement des téléspectateurs de tous les autres pays et sont encore bien loin des scores américains.

La TV est devenue incontournable, elle ne cesse de gagner du terrain au détriment de tous les autres médias, à l’exception, bien sûr, d’Internet qui est lui aussi en forte croissance. Les français boudent la lecture (sauf celle…des programmes TV), abandonnent les quotidiens (payants en tout cas), papillonnent en radio et sont assommés par la surenchère de panneaux d’affichage qui encombrent nos cités.

C’est ainsi que la TV est devenue la troisième activité (en hausse) pour nos contemporains après les heures consacrées au sommeil et celles consacrées au travail, selon l’enquête « emploi du temps des français » réalisée par l’Insee / TNS.

La moyenne actuelle toutes générations confondues s’établit à plus de 3 h 23 consacrées quotidiennement à la TV (source Mediamat / Mediamétrie, Juin 2009, 15 ans et +). Les femmes de 25 à 34 ans l’ont regardée en moyenne 3 h 42, les ménagères de moins de 50 ans s’arrogent 3 h 31, et même les individus des Catégories Socio Professionnelles Supérieures (iCSP+), supposés moins disponibles, y ont consacré en moyenne 2 h 44, enfin, pour les enfants âgés de 4 à 10 ans, c’est 2 h 13 par jour.

Ce qui a conduit en Février 2009 le quotidien Les Echos à titrer : « La télé a de beaux jours devant elle ».

« La télévision reste le premier loisir des Français. Au moment du pic d’audience de 21 heures, elle attire tous les jours de 25 à 26 Millions de téléspectateurs. Symptomatique de l’attachement à ce vieux média né au milieu du siècle dernier, les Français ont acheté 7 Millions de téléviseurs l’an dernier pour s’équiper en grands écrans ou accéder à la haute définition… »

Année après année, conjointement à l’explosion d’Internet, les Français choisissent bien de regarder de plus en plus la télévision !
Nous allons, dans quelques jours, voir la Coupe du Monde de Football drainer des milliards de spectateurs devant leurs postes de télévision et tous les écrans multiples et variés qui en déclinent (sur les ordinateurs, les Iphones et autres Ipad)…

Inutile de dire que ce temps consacré à la TV explique en grande partie l’efficacité constatée de la publicité télévisuelle. Car il ne reste plus beaucoup de temps « disponible » à nos concitoyens pour s’intéresser aux messages de communication diffusés sur d’autres médias.
Sera-t-il bientôt impossible à un annonceur de se priver de la pub TV au risque de passer inaperçu ? Chez TVLowCost, nous en sommes convaincus !

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 31, 2010 à 3:06

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Le low-cost restitue du Pouvoir d’achat pour permettre du « Vouloir d’achat »

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Le low-cost restitue du Pouvoir d’achat pour permettre du « Vouloir d’achat » !

Pouvoir d'achat et Vouloir d'achat

L’émergence du « Conso-arbitre ».

193 par mois, oui, vous avez bien lu, 193 €… Mais quel est ce chiffre, vous demandez-vous ? Tout simplement, celui des dépenses moyennes 2009 d’un ménage français, consacrées aux technologies de l’information et de la communication, soit un total annuel de 2324 € par foyer en moyenne, en hausse de 4,3 % par rapport à la même période en 2008 (source Médiamétrie). En clair, la somme consacrée par chaque famille française aux abonnements Internet, câble ou satellite pour la TV, abonnements et consommation des différents téléphones portables de la famille et divers achats de DVD, jeux vidéo, mp3 et autres écrans de télévision plats.

Crise ou pas, nos concitoyens se « ruent » sur ce type de dépenses : qu’on en juge. Selon L’Insee : « Depuis 1960, les dépenses en produits des technologies de l’information et de la communication ont progressé de 11,6% en volume par an. Au cours de la dernière décennie, elles expliquent plus de 30% de l’augmentation de la dépense des ménages ».  (source : étude de l’Omsyc : « Les pratiques de consommation des foyers en technologie de l’information et de la communication) Formidable « booster » pour la consommation, donc ? Oui, si on a la chance d’être fabricant de produits ou vendeur de services dans ces secteurs, sinon, il n’y a pas de mystère, il se pourrait que ce soit une très mauvaise nouvelle ! Car, sauf erreur de notre part, nous n’avons pas entendu parler d’une augmentation systématique du salaire mensuel des français de 193€ en 2009, pour leur permettre de satisfaire l’appétit « communicant » de leurs familles ? Alors, comment ont bien pu faire tous ces ménages pour absorber cette somme rondelette ?

Ils ont « Ar Bi Tré », arbitré, quoi ! Et oui, il va falloir se faire à ce mot, qui risque bien de devenir de plus en plus courant dans la bouche des responsables marketing. Comme il n’y a pas vraiment de miracle du côté des salaires depuis pas mal d’années, c’est en opérant des choix que le consommateur peut s’adapter à ses besoins, ses envies et celles de sa « petite famille » et Dieu sait que les jeunes enfants et adolescents ont des envies de ce côté là !

Le « témoin » le plus palpable de cet esprit d’arbitrage nous est apporté par la part de marché significative des magasins de hard-discount. Si la mère de famille plébiscite le hard discount, ce n’est pas parce que, soudain, elle est tombée amoureuse du dépouillement très « Pays de l’Est » des surfaces de vente de LIDL et autres ALDI et qu’elle ne supporte plus les « temples de l’abondance » que sont les Auchan et autres Carrefour.

C’est, soit parce qu’elle n’ « a pas le choix » du fait des ressources limitées de son ménage.

Soit, elle « a le choix » et alors, c’est une décision volontaire de sa part d’économiser sur ses courses quotidiennes pour pouvoir financer d’autres types d’achat qu’elle « valorise » plus. Rappelons que le taux de pénétration des magasins de hard discount ne cesse de progresser dans notre pays : il atteint à présent 78%, soit 21% d’augmentation, entre 2002 (57%) et 2009, (pourcentage de Français qui fréquentent le hard-discount). Cela signifie, concrètement que 4 familles françaises sur 5 (!!!), ont pris l’habitude d’aller faire régulièrement leurs courses, ou une partie de leurs courses, dans ce circuit de distribution. A titre de comparaison, rappelons que ce taux est de…95% en Allemagne, pays d’origine des enseignes phares. La France s’en rapproche inexorablement, année après année.

Un dossier du magazine L’Express a été consacré à ce que le magazine considère comme une tendance émergente de la Société française :    « LES NOUVEAUX RADINS ». Dans cet article, Olivier Geradon de Vera (vice-président Iri Secodip) brillant analyste des comportements consommateurs depuis des décennies, nous livre sa réflexion.
« Etre malin en achetant radin, c’est montrer qu’on existe. C’est un remède à l’angoisse qui saisit le consommateur en panne de repères dans un monde globalisé. »
C’est ce qui explique le succès des magasins de hard discount, car le consommateur, selon notre expert, y gagne sur trois tableaux : les prix, le temps (ce sont des magasins de proximité) et l’absence de « tentations ». Et de poursuivre : « Ici, on se protège de soi-même tout en achetant des produits de fond de placard (sucre, farine, sel, pâtes…) pour lesquels l’exigence de qualité est moindre. »

Olivier Géradon de Vera a une très belle expression qui résume parfaitement l’apport du Low-Cost et du hard discount aux consommateurs :

« Le low-cost restitue du pouvoir d’achat pour permettre du VOULOIR D’ACHAT »

C’est clair, désormais, l’implication psychologique des consommateurs va plus facilement s’orienter vers un iphone 3GS, un séjour de thalasso, une semaine en club avec les enfants, un nouvel ordinateur portable ultra-léger …que sur de nombreuses catégories de produits qui « ne font plus rêver » !

Notre « Conso-arbitre » va, en permanence, adopter un comportement d’achat différencié. Pour nombre de produits de consommation courante, de services simples, pour se rendre d’un point à un autre, pour communiquer au moindre coût et plus globalement pour tous les produits et services dans lequel son investissement psychologique personnel sera rassuré par le lowcosteur, il s’orientera vers ce type de fournisseurs qui lui permettront de faire des économies substantielles.

On a vu que cette tendance va même concerner l’automobile, objet pourtant historiquement lourdement chargé d’affectif ! Renault s’est en bonne partie sauvé grâce à l’envolée des modèles Logan et Sandero de sa filiale low-cost Dacia.
C’est que le « statut » de l’automobile au sein de nos économies riches a profondément évolué en quelques années : à fin 2009, la voiture n’ était considérée comme un « plaisir » que par 38% des français, alors que cinq ans auparavant, c’était 67% !

Bien sûr, il reste de la place pour des produits à fort investissement psychologique. Dans ce cas, le choix du « Conso-arbitre » s’orientera plus volontiers vers une grande marque, une « référence » dont il acceptera de payer le prix plus élevé. Mais il faudra que cette marque soit capable de lui procurer le degré de satisfaction qu’elle vend si « cher », au risque d’un violent retour de boomerang si ce n’est pas le cas !

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 30, 2010 à 7:38

Les 2 types de stratégie des marques traditionnelles face à la montée en puissance des acteurs low-cost ?

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Comment les acteurs économiques traditionnels réagissent-ils face à la montée en puissance des acteurs low-cost ?

La réaction face aux lowcosteurs et TVLowCost

« Le hard discount et le low cost ne sont pas un phénomène idéologique, contrairement à ce que l’on entend dire parfois. En fait, l’installation du hard discount dans la société française, et plus généralement, celle des enseignes low cost, est le symptôme d’une société mature, déculpabilisée face à l’achat et devenue experte en décodage de la consommation. » (Rémy Oudghiri, Directeur Ipsos Observer)

Transport aérien, distribution alimentaire et non-alimentaire, location de véhicules, stations de ski, salons de coiffure, hôtellerie, bars, restaurants, opticiens, salons de beauté, fleuristes, accès Internet, chaînes textile, agences immobilières, diamants, mini-ordinateurs portables, chirurgie esthétique, constructeurs de maisons, téléphonie, voyages, automobile, transport ferroviaire, agence de pub… Plus aucun secteur économique n’est épargné : le Low Cost s’implante partout. Et ses nouvelles marques et enseignes déstabilisent fortement les acteurs traditionnels « high-cost » en présence.
En diminuant spectaculairement les coûts, en réduisant drastiquement les prix et en le faisant savoir « HAUT ET FORT », les EasyJet, Ryanair, Aldi, Lidl, Tchip, Happy Fleurs, Ikea, Hans Anders, Lun’s, Ski Republic, Efficity, Optimhome, 123Webimmo, Kiala, Adamence, Body Minute, Generik, PastaCosy, TVLowCost et tant d’autres… séduisent chaque jour un peu plus de clients.

Pourquoi payer plus cher quand on peut payer moins cher ?

Une nouvelle façon de consommer s’instaure aussi bien pour les individus dans leur sphère privée qu’en tant que responsable dans une entreprise : « Pourquoi payer plus cher quand je peux payer moins cher…voire ne rien payer du tout ? »

Cette nouvelle « race » d’acteurs économiques fait vaciller sur leurs bases les acteurs traditionnels qui ne « savent plus où donner de la tête ».
Le SECRET DE FABRICATION des « croisés » du Low Cost est toujours le même : fortes innovations dans le business model du marché concerné, chasse au « gaspi » à tous les niveaux, services et produits le plus possible standardisés, refacturation systématique aux clients de tous les services qui sortent du lot, minimum de stocks, communication publicitaire agressive centrée sur le prix, maximisation de l’effet de taille pour exercer un fort pouvoir économique sur les fournisseurs, distribution qui évite au maximum les intermédiaires, utilisation maximale des nouvelles technologies et d’Internet, personnel jeune, motivé et pas sclérosé par les acquis sociaux et syndicats.

Les consommateurs ont d’abord été méfiants, en particulier à l’égard des compagnies aériennes, car on confondait souvent compagnie Low Cost et « charters » et on sait bien qu’on ne plaisante pas avec sa propre vie.  Puis, le « bouche à oreilles » a fonctionné et chacun a fait ses propres expériences d’achat, en découvrant que, tout compte fait, le low cost permettait de faire de « bonnes affaires » pour un niveau  de qualité parfaitement acceptable. Là-dessus la crise est venue tout accélérer…Les clients se sont familiarisés avec la mécanique du low cost, ils en acceptent en pleine conscience les quelques contraintes ou restrictions au profit d’une économie substantielle. Souvent, ils se sont même rendu compte que la prestation était de qualité équivalente à celles des marques ou enseignes « high-cost » et là le retour de bâton pour celles-ci est terrible !

Ce qui est sûr, c’est que ces « trublions low cost » forcent les entreprises traditionnelles à revoir drastiquement et d’urgence leurs positionnements.

Celles-ci, réagissent globalement à travers deux types de mouvements stratégiques :

A) Par une « montée en gamme »
en personnalisant davantage leurs produits et services et en enrichissant leurs prestations aux consommateurs pour mieux les fidéliser. C’est évidemment, un cheminement logique pour beaucoup d’acteurs qui essaient de nier la comparaison avec cette nouvelle menace. Mais cette négation sera-t-elle durablement suffisante ? C’est une question qui va torturer beaucoup de comités de direction et d’actionnaires dans les années à venir.
Compte tenu des nouvelles mentalités qui émergent chez les consommateurs de plus en plus réticents à « payer aveuglément », il est peu probable que cette solution soit viable à l’exception de quelques grandes marques « icônes » du luxe.

B) En bataillant sur le terrain des « lowcosteurs »,
c’est à dire sur le prix, en s’inspirant des recettes qui font le succès de leurs concurrents.

C’est, par exemple, la stratégie mise en place par Air France-KLM avec sa filiale low-cost Transavia. Mais attention, il n’est pas forcément aisé de « s’improviser » low cost au sein d’un groupe qui ne l’est pas, de mauvaises habitudes ont été prises, de lourdes charges de structure pèsent sur les filiales …
Sans être oiseau de mauvaise augure, rappelons toutefois cet axiome qu’on cite beaucoup dans le milieu des lowcosteurs : « On naît low-cost, on ne devient pas low-cost ». Rares sont les exemples d’entreprises classiques qui soient parvenues à concurrencer efficacement et durablement des lowcosteurs sur leur terrain. Renault est une des rares exceptions avec le succès emblématique de sa filiale Dacia.

Aujourd’hui, alors que toutes les enquêtes d’opinion démontrent que le critère prix est devenu le premier critère d’achat sur l’immense majorité des marchés, toutes les marques de produits et services ou enseignes de distribution se doivent d’apparaître compétitives face aux offres spectaculaires des lowcosteurs.
Cette réalité consommateur accroît la surenchère permanente sur les prix. Une chose est sûre : le combat du « moins cher que cher » n’en est visiblement qu’à ses débuts !

En 2009, sous les coups de butoir de la crise, on a vu des initiatives tout à fait spectaculaires de certains géants de la grande consommation. Ils ont ressenti la nécessité de faire « bouger le curseur prix » de leurs marques pour contrer l’envolée des MDD et lutter contre un risque de désaffection (au double sens du terme : perte d’affection aussi) de la part de consommateurs de plus en plus attentifs et critiques à l’égard des prix pratiqués par les grandes marques vendues en grande distribution.

Danone est le premier à avoir opéré le « ménage » dans sa gamme en supprimant, par exemple, sa marque-fille Essensis, (vous savez le yaourt qui était supposé « vous rendre beau » vendu 5€ le kilo quand le yaourt basique est vendu à 1,5€ le kilo) jugée comme du superflu par les consommateurs. Danone a lancé sa marque sur le terrain du low-cost et de la « simplicité » avec sa gamme €co Pack. 6 yaourts aromatisés vendus à 1 euro (par comparaison le Pack de 4 Activia est vendu 2 euros).

Ce fut un « coup de tonnerre » marketing et la preuve que les mentalités étaient vraiment en train de changer partout… ce fut aussi un signal donné aux concurrents qui ont embrayé rapidement. Yoplait a immédiatement lancé son « offre éco » en commercialisant par 4 ou 6 des références phares de sa marque (Panier de Yoplait, Frutos, Petit Yoplait…) habituellement vendues par 12 ou 16, tout en conservant le même prix au kilo. L’Oréal, pour sa part, a positionné la gamme Soins Essentiels de Garnier sur le créneau des prix bas (produits hydratants vendus en dessous de 5€). Nestlé a lancé sa marque de café soluble Nes, vendue 30% moins chère que le Nescafé traditionnel.
Procter & Gamble n’a pas été en reste avec la création de la marque Simply Dry de Pampers, des couches culottes vendues 20 % moins cher que le cœur de gamme de la marque, ce qui place ces couches au niveau des MDD !
« L’idée d’innover sur l’entrée de gamme est une grande première pour P&G » explique Loïc Tassel, le Pdg France dans une interview au quotidien La Tribune du 7 décembre 2009. Car il s’agit bien d’une offensive mondiale du géant de Cincinati, déterminé à reprendre de la part de marché aux MDD et marques premiers prix qui ont acquis les faveurs des consommateurs un peu partout dans le monde. Le pari semble fonctionner puisque, grâce à Simply Dry, la part de marché de Pampers est remontée de 47% à 50% en trois mois sur le marché français. Si bien que le géant américain a décidé de décliner bon nombre de ses marques phares en version « basique ». On devrait voir apparaître la même méthode sur des marques comme Ariel ou Always. D’un point de vue plus tactique et local, on se remet à communiquer en télévision sur des portefeuilles de marques moins chères comme Bonux ou Gama.

Air France-KLM, British Airways et Lufthansa ont présenté en Novembre 2009 de nouvelles politiques tarifaires fortement « inspirées » des méthodes employées par leurs grands concurrents low-costeurs. Baisses de prix jusqu’à 30% sur certaines destinations à certaines périodes, suppression des sandwichs sur les vols inférieurs à 1h30, projet d’augmentation du temps de vol des pilotes (565 heures actuellement à comparer à 700 chez EasyJet et 900 chez Ryanair)… La direction de la compagnie souhaite aussi s’attaquer à la durée quotidienne d’exploitation des vols. Une méthode empruntée aux compagnies low cost : plus l’avion est utilisé et moins il « fait du béton », comme on dit dans l’aérien. C’est-à-dire que plus l’escale est courte et plus l’avion est rentable.
Car l’envolée du trafic réalisée par ces dernières  et leurs bons résultats financiers malgré la crise, ne laissent aucun doute sur la crédibilité des prévisions d’Eurocontrol, l’organisme européen chargé de superviser le contrôle aérien, qui prévoit que les vols à bas coûts pourraient atteindre 50% du trafic intra-européen en 2013, contre 35% aujourd’hui.
Pierre-Henri Gourgeon, le Directeur Général d’Air France-KLM, déclarait au Monde du 8 Décembre 2009 :
« On n’évolue pas vers le low cost, ce sont les passagers qui le demandent. La crise a fait bouger les consommateurs pour aller vers une réduction des dépenses. »

Il faut se faire une raison, les consommateurs dans leur vie personnelle, comme dans leur vie professionnelle,  réclament des prix bas et des produits plus simples, plus fondamentaux, les entreprises, dans leur ensemble, se doivent de répondre à cette nouvelle attitude.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 30, 2010 à 6:53

L’inexorable montée en puissance du low-cost dans la Société correspond à une claire évolution des comportements consommateurs

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L’inexorable montée en puissance du low-cost dans la Société correspond à une claire évolution des comportements consommateurs.

Réduction des coûts façon TVLowCost

5 ans après la création de l’agence TVLowCost, première agence de publicité à avoir adopté le modèle low-cost, et 5 ans après la publication de la 1ère édition du livre que nous avons écrit pour expliquer cette approche originale, « LowCost Attitude : un pavé dans la mare de la publicité télé » (auteurs : Jean-Paul TREGUER et Rodolphe MULLER, Editions La Factory), beaucoup de choses ont changé.

A l’époque, l’expression « low-cost » était massivement critiquée dans les médias, les qualificatifs pour décrire les entreprises qui avaient un positionnement low-cost étaient essentiellement négatifs. Ce concept sentait le « souffre » !
5 ans plus tard, le moins que l’on puisse dire c’est que la Société a considérablement fait évoluer son regard sur les propositions des « lowcosteurs », parfois même jusqu’à ériger le modèle low-cost en modèle vertueux capable de lutter efficacement contre la problématique de baisse du pouvoir d’achat… nous serions presque passés du statut de « pestiférés » à celui de « in » !

Le rapport remis en Décembre 2007, « Le Low Cost : un levier pour le pouvoir d’achat », commandité par le Gouvernement Français à Charles Begbeider et Emmanuel Combe est tout à fait emblématique de l’évolution spectaculaire des mentalités.
C’est une mine d’analyses et de cas concrets permettant de mieux faire prendre conscience des bénéfices que l’approche low-cost peut apporter à tout un chacun dans sa vie de consommateur.

Il a, incontestablement, participé à changer l’image du low-cost en France.
La « bénédiction » donnée par Nicolas Sarkozy et Luc Chatel aux acteurs du low cost n’a pas manqué de créer des polémiques (comme, par exemple, à propos de l’ouverture de lignes low-cost pour desservir la Corse), mais a aussi permis de montrer les nombreux aspects positifs qu’une concurrence stimulée sur les prix des produits et services pouvait générer en cette période de tensions durables sur le pouvoir d’achat.

La France de 2004, époque où nous avons ouvert les portes de l’agence TVLowCost, accusait beaucoup de retard par rapport à nos voisins anglais et allemands sur ces sujets. Depuis lors les choses se sont accélérées et la Crise qui nous est « tombée dessus » le 15 Septembre 2008 a eu un spectaculaire effet booster très bénéfique pour les lowcosteurs dont nous faisons partie !
Pour autant, ne sous-estimons pas la persistance de critiques parfaitement justifiées face à des comportements excessifs en termes de Droit social que quelques « moutons noirs du low-cost » continuent de perpétrer. Pour ne pas le citer, on parle, bien sûr, de l’éternel provocateur Ryanair. Leurs méthodes sociales discutables jettent le discrédit sur l’écrasante majorité des lowcosteurs qui se comportent tout à fait normalement. Le livre pamphlétaire « NO LOW COST » de Bruno Fay et Stéphane Reynaud, paru fin Novembre 2009, décortique les agissements de certaines de ces sociétés et démontre que sous le terme générique « low cost » se cachent des réalités très disparates.

D’ailleurs, les auteurs du livre font bien la différence avec « le vrai low-cost » dont ils parlent ainsi :

« Le vrai low cost est basé sur l’innovation. C’est l’inventivité qui fait baisser les prix, en aucun cas on ne touche à la qualité des prix et aux conditions de travail des salariés. L’exemple type c’est IKEA et ses meubles à monter soi-même. » (Interview donnée à 20 Minutes le 6/11/2009)

Les particuliers, comme les dirigeants et managers d’entreprises, ont radicalement révisé leurs modes de pensées et leurs habitudes de consommation avec une intensité assez spectaculaire. Et tout laisse à penser que ce n’est que le début !
Les transformations en cours vont bien au-delà du seul sujet de ce livre, la montée en puissance du low-cost auprès du grand public n’est évidemment qu’un des témoins de la « rupture » profonde des comportements que chacun peut aisément constater autour de soi.

« Nous sommes entrés dans l’ère du pragmatisme, plus axée sur la recherche de la satisfaction des besoins que sur un effet statutaire, plus sur l’utile que sur la sophistication. Le superflu et l’inaccessibilité sont rejétés, hormis dans le domaine du luxe. Davantage de français se montrent prêts à troquer, à louer plutôt qu’acheter, à faire eux-mêmes pour retrouver une harmonie avec les choses » (Danielle Rapoport, Les Echos, 22/6/2009)

Car la crise financière et économique, combinée aux angoisses planétaires devant l’inéluctabilité du réchauffement climatique, a dégénéré en une « crise de Foi » dans le système capitaliste mis en place depuis la fin de la seconde guère mondiale. Soudain, à New-York, Londres, Tokyo, Berlin, Paris, Dubaï et partout ailleurs, les consommateurs et les entreprises se sont mis à douter :

« Ais-je réellement besoin de ce produit ? Dois-je vraiment dépenser autant d’argent pour ce service ? Est-il utile de me racheter une nouvelle voiture ?…»

Soudain, tout un chacun s’est mis à s’angoisser et à douter. Tout le monde, particuliers et entreprises, a commencé à réduire son train de vie (volontairement ou involontairement), à changer de circuit de distribution, à s’orienter vers les prix plus bas et les acteurs plus économiques. Avec une vitesse que personne n’avait soupçonnée et une intensité telle que toute l’économie mondiale en a été durablement chamboulée… Dans les entreprises, le concept de LEAN MANAGEMENT est revenu avec une force stupéfiante, car il a fallu « couper, couper, couper » et restructurer à toute vitesse pour s’adapter à l’effritement, voire l’effondrement, des ventes.

L’année 2009 a marqué le retour sur le devant de la scène des « cost-cutters » et autres « cost-controllers » qui ne lâcheront plus le pouvoir, soyez-en certains, tant l’économie est devenue tendue et imprévisible. Comme l’ont remarqué les observateurs, sociologues, économistes, journalistes de tous les continents, une tendance de fond a émergé.

Le New Oxford American Dictionnary l’a identifiée sous le vocable de « FRUGALISTA », il a d’ailleurs, élu ce néologisme comme l’un des mots clefs de l’année :

« Il décrit quelqu’un qui a adopté un mode de vie frugal mais qui reste à la mode et en bonne santé en échangeant ses vêtements, en achetant d’occasion, voire en cultivant ses fruits et légumes »

C’est ainsi que sont devenus terriblement tendance les « lowcosteurs » de tous les secteurs, mais aussi les magasins (physiques et virtuels) qui vendent de produits d’occasion (tel que Cash Converters), le troc, les magasins d’usine, les yaourtières et les machines à faire son pain…

La crise a boosté les ventes d’occasion, au point que FNAC.com ou Décathlon (avec son Trocathlon)  offrent désormais des produits d’occasion. « La recherche de bonnes affaires et l’achat malin se banalisent : les particuliers sont à l’affut des prix bas et sont prêts à acheter d’occasion des articles qu’ils ne peuvent s’offrir neufs » (Pierre Kosciusko Morizet au Figaro).
Quant au bricolage, au jardinage et aux stages de formations pour apprendre à tout faire chez soi, ils ne se sont jamais aussi bien portés !

Comme l’a si bien dit Gérard Mermet,  lors de la présentation de l’étude Francoscopie 2009 : « Nous sommes dans une situation de rupture. La consommation continue, certes. Mais elle se fait par des allers-retours entre différents prestataires (la multi-bancarisation par exemple). Le savoir d’achat s’est considérablement accru et de nouveaux modes sont apparus avec des achats groupés sur le Net, du recyclage (comme ceux des cadeaux de Noël via Internet). Une offre « low cost » s’est développée avec la recherche du prix le plus bas. Mais aussi une offre « low print », pour le moindre impact écologique. Quelques tendances se renforcent : la consommation de standing prend moins d’importance au profit de la consommation identitaire (ce que le produit m’apporte réellement); la possession diminue au profit de l’usage (louer et pas forcément acheter) »

Emmanuel Combe, co-auteur du rapport sur le low-cost et Professeur d’Economie à l’Université de Paris 1, a signé un point de vue tout à fait intéressant dans le quotidien La Tribune du 9 Décembre 2009, dont nous reproduisons, avec son autorisation, de larges extraits :
« Le modèle low cost permet au consommateur de choisir lui-même, dans une liberté retrouvée, le niveau de qualité et d’options qu’il souhaite. Et ne se voit plus imposer une sur-qualité ou une variété qui le perdent plus qu’elles ne le servent. En fait, le low-cost constitue un puissant levier de création de valeur : les fortes baisses de prix qu’il engendre élargissent la taille du marché vers de nouveaux consommateurs… Au delà, le low-cost détruit-il de la valeur dans l’ensemble de la sphère économique, par un effet de contagion et de désacralisation ? Pas sûr. D’abord, il libère du pouvoir d’achat, susceptible d’être affecté à d’autres dépenses… » « Plus fondamentalement,si le low-cost détruit de la valeur, c’est surtout au sein des leaders historiques qui ont trop longtemps vendu des promesses qu’ils n’ont pas su tenir… »

Et Emmanuel Combe de conclure :

«  … Car comment justifier un prix plus élevé en magasin, comme en agence bancaire, lorsque le niveau de conseil du vendeur n’est pas meilleur que celui trouvé sur Internet ou dans la banque en ligne ?
Avec le low-cost, les clients tiennent leur revanche sur les fabricants et autres prestataires de services : chaque producteur est désormais mis en demeure de justifier son prix ! »

Bref, 5 ans après la création de l’agence TVLowCost et de la rédaction du livre « LowCost Attitude » (Editions La Factory), nous sommes solidement convaincus de la pertinence de notre approche low cost sur le marché publicitaire. Nous l’avons toujours su et affirmé : il y a de la place pour différents modèles d’agence de publicité qui correspondent à des typologies d’annonceurs différenciées.

Il se trouve que la crise violente apparue en 2008 force de plus en plus les décisionnaires d’entreprises à se poser des questions sur ce dont ils ont réellement besoin pour défendre leurs marques dans un contexte chamboulé.
Et ils découvrent que les « modèles historiques high-cost » se justifient de moins en moins et sont inadaptés face aux nouveaux enjeux.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 29, 2010 à 2:20

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L’agence TVLowCost, la 1ère agence de publicité avec un modèle low-cost, surfe sur l’époque !

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L’agence TVLowCost, la 1ère agence de publicité avec un modèle low-cost, surfe sur l’époque !

Lancée en Octobre 2004 à Paris, par plusieurs associés dont JEAN-PAUL TREGUER, Pdt et RODOLPHE MULLER, DG et Directeur de la création, JEAN-MARC SEGATI, CHLOE BIRON, MARION BOUILLAGUET, ISABELLE LEDU, elle est la 1ère agence de publicité spécialiste de la TV à avoir mis en oeuvre les grands principes du low-cost dans la publicité.
Son leitmotiv est le suivant « MORE FOR LESS ».
Elle s’engage à démocratiser l’accès de la publicité télévision à tous les annonceurs. L’agence TVLowCost a connu, dès son arrivée sur le marché, un très vif succès auprès des entreprises de toutes tailles et de tous secteurs. TVLowCost étend très rapidement son réseau à travers des filiales créées avec des publicitaires lassés des pratiques des agences traditionnelles « high cost ».

En 5 ans, 11 pays ont été ouverts : (France, Allemagne, UK, Belgique, Espagne, Italie, Canada, Australie, Nouvelle Zélande, Suède, USA) . Le réseau gère en 2010 un peu plus de 130 marques, dont 70 en France. Le groupe réalise chaque année plus de 200 spots TV.
Rien qu’en France, en 2009, l’agence TV Low Cost a tourné plus de 150 spots TV, sur un marché qui en a péniblement produit 700 ! N’est-ce pas la meilleure preuve que TVLowCost correspond à un besoin considérable chez les annonceurs ?

LA METHODE DE TRAVAIL ORIGINALE DE L’AGENCE DE PUBLICITE TVLowCost

1° Un média-planning TV et un achat media originaux :

Quand l’immense majorité des grands annonceurs se concentrent sur les écrans de Prime Time TV qui offrent le plus d’audience et donc les plus chers, l’agence TVLowCost exploite au mieux les possibilités des dizaines d’abattements de tarifs sur les autres écrans disponibles aux autres heures, sur toutes les grandes chaînes hertziennes. La « loi de l’offre et de la demande » fait que les annonceurs se disputent les écrans de Prime Time dont les tarifs, par conséquence, grimpent exagérément. Alors que tout au long de la journée ou le soir tard, on peut trouver des écrans qui ont, par exemple, 3 fois moins d’audience, mais qui coûtent 6 fois moins chers… En outre, ces écrans sont souvent associés à des programmes plus ciblés, ce qui permet de diffuser les spots dans des contextes spécifiques, pour des segments de consommation plus précis. Retenons une chose simple : il n’y a pas de bons consommateurs (ceux de Prime Time) ou de mauvais consommateurs (ceux de Day Time ou Night Time)… Il n’y a que des consommateurs.

2° La révolution des « Packs TV tout compris » :

Nous avons bien compris, depuis le temps que nous travaillons avec des annonceurs de tous secteurs et de toutes tailles, qu’un de leurs grands problèmes avec les budgets publicitaires est leur tendance bien connue à la dérive et aux dépassements. C’est un véritable casse-tête et une source d’angoisse qui décrédibilisent fortement la profession publicitaire. La TV étant par nature un média coûteux et comprenant de nombreuses variables, elle est souvent rejetée parce que jugée trop risquée. Le « Pack TV tout compris » est notre réponse. Inventé par notre équipe en 2004, après 18 mois de préparation, ce concept original a « révolutionné » l’approche traditionnelle du média télévision pour les annonceurs. Par contrat, l’agence TVLowCost s’engage à ce que pour une somme déterminée, selon le Pack TV tout compris choisi, par exemple pour 300.000 €, tout soit compris sans aucune dérive possible : honoraires de création, droits d’utilisation, réalisation et finalisation des films, TV et de leurs déclinaisons Web,  pré-test consommateurs, baromètre national IPSOS, média-planning et achat de 200 spots garantis sur les grandes chaînes hertziennes et les grandes chaînes de la TNT (ou objectif de GRP sur la cible). Aucun dépassement ne peut intervenir, par contrat garanti.

3° Une équipe courte, spécialiste de la TV, centrée sur l’essentiel :

C’est une des règles les plus appliquées par le « Low-Cost » en général. Il s’agit d’éviter les dépenses inutiles pour ne proposer aux clients que ce qu’ils souhaitent acheter. Ainsi une compagnie aérienne « Low Cost » dispose-t-elle d’avions aussi sûrs que les grandes compagnies, de pilotes aussi compétents, mais pas de « lounge », pas de boissons gratuites à bord et moins d’hôtesses au sol.

L’agence TVLowCost applique le même système : une équipe courte et non une « armée mexicaine » comme dans beaucoup d’agences qui croient encore qu’on impressionne un annonceur avec des « ravissants pots de fleurs ». Pas d’actionnaires côtés en Bourse et donc pas … d’exigences de profitabilité démesurées pour plaire à la communauté boursière, mais des compétences très poussées pour garantir la faisabilité de l’offre. Grâce à la mise en place de 6 étapes de travail systématiques qui réunissent les deux équipes client/agence, il est possible d’être sur les écrans TV dans un délai record de 6 à 8 semaines (nous avons même raccourci à plusieurs reprises ce délai à 3 semaines pour des campagnes plus urgentes, sans faire l’économie de pré tester les films auprès des consommateurs, pour autant !)

4° Une réalisation des films spectaculairement moins chère :

Chaque idée créative implique une concrétisation par des moyens plus ou moins coûteux. Il est évident qu’un sujet avec un acteur très connu filmé en 35mm au milieu de la barrière de corail sera bien plus cher qu’un autre qui ne montre qu’un produit et la façon de l’utiliser. Mais qu’est-ce qui est l’essentiel aujourd’hui ? Faire rêver les spectateurs ou les convaincre d’aller acheter le produit ? Parfois, lorsqu’on voit certaines campagnes, on ne peut s’empêcher de se demander si l’objectif n’est pas plutôt de remporter des prix créatifs. Notre agence croit dans un principe très simple : la publicité est là pour vendre.

TVLowCost, grâce à notre équipe ultra spécialisée dans la réalisation de films TV, réfléchit systématiquement sur des idées pertinentes mais simples à réaliser, donc meilleur marché. Tournage en région parisienne, en vidéo haute définition par des réalisateurs de long métrages et téléfilms expérimentés et beaucoup plus rapides que les réalisateurs exclusifs de pub. Méthodes de tournages importées des USA pour produire moins cher… Puissance d’achat de notre groupe qui a réalisé plus de 900 spots TV sur les 5 dernières années et plus de 150 sur la seule année 2009.

En pesant lourd sur le marché de la production de films, nous pouvons acheter moins cher en respectant la qualité. En une journée, l’agence permet à ses clients de réaliser une « série » de films qui vont lui permettre de présenter plusieurs produits dans des spots différents, ou faire des versions de films adaptées à l’actualité du moment (film de printemps, film pour l’été, la rentrée…), bref, de rentabiliser spectaculairement la journée de tournage pour disposer d’une « SAGA » de spots, et, ainsi, ne pas être obligé de tourner de nouveaux spots chaque année.

LA PHILOSOPHIE DIFFERENTIANTE DE L’AGENCE DE PUBLICITE TVLowCost

1° Le « Low Cost » impose des choix assumés.

Ce qui n’est d’ailleurs jamais caché. Ainsi, chacun sait que s’il achète chez Aldi, Ed, Norma ou Lidl il n’a accès ni à un assortiment très étendu, ni aux marques les plus chères. De même, EasyJet ou Ryanair ne cachent pas qu’ils proposent des horaires décalés, parfois des aéroports secondaires et des services spartiates. Quand Renault crée la Logan vendue à 7 000 €, le constructeur ne prétend pas l’avoir équipée du GPS, quand la SNCF lance le iTGV, elle ne l’ouvre pas sur toutes les lignes ni à tous les horaires. Personne n’est « déçu » puisque les règles sont connues et l’économie financière substantielle. Avec TVLowCost, aussi, des sacrifices s’imposent : fini le prime time ; finis les shootings aux Maldives ou en Afrique du sud ; fini le tournage en 35 mm… Désormais, tout est centré sur les + du produit, sa valeur ajoutée, les raisons de l’acheter !

2° Des solutions différentes et non du dumping pur et simple

L’essentiel des business modèles du « Low Cost » reposent sur des approches spécifiques du métier : équipes plus légères, gamme restreinte, locaux non luxueux… De nouveau, tout à l’efficacité, au bénéfice du client. Mais, pour autant, les salaires sont payés normalement, en temps et en heure. En passant, on peut même affirmer que les sociétés « Low Cost » se doivent de disposer de compétences particulièrement élevées, car, par exemple, comment un discounter pourrait-il garantir des produits alimentaires de qualité si ses acheteurs ne sont pas de haut niveau ?

3° Le ” Low Cost ” est une philosophie très inhabituelle dans les agences de publicité.

Tout le monde peut trouver des solutions différentes, plus efficaces, pour vendre moins cher sans vendre à perte. Il suffit de le vouloir. Mais la plupart ne le veulent pas.
Tout simplement … Les créatifs des agences de pub continuent à créer des films prestigieux et onéreux pour remporter des récompenses au festival de Cannes (une vraie obsession collective chez les créatifs, cautionnée par leurs patrons qui veulent que leur agence « brille ») et les frais généraux des agences continuent de grimper alors que tout le monde se plaint de la crise… La Pub veut, contre vents et marées, continuer à rêver, elle n’a visiblement pas saisi dans quel monde évoluent ses annonceurs pressurés de toutes parts (distributeurs, concurrence à bas prix des pays émergents, législations européennes contraignantes…)

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 28, 2010 à 6:46

Le livre de Jérôme Gayet : « Business Development, comment faire décoller votre business » s’intéresse à la success-story de TVLowCost

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Le livre de Jérôme Gayet : « Business Development, comment faire décoller votre business » (éditions Eyrolles) s’intéresse à la success-story de l’agence TVLowCost. Un livre à lire !


Jérôme Gayet :

Après avoir créé et développé au sein de grands groupes, plusieurs activités en Europe et aux États-Unis, il a fondé le cabinet de conseil B.D.C, spécialisé en business development, qui accompagne les entreprises dans leurs projets de développement. Il est également intervenant à l’EDHEC et à l’École Centrale.

« Business Development , Comment faire décoller votre business »,

Mai 2010, Editions Eyrolles (collection stratégie), préfacé par Eric Revel, Directeur LCI

Créer son entreprise est une chose, la développer s’avère plus difficile dans un environnement concurrentiel mondialisé. L’auteur offre des conseils aux entreprises pour sortir plus fortes de la dépression économique et décrypte, exemples à l’appui, dont une analyse consacrée à l’agence TVLowCost, le mode d’emploi du business development. Cet éclairage sur les leviers actuels et futurs du développement des entreprises est ancré dans la réalité grâce aux conseils de plus de quarante experts et de dirigeants d’entreprises très performantes. Ce livre s’adresse à tous ceux qui souhaitent explorer les nouveaux territoires de croissance, appréhender les bons réflexes qui vont installer l’entreprise dans un cycle vertueux de développement.

Jérome Gayet, 06 18 26 47 09, jgayet@bd-consultants.com Plus d’informations sur : www.le-business-development.com


Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 25, 2010 à 11:03

« Le low-cost n’a pas d’impact négatif sur l’image de marque ». TVLowCost l’a toujours pensé, c’est maintenant le DG de RENAULT qui le dit

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« Le low-cost n’a pas d’impact négatif sur l’image de marque ».
TVLowCost l’a toujours pensé, c’est maintenant le DG de RENAULT qui le dit !

Dans une interview au FIGARO du 10 Mai 2010, Patrick Pélata, DG Délégué de RENAULT, explique que ce sont les besoins consommateurs qui expliquent le vif succès de la gamme low-cost du groupe et que, de ce fait, in n’y a aucune répercussion négative sur l’image de la marque.
Pourquoi les consommateurs, qui sont à l’origine d’une forte demande de produits plus simples et moins chers, devraient-ils avoir une mauvaise image des marques qui font du low-cost ?
Le succès de Dacia démontre que de plus en plus de consommateurs sont conscients que les produits low-cost sont aussi sûrs et fiables que les produits plus chers. Rappelons, à ce propos, que le sondage annuel du magazine UFC-Que Choisir (144 modèles testés auprès de 26 288 européens) a placé la marque low-cost de Renault en 3ème position sur le critère de la fiabilité derrière Lexus et Daihatsu, devant toutes les grandes marques automobiles classiques !
Et pour « enfoncer le clou », Dacia a été élu « voiture la moins onéreuse » de toutes avec un budget annuel d’entretien et de réparation de l’ordre de 130 euros !

Extrait de l’interview du Figaro :

« Jusqu’où progressera votre gamme low-cost Dacia ?

C’est la marque qui a le plus progressé en Europe ces trois dernières années. La crise a accentué une tendance de fond : les consommateurs veulent des voitures plus simples, n’excédant pas leurs besoins, et moins cher. Renault a répondu à cette demande en lançant la Logan, le Sandero, ou récemment le 4 × 4 Duster, qui suscite une très forte demande. Nous allons encore enrichir la gamme à l’avenir.

Ce succès ne risque-t-il pas de détériorer l’image de Renault ?

Qu’on le veuille ou non, le prix d’achat des voitures en Europe de l’Ouest ne cesse de baisser. On constate en effet une érosion du pouvoir d’achat, avec un poids accru dans le budget des ménages pour d’autres dépenses que l’automobile. Le public sait que Renault produit des modèles low-costs, mais ceci n’a pas d’impact négatif sur la marque, qui cherche plus à faciliter la vie des familles qu’à apporter un statut. »

Source : LE FIGARO 10 MAI 2010

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 24, 2010 à 7:33

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« Le Hold-up de Sarkozy », livre pour ceux qui ne comprennent toujours pas pourquoi Sarkozy a supprimé la pub sur France Télévision.

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Vous vous demandez toujours pourquoi Sarkozy a décidé de supprimer la pub sur France Télévision, alors que ça ne gênait personne ? Pour faire « un coup » ! Bien sûr ! Espérons que ce ne soit pas pour aider des amis …
En tout cas, il faut lire le livre de Emmanuel Beretta, paru chez Fayard : « le Hold-up de Sarkozy »…

Extrait édifiant :

«Peu de personnes sont au courant du contenu du discours de Nicolas Sarkozy ce 8 janvier. Eric Garandeau (conseiller technique pour la culture et la communication auprès du président de la République. NDLR), Claude Guéant (secrétaire général de l’Elysée) et Henri Guaino (conseiller spécial de Nicolas Sarkozy) ont participé aux séances de relecture. Alain Minc est également passé par là car Nicolas Sarkozy, de retour de Charm el-Cheikh, cherche à faire quelques annonces un peu fortes. François Fillon est hors jeu.
Aux deux tiers de son discours, Nicolas Sarkozy s’interrompt. Il sait qu’il va faire un bon coup qui sera évoqué dans tous les journaux le lendemain. Il sourit à cette idée. Et il annonce qu’il souhaite que l’on expérimente la fin de la publicité sur France Télévisions. L’annonce fait un coup de tonnerre. Christine Albanel (ministre de la Culture et de la Communication), qui est présente dans la salle des fêtes de l’Elysée comme tous ses collègues ministres, est interdite, puis furieuse. Elle n’a même pas été informée de cette « nouvelle lubie » du président. Elle note les regards narquois de ses collègues qui semblent lui murmurer « bon courage ». Patrick de Carolis (président de France Télévisions) apprend cette nouvelle en regardant la télévision, la conférence de presse étant retransmise par France 2. Il reste calme, voire impassible. Patrice Duhamel (directeur des antennes), à son côté, tourne en rond dans la pièce, recoiffe sa mèche – son geste quand il réfléchit – en répétant : « Ce n’est pas possible, ce n’est pas possible… » Pourtant, il doit se souvenir que, cinq ans plus tôt, il avait pondu une note pour Nicolas Sarkozy visant à supprimer la pub sur France Télévisions… L’idée a fait son chemin.
Philippe Santini, patron de la régie publicitaire de France Télévisions, n’a pas de chance en ce début d’année 2008. Il marche difficilement avec des béquilles à la suite d’un accident de ski. Il réunit ses troupes dans l’après-midi et tente de les galvaniser. Mais il voit bien qu’il est sur le pont du Titanic et son orchestre joue faux. Après avoir souhaité bonne chance à chacun, Santini s’effondre en larmes. A TF 1, la déflagration de l’annonce présidentielle surprend Nonce Paolini penché sur ses papiers, alors que le PDG de La Une étudie la grille des augmentations de salaires. Il a zappé la conférence. Son téléphone sonne. Au bout du fil, Jean-Pierre Paoli, son responsable de la stratégie : « Dis donc, je ne suis pas sûr d ‘avoir bien entendu, mais Sarko a décidé de supprimer la pub sur France Télévisions…- Tu déconnes ? » lui répond Paolini, incrédule.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 22, 2010 à 8:44

La « Réalité Augmentée » utilisée par les montres Tissot, bluffant !

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L’univers de la mode et des accessoires a compris tout le potentiel commercial qu’il pouvait tirer de cette technologie bluffante. Plusieurs marques ont déjà utilisé la « réalité augmentée« , telles TAG HEUER ou SHISEIDO, aujourd’hui, c’est la marque de montre TISSOT qui propose à ses futurs acheteurs d’essayer virtuellement à leur poignet la gamme de montres.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 22, 2010 à 8:09

Les agences de pub se « prostituent » ! Le cas édifiant de France Inter.

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Quand je lis une information comme cela, ça me fait bondir !
Un annonceur qui n’est pas satisfait du travail proposé par quatre agences, dont on ne peut douter de la qualité et du professionnalisme démontré maintes fois pour de grandes marques, au lieu de SE REMETTRE EN CAUSE, relance un appel d’offres! La réaction normale d’une profession sérieuse serait de refuser d’y participer en renvoyant cet annonceur peu professionnel à ses études et là, non, 4 nouvelles agences se ruent vers cette compétition!
Organisée à nouveau par un soi-disant conseil en choix d’agence qui au lieu de refuser ce comportement irresponsable de l’annonceur, accepte son argent pour faire plancher d’autres agences ? Incroyable !
Quand les publicitaires comprendront-ils que pour se faire respecter, il faut commencer par ne pas prostituer sa matière grise !

Lu hier dans la presse de la publicité (CB Newsletter) : « France Inter relance sa compétition d’agences

Mettant un terme à la compétition initiée il y a quelques mois et qui opposait Dream On, Fred & Farid, Leo Burnett et TBWA Paris, France Inter, qui n’aurait pas trouvé « chaussure à son pied », a missionné VT Scan pour une nouvelle sélection. Quatre agences composent ainsi la nouvelle short-list : No Good Industry, Havas City, V et Hémisphère Droit. »

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 21, 2010 à 1:19

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Pour « faire plus avec moins », TVLowCost préconise une dose de « BARTER » !

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Chez TVLowCost, nous préconisons une dose de « BARTER » pour « faire plus avec moins » !

Quand on cherche à être plus malin dans l’utilisation de ses moyens budgétaires, nous considérons chez TV Low Cost qu’on ne peut plus ignorer le BARTER…
Nous reproduisons ci-dessous, avec son autorisation, le point de vue de Pierre Fontaine, l’un des pionniers du Barter en France avec le Groupe TEC  qu’il a fondé avec son associé Pascal Alexandre :

« La crise récente et l’inclination des annonceurs pour la moindre optimisation ont incité les agences media à s’intéresser aux techniques d’échange et de barter.

En France, deux agences media ont tenté sans succès de développer des départements internes de barter. Ces échecs sont liés à une méconnaissance des spécificités et techniques de l’échange ou du barter, très éloignées de celles des agences.

Or, la proposition d’un service Barter par les grandes agences media répond à une demande accrue des annonceurs, ces derniers souhaitant financer une partie de leurs achats media avec leurs propres produits ou services afin de diminuer leurs dépenses. Mais les agences media ne leurs apportent pas, aujourd’hui, de réponse structurée en France.

Jusqu’alors, elles avaient même tendance à déconseiller à leurs clients de réaliser ce type d’opération ou les laissaient traiter directement avec les sociétés de barter.

La collaboration entre les sociétés de barter et les agences media doit devenir plus systématique. Pour optimiser une campagne de barter, l’agence doit s’impliquer et veiller, en collaboration avec la société spécialisée, à ce que les règles d’acceptabilité des montants barter par les media soient respectées. Sans cette coordination, le mécanisme ne peut pas fonctionner.

Pour assurer le succès d’une opération il faut suivre des règles simples :
- Mettre en adéquation le montant du stock proposé et le montant média barterisable.
- Donner à l’annonceur une visibilité sur l’utilisation des crédits barter.
- Impliquer l’agence media.
- Respecter les contraintes des media.

Ces derniers mois, les grands groupes de communication se sont décidés à investir le marché : Mediabrand (Interpublic) a lancé Orion en France, GroupM (WPP) et Havas Media viennent d’annoncer la création de leur entité barter aux USA.
Est-ce le signe d’une future intégration des sociétés de barter au sein des agences media ?
Probablement ! »

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 11, 2010 à 6:35

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La rigueur est de rigueur en ce moment… Et il faut supprimer la publicité en journée sur France Télévisions ? 300 Millions d’euros de coût supplémentaire… Au secours, ils sont fous !

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La rigueur est de rigueur en ce moment… Et il faut supprimer la publicité en journée sur France Télévisions ? 300 Millions d’euros de coût supplémentaire… Au secours, ils sont fous !

Supprimer la pub télé en journée sur France Télévisions...une histoire de fous

Et la folie continue…

Alors que les téléspectateurs continuent de dire qu’ils ne sont pas gênés par les spots de publicité pendant la journée sur les programmes de l’audiovisuel public, le gouvernement continue de vouloir mettre en oeuvre la suppression totale de la pub sur France Télévision ?

Mais vraiment Sarkozy n’a pas d’autres priorités plus urgentes que de rajouter 300 Millions d’euros de déficit dans le budget de l’Etat ?

Chez TVLowCost, nous sommes opposés à cette réforme depuis le premier jour, voici que d’autres voix se font entendre, chez les députés, chez les sénateurs et timidement chez les autres publicitaires et les annonceurs… Espérons que cela ait, enfin, un effet sur celui qui décide de tout à l’emporte pièce…

On a le droit de rêver, non ?

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 10, 2010 à 8:35

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Pour ceux qui débutent sur Twitter, TVLowCost vous suggère cette vidéo qui explique Twitter

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Y a pas de honte à se demander « à quoi ça sert Twitter ? »…

On a juste quelques semaines ou quelques mois d’avance parfois et on oublie que soi-même, il n’y a pas si longtemps… Alors, une petite vidéo très ludique et sympa ne peut pas faire de mal pour les « twittutants »

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 9, 2010 à 4:23

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La communication évolue vite, vite, vite… Et si cette vidéo avait tout compris ?

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Chez TVLowCost, une vidéo comme cela nous fait réfléchir …
Pour ne pas être vite largués, il faut agir, non ?

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 7, 2010 à 1:32

TVLowCost en est convaincu. L’explosion des médias sociaux est tout sauf un engouement passager : c’est une vraie révolution !

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S’il y a bien une chose dont nous sommes convaincus chez TV Low Cost, c’est que le tandem gagnant et incontournable des années à venir pour toute marque qui veut solidifier sa relation au consommateur, c’est bien le duo TV + WEB
On voit bien que le réflexe naturel chez les téléspectateurs interpellés par un spot de pub TV est de poursuivre la « conversation » avec la marque sur Internet.
Historiquement, on allait visiter le site Web de l’entreprise, aujourd’hui, on va sans doute plus naturellement cliquer sur sa page Facebook ou consulter Google qui ne va pas nécessairement  vous envoyer vers le site officiel, mais peut-être vers des Blogs ou des forums de discussion consacrés à des expériences vécues avec cette marque…
Les réseaux sociaux font une percée fulgurante dans l’univers des marques, comme la vidéo insérée le démontre, les chiffres parlent d’eux-mêmes.
TVLowCost le dit et le répète à ses clients, il n’est plus suffisant de communiquer en télé et de négliger la  e-réputation de sa marque sur le Web, les deux doivent être travaillés en synergie.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

mai 7, 2010 à 7:21

Les petites cuillères malicieuses de WEIGHT WATCHERS yaourts aux fruits « comblent vos envies ». Une nouvelle pub télé signée par l’agence TVLowCost

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Les yaourts aux fruits Weight Watchers, dans une nouvelle publicité télévision de l’agence TVLowCost, mettant en scène des petites cuillères malicieuses … pour “combler vos envies” !

WEIGHT WATCHERS - image 2

Il y a du nouveau chez Weight Watchers ! Les gammes de Yaourts et Desserts Weight Watchers, vendues au rayon frais et fabriquées sous licence proposent de nouvelles recettes délicieuses et gourmandes pour se régaler sans complexe ni culpabilité.

Parmi les nouveautés, dès le mois de mai, la toute nouvelle recette de Yaourts aux Fruits riches en Fibres et Protéines (0 % de matières grasses et 0% de sucres ajoutés 1 unité ProPoints, Prix de vente indicatif: 2.29€). Fraise, pêche, ananas, cerise, mûre ou pruneau, des yaourts généreux et gourmands pour “Combler Vos Envies !”

Pour accompagner ce lancement, Weight Watchers reprend la parole en télévision et met en scène de jolies petites cuillères dans un tout nouveau spot TV imaginé et réalisé par l’agence TVLowCost (TVLC), diffusé en mai sur les écrans des chaînes hertziennes.

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

avril 30, 2010 à 5:47

Garder la pub pendant la journée sur France Télévisions… C’est permettre aux PME de communiquer au moindre coût.

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Garder la pub pendant la journée sur France Télévisions… c’est permettre aux PME et marques moyennes de communiquer nationalement au moindre coût.

On l’a peu entendu dire, mais la décision brutale de  Sarkozy de vouloir totalement supprimer la pub sur France Télévisions n’a absolument pas intégré une dimension pourtant évidente : en interdisant la pub sur les chaînes F2, F3, F5, on oblige les PME et les annonceurs moyens à dégager des budgets de communication plus élevés pour pouvoir communiquer nationalement.
Nous n’avons rien contre TF1, M6 et Canal Plus, ce sont d’excellents supports publicitaires, mais ce sont des chaînes privées… et par conséquence, des entreprises qui ne vivent que des ressources de la publicité et des produits dérivés. Elles se doivent de pratiquer des tarifs à même de leur permettre d’être profitables. Depuis des années, les écrans de France Télévisions Publicité ont permis à des milliers de nouveaux annonceurs de démarrer en pub télé nationale au moindre coût, notamment sur des cibles de plus de 35 ans. L’accès à la TV a facilité le développement de nombre d’entreprises qui auraient sans doute moins vite fait grandir leurs marques sans l’offre publicitaire des chaînes publiques. TVLowCost a pu, ainsi depuis ses débuts, lancer avec succès des dizaines de nouvelles marques en télés nationales avec des budgets très modestes qui n’auraient pas permis d’aller sur les chaînes privées.
Au moment où il est indispensable de faire redémarrer l’économie Française après la pire crise qu’elle ait connu depuis longtemps, on envisage de retirer aux PME cette surface d’expression si bénéfique, car, ne nous racontons pas d’histoires, la TNT n’est pas encore en mesure de concurrencer les audiences de F2, F3 ou F5, même si les choses changent vite.
Alors que le public n’est pas gêné par la pub en journée, comme plusieurs sondages le démontrent, pourquoi Sarkozy veut-il continuer à priver le tissu vital des PME Françaises d’un moyen de croissance reconnu ? C’est un mystère de plus…

Paperblog permet de mieux diffuser les informations écrites sur ce blog

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« Je valide l’inscription de ce blog au service Paperblog sous le pseudo tvlowcost ».

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

avril 26, 2010 à 9:42

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L’agence TVLowCost (TVLC) en partenariat avec l’agence Comfluence lance la première pub télé de la FHP / Fédération de l’Hospitalisation Privée sous le thème : « Cliniques et Hôpitaux privés, on peut tous y aller ».

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FHP le rugby film TV de TVLowCost

L’agence TVLowCost (TVLC) en partenariat avec l’agence Comfluence lance la première pub télé de la FHP / Fédération de l’Hospitalisation Privée sous le thème : « Cliniques et Hôpitaux privés, on peut tous y aller ».

Lancement de la campagne de communication de la FHP :

La Fédération de l’Hospitalisation Privée (FHP) annonce le lancement d’une campagne de communication TV, destinée à promouvoir les cliniques et hôpitaux privés dont la vocation est d’accueillir l’ensemble des publics.

Diffusée du 24 avril au 12 mai 2010 sur les chaines généralistes et thématiques (France 2, France 3, France 5, LCI, I>TELE, BFM TV), la campagne TV est complétée par un dispositif d’affichage interne au sein des établissements, ainsi que par un programme de relations publiques. La campagne a été conçue et réalisée par l’agence TV Low Cost en partenariat avec l’agence Comfluence

La campagne TV devrait être vue par près de 20 millions de téléspectateurs.

Des patients accueillis aux urgences dans les mêmes conditions qu’à l’hôpital public

Les films de la saga TV, imaginée et réalisée par  TVLowCost et Comfluence, présentent des patients dans des situations d’urgence médicale. Pris en charge par les pompiers, les patients font le choix de se faire soigner au sein d’un établissement privé. La FHP rappelle ainsi au public que les cliniques et hôpitaux privés accueillent chaque année plus de 2 millions de patients de toute origine dans leurs services d’urgence, dans les mêmes conditions que dans les hôpitaux publics.

Les cliniques et hôpitaux privés au cœur du système de soins français

Avec cette campagne télévision, la FHP entend souligner le rôle essentiel, au cœur du système de soins français, des cliniques et hôpitaux privés. Chaque année, 8 millions de patients sont hospitalisés dans les 1 200 cliniques et hôpitaux privés de notre pays. Par ailleurs, 90% des Français jugent que la liberté de choix de leur établissement de santé est un atout fondamental de notre système.

La campagne télé de la FHP montre aussi, sur le mode de l’humour, que les cliniques et hôpitaux privés sont des établissements accessibles à tous, au service de l’intérêt général. En France, les hôpitaux publics et établissements privés obéissent ainsi aux mêmes procédures d’accréditations et aux mêmes normes de sécurité et de qualité.

Cette campagne TV est enfin  l’occasion, pour la FHP, d’amorcer un dialogue de fond avec la société, en donnant la preuve des atouts des cliniques et hôpitaux privés et en assumant une démarche de progrès là où les Français attendent plus de leur part.

Pour voir le 1er film de la saga TV de la FHP

« Nous avons décidé de lancer cette campagne de communication pour rétablir un certain nombre de vérités auprès de l’opinion publique. Contrairement aux idées reçues, nos établissements ne sont pas réservés à une frange de la population, notre vocation est et sera toujours d’accueillir l’ensemble du public » a déclaré Jean-Loup Durousset, Président de la FHP.

« Comment imaginer que nos établissements s’adressent à des privilégiés alors que nous pratiquons 60% des interventions chirurgicales en France et que plus de 130 services d’urgence privés fonctionnent sur tout le territoire, accueillant chaque année 2 millions de patients au tarif de la sécurité sociale, sans dépassement d’honoraires.

A travers cette campagne, nous voulons rappeler aux Français que nos établissements et leurs personnels sont au service de tous, sans exception » a poursuivi Jean-Loup Durousset.

A propos de la FHP

En France, la Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) regroupe l’essentiel du secteur privé, soit quelque 1200 cliniques et hôpitaux privés, qui assurent chaque année la prise en charge de 8 millions de patients, sans aucune distinction économique et sociale.

Près de 200.000 personnes travaillent dans les établissements de ce secteur d’activité, dont 140.000 salariés (personnels de soins, administratifs et techniciens) et 40.000 médecins. Ils assurent et prennent en charge:

  • 60% des interventions chirurgicales et 75% de la chirurgie ambulatoire en France
  • une personne sur deux atteintes d’un cancer
  • 2 millions de passages dans 134 services d’urgence
  • un accouchement sur trois
  • 20% des hospitalisations psychiatriques
  • 30% des soins de suite et de réadaptation


[1] Observatoire sociétal de la santé et de la qualité des soins en France – TNS Sofres – Novembre 2009

TVLowCost, « le réducteur de coûts TV » a encore frappé avec le « Pack TV NO Cost été » : 180 000 euros tout compris

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TVLowCost, « le réducteur de coûts TV » a encore frappé avec le « Pack TV NO Cost été » : 180 000 euros tout compris

L'agence TVLowCost, "le réducteur de coûts TV"

Depuis 5 ans, à deux reprises dans l’année, en janvier et en été, l’agence TV Low Cost réduit encore plus spectaculairement les coûts d’accès à la publicité télévision sur les grandes chaînes TV avec son « PACK TV NO COST » tout compris. Cette formule, que seul TVLowCost a pu mettre sur pieds, permet aux annonceurs d’avoir accès à la pub télé dans des conditions économiques spectaculaires.
Qu’on en juge : cet été, le « PACK TV NO COST » démarre à 180 000 euros sur les grandes chaînes hertziennes, TF1, F2, F3, F5, M6, C+. Pour cette somme tout compris, la création est incluse, la réalisation du film télé et du film Web, la stratégie média et trois semaines de campagnes avec 150 spots TV. Les performances sont spectaculaires : 300 GRP garantis avec une couverture de 60% de la cible et un niveau de répétition de 5 Occasions de Voir… Qui dit Mieux ?
Chaque jour, TVLowCost démontre à ses clients qu’il est vraiment possible de rendre la publicité télé moins chère pour tous les annonceurs… « primo-accédants » ou déjà expérimentés en télévision.
D’ailleurs, preuve que le besoin était grand, en un peu plus de 5 ans, nous avons été rejoints par 75 marques qui nous ont confié leurs campagnes publicitaires en télévision et sur les grands médias. Nous avons réalisé plus de 700 films pour la seule agence parisienne et plus de 900 sur l’ensemble du réseau TVLowCost implanté dans onze pays. Au rythme de 150 nouveaux spots TV par an, nous démontrons qu’il est vraiment possible de « faire plus avec moins » en publicité télévision comme, désormais, sur les autres médias.

Pour en savoir plus

L’EXPRESS donne la parole à Jean-Paul TREGUER sur les seniors et Internet. Jean-Paul TREGUER est également fondateur de Senioragency et Seniorplanet.fr

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Le hors-série de L’EXPRESS donne la parole à Jean-Paul TREGUER, fondateur de Senioragency et Seniorplanet, à propos des seniors et Internet, un article de PHILIPPE GAVI

EXTRAIT : « Maîtriser Internet pour maîtriser la modernité

« Quand un senior se branche sur un ordinateur et va sur Internet, il a l’âge qu’il décide d’avoir. Personne ne peut lui dire « eh! toi le vieux »; c’est une cure de régénération spontanée », analyse Jean-Paul Tréguer, le patron de Senioragency, spécialisée dans le marketing des plus de 45 ans.Il est aussi cofondateur deSeniorplanet, le site senior le plus visité. Ce Breton de 54 ans a toujours combattu pour le droit à la différence démographique. « Plus la société vieillit, plus elle est hystériquement jeuniste. Maîtriser Internet, c’est maîtriser l’outil le plus emblématique de la modernité, et se prouver qu’on n’est pas hors du coup. Simple outil pour les jeunes générations, les net-boomers, l’Internet est pour les seniors un outil magique d’insertion dans le monde. » Sur ses conseils, la RATP a lancé des jeudis seniors, au Palais de la découverte, où des seniors, agents et usagers, sont initiés à l’ordinateur et au Net. Son agence fait aussi la promotion d’Ordissimo, un ordinateur au clavier simplifié, qui cible les plus âgés…. »

Pour lire l’article

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

avril 17, 2010 à 11:36

HOMAIR VACANCES, N°1 des vacances en mobil-home confie sa première campagne télévision à l’agence TV Low Cost (TVLC). La pub TV le dit : « Homair, le meilleur des vacances en plein air ».

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HOMAIR VACANCES, N°1 des vacances en mobil-home confie sa première campagne télévision à l’agence TVLowCost (TVLC). La pub TV le dit : « Homair, le meilleur des vacances en plein air ».

La pub télé HOMAIR VACANCES de l'agence TVLowCost

La pub télé HOMAIR VACANCES de l'agence TVLowCost

Homair Vacances, le n°1 français des vacances en mobil-home, a pu observer ces dernières années un réel engouement des français pour les vacances en plein air (le Groupe a ainsi fait partie des rares sociétés ayant enregistré une croissance à 2 chiffres en 2009, avec 33% d’augmentation de son chiffre d’affaires). A l’occasion de la sortie du film « Camping 2 » le 21 avril prochain, qui célèbre avec drôlerie les valeurs du camping et de ses adeptes, Homair Vacances a choisi de marquer un grand coup en lançant pour la 1ère fois de son histoire une campagne de grande ampleur.
Signée par l’agence TV Low Cost (TVLC), la campagne « Le meilleur des vacances en plein air » sera déclinée en deux versions : une de 20 secondes sera projetée sur les grands écrans durant les 4 premières semaines de diffusion de Camping 2, et une version télévisée de10 secondes fera l’objet d’un vaste plan média sur France Télévision du 14 avril au 10 mai prochain. Un moyen pour Homair Vacances de démontrer que le boom des vacances en camping, ce n’est pas que du cinéma…
Homair Vacances a été crée en 1989 par Daniel GUEZ. Homair Vacances est le n°1 français des vacances en mobil-home, avec un parc de 6500 mobil-homes réparti sur près de 100 destinations sélectionnées ou exploitées en propre, en France et en Europe. Le groupe est spécialisé dans les séjours en camping village haut de gamme, avec des logements équipés de tout le confort moderne, et d’une gamme de services associés de qualité (sports, bien-être, loisirs, nature…). Tout est mis en œuvre pour répondre aux attentes et besoins des clients, au cœur de régions touristiques prisées pour leur richesse culturelle et la beauté de leurs paysages.

Pour voir les spots TV HOMAIR VACANCES de TVLowCost

ALAIN PROST l’affirme dans la nouvelle pub télévision de « PROFIL PLUS : demandez plus à vos pneus ! » Une SAGA TV réalisée par TVLowCost avec l’Agence2com

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ALAIN PROST l’affirme dans la nouvelle pub télévision de « PROFIL PLUS : demandez plus à vos pneus ! »
Une SAGA de plusieurs spots TV réalisée par TV Low Cost en partenariat avec l’Agence2com.

PROFIL PLUS ALAIN PROST par TVLowCost et l'Agence2com

PROFIL+ est un réseau spécialisé dans la vente/montage de pneumatiques et l’entretien (révision/vidange) des véhicules particuliers et professionnels. Le réseau est composé de 17 groupes indépendants particulièrement bien ancrés dans leur tissu régional. PROFIL+, ce sont d’abord des spécialistes du B2B (Poids Lourd, Génie Civil, Agraire) qui depuis quelques années se sont lancés sur le marché du particulier.

Alain Prost ou le point de départ d’un vrai territoire de marque

Depuis fin 2008 un partenariat de 3 ans avec Alain Prost a été signé pour booster la notoriété de l’enseigne et lui donner une vraie légitimité. Cette orientation stratégique répond particulièrement bien aux enjeux fixés par l’enseigne, car elle met en avant quelques-uns des points forts de la marque : savoir faire, expertise, professionnalisme, rigueur, susceptibles de créer le climat de confiance recherché par les clients.
POUR VOIR LES FILMS

L’agence TVLowCost réalise la première publicité TV du splendide centre de Thalassothérapie et Spa MIRAMAR CROUESTY, situé en Bretagne Sud aux portes du Golfe du Morbihan.

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L’agence TV Low Cost (TVLC) réalise la première publicité TV du splendide centre de Thalassothérapie et Spa MIRAMAR CROUESTY, situé en Bretagne Sud aux portes du Golfe du Morbihan.

Imaginez un immense bateau tout blanc… mais un « bateau tout paisible »,  joliment construit sur une plage de sable blanc où calme et relaxation dominent, le tout dans un cadre enchanteur et un service d’hôtellerie 4 Etoiles : voilà, vous êtes au MIRAMAR CROUESTY.
Au bord de l’Océan Atlantique à quelques pas de l’embouchure d’une des plus belles baies du Monde : l’extraordinaire Golfe du Morbihan à tout juste 3 heures de Paris en TGV. Une des régions les plus préservées de la Côte Atlantique sans buildings et pancartes tapageuses qui dénaturent trop souvent nos côtes !
Un bateau « de la forme et du bien-être » où l’on vient se faire chouchouter par une équipe dévouée de spécialistes de la thalassothérapie,  SPA et de nutritionnistes. Un havre de paix et de volupté pour se ressourcer au bon air iodé de Bretagne Sud.
Sans oublier le talent d’un Chef qui sait admirablement cuisiner les ressources infinies de l’Océan tout proche… A vous crustacés, huîtres et poissons qui font la réputation de la Bretagne, le tout en restauration gastronomique ou diététique, c’est vous qui choisissez !
MIRAMAR CROUESTY est le premier centre de Thalassothérapie et SPA à prendre l’initiative de communiquer en pub télévision. Pour ce faire, l’agence TV Low Cost lui a concocté un joli spot TV de 15 secondes qui sera diffusé pendant plusieurs semaines sur LCI et BFM TV.

En savoir plus sur MIRAMAR CROUESTY

Pour voir le film

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

avril 8, 2010 à 6:45

Grosfillex vous en fait voir de toutes les couleurs avec une nouvelle pub télé signée par l’agence TV Low Cost (TVLC) !

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Grosfillex vous en fait voir de toutes les couleurs avec une nouvelle pub télé signée par l’agence TV Low Cost (TVLC) !


Après une seconde campagne TV sur ses produits fenêtres, Grosfillex continue sa saga TV (3 spots télévision réalisés par l’agence TV Low Cost) avec un spot mobilier de jardin et un spot bacs à fleurs. Ces spots colorés et surprenants mettent en avant une gamme complète de produits indéniablement ancrés dans la modernité.

A bas les idées reçues !  Fini le plastique blanc ou vert qui ne s’accorde pas toujours avec le design du lieu de vie : Grosfillex le clame, le PVC peut aussi rimer avec modernité et originalité ! Ces nouveaux matériaux permettent surtout d’améliorer durablement le cadre de vie en proposant des produits joyeux, pratiques, confortables, durables et d’une grande robustesse.

Pour voir les films GROSFILLEX

A propos de Grosfillex :

L’histoire de Grosfillex commence en 1927, lorsqu’ Auguste, François et Jean Grosfillex décident de fonder leur entreprise dans le petit village d’Arbent, niché aux pieds du Jura. Le bois est alors le matériau de base des produits fabriqués (coquetier, rond de serviette, manche d’outils, maillets …)

A partir de 1954, Raymond Grosfillex donne à l’entreprise son orientation industrielle et commerciale. L’entreprise s’éloigne du produit purement utilitaire et se lance dans la fabrication de produits plus élaborés, tournés vers l’habitat : mobilier de jardin, bacs à plantes, portes extensibles, menuiseries… Les produits en bois laissent place aux premiers produits en plastique. La success story avait commencé.

Bien que 50% de la production de Grosfillex se vende à l’étranger, l’entreprise est toujours restée proche des valeurs et des traditions de l’artisanat tout en s’attachant à innover sans cesse dans le sens de la satisfaction des consommateurs.

Extrêmement sensibles au respect de l’environnement, les hommes et les femmes qui font l’entreprise ne cessent de rechercher les solutions pour proposer des produits toujours plus écologiques.  C’est grâce à ces engagements et à ce respect de la tradition que Grosfillex a pu atteindre en un demi siècle l’ampleur d’un groupe mondialement connu et reconnu. L’entreprise Grosfillex est aujourd’hui présente dans plus de 100 pays à travers le monde.

Les sites de production sont implantés sur 4 continents. Grosfillex possède 3 centres de production importants en France, aux États-Unis et en Russie. À travers ses filiales, l’image de Grosfillex s’impose aux 4 coins du monde : Allemagne, Belgique, Brésil, Chine, Espagne, France, Grande-Bretagne, Hollande, Italie, USA, Suisse… Partout la marque est un gage de qualité !

Chaque jour qui passe la « LowCost Attitude » s’impose un peu plus… Ce n’est pas l’agence TV Low Cost qui dira le contraire !

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Chaque jour qui passe la « LowCost Attitude » s’impose un peu plus… Ce n’est pas l’agence TV Low Cost qui dira le contraire !

5 ans après le lancement notre agence de publicité TVLowCost, la 1ère agence de publicité se réclamant d’une approche low-cost, et l’écriture de notre livre « LowCost Attitude » (Editions La Factory) beaucoup de choses ont changé.

A l’époque, l’expression « low-cost » était massivement critiquée dans les médias, les qualificatifs pour décrire les entreprises qui avaient un positionnement low-cost étaient essentiellement négatifs. Ce concept sentait le « souffre » !
5 ans plus tard, le moins que l’on puisse dire c’est que la Société a considérablement fait évoluer son regard sur les propositions des « lowcosteurs », parfois même jusqu’à ériger le modèle low-cost en modèle vertueux capable de lutter efficacement contre la problématique de baisse du pouvoir d’achat… nous serions presque passés du statut de « pestiférés » à celui de « in » !
Le rapport remis en Décembre 2007, « Le Low Cost : un levier pour le pouvoir d’achat », commandité par le Gouvernement Français à Charles Begbeider et Emmanuel Combe est tout à fait emblématique de l’évolution spectaculaire des mentalités.
C’est une mine d’analyses et de cas concrets permettant de mieux faire prendre conscience des bénéfices que l’approche low-cost peut apporter à tout un chacun dans sa vie de consommateur.

Il a, incontestablement, participé à changer l’image du low-cost en France.
La « bénédiction » donnée par Nicolas Sarkozy et Luc Chatel aux acteurs du low cost n’a pas manqué de créer des polémiques (comme, par exemple, à propos de l’ouverture de lignes low-cost pour desservir la Corse), mais a aussi permis de montrer les nombreux aspects positifs qu’une concurrence stimulée sur les prix des produits et services pouvait générer en cette période de tensions durables sur le pouvoir d’achat.

La France de 2004, époque où nous avons ouvert les portes de TVLowCost, accusait beaucoup de retard par rapport à nos voisins anglais et allemands sur ces sujets. Depuis lors les choses se sont accélérées et la Crise qui nous est « tombée dessus » le 15 Septembre 2008 a eu un spectaculaire effet booster très bénéfique pour les lowcosteurs dont nous faisons partie !

Pour autant, ne sous-estimons pas la persistance de critiques parfaitement justifiées face à des comportements excessifs en termes de Droit social que quelques « moutons noirs du low-cost » continuent de perpétrer. Pour ne pas le citer, on parle, bien sûr, de l’éternel provocateur Ryanair. Leurs méthodes sociales discutables jettent le discrédit sur l’écrasante majorité des lowcosteurs qui se comportent tout à fait normalement. Le livre pamphlétaire « NO LOW COST » de Bruno Fay et Stéphane Reynaud, paru fin Novembre 2009, décortique les agissements de certaines de ces sociétés et démontre que sous le terme générique « low cost » se cachent des réalités très disparates.

D’ailleurs, les auteurs du livre font bien la différence avec « le vrai low-cost » dont ils parlent ainsi :

« Le vrai low cost est basé sur l’innovation. C’est l’inventivité qui fait baisser les prix, en aucun cas on ne touche à la qualité des prix et aux conditions de travail des salariés. L’exemple type c’est IKEA et ses meubles à monter soi-même. »

(Interview donnée à 20 Minutes le 6/11/2009)
Les particuliers, comme les dirigeants et managers d’entreprises, ont radicalement révisé leurs modes de pensées et leurs habitudes de consommation avec une intensité assez spectaculaire. Et tout laisse à penser que ce n’est que le début !
Les transformations en cours vont bien au-delà du seul sujet de ce livre, la montée en puissance du low-cost auprès du grand public n’est évidemment qu’un des témoins de la « rupture » profonde des comportements que chacun peut aisément constater autour de soi.
« Nous sommes entrés dans l’ère du pragmatisme, plus axée sur la recherche de la satisfaction des besoins que sur un effet statutaire, plus sur l’utile que sur la sophistication. Le superflu et l’inaccessibilité sont rejétés, hormis dans le domaine du luxe. Davantage de français se montrent prêts à troquer, à louer plutôt qu’acheter, à faire eux-mêmes pour retrouver une harmonie avec les choses » (Danielle Rapoport, Les Echos, 22/6/2009)


Car la crise financière et économique, combinée aux angoisses planétaires devant l’inéluctabilité du réchauffement climatique, a dégénéré en une « crise de Foi » dans le système capitaliste mis en place depuis la fin de la seconde guère mondiale. Soudain, à New-York, Londres, Tokyo, Berlin, Paris, Dubaï et partout ailleurs, les consommateurs et les entreprises se sont mis à douter :

« Ais-je réellement besoin de ce produit ? Dois-je vraiment dépenser autant d’argent pour ce service ? Est-il utile de me racheter une nouvelle voiture ?…»

Soudain, tout un chacun s’est mis à s’angoisser et à douter. Tout le monde, particuliers et entreprises, a commencé à réduire son train de vie (volontairement ou involontairement), à changer de circuit de distribution, à s’orienter vers les prix plus bas et les acteurs plus économiques. Avec une vitesse que personne n’avait soupçonnée et une intensité telle que toute l’économie mondiale en a été durablement chamboulée…

Dans les entreprises, le concept de LEAN MANAGEMENT est revenu avec une force stupéfiante, car il a fallu « couper, couper, couper » et restructurer à toute vitesse pour s’adapter à l’effritement, voire l’effondrement, des ventes.
L’année 2009 marque le retour sur le devant de la scène des « cost-cutters » et autres « cost-controllers » qui ne lâcheront plus le pouvoir, soyez-en certains, tant l’économie est devenue tendue et imprévisible

Comme l’ont remarqué les observateurs, sociologues, économistes, journalistes de tous les continents, une tendance de fond a émergé.
Le New Oxford American Dictionnary l’a identifiée sous le vocable de « FRUGALISTA », il a d’ailleurs, élu ce néologisme comme l’un des mots clefs de l’année :

« Il décrit quelqu’un qui a adopté un mode de vie frugal mais qui reste à la mode et en bonne santé en échangeant ses vêtements, en achetant d’occasion, voire en cultivant ses fruits et légumes »

C’est ainsi que sont devenus terriblement tendance les « lowcosteurs » de tous les secteurs, mais aussi les magasins (physiques et virtuels) qui vendent de produits d’occasion (tel que Cash Converters), le troc, les magasins d’usine, les yaourtières et les machines à faire son pain…

La crise a boosté les ventes d’occasion, au point que FNAC.com ou Décathlon (avec son Trocathlon)  offrent désormais des produits d’occasion.

« La recherche de bonnes affaires et l’achat malin se banalisent : les particuliers sont à l’affut des prix bas et sont prêts à acheter d’occasion des articles qu’ils ne peuvent s’offrir neufs »

(Pierre Kosciusko Morizet au Figaro)

Quant au bricolage, au jardinage et aux stages de formations pour apprendre à tout faire chez soi, ils ne se sont jamais aussi bien portés !
Comme l’a dit Gérard Mermet,  lors de la présentation de l’étude Francoscopie 2009 :


« Nous sommes dans une situation de rupture. La consommation continue, certes. Mais elle se fait par des allers-retours entre différents prestataires (la multi-bancarisation par exemple). Le savoir d’achat s’est considérablement accru et de nouveaux modes sont apparus avec des achats groupés sur le Net, du recyclage (comme ceux des cadeaux de Noël via Internet). Une offre « low cost » s’est développée avec la recherche du prix le plus bas. Mais aussi une offre « low print », pour le moindre impact écologique. Quelques tendances se renforcent : la consommation de standing prend moins d’importance au profit de la consommation identitaire (ce que le produit m’apporte réellement); la possession diminue au profit de l’usage (louer et pas forcément acheter) »


Emmanuel Combe, co-auteur du rapport sur le low-cost et Professeur d’Economie à l’Université de Paris 1, a signé un point de vue tout à fait intéressant dans le quotidien La Tribune du 9 Décembre 2009, dont nous reproduisons, avec son autorisation, de larges extraits :

« Le modèle low cost permet au consommateur de choisir lui-même, dans une liberté retrouvée, le niveau de qualité et d’options qu’il souhaite. Et ne se voit plus imposer une sur-qualité ou une variété qui le perdent plus qu’elles ne le servent.

En fait, le low-cost constitue un puissant levier de création de valeur : les fortes baisses de prix qu’il engendre élargissent la taille du marché vers de nouveaux consommateurs… Au delà, le low-cost détruit-il de la valeur dans l’ensemble de la sphère économique, par un effet de contagion et de désacralisation ? Pas sûr. D’abord, il libère du pouvoir d’achat, susceptible d’être affecté à d’autres dépenses… ». « Plus fondamentalement, si le low-cost détruit de la valeur, c’est surtout au sein des leaders historiques qui ont trop longtemps vendu des promesses qu’ils n’ont pas su tenir… »

Et l’auteur de conclure : «  … Car comment justifier un prix plus élevé en magasin, comme en agence bancaire, lorsque le niveau de conseil du vendeur n’est pas meilleur que celui trouvé sur Internet ou dans la banque en ligne ?
Avec le low-cost, les clients tiennent leur revanche sur les fabricants et autres prestataires de services : chaque producteur est désormais mis en demeure de justifier son prix ! »

Bref, 5 ans après la première édition du livre « LowCost Attitude », nous sommes solidement convaincus de la pertinence d’une approche low cost sur le marché publicitaire que nous mettons en œuvre avec notre agence TVLowCost. Nous l’avons toujours su et affirmé : il y a de la place pour différents modèles d’agence de publicité qui correspondent à des typologies d’annonceurs différenciées.

Il se trouve que la crise violente apparue en 2008 force de plus en plus les décisionnaires d’entreprises à se poser des questions sur ce dont ils ont réellement besoin pour défendre leurs marques dans un contexte chamboulé.
Et ils découvrent que les « modèles historiques high-cost » se justifient de moins en moins et sont inadaptés face aux nouveaux enjeux.
Par Jean-Paul TREGUER, Pdg de TVLowCost et co-auteur de « LowCost Attitude » (Editions La Factory)

L’agence TV Low Cost lance une nouvelle campagne télé qui devrait vous « emballer » pour LES GENTLEMEN DU DEMENAGEMENT

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LES GENTLEMEN DU DEMENAGEMENT confient une SAGA TV à TVLowCost, une campagne qui devrait « déménager  ».
Quand on porte ce nom là, il va de soi que les notions de service et de qualité sont profondément ancrées dans la culture de l’entreprise. Pour les exprimer, l’agence TV Low Cost a conçu et réalisé une publicité télévision en trois volets qui allient humour et gentillesse pour mettre en valeur la « différence GENTLEMEN DU DEMENAGEMENT ».

Parions que ces trois spots TV conçus par l’agence spécialiste de la pub télé économique, TVLC, TVLowCost, vont vous … « emballer » !


Je hais la télé-réalité. Elle réveille ce qu’il y a de plus vil chez l’être humain ! Regardez « La zone Xtrème » sur France 2.

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Je hais la téléréalité.
Elle réveille ce qu’il y a de plus vil chez l’être humain !
Regardez « La zone Xtrème » sur France 2. J’ai toujours detésté la téléréalité, j’ai toujours été mal à l’aise devant cet étalage de voyeurisme et de médiocrité qu’on nous sert depuis des années sur TF1 ou M6, 12 mois sur 12.

Je n’ai jamais supporté le principe de ces jeux qui consistent à proposer aux téléspectateurs d’ »éliminer » : au lieu de voter « pour » on vote « contre »…. Rien que cela démontre qu’on va chercher à stimuler chez les télespectateurs les instincts négatifs et destructeurs.
Le voyeurisme et la bêtise sont sans limite, rien de nouveau.
La Télé-réalité a trouvé là un filon universel et durable sur lequel elle va pouvoir nourrir les chaînes de télé d’émissions garanties de faire de lourdes audiences, quelles que soient la qualité des « concepts » imaginés. Quand on cherche à stimuler chez les êtres humains la méchanceté, la bêtise et le voyeurisme, ça marche toujous !

L’expérience que France 2 vient de mener avec la fausse émission de téléréalité « La zone Xtrème » fait froid dans le dos. Le concept est simple : le jeu consiste à faire poser des questions à un candidat par un groupe de questionneurs entouré d’un public. Lorsque le candidat répond mal à une question, le questionneur lui inflige une décharge électrique de plus en plus forte à chaque erreur.
Malgré les hurlements de douleur du candidat (en fait, un comédien simulant la douleur) à chaque décharge, incités à continuer par l’animatrice du jeu, 80% des questionneurs vont aller jusqu’à infliger des décharges électriques « pouvant entrainer la mort » de 460 volts ! Les questionneurs se transforment en bourreaux, tout naturellement, puisque la télé leur demande ! Cette expérience scientifique ancienne (elle remonte à 1961, conduite à l’époque par l’équipe scientifique de Stanley Milgram) a pris une dimension nouvelle avec cette mise en scène de jeu de téléréalité.

Cette expérience est en quelque sorte « boostée » par le principe du jeu télévisuel. Les participants, tellement fiers et heureux d’être sur un plateau télé, abandonnent petit à petit toute retenue et toute humanité. On leur demande d’infliger la torture et bien ils l’infligent sans beaucoup d’état d’âme. Le nazisme, les massacres staliniens, ont reposé sur ce même type de comportements humains : l’autorité me demande d’exécuter un ordre, j’éxécute!
Je hais la téléréalité chaque jour un peu plus…jusqu’où les chaînes seront-elles prêtes à aller pour de l’audience ?

A l’évidence, seule l’imagination est la limite, pas la morale, oh non pas la morale…ça ne fait pas de bonnes audiences.

11 ans de notre vie passée à regarder la TV ! Ce n’est pas l’agence TV Low Cost qui va se plaindre

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11 ans de notre vie passée à regarder la TV ! Ce n’est pas l’agence TVLowCost qui va se plaindre…
Vous vous demandez d’où vient ce chiffre « extravagant » ? Tout simple, suivez notre calcul :

La durée moyenne consacrée à regarder la télévision est de l’ordre de 3 heures 35 par jour.
Sur la base d’une espérance de vie moyenne de 80 ans en France actuellement (un peu plus pour les femmes), faites le calcul, vous arriverez à un peu plus de 11 années consacrées à regarder les programmes de la TV… Pas mal, non ?
Et ce n’est, sans doute, qu’un début. Puisqu’avec la « convergence », nous regardons de plus en plus de contenus audio-visuels sur toutes sortes de supports. L’ordinateur (avec la désormais célèbre « catch-up TV », nos téléphones mobiles (iphone et autres smart phones), nos prochaines « tablettes multi-médias » (ipad) et tous les nouveaux lieux où les contenus audio-visuels vont se nicher… Dans le métro, dans les gares, les aéroports, les bars, les restaurants, les taxis (cf New-York). Parions que la pub télévision que certains disaient « finie » n’en soit, en réalité, qu’au début de son explosion.

« Tirez la langue à la crise » avec l’agence TV Low Cost, TVLC, sur I>TELE, BFM TV et LCI

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« Tirez la langue à la crise » avec l’agence TV Low Cost, TVLC, sur I>TELE, BFM TV et LCI

C’est le 2ème film de la « saga » des spots TVLowCost, mettant en scène JEAN-PAUL TREGUER et RODOLPHE MULLER.
A force de démontrer à nos annonceurs que la pub télé économique c’est efficace… nous avons « craqué » ! Après tout, pour célébrer dignement nos 5 ans de croissance, nos 11 filiales, nos 130 clients et nos 900 spots TV réalisés, comment mieux le faire qu’en allant nous exprimer sur les chaînes d’information ? C’est ainsi que les spots TV de l’agence TVLowCost , TVLC, seront diffusés tous les soirs sur BFM TV, I>TELE et LCI à compter du 18 Janvier.

Comment mieux démontrer que l’agence TV Low Cost, TVLC, croit en la télévision ?

L’agence spécialiste de la pub télévision, TVLowCost, TVLC, a 5 ans, des filiales dans 11 pays, 130 clients et plus de 900 films télé à son actif. Pour célébrer cela, elle lance sa première campagne TV sur I>TELE, BFM TV et LCI

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Tirez la langue à la crise avec l'agence TVLowCost

 

TVLowCost (TVLC), les « Vilains Petits Canards » de la publicité ont 5 ans, des filiales dans 11 pays, 130 clients et plus de 900 films télé à leur actif. Pour fêter l’événement, ils communiquent sur i>TELE, BFM TV et LCI.

Jean-Paul TREGUER et Rodolphe MULLER profitent de la crise pour renforcer leur position « d’empêcheurs de tourner en rond » du monde de la pub. En 5 ans, ils ont convaincu 130 marques, ouvert des filiales dans 11 pays (dont New-York et Londres) et réalisé plus de 900 films télé.
Pour célébrer la réussite d’une agence publicitaire d’origine française 100% indépendante, ils s’offrent leur première pub télé sur BFM TV, i>TELE et LCI à compter du 18 janvier 2010 jusque début février.
Spots visibles sur : http://www.tvlowcost.fr/pub/nos-films.html?task=videodirectlink&id=313

TVLowCost (TVLC) un concept unique qui jette un pavé dans la mare de la pub télévision !
Lancée fin 2004 par Jean-Paul TREGUER, PDG, et Rodolphe MULLER, DG-Directeur de la création et leurs associés, la 1ère agence de pub télé low cost a bouleversé le marché de la pub télévision avec ses « Packs TV tout compris » qui permettent aux annonceurs d’aller en TV sur les grandes chaînes nationales dès 300 000 euros tout compris pour une campagne puissante (incluant la création, la réalisation d’une SAGA de spots, un pré-test consommateur, un baromètre IPSOS et 3 semaines sur TF1, F2, F3, F5, M6, C+ et la TNT).  L’accueil de la profession fut on ne peut plus glacial… et 5 ans après, c’est encore plus vrai… TVLowCost dérange plus que jamais les agences de pub traditionnelles. Avec son concept, TVLowCost casse les règles et dénonce les abus de la publicité «high cost ».
« Nous, les vilains petits canards de la pub, nous disons simplement : pourquoi dépenser plus, quand on peut dépenser moins ? »

Une Success Story made in France : Il n’y a pas que les autres qui ont des idées … cocorico !

En 5 ans à peine, TVLowCost (TVLC) s’est imposée grâce à son innovation, les « PACKS TV TOUT COMPRIS », en France mais aussi au niveau international en tant que pionnier du low cost : des filiales dans 11 pays, dont les USA à New York, la création d’une centrale média LowCostMedia, 50 000 spots programmés chaque année sur les grandes chaînes hertziennes, 130 clients TV gérés, plus de 900 spots TV réalisés à ce jour, un livre fondateur de la méthode « LowCost Attitude » et un Club et Blog de réflexion sur le low cost :http://lowcostattitude.wordpress.com/

Avec leur méthode et leur concept, Jean-Paul Tréguer et Rodolphe Muller proposent aux annonceurs de réaliser une réelle économie sur leur budget pub. Ils ont d’ailleurs, dans leur premier spot TV, illustré ce phénomène  par leur objet fétiche : l’économe… entre les dents !
Le réseau TVLowCost (TVLC) a réalisé en 2009,  35 millions d’euros de marge brute et emploie un peu plus de 200 collaborateurs. Il commence à énerver les acteurs établis du monde de la pub à force de prendre des clients aux grosses agences de pub ! Jean-Paul TREGUER et Rodolphe MULLER dénoncent en permanence les abus de la pub « high cost » et vont encore plus loin dans leur propre autodérision : Ils créent  le FLPP (Front de Libération des Pubeurs Parisiens), provoquent sur leurs blogs à travers un sondage « pour ou contre la pub low cost » et pointent du doigt les nombreux « pubeurs » qui utilisent dorénavant, à tout bout de champ, le terme de « PACK », utilisé dès le premier jour par l’agence TV LowCost (TVLC) et pilier de la Success Story de l’ agence.
Les 2 patrons de l’agence, n’ont pas peur de dévoiler les clés de leur succès dans leurs blogs et dans le livre « Low Cost Attitude »*, se mettant à nu devant leurs concurrents. Ca ne leur fait pas peur car, comme ils le clament « haut et fort » :  l’original est toujours meilleur que la copie !

Jean-Paul TREGUER et Rodolphe MULLER se vantent eux-mêmes d’être détestés des « pubeurs » car ils se moquent, provoquent, titillent : « dans un métier où on est censé apporter de la nouveauté, vendre de la créativité et de l’imagination, copier ainsi  le terme de PACK TOUT COMPRIS ça fait un peu sourire … ! », nargue Jean-Paul TREGUER.

TVLowCost (TVLC) se targue d’être une agence 100 % indépendante dans un marché dominé par 5 groupes mondiaux : WPP, INTERPUBLIC, OMNICOM, HAVAS, PUBLICIS.

« 80% de la pub mondiale est aux mains de ces géants, la percée de TVLowCost (TVLC) montre bien qu’on peut réussir quand même quand on a un vrai concept original ! », souligne Rodolphe MULLER.

La crise ? C’est le moment d’accélérer avec la télé low cost !

Pour 2010, forte de sa puissance d’achat sur le marché de la TV et de la production de films, l’agence frappe fort avec le « PACK  TV MERDE A LA CRISE ! », à 150 000 € tout compris… De quoi permettre aux entreprises de booster leurs ventes et notoriétés dans un contexte où il est plus vital que jamais pour les marques de communiquer fortement en télévision sur leurs différences et plus-produits envers les consommateurs !

POURQUOI PAYER PLUS CHER … QUAND ON PEUT PAYER MOINS CHER ?

Qui prétend encore que « Low Cost » = « Low Quality » ? Pas nous, TVLowCost, qui répétons sans cesse que ce sont les acteurs économiques « high-cost » qui ont du souci à se faire !

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Qui prétend encore que « Low Cost » = « Low Quality » ?
Pas nous, TVLowCost, qui répétons sans cesse que ce sont les acteurs économiques « high-cost » qui ont du souci à se faire !

Le constructeur low-cost DACIA vient d’infliger une grande gifle aux constructeurs automobiles traditionnels… qu’on en juge.

« La marque Dacia, constructeur de la Logan et de la Sandero, a obtenu la « médaille de bronze » des voitures les plus fiables, selon l’enquête annuelle du magazine UFC-Que choisir réalisée sur 144 modèles et auprès de 26 288 européens.
Avec 92,61% de fiabilité, Dacia se trouve juste derrière les deux marques de Toyota : Daihatsu (96,02%) et Lexus (94,13%).
Autre satisfaction pour le constructeur : il obtient la médaille d’or de la voiture la moins onéreuse avec une dépense annuelle d’entretien et de réparation de l’ordre de 130€ »

Information parue dans toute la presse le 4 Janvier 2010

Rédigé par JEAN-PAUL TREGUER

janvier 5, 2010 à 10:40

TV Magazine parle du « Celebrity marketing » et donne la parole à Jean-Paul Tréguer, auteur de « Mettez une star dans votre moteur »

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TV Magazine du 2 janvier 2010 titre sur “Les stars télé roulent pour la pub” et donne la parole à Jean-Paul Tréguer, auteur de “Mettez une star dans votre moteur” et PDG de TVLowCost.

Extrait : “Cela s’appelle le «celebrity marketing». Comprendre : associer une célébrité à une marque pour vendre plus. Avant, on s’arrachait les acteurs, les actrices ou les sportifs. Aujourd’hui, la star télé a la cote.Flavie Flament vante les mérites de Joué club*, Valérie Damidot pose pour Hygéna*, Cauet roule pour Quick* et Denis Brogniart pour Saupiquet* : les animateurs intéressent de plus en plus la pub.
Pourquoi ?
Pour Jean-Paul Tréguer, auteur de Mettez une star dans votre moteur, cela relève de l’évidence : «La télé est le loisir préféré des Français. Aujourd’hui, ce sont les célébrités du PAF qui sont surmédiatisées. Un film peut être vu par un million de spectateurs au cinéma, alors qu’une émission peut réunir 6 millions d’individus».
Celui qui a placé Geneviève de Fontenay dans la pub sur les baignoires Vital* précise : «Le tout est de s’assurer que l’”ADN” de la personnalité correspond à celui de la marque».” … Pour affiner leur choix, les publicitaires s’appuient sur les classements de popularité. Ainsi, Valérie Damidot apparaît pour la première fois dans une pub en 2007, l’année où elle est élue animatrice préférée des Français.

Jean-Paul Tréguer analyse : «C’est Mme Tout-le-Monde. Elle attire la sympathie et son émission fait de fortes audiences». Depuis, elle a prêté son image à Gifi* et à Spontex*.”

Pour lire l’intégralité de l’article

Le pionnier des produits de coiffure « low-cost » GENERIK lance sa première pub télé avec l’agence TVLowCost (TVLC)

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Le pionnier des produits low-cost* pour la coiffure, GENERIK, lance sa première campagne publicitaire télévision, créée par l’agence TVLowCost (TVLC), valorisant l’expertise des coiffeurs auprès du grand public.
Le spot, qui est diffusé sur TF1 dès le 1er Janvier, met en scène une jeune femme ayant peur de rater sa coloration qu’elle envisage d’effectuer seule à la maison. Face à cette angoisse, elle décide de se rendre chez son coiffeur qui lui applique la nouvelle crème colorante sans paraben, ni ammoniaque ni résorcine . La jeune femme ressort ravie du résultat. Le spot se termine par la signature : « GENERIK en exclusivité chez votre coiffeur »

En seulement 5 ans la marque de produits low-cost* pour la coiffure GENERIK a connu un développement constant. Aujourd’hui implantée dans 5000 salons de coiffure, soit 10% du marché, GENERIK dispose de 81 produits, référencés chez 77 distributeurs pour les professionnel et les particuliers.
Le chiffre d’affaires de GENERIK est passé de 722 000 euros en 2006 à 3,1 millions d’euros en 2009.
Depuis 2006, GENERIK se développe à l’export sur 10 zones : l’Espagne l’Allemagne, la Russie, la Suisse, l’Ile Maurice, la Guadeloupe, La Martinique, la Nouvelle-Calédonie, et la Polynésie (Papeete).

Pour voir la pub GENERIK réalisée par TVLowCost

Les laboratoires de cosméto-textile, SKIN’UP lancent leur première pub télé réalisée par l’agence TVLowCost, mettant en scène Alexandra Rosenfeld, Miss Europe 2007

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La pub TV des laboratoires de cosméto-textile, SKIN’UP®  avec Alexandra Rosenfeld, Miss Europe 2007 est signée par TVLowCost
A partir du 1er Janvier et pendant 15 jours, Alexandra Rosenfeld vante les mérites des textiles amincissants et sculptants élaborés par le laboratoire Français Skin’Up®, dans un spot publicitaire de 10 secondes. Au total ce sont plus de 500 spots programmés sur les réseaux hertzien et numérique (TF1, France 2, France 3, Direct 8, TMC et BFM TV).
Cette campagne publicitaire, construite par TVLowCost (TVLC), s’inscrit dans la volonté affichée par le laboratoire Skin’Up de communiquer et de révéler au plus grand nombre, la grande qualité et la singularité de la gamme de cosméto-textile qu’ils développent depuis plusieurs années.
Le laboratoire Skin’Up® est basé en France au coeur de la Vallée de la Loire et de la Cosmetic Valley, l’équipe est composée depuis plusieurs années de scientifiques, chercheurs et designers qui conçoivent et développent les textiles de soins aux propriétés
cosmétiques et thérapeutiques de demain. Le laboratoire propose une large gamme de produits textiles, de la lingerie au sportswear, testés cliniquement et adaptés aux différents besoins et morphotypes. Le principe est simple, les fibres textiles contiennent des capsules
de taille micrométriques contenant des actifs cosmétiques (plantes, fruits) pour en faire des vêtements de soins cosmétiques, dermo cosmétiques, voir thérapeutiques. Les produits Skin-Up® sont garantis sans paraben et sont soumis à une politique rigoureuse de qualité, de contrôles, de sécurité et de traçabilité. Certaines caractéristiques des textiles Skin’Up® ont été brevetés (Européen et Mondial) comme la recharge d’actifs et le témoin d’efficacité : uniques dans l’univers des cosméto-textiles.

Pour voir le film Skin’Up crée par TVLowCost